Yep yep, c'est le retour d'Ayma, même si elle ne nous as jamais vraiment quittée (zut alors !)

Et donc voivi le nouveau chap de mon dernier fanart sur deviantart XD
j'espère que ça va vous plaire, moi je me suis bien tripée...

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Chapitre 4 : Hayate à la rescousse !

Roy était tranquillement avachit sur son bureau, à rêvasser de choses que l'on pouvait qualifier de stupides jusqu'à légèrement perverses…

Des minijupes très sensuelles faisaient un streap-tease : elles se délestaient de leurs vêtements de façon sensuelles et excitante. Bien sûr, les rêves sont irrationnels et incompréhensibles… Cependant, sachant que le rêveur n'est autre qu'un pervers avertie, tout est possible.

Soudain, les mini jupes affichent un air sadique, mais Roy n'y fait pas trop attention, tellement concentré sur ce suspense devenant de plus en plus insoutenable… Elles enlèvent le dernier vêtement… Roy est impatient, il veut voir : il s'est toujours demandé ce que pouvait cacher une minijupe derrière sa jupe !

Le rire se fait plus intense, plus sadique… on entends un bruit papier qui glisse. Il est tombé d'une des jupes. C'est alors qu'il voit l'arnaque : les minis jupes, elles… ELLES CACHENT PLEINS DE DOSSIERS A SIGNER SOUS LEURS JUPES ! s'écrit-il. Ce qui s'avère exacte : une montagne de papier envahit la pièce, ruisselante, emportant tous sur son passage.

Roy manque d'étouffer, les papiers commence à l'ensevelir ! Il essaye de crier sans y parvenir, paralysé autant physiquement que mentalement.

Les minis-jupes, le regardent, l'air sévère :

--Colonel, vous devez remplir ces dossiers immédiatement !

--Car vous devez les rendre pour 5 heures ce soir !

--Et si vous ne le faites pas….

Les papiers tombent, inlassablement. Une pensée lui vient à ce moment précis : il ne pourra jamais remplir tous ça à temps !

Maintenant il le sens, il va mourir…C'est injuste, il y a tellement de choses qu'il n'a pas dites ou encore faite, par exemple il…

--COLONEL, REMPLISSEZ VOS PAPIERS AU LIEU DE DORMIR !

Roy ouvrit difficilement les yeux, puis, quand il se rendit compte où il se trouvait, c'est à dire dans le monde réel, il tenta de se remettre les idées en place : il venait de faire le pire cauchemar de sa vie !

--COLONEL !!!

Déjà que relativement sonné par le cauchemar traumatisant, l'addition du réveil en fanfare n'était pas pour arranger les choses. Le cris hystérique le fit légèrement sursauter ce qui eut pour résultat de lui faire cogner la tête contre le bois du bureau. Les neurones qui avaient survécus jusque là étaient en train de disparaître. Mais étrangement, cela eut un effet contraire, lui faisant remémorer les étranges circonstances dans lesquelles s'étaient déroulés les événements du rêve.

C'est alors qu'il compris…

--COLONEL, JE NE LE REPETERAIS PAS TROIS FOIS !

Le lieutenant avait influencé le cours fabuleux du rêve et l'avait transformé d'une façon des plus monstrueuse : un cauchemar dossiétique.

--CES DOSSIERS SONT A RENDRE POUR CE SOIR 5 HEURE, ALORS DEPECHEZ VOUS !

Roy grogna et se remit d'une manière plus confortable.

--COLONEL, COMMENCEZ VOTRE TRAVAIL IMMEDIATEMENT !

Mais qu'est-ce qu'il lui fallait à celle là pour qu'elle comprenne ? Roy décida d'être direct et clair :

--Nan.

Riza Hawkeye tiqua, ayant peur d'avoir à tout hasard, mal compris.

--Pardon ?

--J'ai dit : « Nan ».

Riza en eut le souffle coupée, le Colonel Roy Mustang refusait de faire son travail. Mais que cela ne tienne, elle ne s'appelait pas Riza Hawkeye pour rien ! Elle ferait remplir ces dossier à Mustang coût que coût. Et elle s'éloigna de ce pas, bien décidée à mette à exécution sa décision.

