Série : One piece

Titre : Les anges

Auteur : Cannelle-chan

Disclaimer : aucun personnage ne sort de mon imagination ils appartiennent à Eichiiro Oda.

J'y crois pas… je l'ai fini… Je l'ai vraiment fini. Incroyable mais vrai ! Ca me fait bizarre de la savoir complète…Mais je suis tellement heureuse et soulagé d'avoir pu y arriver !

Zoro-kun : Merci de me l'avoir signaler et je te trouve même plutôt gentille, un peu comme inspecteur sombrero quand elle me disait qu'il n'y avait pas vraiment de fautes… Moii plus je me relis plus j'en trouve et je me demande comment vous faites pour me lire OO !!!

Temari : Voici la fin avec la petite discussion obligatoire entre nos deux beaux pirates … Apres la déclaration…c'est a la sauce Sanji et Zoro… Bref je te laisse imaginer la chose !

Yu-chan : Comme tu me l'as demandé la relation Sanji- Zoro se développe pour ce chapitre… (remarque il était temps c'est le dernier !)

Sinon un grand merci pour tous ceux qui m'ont lu jusqu'à la fin, je vous souhaite une bonne lecture pour le dernier chapitre !

Epilogue

Le soir même, l'allégresse envahissait le petit navire. Zoro s'était enfin réveillé et qu'elle plus belle occasion que celle là pour faire la fête ? Sanji avait dû redoubler d'effort pour préparer le repas. Tout le monde était heureux de pouvoir se retrouver.

- Enfin de retour sur le navire, il m'avait manqué. Je n'en pouvais plus de cette fichue cellule. Déclara Nami.

- Ne t'en fais pas Nami-chérie, ton chevalier servant sera là pour veiller sur toi ! Je ne laisserai plus que ce genre de choses arriver. Répondit le coq en lui tendant un cocktail.

Robin souriait en voyant la scène. C'était reposant de voir un équipage si enjoué et non enclin à se tirer dans les pattes. Luffy s'amusait avec ses baguettes en compagnie de Chopper et d'Usopp tandis que Zoro restait renfrogné sur les marches de l'escalier à boire sa choppe de bière. Nami en repoussant Sanji se tourna vers l'archéologue.

- Au fait Robin, je t'ai vu t'enfuir avec des malles de la caserne tout à l'heure qu'est ce qu'elles contenaient ?

Le sourire de la brune s'élargit.

- Les primes.

Nami resta bouche bée.

- Tu ne pouvais pas nous le dire avant ? Fais voir ça de plus près !

- j'ai vérifié et elles contiennent respectivement, 60 000 000, 79 000 000 et 100 000 000 berrys. Je les ai trouvé dans le bureau du commandant, je me suis dit que ça serait dommage de les laisser là-bas

Luffy eut l'air de comprendre.

- Ce sont les primes qui sont sur nos têtes. Bien joué Robin.

Robin hocha la tête. Tout le monde se voyait déjà en train de dépenser ces berrys. Nami avait déjà fait main basse sur les malles, elle comptait et recomptait tous les billets qui se trouvaient sous ses yeux.

- Levons nos verres à tout cet argent !

- Kampaï !

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En revenant en ville, Yuy ruminait sa vengeance contre ces maudits pirates. Elle serait capable de déplacer des montagnes pour prouver qu'elle avait raison. Il ne faisait pas bon de l'interrompre dans ses récriminations à cet instant précis. La seule chose qu'elle avait en tête, était de chercher Asuma et de partir à la recherche de l'équipage du chapeau de paille.

En arrivant devant la caserne elle tomba sur son amie. Le sourire réapparût sur les lèvres de la jeune fille.

- Je suis contente de te trouver. Roronoa Zoro et les autres se sont enfuis. Si nous partons maintenant, nous avons une chance de les rattraper au bout d'une ou deux journées. Prépare tes affaires.

Asuma la regarda sans bouger. Cela interpella Yuy.

- Qu'est ce que tu attends ? Allez dépêche-toi ! Nous avons une revanche à prendre sur eux ! On va leur montrer le pouvoir des Anges.

