Chapitre 7
Van finit par rentrer chez lui et retrouve son frère dans le salon.
Folken : Tu rentres tard.
Van : J'ai cherché quelqu'un.
Folken, surpris : Qui ? Hitomie ?
Van : Non pourquoi ?
Folken : Elle était ici cette nuit.
Van : Elle voulait me voir ?
Folken : Absolument pas, je doute qu'elle veuille te revoir un jour. Les femmes n'apprécient pas particulièrement qu'on les frappe.
Van : Je n'aurais pas dut.
Folken : Elle est venue à ma demande, j'ai voulu que Mirana l'examine.
Van : Pourquoi, tu t'intéresses aux humaines enceintes maintenant ? Si jamais je trouve le rat qui l'a engrossé je le réduit en bouillit.
Folken : Contrôle toi donc, tu perd complètement les pédales dés qu'il s'agit de cette fille !
Van : Occupe toi de t'es affaires, que lui voulais-tu ?
Folken : Tu sais bien que les humaines ne m'intéressent pas, cesse d'être jaloux, ça devient pénible ! Je n'ai pas pour habitude de négliger ceux de mon clan encore moins lorsqu'il s'agit de l'héritier légitime.
Van : Arrête de dire n'importe quoi ! Je ne suis pas le père et tu le sais très bien ! Les vampires sont stériles.
Folken : Ce sont les femmes vampires qui le sont, chez les hommes tout fonctionne normalement comme chez les humains.
Van, abasourdis : Par pitié dis-moi que mens.
Folken : Non, tu vas être papa.
Van, catastrophé : J'ai été ignoble ave elle…Jamais elle ne me le pardonnera mais j'étais persuadé que…Comment peux-tu en être si sur ?
Folken : Je te l'ai dis Mirana l'a examiné, et nous l'avons sentis, ce petit être minuscule grandi dans son ventre et pourtant nous le sentons comme les autres membres du clan.
Van, sceptique : Je n'ai rien sentis du tout.
Folken, agacé : Forcément tu t'es comporté comme un animal enragé ! Reconnais que tu aimes cette humaine ! Ca ne me fais pas particulièrement plaisir crois-moi, mais je suis lucide moi et je l'ai compris depuis bien longtemps !
Van : Je vais me couché.
Folken : Très bien mais ne crois pas que je vais en resté là ! Elle fait partis de notre clan à présent si tu lui fais du mal tu devras en répondre devant moi, est-ce clair ?
Van, grinçant de dents : Parfaitement.
Folken : Une dernière chose, si tu ne veux pas assumer ton rôle de père c'est moi qui le ferais.
Van, stoïque : Que veux-tu dire par là ?
Folken : Je l'épouserais pour que l'enfant soit reconnu par le clan, et je penses que ça ne sera pas désagréable d'accomplir le devoir conjugale avec elle.
Van, attrapant Folken par la gorge et le plaquant au mur : Je t'interdis de la toucher, elle est à moi ! Si tu l'approches autrement qu'en tant que mon frère, je te tue !
Folken, narquois : Je croyais que tu ne l'aimais pas !
Van : Ca suffit ! Elle est à moi !
Allen, arrivant : Van ? Mais qu'est que tu as ?
Folken, se libérant : Alors ?
Allen : Elle est bien rentrée, le jour se lève, elle ne craint rien pour le moment.
Van, suspicieux : Tu étais avec Hitomie ?
Allen, reculant : Et tu calmes l'ami, je n'ai rien fait ! De toute façon même si je voulais dans l'état où elle est je ne pense pas qu'elle soit d'accord pour folâtrer avec moi…Oui je sais elle est à toi, pas touche, j'ai compris.
Van : Y'a intérêt.
Allen, accusateur : Tu sembles avoir péter les plombs, qu'est ce qui t'as pris de tout casser chez elle ? Tu l'as même frappé…
Van : Tais-toi !
Mirana : Calmez-vous, nous sommes tous fatigués, il est temps pour nous de dormir.
