Chapitre 2 : le transplanage

La semaine a passé sans trop de problèmes. Harry a tenté de questionner sa tante bien sûr mais celle ci refusait de parler en lui disant seulement qu'elle ne savait rien d'autre. Le 31 Juillet était arrivé et Harry était enfin majeur. Un homme comme l'a dit Dumbledore mais Harry en était déjà un bien avant ses 17 ans.

Pour l'occasion, il avait reçu énormément de cadeau. Hagrid lui avait offert une drôle de boîte faisant des bruits suspects. Harry n'a osé l'ouvrir qu'après avoir lu un mot lui affirmant que c'était des chocogrenouilles d'élevage. Harry n'en fut pas étonné venant de Hagrid. Hermione ensuite lui avait offert un magnifique livre parlant des plus beaux duels de sorciers du dernier millénaire. Ron s'était montré plus original et lui avait fait parvenir une cape de voyage spéciale vol sur balai. Fred et Georges quant à eux ont offert une boite de poudre d'obscurité avec un mot où ils s'excusaient de ne pas avoir mieux choisi leur clients. Enfin un petit cadeau enveloppé dans du papier rose intrigua Harry. C'était une photo de lui et de Ginny souriant et s'embrassant. Ginny avait griffonné à l'intérieur du papier : « pour que tu pense à ce que tu rate… »

Elle n'abandonnera pas, pensa Harry avec un sourire. Plus il y pensait et plus il revenait sur sa décision ces temps ci. Mais très vite il repensait à tout les gens qu'il aimait. Il sentait cependant que sa volonté faiblissait peu à peu. Harry renvoya les hiboux avec des remerciements et alla se coucher en repensant qu'il avait 17 ans maintenant il était libre.

Le lendemain matin, l'oncle Vernon entra en trombe dans la chambre pour dire à Harry de préparer ses affaires. Mais ce dernier était déjà prêt à partir. Il s'étonna de ne pas voir l'oncle Vernon s'énerver pour le coup de téléphone du père de Ron mais ne posa aucune question. En descendant dans la cuisine, il vit que la tante Pétunia avait préparé un petit déjeuner copieux sûrement pour son fils. Curieusement Pétunia proposa :

Tu es sûr que tu ne veux rien manger d'autre ?

Harry qui avait pris son toast habituel se retourna et manqua de tomber. Il n'avait jamais vécu cela. Qu'arrivait il à Pétunia ?

euh Tante Pétunia est ce que ça va ?

Bien sûr mais ne dis rien à Vernon.

Harry pris alors un toast et de la confiture. Il faisait beau dehors et Harry se dit qu'un petit tour dehors ne lui ferait pas de mal. Il alla s'asseoir sur la pelouse à l'ombre de la maison. Après tout Pétunia était peut être heureuse de le voir partir. Il se dit qu'après tout il pourrait lui faire un cadeau, pourquoi pas un bouquet de fleur.

11 heures sonnèrent et une énorme limousine entra dans le quartier. Harry avait déjà vu ce type de voiture : elles appartenaient au ministère de la magie. Il se hâta de rentré dans la maison et lança à la tante Pétunia : « Ca y est ils sont là je m'en vais ! »

comment sont ils arrivés cette fois, en volant ? Lança l'oncle Vernon.

Non en voiture.

L'oncle Vernon qui estimait la valeur des gens selon leur voiture fut abasourdi lorsqu'il vit une énorme limousine noire s'arrêter devant chez lui.

Ils sont si riches que cela ?

Oui mais de toute façon ça ne change rien. Ce sont des gens de mon espèce tu te souviens ?

Oui oui bien sûr.

Harry vit alors un grand homme en costume sombre à la mode moldue en sortir. C'était Arthur Weasley. Harry n'en revenait pas ; comment monsieur Weasley a-t-il fait pour savoir la tenue d'occasion. Il compris très vite qu'il a été conseillé par le ministère. Pour la première fois de sa vie sans doute, l'Oncle Vernon fut ravi de voir cette chose anormale se passer chez lui. Cela augmentait sa valeur auprès de ses voisins. L'oncle Vernon alla à la rencontre de l'homme quand soudain il s'arrêta net :

« Vous !