Asuma secoua la tête.

- Je suis désolée Yuy mais je ne te suivrais pas.

La nouvelle fit l'effet d'une bombe sur son amie.

- Quoi ? Comment ça ? Je ne comprends pas…On fait équipe toi et moi. Asuma ?

- Navrée mais je crois qu'en te suivant j'ai perdu mon objectif premier. Je voulais me venger sur un groupe de pirates et à tes côtés ce sont tous ces hommes qui ont payé pour ceux que je recherche. Je dois revenir à ce qui est important pour moi. A partir d'aujourd'hui je ne fais plus partie des Anges.

Yuy parût perdue.

- Mais, non Asuma… Ne me laisse pas. Ne te souviens-tu pas de tous ces moments qu'on a passé à deux ?

Bien que Yuy essayait de la faire changer d'avis, Asuma s'en allait sans se retourner, soulagée que tout ceci se termine.

- Asuma, Reviens ! Hurla Yuy. Sans pouvoir faire quoique ce soit, elle vit la personne qui partageait sa vie depuis maintenant deux ans partir.

- Très bien puisque c'est comme ça, je partirai toute seule à leur recherche. J'ai commencé ma carrière de chasseuse de prime sans elle, je peux très bien recommencer.

La jeune fille disait plus cela pour se redonner du courage qu'autre chose. Finalement elle se rendit, le cœur lourd, dans la caserne. Elle avait tout de même une prime a aller récupérer.

Dans le bureau du commandant, on pouvait entendre des éclats de voix. La mutinerie qui avait eu lieu plutôt dans la journée avait fait un énorme scandale. Des têtes allaient tombées mais apparemment tous les détenus avaient été récupérés. Yuy toqua doucement à la porte. Ce fut une voix glaçante qui lui répondit.

- Entrez !

La jeune fille obéit et entra pour se retrouver face à face au commandant et au capitaine de cet endroit.

- Vous tombez bien vous ! Où est votre copine ?

Yuy resta le plus neutre possible, il ne valait mieux pas montrer ce que l'on ressentait si on voulait survivre dans un monde d'homme.

- Elle est partie, je vais m'en aller moi aussi à la recherche de l'équipage du chapeau de paille. Je suis passer faire mon rapport à ce sujet ainsi que récupérer les primes que nous avons méritez.

Les deux hommes se regardèrent puis au bout de quelques secondes, inquiétantes.

- Les primes, mademoiselle ? Vous voulez rire, je suppose.

Yuy fut surprise de cette réponse mais ne se laissa pas démonter.

- Non, nous vous avons amenés le recherché Roronoa Zoro. Il est normal que je vienne réclamer ma récompense.

Au bout d'un moment un rire sonore résonna dans la pièce.

- Mademoiselle, il n'y a jamais eu dans ses bâtiments, un dénommé Roronoa Zoro, d'ailleurs où est-il je ne le vois nulle part. Votre enquête a été faite de manière officieuse et donc il n'est stipulé sur aucun rapport officiel le fait que vous ayez capturé ce pirate. Nous avons convenu selon votre accord que vous nous rapportiez tous les membres de l'équipage de Monkey D Luffy. Vous avez échoué dans votre mission donc vous ne toucherez rien.

En entendant cela la jeune fille grinça des dents. Comment osaient-ils faire ça ? C'était elle qui s'était démené pour leur apporter ce détenu.

- De plus, l'argent que nous gardions en réserve pour payer les primes s'est volatilisé durant la bagarre. Je vous tiens pour entière responsable de ce qui s'est passé ici. Comme vous êtes une civile, vous ne passerez pas devant la cours martiale mais, pour tout ce qui s'est passé, je vous arrête pour un certain temps. Gardes ! Saisissez-vous d'elle.

Avant qu'elle n'ait le temps de tout assimiler, elle se retrouva pieds et poings liés par deux marines.

- Je me vengerai, vous n'avez pas fini d'entendre parler de moi ! Vous m'écoutez ?

Les hurlements se firent entendre dans tout le bâtiment. Un sourire goguenard apparût sur les lèvres du commandant.

