Et voila comment il échappa à cette horde de journalistes et se retrouva au terrier en une seconde à peine. Il sentit alors cette bonne odeur de campagne, cet air frais et cette légère brise si agréable pour lui. Un léger pop retentit à coté de lui. Il vit alors Mrs Weasley courir vers eux aussi vite qu'elle le pouvait.
« Oh mes chéris, mes chéris ! Bravo, vous avez réussi ! Non pas que je ne doutais pas. S'empressa t elle d'ajouter.
Ca y est maman on peut… Il disparut pour terminer sa phrase de l'autre coté de la cour « disparaître comme on veut !
Ah non tu ne vas pas devenir comme Fred et Georges !
Bien sûr que non mais je voulais te montrer.
De toute façon, on a été photographié quand on est parti du ministère. Reprit Harry
Photographié ? Dit Mrs Weasley interloquée.
Oui maman une horde de journaliste voulait parlé à l'élu !
Comment ça s'est passé ?
J'ai fait une mise au point. Répondit Harry avec un sourire.
Une touffe de poils roux passa entre ses jambes et Harry reconnut aussitôt Patenrond, le chat de Hermione.
Hermione est là ?
Oui mon chéri Hermione est là tout comme Fred, Georges et Charlie. Et aussi Ginny Harry. Dit elle d'un ton entendu qui rappela à Harry un ton quelque peu Hermionesque.
Ah très bien.
rentrez les enfants, ne restez pas là ! Intervint monsieur Weasley
Harry rentra alors dans la maison mais celle-ci ne ressemblait pas à celle de ses souvenirs. Ron lui informa que sa mère avait fait du rangement pour accueillir la famille Delacour. Il apprit que Mrs Weasley n'avait pas arrêté de répéter le mariage en prenant lui et Hermione pour remplacer les mariés.
Quand elle a appris qu'on sortait ensemble, elle a remplacé Hermione par Ginny.
Harry se rappelait à quel point Mrs Weasley protégeait ses enfants et lui-même Harry avait trouvé une mère chez Mrs Weasley bien que son habitude de le couver le gênait parfois. Il la suivit dans la cuisine et découvrit toute la famille Weasley curieusement habillée sans doutes pour accueillir les Delacour. Fred et Georges le saluèrent discrètement et regardèrent Ron. De toute évidence, Mr Weasley avait gardé le secret mais Mrs Weasley le trahit en révélant leur succès. Il y eut alors un tonnerre de félicitation pour Harry et pour Ron qui se sentirent rougir légèrement.
Après avoir monté ses affaires dans la chambre de Ron avec son aide, une masse de cheveux brun s'engouffra alors dans la pièce : Hermione Granger entra dans la chambre et félicita les deux champions. Harry lui raconta alors ses dernières aventures en commençant par la conférence de presse.
« Tu sais Harry, beaucoup de gens pensent que tu devrai te présenter comme ministre de la magie à la fin de tes aspics.
C'est impossible, je suis trop jeune Hermione ! Et puis ça ne m'irait pas !
En fait non, il faut juste être majeur pour être ministre mais l'age apporte souvent de la sagesse nécessaire à la fonction.
Cette fois je n'ai rien laissé se dire sur mon dos et ils ne peuvent pas déformer ce que j'ai dit.
Je te comprends Harry. » Elle s'arrêta ensuite de parler et lui lança un regard signifiant qu'une remarque énervante pour lui allait arriver. Ron le sentit et se précipita pour faire son lit sans magie alors que sa mère l'avait déjà fait.
Euh Harry, tu as réfléchi à ce que je t'ai dis dans mes lettres ?
Oui et de toutes façon je dois lui parler mais avant je voudrais vous montrer quelque chose que mes parents ont envoyé à ma tante.
Il sortit la photo de lui et sa sœur. Ce fut Ron qui parla le premier.
« Mais, mais………..mais alors ! Tu … tu…….Tu as une sœur ?
On dirait mais pourquoi me l'a-t-on cachée !