De son côté Hitomie dort quelques heures, puis range son appartement, lasse d'être enfermée elle se décide pour une ballade au bord de la mer. Elle rencontre un groupe de jeunes enfants qui lui propose de jouer avec eux, elle accepte volontiers profitant avec délice de ce moment d'insouciance pendant lequel elle oubli ses problèmes. Les enfants finissent par partir, la nuit tombe mais elle n'a aucune envie de rentrer chez elle, assise sur le sable elle contemple la nuit comme souvent. Une silhouette s'approche d'elle, elle lève les yeux et vois un homme qui lui fait froid dans le dos, elle se met debout et commence à courir, l'homme se lance à sa poursuite et la rattrape par le poignet.
Hitomie, affolée : Lâchez-moi tout de suite !
Homme : Certainement pas, le seigneur Dornrick m'offrira une belle récompense pour ta capture.
Hitomie : Le seigneur Dornrick ? Un récompense ?
Homme : Oui, le chef du clan des Zaibacher te veut où plutôt il veut l'héritier des Fanel que veux-tu les nouvelles vont vite dans le monde des ténèbres.
Hitomie : S'il vous plaît, laissez-moi…
Homme, ferme : Hors de question.
Hitomie ferme les yeux se sachant perdue, une larme coule sur sa joue et soudain une aura jaune l'enveloppe, éblouissant l'homme celui-ci ne tarde pas à se consumer de la même façon que Dilandeau, hurlant de douleur il ne reste rapidement de lui qu'un petit tas cendre.
Hitomie, les yeux grands ouverts incrédule : Mais quelle sorte de monstre suis-je ?
Elle tombe sur le sol, sa tête heurte un rocher, du sang coule et elle sombre dans l'inconscience alors que la marée remonte…
Chez les Fanel Van et Folken sortent brusquement de lors torpeur.
Van : Il est arrivé quelque chose à Hitomie !
Folken : Je le sens également…L'enfant nous appel, si petit et déjà si puissant.
Van : Il faut retrouver Hitomie.
Folken : Nous allons les retrouver, il nous suffit de nous concentrer…Je vois de l'eau, du sable…
Van : La plage, elle y va souvent, elle aime y regarder les étoiles ! Ne perdons pas de temps, il faut y aller.
Mirana : Je viens avec vous, on ne sais jamais vous pourriez avoir besoin de mes services.
Rapidement ils arrivent à la plage, la marée est remontée.
Van : Je ne la vois pas mais je la sens…Elle est tout prêt.
Folken : Je sens surtout du sang…
Mirana : Regardez elle est la bas !
Van, accourant auprès d'Hitomie inerte : Hitomie ? Hitomie tu m'entend ? Répond moi s'il te plaît.
Mirana : Elle s'est entaillée profondément le crâne en tombant, elle a également perdu de beaucoup de sang, sans parler du temps passer dans l'eau. Il faut la ramené chez nous, je ferais de mon mieux pour la soigner. L'enfant ne semble pas en danger.
Folken : Rentrons. Je me demande ce qui a bien put se passer…
Ils retournent à leur demeure, installent Hitomie dans une des chambres, Mirana lui change ses vêtements, lui soigne sa blessure et la couche dans un lit. Van inquiet s'approche du lit, prend une chaise et s'assoit lui prenant les mains.
Mirana : Tu devrais te reposer, le jour ne va pas tarder à se lever.
Van : Non, je reste avec elle.
Mirana : Van soit raisonnable…
Folken : Laisse-le faire comme il l'entend.
Mirana, capitulant : Comme tu voudras.
Van, embrassant le front d'Hitomie : Je ne laisserai plus personne te faire du mal, je veillerai sur toi mon Hitomie, j'ai été un idiot de refusé de reconnaître mes sentiments pour toi, je t'aime…
La veillant il finit par s'endormir à son tour, ne se doutant point qu'une douloureuse surprise l'attend à son réveil.