- Voila mon cher comment on règle une histoire qui risquait de nous compromettre. Tout est bien qui finit bien. Un thé mon cher ?

Le capitaine qui avait appris à apprécier la jeune femme fut pris entre deux sentiments mais finalement, il sourit à son supérieur et opina de la tête.

- Volontiers.

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La nuit était bien avancée. La fête arrivait à sa fin car certains dormaient allongés n'importe comment sur le pont du navire. Sanji soupira lorsqu'il vit qu'il devait non seulement être de corvée pour le rangement, la vaisselle mais aussi pour aller border ses compagnons dans leur hamac respectifs….Finalement ils dormiraient sur le pont. Il n'était pas leur nounou après tout. Cela leur ferait les pieds.

Nami et Robin s'étaient retirées pour aller se coucher. Les autres zigotos ronflaient joyeusement. En soupirant il prit un plateau et voulu remonter vers la cuisine quand il vit Zoro qui n'avait pas bougé de ses escaliers de la soirée et pleins de cadavres de bouteilles de bières à ses côtés.

- Comme tu es le seul à être encore réveillé, je te prends à mon service, j'ai besoin de toi pour m'aider à débarrasser tout ce bordel.

- Et pourquoi je devrais t'obéir ? Je croyais que tu adorais ça de jouer les serviteurs.

Sanji se retint de sourire en voyant que Zoro bougonnait. C'était peut être la première fois qu'il voyait clair dans l'attitude du bretteur. Il était jaloux. Il dissimila son sourire et donna un coup de pied qui fut vite stoppé par Zoro.

- Tu cherches la bagarre ?

Sanji soupira.

- Bouge-toi et viens donner un coup de main, Marimo.

Zoro ne répondit rien. Au bout d'un moment, il se décida enfin à se lever et aida, de mauvaise grâce, Sanji. Il se sentait un peu blessé par l'attitude du blond. Les propos de Nami lui revenaient sans cesse en tête.

« Sanji est un dragueur. Il sait reconnaître les signes quand quelqu'un essaye de séduire une autre personne. Il est loin d'être idiot. Cela ne m'étonnerait pas de savoir qu'il est déjà au courant de tes sentiments. »

Si il était vraiment au courant et qu'il ne lui en parlait pas, c'était certainement pour une seule raison. Il devait certainement être gêné de savoir cela. Son attitude de ce soir avait été des plus clairs. Seule « Nami-chérie » avait ses chances auprès du blond. Le voir tourner en permanence autour de la rouquine l'exaspérait et l'autre imbécile de navigatrice qui lui conseillait de parler avec lui.

Au moins maintenant il savait ce qu'il avait à faire. Il se concentrerait entièrement à son entraînement et ses objectifs d'escrimeur. Après tout, il ne s'en était pas porté plus mal avant de se rendre compte de son attirance pour son compagnon.

De toute façon qu'est ce qui lui avait prit de s'enticher d'un blondinet dragueur, obsédé, épris de cuisine, dandy au possible, fumeur invétéré, qui l'insultait à tout bout de champ et qui avait des sourcils qui rebiquaient. Il fallait vraiment qu'il ait été malade pour lui trouver un quelconque attrait.

- Tu as fini de ruminer tout seul dans ton coin ?

Zoro se retourna pour voir un Sanji passablement énervé de voir que le travail n'avance pas.

- Si tu as un problème tu ferais mieux d'en parler au lieu de rester dans ton coin à grommeler comme un vieux.

Zoro détourna le regard pour se reporter à sa tâche. Voyant le manque de réponse du bretteur, le blond s'approcha de la table pour l'aider à nettoyer.

- Pourquoi tu n'en as jamais parlé ?

C'était comme si la foudre lui été tombé dessus. Zoro savait qu'il devait passer par là mais il avait espéré que ce moment serait… plus tard.

- Parler de quoi ?

Sanji releva la tête et le regarda d'un air sévère.

- Tu sais très bien de quoi je parle. Pourquoi tu ne m'as jamais dit que tu étais gay ?

Zoro haussa les épaules.

- Je ne vois pas pourquoi je t'en aurais parlé.