Roy se rendormit sur son bureau, nullement inquiété par les intentions de son lieutenant. De toute façon, il ne l'avais même pas vu partir, il ronflait déjà avant.

Riza se dirigea dans la pièce voisine où se trouvaient ses collègues. La première chose qu'ils pensèrent fut : « 'tain, le colonel l'a encore foutue en rogne ! » Il n'est donc pas nécessaire de préciser que le fait même de la déranger ne se posa pas. Ils firent mine de travailler sérieusement, essayant de l'ignorer, avec l'espoir qu'une malheureuse balle perdue ne se planterait pas dans leur tête à tout hasard.

Ils se fatiguaient pour rien car elle ne fit pas attention à eux, ce qui aurait pourtant été logique : ils travaillaient silencieusement tout de même ! En fait, il n'y en avait qu'un seul qui n'avait pas le nez dans des papiers : Fuery, occupé à caresser Black Hayate. Et… elle s'approchait de lui.

Le pauvre en eut la chaire de poule, elle avait l'air déterminé et carrément furax. Quand elle se planta devant lui, le dominant par sa taille, il paniqua :

--Lieutenant je… je voulais juste…euh… enfin, ce n'est pas ce que… en fait… je…

Face à cet autodéfense déplorante, le trio (Havoc, Falman, Breda) solidaire, priait pour son âme à voix basse. Riza ne pris pas la peine d'écouter jusqu'au bout le jeune homme et le poussa légèrement de son chemin.

--Pardon. dit-elle de façon sec.

Fuery écarquilla les yeux, abasourdi.

Elle se baissa ensuite vers Hayate :

--Au pied !

Le petit chien se mit instinctivement au garde à vous, tenant un minimum à la vie.

--Bon chien.

Elle le pris dans ses bras puis retourna dans la pièce de son supérieur, laissant les autres sous le choc.

Une fois dans le bureau, elle ferma la porte et reposa son chien. Le colonel était toujours en train de dormir et la bave, qui commençait à couler dangereusement le long de sa bouche, laissait entendre que son nouveau rêve se passait pas trop mal.

Cependant, Riza n'allait pas laisser les choses se passer ainsi, car si le colonel commençait à lui tenir tête, c'en était fini de son autorité, et ça, elle ne le supporterait pas.

Elle se mit à la hauteur d'Hayate lui gratta le crâne et c'est d'une voix sadique qu'elle ordonna :

--Allez Hayate, attaque le colonel !

Le petit chien releva la tête et s'approcha à petits bonds du Flame Alchemist, affalé cette fois-ci contre son fauteuil, plongé dans sa transe baveutique… Il était à sa merci.

Riza se frottait les mains, elle allait assister au fruit de tout un travail, des heures et des heure d'entraînements.

Hayate se positionna juste devant le fauteuil, entre les jambes tendues de sa proie… il se recroquevilla sur lui-même puis… bondit.

--GUUUUUIAAAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGGGGG !!!

Roy se leva en hurlant de douleur, le petit animal pendu et mordant à pleines dents… là où ça fait mal.

Riza sursauta de surprise et grimaça en imaginant la souffrance que pouvait ressentir son supérieur.

Il hurlait, les bras en l'air, ne pouvant strictement rien faire.

Une pensée vint à l'esprit de Riza : Impuissant… Elle réfléchit à toute allure, se rendant soudainement compte que… si ça continuait comme ça, c'est ce qu'il allait devenir. A vie, en plus. Elle blêmit.

--HAYATE AU PIED !

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Depuis cet incident, le colonel fait toujours son travail sans broncher en présence d'Hayate. Et quand il s'approche de lui, c'est toujours avec un léger mouvement de recul ou une forte montée de sueurs froides : les trois semaines passées à l'hôpital à ne pas savoir si la lignée Mustang était fichue ou non lui ont suffit.

Etrangement, Riza s'est sentie soulagée quand le médecin à annoncé que les blessures n'étaient pas trop grave. Faut dire que castrer son supérieur à cause de son chien, ça la fout mal.

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Attention lecteurs, si vous quittez cette page sans laisser de reviews, Hayate vous sautera dessu !
Que vous soyez une fille n'y changera rien, il sait être sadique ce bestiaux nyak nyak