Bonjour Arthur Weasley, Nous nous somme rencontrés il y a trois ans dans votre salon.

Harry s'étonna du talent de monsieur Weasley pour se mettre dans de pareille situation. Lui qui adore les moldus ne les comprend pas quand même malgré ses efforts.

Je m'en souviens très bien, vous pouvez me croire. C'est une très belle voiture que vous avez là.

Oh vous savez, je trouve ça peu confortable voyez vous. Je préfère plutôt le transplanage.

Oui bon. Harry est là et ses affaires aussi. Vous pouvez les emmener.

Harry n'y croyait plus. Il était enfin libre et il vit Mrs Weasley dans l'ouverture de la portière qui lui fit un signe de main discret. Ron était là aussi et descendait pour l'accueillir. Il n'avait pas de beaux costumes mais une cape de sorcier et l'oncle Vernon fit alors comme si il n'existait pas.

« Je te préviens maman a entendu parler de toi et Ginny.

Ah d'accord !

Elle va sûrement se comporter comme avec Hermione au début mais ça ne dure qu'une journée. Elle pense que vous lui volez ses enfants mais elle s'y fait vite.

Me voila rassurer.

Mais Harry sentait que la conversation ne lui plaisait pas et il changea de cap.

Alors prêt pour le transplanage ?

Ne dis rien à ma mère mais je me suis entraîné avec Hermione.

Pas possible, Hermione a violé un règlement ?

Ouais et c'est elle qui me l'a proposé en plus. Enfin elle a été obligée quand elle est rentrée dans ma chambre et qu'elle m'a vu désartibulé en la suppliant de ne rien dire à ma mère.

Là je comprends mieux.

Te marre pas Harry.

Voila Harry j'ai ta malle nous pouvons partir. Va dire au revoir à ton oncle et ta tante ils sont dans la maison.

Ou plutôt adieu !

Oui c'est ça.

Et c'est ainsi qu'Harry remit les pieds une dernière fois dans cette maison qui l'avait tant faite souffrir. Il avait cru que cette journée n'aurait jamais lieu et pourtant elle est là et il s'apprête à les quittés pour de bon sans être obligé de revenir. Cependant il avait une pensée pour ce que lui a dit la tante Pétunia et il pensa tout d'un coup à un cadeau et à une bonne blague à faire aux Dursley.

Il entra dans le salon où il vit les trois Dursley autour de verres. Ils levèrent les yeux vers lui.

« Je suis venu vous dire adieu. Maintenant je suis majeur et je n'ai plus besoin de votre aide. Mais je tenais à vous remercier comme vous le méritez.

Et il sorti sa baguette de sa poche en la pointant droit sur eux. L'oncle Vernon ouvrit de grands yeux et dit :

Nous savons que tu n'as pas le droit de t'en servir en dehors de ta maison de fous.

Non les majeurs ont le droit de s'en servir n'importe où. Vous ne le saviez pas ?

Il bougea sa baguette en la pointant sur la table et dit

Orchideus !

Tout les trois sursautèrent quand un bouquet apparut sur la table. Harry se baissa le ramassa et le tendit à sa tante :

Merci d'avoir pris soin de moi à votre manière.

D……D..De De…….. De rien. Murmura la tante

Adieu !

Et il sortit sans attendre de réponse devant un Arthur Weasley approbateur.

Harry l'accompagna alors dans la voiture en laissant son passé derrière lui. Et la voiture démarra. Harry fut alors surpris que personne ne parle dans la voiture puis Mrs Weasley demanda à s'arrêter au chaudron baveur.

« Arthur, j'ai besoin de quelques ingrédients pour le repas. Je transplanerais pour rentrer. » Puis elle se tourna vers Harry et Ron. « Quand à vous je vous souhaite bonne chance et ouvrez l'œil. » et elle claqua la porte.

« Qu'est ce qu'elle a ? Murmura Harry à Ron

Je te l'ai dit, elle t'en veut mais ça va passer.

