Chapitre 4

Hitomie rentre chez elle en pleurant, elle se couche sur son lit et finit par dormir quelques heures. Lorsqu'elle se réveille en début d'après midi elle est bien décidée à oublié cet imbécile qui ne la considère que comme un objet sexuel. Un maillot de bain de pièce sexy d'un bleu turquoise, un paréo et hop direction la plage. Elle retrouve son insouciance, participe à une compétition de volley improvisée, nage un long moment, bronze tranquillement sur la plage en lisant un bouquin.

Jeune homme, souriant : Salut.

Hitomie, levant les yeux vers lui : Salut, tu veux quelque chose ?

Jeune homme, charmeur : Ton prénom et ton numéro de portable, c'est possible ?

Hitomie : Je m'appel Hitomie mais pour le portable va falloir me convaincre de te le donner.

Jeune homme : Je m'appel Dryden, tu vas voir je gagne à être connu !

Hitomie : Je te trouve légèrement prétentieux.

Dryden : Bah qui ne tente rien n'a rien comme on dit ! Je t'offre une glace ?

Hitomie : Pourquoi pas…

Dryden : J'ai une super idée, ce soir y'a une super fête sur la plage ça te dis de rester ?

Hitomie : Non merci, je n'ai pas beaucoup dormi la nuit dernière et je suis fatiguée. Une autre fois si tu veux.

Dryden : Ok, la nuit tombe je te raccompagne.

Hitomie : Ce n'est pas la peine, je n'habite pas loin.

Dryden : J'insiste ça me fera plaisir.

Hitomie : Si tu veux.

15 minutes plus tard, ils arrivent chez elle.

Hitomie : On y est, merci pour cet agréable moment.

Dryden : De rien, alors ce numéro de portable ? Je l'ai bien mérité, non ?

Hitomie : Je crois que…

Van, sortant de l'ombre : Non.

Dryden : C'est qui lui ?

Hitomie, le fusillant du regard : Qu'est ce que tu fais là ? Je t'ai dis que je ne voulais plus te voir !

Van : Je ne suis pas de cet avis.

Dryden : Bon t'as entendu Hitomie veut pas te voir ok alors tu te casse !

Van, l'attrapant : C'est toi que je vais cassé si ça continu.

Hitomie : Van ! Lâche le tout de suite ! Tu m'entend !

Van : Que comptais-tu faire avec ce pauvre type ?

Hitomie : Rien du tout, on vient de se rencontré et il m'a raccompagné c'est tout.

Van, regardant Dryden : Barre-toi avant que je ne te tue.

Hitomie : Tu peux y aller, il ne me fera rien.

Dryden : T'es sur de toi Hitomie, je peux resté si tu veux, il me fait pas peur…

Hitomie : Non, va à la fête et amuse-toi bien !

Van : Qu'est ce que c'est que cette tenue ! N'importe quel homme te regarder tu es presque nue !

Hitomie, provocante : Ca ne te regarde pas ! Je fais ce que je veux et si je veux montré mon corps et bien je le fais !

Van, grondant : Je te l'interdit ! Tu es à moi !

Hitomie, furieuse : Je ne suis la propriété de personne et certainement pas la tienne !

Van : Ne pousse pas à bout !

Hitomie : Je fais ce qu'il me plaît et tu n'as rien à dire !

C'est alors qu'il la plaque contre le mur, il appui son corps contre le sien et elle peut sentir la violence de son désir. Il l'embrasse pour qu'elle se taise, elle se débat et ne fait que l'exciter davantage, elle le gifle, il lui sourit et reprend sa bouche tout en immobilisant ses poignets.

Van : Pourquoi lutter tu en as autant envie que moi.

Hitomie : Certainement pas !

Van : Oh que si…

Il parcourt son cou de petit baiser, immobile elle ferme les yeux et ne songe plus à lui échapper, elle frisonne de plaisir, sa main s'insinue dans son slip et de ses doigts il l'excite légèrement, elle gémit.

Van : Admet le donc, tu es déjà prête à me recevoir en toi.

Hitomie, capitulant : Viens.

