Chapitre 2
Hitomie fatiguée de sa nuit blanche dort une grande partie de la journée, elle se lève prend une douche rapide, met une robe courte bleu avec un décolleté profond. Elle appelle Yukarie pour prendre de ses nouvelles et lui dire qu'elle a un rendez-vous et ne pourra pas les rejoindre ce soir puis elle part retrouvé Van.
Celui-ci est réveillé depuis le crépuscule et attend avec impatience l'heure de retrouver la jeune fille.
Alana : Vous sortez Lord Van, puis-je venir avec vous ?
Van : Non, c'est impossible j'ai…Enfin je serais occupé !
Merle : Elle n'est pas contente dis donc ! Qu'est ce que tu lui as dis ?
Van : Rien de particulier.
Allen : Tu sembles nerveux.
Mirana : Et tu t'es fait tout beau.
Séréna : Un rendez-vous galant ?
Van, agacé : Pas moyen d'avoir une vie privée avec vous !
Folken, souriant : Allons petit frère ne t'énerve pas, tu nous la présentera au moins ?
Allen : Elle s'appelle comment ? Peut être que je la connais…
Van : Ca m'étonnerais beaucoup que tu la connaisse, elle s'appelle Hitomie et il n'est pas question que je vous la présente !
Folken, moqueur : Comme tu voudras, tu as peut de la concurrence on dirait.
Van : Pas du tout, elle ne vous regarderai même pas…Faut que j'y aille, je vais être en retard.
Merle : Je crois que Lord Van est amoureux.
Mirana : Tant mieux pour lui, il a bien mérité un peu de bonheur.
Séréna : Je me demande comment elle est ?
Allen : On pourrait le suivre ?
Folken : Non, il nous la présentera quand il se sentira sûr de ses sentiments.
Merle, soupirant : Ca risque de prendre du temps, Lord Van est très têtu et il a juré de ne jamais tombé amoureux…
Lorsque Van arrive Hitomie est déjà là l'attendant comme promis, elle se tourne vers lui et sourit.
Van : Désolé, je suis en retard.
Hitomie : Mais non, c'est moi qui suis en avance.
Van : Tu es magnifique…
Hitomie, déposant un baiser sur ses lèvres : Merci mais toi aussi…
Van : Que veux-tu faire ?
Hitomie : On pourrait se promener ?
Van : D'accord…
Il lui prend la main, la fait se rapprocher de lui et main dans la main il se promène parlant de tout et de rien.
Alana qui a suivit Van et a assisté à las scène est furieuse, elle décide donc de se venger. Elle prévient alors le clan des Zaibacher que le prince se promène seule en compagnie d'une jeune fille. Ils décident donc d'attaquer au plus vite.
Ne se doutant de rien Van profite de sa soirée avec une insouciance qui ne lui ai pas coutume, soudain ils se retrouvent encerclés, Van dégaine alors son épée sortie de nulle part.
Hitomie, stupéfaite : Van ? Que se passe t-il ?
Voix d'homme : Voyons qui nous avons là ? Le prince Van en compagnie d'une mortelle…
Van, méprisant : Dilandeau espèce de lâche !
Dilandeau : Je vais me débarrassé de toi Fanel mais avant je vais m'occuper de cette charmante demoiselle qui semble très appétissante…Rentrez je n'ai plus besoin de vous.
Homme n°1 : Mais Seigneur…
Dilandeau : Obéissez !
Van, d'une voix sourde : Je t'interdis de poser les mains sur elle !
Dilandeau : Et qui va m'en empêcher ? Toi peut être ?
Un terrible combat s'engage entre les deux hommes, Dilandeau réussit à blesser gravement Van qui s'écroule à terre perdant son sang. Hitomie se précipite vers lui, gravement blessé il peine à ouvrir les yeux.
Hitomie, pleurant : Oh Van…
Dilandeau : Tu ne peux plus rien pour lui, il va mourir à bout de sang, nous les vampires n'avons pas un sang qui se coagule. Mais ne t'en fais pas tu vas le rejoindre rapidement !
Van, faiblement : Sauve-toi…
Hitomie : Non, pas sans toi…Van ? Tu m'entend ?
Dilandeau : Il s'est évanoui…quelle mauviette ! Prépare toi à le rejoindre !