Oui Harry excuse la mais elle ne voie pas ses enfants grandir. Elle a l'impression de perdre tous ses enfants d'un coup. Les jumeaux ont des compagnes moldues et Ron comme tu le sais fréquente Hermione. » Les oreille de Ron se mirent alors à rougir comme si elles brûlaient. « Et quant à toi Harry, tu as ma bénédiction ! »

Ce fut alors au tour de Harry de rougir plus encore que quand son nom était sorti de cette monstrueuse coupe de feu.

Ah nous y voila !

On entendit une voie dans l'automobile : « ministère de la magie, entrée visiteur. »

« Très bien descendons ! »

Et ils sortirent de la voiture et se dirigèrent vers la cabine téléphonique que Harry ne connaissait que trop. Mr Weasley pianota alors sur le cadran du téléphone et annonça la raison de leur venue. Il tendit ensuite les badges visiteurs et la cabine descendit.

Ils découvrirent alors le hall qu'avait vu Harry autrefois. Une effervescence nouvelle y régnait qui était probablement due aux attaques à répétition. La fontaine était réparée et aucune trace ne subsistait du combat entre Jedusor et Dumbledore. Une carte immense était affichée au plafond et d'après ce que Harry eut le temps de voir, il s'agissait des lieux où une attaque s'était produite. Il vit alors que le monde entier était concerné par le retour de Voldemort et pas seulement l'Angleterre.

« Harry on doit aller au quatrième étage en salle 4 pour votre examen » dit Mr Weasley en regardant le tableau de l'ascenseur. Et il appuya sur le bouton. Des notes volaient déjà au dessus d'eux dans la cabine et D'autres s'y engouffraient à chaque étage. Bientôt ils furent obligés de se baisser pour pouvoir respirer.

« Pourquoi y en a-t-il autant ? demanda Harry à Mr Weasley.

Tout simplement parce que la traque de tu sais qui nécessite une coopération entre tout les bureaux et les départements. On songe à installer un couloir spécial pour elles car il commence à y en avoir de trop ! »

Harry débarqua alors au bon étage et fut soulagé de sortir de là. Son regard se posa alors sur une affiche.

« Mais c'est Vo…..

Non Harry ne prononce pas son nom ici, tout les aurors nous tomberais dessus ! »

Il n'arrivait pas cependant à détacher son regard de ces yeux injectés de sang. Il continua ensuite le long d'un couloir et s'arrêta devant une porte.

« Voilà c'est ici. Entrez les garçons.

En entrant Harry reconnut Ernie Macmillan, un élève de Poudlard.

Hé salut Harry !

Ce fut un signal d'alarme ou un coup de feu qui retentit dans la salle. Comme Harry s'y attendait, toutes les têtes se tournèrent vers lui puis vers son front. Puis monsieur Weasley intervint.

Oui bon. Tout le monde l'a vu mais je ne pense pas qu'il ait besoin de plus de publicité. Il est déjà suffisamment connu et il passe son examen comme tout le monde. »

Cela fit cesser toute tentative de compliment de la part des autres et il n'y eu seulement que quelques uns qui le dévisagèrent durant un instant avant de replonger dans leur magazine. Harry en fut enchanté et commença à consulter la liste de l'ordre de passage. Parfait se dit t il en voyant que les horaires étaient respectés. Il passera dans deux minutes. On l'appela et il se leva ignorant le regard de stupéfaction de son examinateur quand il avait lu son nom. Il entra dans une pièce seulement remplie d'une seule chaise.

« Bon …. Euh ……… Oui. Monsieur Potter voici une marque sur le sol de la forme de deux pieds. Il y a la même là bas comme vous pouvez le constater. Vous serez reçu si vous arrivez assez proche de la marque là bas en un seul morceau. Avez-vous déjà transplané avant ?

Oui monsieur », les sourcils de l'examinateur se plissèrent et Harry se précipita d'ajouter : « En transplanage d'escorte.

Ah oui d'accord. Et bien allez y. »

Harry se concentra : Destination, Détermination, Décision, tourna sur lui-même et il sentit cette horrible impression qu'il avait ressenti déjà avec Dumbledore. Puis cela cessa et il savait qu'il avait réussi.