Wouah dément ! Alors tu as encore une famille ici !
Curieusement Hermione ne disait rien puis soudain elle reprit légèrement plus pâle que d'habitude et en s'asseyant sur le lit de Ron.
«Pourquoi t'a t elle montré cette photo maintenant ? Qui le lui a demandé de le faire ?
Dumbledore par une lettre post mortem. Mais tu te rend compte ce que ça veut dire !
Oui mais fait attention Harry, tu pourrais être surpris par ce que tu vas découvrir !
Moi je crois que ta sœur doit être comme toi : insolente, courageuse et douée en Quiditch !
Oh s'il te plait ! Et elle sorti de la chambre sans s'adresser à Ron.
Mais qu'est ce que j'ai fait cette fois ? Dis moi tu comprend ce que j'ai fait de mal Harry ?
Pas vraiment non.
En fait il pensait que c'était une de leurs nombreuses chamailleries habituelles et ne s'en soucia pas.
Il entrepris alors de ranger ses affaire dans l'armoire quand la mère de Ron entra dans la chambre.
« J'aimerais bien que vous essayez vos robes de soirées les garçons. » elle les laissa s'habiller puis Ron déclara en allant la voir avec Harry.
« La mienne me va comme un gant
Pas la mienne. Reprit Harry. Elle est trop petite.
Ne t'inquiète pas Harry j'irais t'en chercher une sur le chemin de traverse. Il faut que j'en prenne une pour Ginny aussi. Laisse moi prendre tes mesures mon chéri.
Et Harry se retrouva encerclé de rubans gradués de la tête aux pieds. Mrs Weasley tenait sa baguette et l'agitai durant que les mètres s'enroulaient autour de sa taille et de ses membres.
« Voila mon chéri je te laisse car je dois partir faire mes achats. Profites en pour t'amuser avec les autres.
Harry ne savait pas quoi faire. Il y avait d'un coté cette photo énigmatique et de l'autre Ginny qui restait enfermée dans sa chambre. Harry se dit qu'il était temps de discuter avec elle mais lorsqu'il frappa, il n'y eut pas de réponse. Peut être dormait elle. Il se décida finalement à aider les autres à s'installer et se proposa pour ranger la maison. Fred et Georges vinrent alors le voir.
« Dis nous Harry, nous avons entendu de drôles de choses sur toi ces temps dernier.
Oui il paraîtrait que l'état de notre sœur…….
soit dû à tes actions.
Tu sais Harry on t'aime bien mais……..
Mais il ne faut pas manquer de respect à notre sœur !
Je sais mais ne voyez vous pas comme les gens proches de moi disparaissent soudainement ?
On sait Harry mais crois tu que tu te rend service en repoussant ce qui te fait le plus envie ? Honnêtement, quand un règlement interdit quelque chose, il est si bon de le faire quand même ! Et puis tu vas voir que Ginny ne lâche pas l'affaire si facilement ! Après tout tu es l'élu…….. De son cœur !
Fichez le camp tout les deux !
Ils avaient raison pourtant, à un moment où Harry avait le plus besoin d'amour, il le refusait obstinément alors qu'il lui crevait les yeux. Dumbledore lui-même avait dit à Harry que l'amour était sa plus grande force pourtant Sirius est mort à cause de Harry tout comme Dumbledore en fait. Il ne pouvait se résoudre à perdre Ginny mais il ne voulait pas risquer sa vie. Peut être que ça va lui passer, pensa t il.
Au coucher du soleil, la famille Delacour arriva enfin et salua tout les membres de la famille. Monsieur Delacour était un homme petit et bien portant avec une chevelure légèrement grisonnante. Madame Delacour était une femme magnifique avec de superbes cheveux blonds et un regard indescriptible. Harry su tout de suite de quel coté venait le sang Velane de Fleur. Les jumeaux avaient enfilé leurs plus belles vestes magenta en peau de dragon qui juraient avec leurs cheveux. Mr et Mrs Weasley s'était habillé sobrement pour la circonstance et Harry, Ron, Hermione et Ginny avaient revêtu des vêtements normaux.