Les canines sorties il s'approche de son cou avec l'intention de la mordre lorsque soudain une lumière dorée apparaît autour d'Hitomie.
Dilandeau, hurlant car se consumant : Le soleil…Je brûle…C'est impossible…Soit maudite !
Il ne reste plus de lui qu'un tas de cendre.
Hitomie, paniquée : Oh Van que puis-je faire ?
Van : Il faut que je rentre, le soleil…
Hitomie : Mais ta blessure, Van ? Mais je n'ai pas la moindre idée de l'endroit où tu vis…Je n'ai pas le choix je vais devoir te ramener à la maison, heureusement elle n'est pas très loin.
Tant bien que mal la jeune fille parvient à porter Van jusque dans sa chambre, elle ferme les volets et allume une lampe.
Hitomie : Le sang ne s'arrête pas, il ne coagule pas…Comment puis-je faire…Réfléchis voyons il doit bien y avoir un moyen.
Van, faiblement : Il faut cautériser…
Hitomie, abasourdie : Cautériser, mais comment je vais faire ? Il me faut du métal, un couteau fera l'affaire et du feu…Et bien allons-y, tu vas souffrir…
Van : Vas-y.
Elle fait chauffer la lame puis l'applique sur la blessure, comme prévu le saignement diminue, elle recommence plusieurs fois jusqu'à ce que la plaie soit totalement cautérisée.
Van : Hitomie ?
Hitomie : Van ! Comment tu te sens ?
Van, avec difficulté : Faible…J'ai besoin…
Hitomie : De sang n'est ce pas ?
Van : Oui.
Hitomie : Alors prend le mien.
Van : Non je refuse.
Hitomie, pleurant : Mais moi c'est ta mort que je refuse Van ! Je t'en prie…
Van, catégorique : Non.
Hitomie, colère : Très bien, tu ne me laisse pas le choix.
Elle dégage le côté droit de son cou, ses long cheveux étant détaché, puis elle s'allonge sur Van, lui présente son cou, celui-ci ne peut résister plus longtemps à l'appel de sa faim et mort la jeune fille. Hitomie sent ses crocs s'enfoncés dans sa chaire, peu à peu la douleur s'estompe laissant place à une douce torpeur, brusquement le bruit de succion cesse, la blessure de Van disparaît.
Van, surpris : C'est incroyable…Regarde…
Hitomie, heureuse : Tu es guéri ! Je suis contente…
Van : Tu va pouvoir me montré jusqu'à quel point.
Il fait basculé Hitomie et se retrouve sur elle, il déboutonne son pantalon, remonte sa robe et enlève sa culotte, d'une poussée brutal il entre en elle la faisant crier, il l'embrase pour la faire taire, sauvagement, ses mains attrapent violemment les hanches de la jeune fille et il se met à bouger en elle, inlassablement, encore et encore, accélérant toujours le rythme, allant de plus en plus vite pour dans un cris se répandre en elle gémissant de plaisir.
Van, à bout de souffle : Désolé d'avoir était si brutal.
Hitomie, encore au paradis : Ca ne m'a pas déplut…
Van, sérieux : Cela faisait tellement longtemps…
Hitomie, curieuse : Quoi donc ?
Van : Que je n'avais pas aimé une femme.
Hitomie, grimaçant : Je ne pense pas que ce soit le moment idéal pour me parler de tes anciennes conquêtes.
Van, baillant : Tu as raison.
Hitomie : Tu es fatigué, repose toi, on parlera quand tu sera mieux.
Ils se déshabillent et s'endorment tendrement enlacé dans les bras l'un de l'autre, un sourire de bien être sur leur visage.
Folken : Bon sang ! Le jour est levé, mais où peut-il bien être !
Allen : Je suis désolé mon ami, nous ne pouvons pas attendre davantage, il nous faut dormir.
Mirana : Peut être a t-il préféré resté dormir dans le clan de sa compagne ?
Séréna : Si quelque chose n'allait pas nous le saurions.
Merle : Mais nous la savons, nous avons tous eut un mauvais pressentiment.
Folken : Mais c'est finis Merle, nous ne le ressentons plus, Van dois être en sécurité à présent.
Allen : Nous partirons à sa recherche dés que la nuit sera tombée.