« BRAVOOO, Monsieur Potter. Exactement dans les marques ! Probablement le meilleur depuis longtemps ! Magnifique ! Pourriez vous faire le retour ? »

Harry s'exécuta et à sa grande surprise refit l'exercice à la perfection ! Il ne pensait pas être si bon.

« Je crois monsieur Potter que vous méritez une mention exceptionnelle car c'est une perfection que vous avez fait ici.

Merci monsieur. » Répondit il en reprenant un parchemin sur lequel il lut en travers approuvé.

Bien monsieur Potter vous pouvez y aller.

Au revoir.

Et il sortit. Il fallait maintenant qu'il attende Ron mais il croisa alors son père.

« Viens Harry il ne faut pas que tu reste dans un couloir tu pourrais provoquer une émeute !

Je n'ai pas trop envie de tomber sur le ministre.

Oui il y a aussi de ça. Suis moi on va dans mon bureau

Le bureau de Mr Weasley s'était agrandi depuis sa promotion mais avait gardé le même esprit. Des piles de dossier s'étendaient en travers de la salle et on se demandait comment elles pouvaient tenir. Sûrement par magie, pensa Harry. Sur la droite, Harry voyait une étagère remplie de fusibles, de tournevis et de divers objets moldus. Des photos sans doute découpées dans un magazine montraient des voitures démontées et la façon de changer une ampoule. Puis sur la droite, on pouvait voir la preuve de l'avancement de Mr Weasley.

« Vous avez une fenêtre !

oui mais cela fait trois mois maintenant que le temps est couvert. La maintenance ne doit sûrement pas avoir le moral. »

La porte s'ouvrit et Harry s'attendit à voir Ron l'air réjouit mais ce ne fut que le ministre qui afficha un regard enchanté.

« Monsieur Potter ! Vous ici ? Ne vous inquiétez pas je ne vous embêterais pas avec ma demande de l'an dernier. Mais Harry avait du mal à le croire.

Bonjour Monsieur. Répondit Harry machinalement

Ah Harry ! Tout ce que l'on raconte sur vous est très ……

Je pense que le bon mot serait lassant.

Oui pourquoi pas. Arthur je me demande ce que vous faîtes ici, vous n'aviez pas pris votre journée ?

Si monsieur mais j'ai emmené Harry et mon fils à leur examen de transplanage. D'ailleurs le voila !

Le grand sourire que Harry avait aperçut sur le visage de Ron se teinta d'un reflet d'horreur aussitôt rentré dans le bureau.

Bon…. Bonjour monsieur le ministre.

Bonjour jeune homme ! Mais je ne m'attarderais pas. Monsieur Potter je tiens à ce que vous sachiez que toute l'aide dont vous aurez besoin vous sera fournie par le ministère, naturellement après lui en avoir dit la raison.

Naturellement.

Bon et bien à un de ces jours Harry.

Au revoir ! Répondirent ils tous à l'unisson.

Harry se sentais moins énervé par ses rencontres avec le ministre comparées à il y a un an. Il savait que son action n'était pas la meilleure mais il fallait mieux un auror que Cornelius Fudge à la tête du ministère.

« Alors les garçon comment c'était ?

Bien papa mais Harry, je sais pas ce que tu as fait à l'examinateur mais il était enchanté quand je suis rentré et j'ai réussi à peu près. En tout cas suffisamment pour passer ! Allé papa on rentre et on fête le mariage.

Et c'est ainsi que ce trio descendit par l'ascenseur vers le hall. A la surprise de Harry, un petit rassemblement de journaliste l'attendait dans le hall. Il reconnut le photographe du tournoi des trois sorciers et aussi une journaliste pour laquelle il n'avait que du mépris. Instinctivement il fit demi tour mais il était piégé et déjà Mr Weasley le poussa dans le hall trop occupé à parler avec son fils.

« Monsieur Potter ! Monsieur Potter !

Oh non…. S'exclama Harry silencieusement.