Harry avait très fin et son estomac commençait à se plaindre devant tant de victuailles. Mais il tint bon jusqu'au début du repas où tout le monde s'installa autour des tables de jardin sortie et nettoyées pour l'occasion. Harry était assis à coté de Ron et d'Hermione et avait volontairement éviter de s'asseoir à coté de Ginny. Celle-ci avait quand même réussi à s'asseoir en face de Harry mais il évitait soigneusement de la regarder. Les jumeaux regardaient la scène avec un œil que Harry jugea amusé. Charlie, Ron et Harry parlèrent de Quiditch ce qui eut le don d'énerver encore plus Hermione. Surtout lorsque Ron lui lança,
« Bien sûr Hermione le Quiditch ne s'apprend pas dans les livre, il faut un esprit supérieur pour en parler. »
Et elle sortit de table suivie quelques secondes plus tard de Ron qui, comme d'habitude, venait de se rendre compte de son erreur. Harry se retrouva donc seul face à son assiette et Ginny. Charlie était parti lui aussi et les parents des futurs mariés et les futurs mariés eux même réglaient les derniers détails du mariage.
Puis Harry sentit quelque chose lui effleuré le pied. Il pensa que c'était le chat d'Hermione mais le chat recommença et remonta sous son pantalon au niveau du mollet ! Il leva la tête et vit Ginny arborant un regard flamboyant avec ses magnifiques cheveux qui allaient si bien avec. Il rangea ses jambes mais il savait alors que Ginny ne faisait que commencer. Ron et Hermione revinrent à table sous l'œil suspicieux de Mrs Weasley. Et Charlie revint aussi. Les jumeaux sortirent alors de table et firent éclater leurs feux d'artifice. Cette fois ils avaient une forme de marque des ténèbres. Un éclair se forma et détruisit la marque.
« C'est en hommage à toi Harry !
Harry se senti rougir. C'est alors que Ginny parla.
« Tu sais Harry, j'ai eu 7 BUSE durant mes examens.
Félicitations, s'empressa t il d'ajouter.
Oui je pense que j'avais un très bon moral à cette époque.
Harry ne l'avait pas vu venir et il alla rejoindre les jumeaux pour leur proposer de l'aide pour les feux. Mais ils avaient épuisé leur stock. Harry souhaita alors une bonne nuit à tout le monde sauf à Ginny qui était déjà partie et alla se coucher. En ouvrant la porte de la chambre de Ron, Harry vit alors Hermione et lui debout au milieu de la pièce.
« Oh Harry salut !
Désolé de vous interrompre mais je suis fatigué et je dois me coucher. Demain je vais m'entraîner un peu.
Oh tu as raison Harry on s'entraînera demain tous ensemble. Bonne nuit Ron-R……!
'nuit Hermione. Coupa Ron.
Elle sortit de la pièce laissant un Ron dont le visage était plus rouge qu'un souaffle.
Ne dis rien !
Pourquoi voudrait tu que je dise quelque chose ? Ajouta t il avec un sourire. Je voulais juste te dire Bonne nuit Ron-Ron !
Et il dormit d'un sommeil de plomb. Le lendemain matin, Ron le bouscula en sortant de sa chambre mais Harry resta au lit et se rendormi. Puis une petite main chaleureuse le secoua très lentement. Harry sentit un léger souffle dans ses cheveux et entendit.
« Harry, debout c'est le petit dèj !
C'était Ginny qui s'était assise à coté de lui. Il ouvrit les yeux et vit ce merveilleux visage armé d'un sourire comme il en avait rarement vu.
Allé lève toi, il y a entraînement aujourd'hui !
Et elle l'embrassa sur la joue avant qu'il ait pu amorcer un seul geste. Mais avait il envie de mettre un terme à ça ? Il n'eut pas le temps de répondre et elle tira ses couvertures et renversa son lit pour le réveiller plus vite.