Elle ouvre la porte, le prend par la main et le conduit à sa chambre, ils se dévêtissent mutuellement ivre de désir ne se contrôlant plus. Elle le fait basculer sur le lit et le plaque violemment et s'empale sur lui en gémissant de plaisir le sentant palpitant en elle, grognant il lui attrape les hanches, la fait aller et venir sur lui. S'abandonnant l'un et l'autre ils assouvissent leur désir. Hitomie encore secouée par les spasme de plaisir repose sur Van la tête dans le creux de son cou.

Van : Je ne sais pas ce qui m'a pris, tu me fais perdre tout contrôle quand je t'ai vu avec ce type qui te draguais j'ai vu rouge. Désolé pour mon comportement de sauvage.

Hitomie : Je dois avoué que ça me plais bien quand tu es dans cet état.

Van : C'est ce que j'ai vu, je crois je ne t'ai jamais autant fait crier.

Hitomie : En quoi ça te dérange qu'un autre homme me drague ?

Van, lui enserrant la taille : Tu es à moi ! Tu m'appartiens ! Il est hors de question que tu fasse ce genre de chose avec un autre que moi.

Hitomie : Serais-tu jaloux ?

Van : Parfaitement ! Si tu laisse un autre t'approcher de trop prêt, je te jure que je le tue !

Hitomie : J'ai dut mal à te comprendre, tu dis à tes amis que je ne te sers qu'à assouvir tes bas instinct et pourtant tu refuse qu'un autre m'approche.

Van : J'ai tendance à dire de grosse connerie surtout quand je m'engueule avec mon frère.

Hitomie : Je croyais que je ne représentais rien pour toi.

Van, soupirant : J'ai voulut m'en persuadé mais au fond de moi j'ai toujours sut que je ne supporterai pas qu'il t'arrive quelque chose ou que tu me laisses.

Hitomie, surprise : Oh…

Van, l'embrassant tendrement : Tu comptes beaucoup pour moi.

Hitomie : Je suppose que je devrais me contenté de ça pour l'instant.

Van : Tu préférerais que je te mente et te parle d'amour ?

Hitomie, un peu triste : Non, bien sur que non !

Van : Que veux-tu faire maintenant ? Aller à la plage comme nous l'avions prévu ?

Hitomie : Non, j'y ai passé l'après midi et puis il y a une fête, je n'ai pas envie de voir du monde.

Van : D'accord. Tu as une autre idée ?

Hitomie : Je suis bien comme ça, je n'ai pas envie de faire autre chose que de profiter de ce moment avec toi.

Alors que l'aube arrive Van rentre chez lui.

Folken, curieux : Alors ?

Van : Alors quoi ? Je n'ai pas envi de discuter avec toi.

Allen : Tu semble…repus…C'étais si bien que ça ?

Van, attrapant Allen : Ne parles plus jamais d'elle de la sorte !

Séréna : Van, enfin calme toi !

Merle : Tu sembles beaucoup tenir à cette jeune humaine.

Van : Peut être.

Mirana : Fais attention si le clan des Zaibacher apprend que tu fréquentes une humaine, elle sera en danger.

Van, déterminé : S'il touche à un seul de ses cheveux je les tus tous autant qu'ils sont.

Folken, souriant : Voilà ce qu'on appel la passion. Au fait sais-tu où est Alana, nous ne l'avons pas revu depuis la nuit où tu as été attaqué.

Van, baillant : Je n'en ai pas la moindre idée et je m'en fiche complètement !

Mirana : Tu es fatigué ? Le jour ne va pas tarder à se lever allons nous coucher.

Allen : Tu n'es pas assez endurant pour la satisfaire ou quoi ? Elle t'a déjà épuisé ?

Van lui décroche un coup de poing qui l'envoi s'encastrer dans un mur.

Van, le regard noir : Je t'avais prévenu !

Mirana : Allen, ça va ?

Allen : Oui ! Mais où va le monde si on ne peut même plus faire une petite réflexion salace à un ami !

Merle : Tu ferais mieux de t'abstenir à l'avenir, je croit que Lord Van ne n'apprécie pas tes plaisanteries d'un goût plus que douteux.

Folken, souriant : En tout cas cette fille lui fait de l'effet ! En attendant allons dormir.