Monsieur Potter qu'étiez vous venu faire au ministère en ces temps ? S'agit il de la traque de celui dont on ne doit pas prononcer le nom ? Travaillez vous pour le ministère aujourd'hui ? Que pensez vous des dernières attaques ? Voulez vous que l'on utilise une plume à papotte.

Harry n'a rien à déclarer c'est tout et il souhaite partir.

Harry se faufila dans la foule et aperçut ce que Rita commençait à écrire : « Harry Potter soutient l'action de ministère et s'engage à ses cotés. Hier, …….. » Non, cela Harry ne le voulait pas. Il s'arrêta en laissant le père de Ron partir. Ron lui chuchota qu'il n'avait pas besoin de publicité mais Harry savait qu'il était trop tard. Il dit.

« Ecoutez moi bien je n'autorise aucune plume à papotte et je souhaite que mes propos soient retransmis sans modifications et en intégralité. Je ne soutiens PAS le ministère. Je ne l'aide pas à traquer Voldemort et je ne suis pas d'accord avec les actions du ministère. Je ne tolère pas que l'on enferme des innocents pour rassurer les gens.

Croyez vous pouvoir faire mieux que le ministère ?

Je ne me réclamerais pas comme méritant d'être ministre. Je suis juste venu passer mon examen de transplanage et je ne pense pas que cela mérite la une. Je ne suis pas employé secrètement par le ministère et je n'oublie rien de ce qu'il m'a fait subir il y a deux ans. Je constate aussi que Mrs Ombrage est encore membre du ministère malgré le fait qu'elle ait prouvé son incompétence. Je ne cautionne donc pas le ministère mais je crois quand même que Mr Scrimgeour est un moindre mal par rapport à Mr Fudge. Je suis prêt à répéter tout cela sous Veritaserum si vous voulez !

pensez vous que Poudlard doit rouvrir ?

Vous savez, aucun endroit n'est sûr désormais. Il y a à Poudlard plus de sorcier pour nous défendre en cas d'attaque et je pense même que si Poudlard rouvre j'irais sans hésiter là bas pour apprendre de nouvelles techniques de défense.

Pensez vous honnêtement que Celui dont on ne doit pas prononcer le nom peut être vaincu ?

Je pense que oui il peut être vaincu. Voldemort, …. Oui il faut prononcer son nom car comme me l'a un jour signalé une grande sorcière, avoir peur d'un nom ne fait qu'accentuer la peur de ce qu'il représente alors oui Voldemort peut être repoussé et pourquoi pas vaincu et toute la communauté doit faire son possible pour ne pas céder à la facilité et continuer de se battre. Mes parents sont morts en se battant et grâce à eux je suis ici aujourd'hui et Voldemort a pu être repoussé durant 13 ans. Non je ne pense pas avoir peur. Maintenant qu'il est de retour, il va bien falloir l'affronter de nouveau et je ne pense pas que c'est en se battant pour savoir si je soutiens ou non le ministère que vous aiderez celui-ci à combattre. Maintenant si ça ne vous dérange pas je vais aller fêter mon permis avec mon ami Ron ici présent. » Ron devint écarlate. Puis une voie qu'il connaissait bien enchaîna :

« Etiez vous parti avec Dumbledore le soir de sa mort ?

La mort de Dumbledore est une perte tragique pour tous et il me manquera croyez moi. Je le regrette c'est sûr mais comme il me l'a dit un jour : la mort n'est que le début d'une grande aventure…

Vous ne m'avez pas répondu jeune homme.

Vous savez, depuis que je vous connais Mrs Skeeter, je sais déjà que vous tournerez une réponse dans votre sens donc je ne dirai rien de cela et je vous laisse inventer des prophéties, les voies que j'entendrais et des élus comme vous le voulez. Merci et au revoir.

Et il partit en traînant Ron derrière lui. Il partit le plus vite possible et s'apprêtait à rentrer dans l'ascenseur quand Ron le tira dans l'autre sens.

« On peut transplaner maintenant

C'est vrai j'ai oublié ! Prêt ?

Pourvu que je ne me rate pas.

Go ! »