- Ne me prends pas pour un con si tu crois que je ne t'ai pas remarqué. Je sais que je t'attire.

Zoro grimaça un peu. C'était l'heure des règlements de compte. Sanji quand à lui avait du mal à aborder le sujet mais comme l'autre idiot ne parlait pas vraiment, il fallait bien crever l'abcès. Le manque de réponse agaça Sanji et se mit à lui lancer des piques pour le faire réagir.

- Mais c'est vrai que tu étais loin d'être discret.

- Parce que toi, tu l'es quand tu tournes autour de Nami ? Je ne t'ai rien demandé et je ne comptais pas le faire donc ne te fais pas de souci je ne t'ennuierai pas avec ça.

Sanji voulait entraîner la discussion mais quand on avait en face de soit un marimo, têtu et obstiné ce n'était pas toujours évident.

- Qu'est ce qui te fait croire que je voudrais changer mes relations avec Nami ? Nous sommes compagnons, amis et une femme à besoin qu'on s'occupe d'elle mais c'est tout. Cela n'ira jamais plus loin avec elle.

- C'est quand même assez équivoque ton attitude envers elle.

- En parlant de relation étrange, la nôtre n'est pas franchement mieux.

« A qui la faute ? » pensa Zoro.

- Tu es impossible à vivre, tu passes ton temps à dormir, t'entraîner et te perdre dans tous les lieux possibles et imaginables

« Tu fumes tout le temps et tu dragues tout ce qui porte un jupon. »

- Tu ne ressembles absolument pas à une fille.

« Encore heureux pour un escrimeur ça serait malheureux. »

- On s'engueule en permanence, tu as une tendance naturelle à m'agacer et on se parle toujours plus avec les poings qu'avec des mots.

« Parce que tu le veux bien aussi. »

- Une relation entre nous pourrait entraîner des complications dans l'entente du navire.

« On s'est tous au moins pris la tête au moins une fois et la vie personnelle ne regarde pas l'ensemble de l'équipage. »

Après son long monologue, Sanji soupira. Il sortit une cigarette pour se détendre. Il n'était pas aidé avec Zoro.

- Pourtant…

- Pourtant ? Encouragea le bretteur.

- En même temps que m'agacer et me taper sur les nerfs …Je crois que…ça me tenterais de faire l'expérience de sortir avec toi. Qu'est ce que tu en dis ?

Zoro le regarda un long moment en le jaugeant, se moquait-il de lui ou c'était sérieux ? Les mains de Sanji étaient prises de tics nerveux en attendant la réponse de son vis-à-vis. Leur regard se cherchaient pour trouver peut être une éventuelle réponse à leurs questions, leurs angoisses et espoirs. Puis Zoro prit sa décision, enlaça le blond dans ses bras et l'embrassa.

Sanji sentait l'alcool, la cigarette mais derrière tout cela, il sentait la langue de son compagnon. Cela n'avait rien à voir avec le fait d'embrasser une fille. C'était plus brutal, plus animal. Ce baiser était comme tout ce qu'ils faisaient avant, une lutte pour dominer l'autre mais jamais méchamment.

Quand le bretteur se recula, les jambes du coq menaçaient de le lâcher.

Zoro le regarda en souriant.

- Alors ? Toujours partant ?

Sanji sentit toute la pression se relâcher. Il se mit à rire.

- T'es vraiment irrécupérable. Oui ça me tente toujours. Je serais curieux de voir jusqu'où on peut aller tous les deux. Peut être qu'on n'est pas fait pour être ensemble mais j'ai envie de vivre cette relation à fond.

Zoro sourit. Cette soirée se terminait vraiment bien. Il ne s'était pas attendu à ce que Sanji réponde à ses sentiments et encore moins à ce que cette réponse soit positive. Ils reprirent leurs tâches pour que le pont soit propre et ranger. Tant pis pour les marmottes qui dormaient à la belle étoile, ils seraient courbaturés le lendemain.

Sanji et Zoro se rendirent dans la chambre. On pouvait dire que ce soir-là, ils étaient tous les deux aux anges.

Fin.