Dépêche toi ! C'est pas le moment de flemmasser ! Habille toi et descend manger sinon maman va encore nous reprocher de te distraire. En plus ya la famille de Fleur en bas.
Oui Oui j'arrive.
Et elle sortit laissant Harry s'habiller. Il avait apprécié la première partie du réveil et plus les jours passaient, plus il sentait sa volonté faiblir en ce qui concerne Ginny. Il descendit l'escalier et entra dans la cuisine. Tout le monde le salua et Hermione le regarda avec un sourire entendu. Sans pouvoir protester, elle le força à s'asseoir à coté de Ginny sous le regard quelque peu moqueur des jumeaux.
Il s'avéra que Mr et Mrs Delacour étaient des gens assez simple dans la vie de tous les jours bien qu'ils voulaient un beau mariage pour leur fille. Le petit déjeuner se passait bien jusqu'à ce que Ginny choisisse ce moment pour poser sa main sur la cuisse de Harry. Celui-ci renversa aussitôt son bol de lait et se nettoya avec sa baguette. Sous cette agitation, Ginny avait retiré sa main mais Harry commençait à regretter la tranquillité de son lit. Les enfants vous pouvez aller vous dégourdir les jambes si vous voulez pendant que nous continuons la préparation du mariage et l'envoi des invitations.
Ils décidèrent de faire une partie de Quiditch mais celle-ci fut assez inhabituelle. Tout d'abord par mesure de sécurité, Charlie les accompagnèrent sur le terrain vague pour les protéger en cas d'attaque. Harry doutait que des Mangemort puissent attaquer ici mais Mrs Weasley se sentait mieux. Bientôt, Harry n'eut plus à se soucier des partisans de Voldemort. Ginny et lui étaient mis en attrapeur. La sœur de Fleur et Ron étaient poursuiveurs- gardien et les jumeaux aussi dans l'autre équipe. Hermione essayait déjà de voler et choisissait sa place et son équipe selon ce qu'elle pouvait. Ginny avait fauché un Vif d'or à Poudlard et Harry su vite ce qu'elle avait en tête. En effet elle profitait de toutes les occasions qu'elle avait de se trouver à coté de lui pour l'embêter gentiment. Harry avait l'impression qu'il y avait un cognard sur le terrain.
Tu sais Ginny c'est une feinte que je fais, le Vif n'est pas là.
Je le sais bien mais j'essaye d'attraper autre chose aujourd'hui !
Comme tu veux.
Et Harry mit fin au match en trois secondes sous les applaudissements de Charlie. Fred et Georges restèrent ranger les balais avec Harry pendant que les autres rentraient.
Tu comprends ce qu'on t'as dit Harry.
Elle ne lâchera jamais et ça va empirer crois nous !
Vous plaisantez ?
Tu verras…….
Ils laissèrent Harry à ses réflexions. Il savait bien que Ginny n'abandonnerait pas mais Harry ne pouvait la mettre en danger. Pourtant Un sentiment s'intensifiait en lui depuis qu'il était au terrier et il devrait bientôt choisir entre son bonheur et la sécurité des autres. Mais il espérait aussi commencer à s'entraîner avec Ron et Hermione. Il pourrait ainsi refaire une sorte de AD sans la menace d'Ombrage. Mais ce fut Hermione qui le tira de ses pensées qui allaient maintenant vers sa sœur.
« Harry quel interview tu as donné dis donc !
Je sais je me suis emporté.
Mais non c'était parfait, tu redonne du courage aux gens sans pour autant soutenir le ministère.
Si tu le dis…
Oh Harry tu es trop modeste et en plus tu as fait une très belle sortie ! Ton premier transplanage légal fait la une de la gazette.
En fait je ne pense pas du tout à cela mais plutôt à ma sœur. Peut être que mes parents ont laissé des traces de sa présence chez eux.
On verra tout ça plus tard Harry, Pour l'instant on va aller s'entraîner !
Mais le mariage, on doit aider à le préparer.
Oh non, Mrs Weasley est déjà prête et si tu savais combien de fois on a répété le mariage avec Ron.
Dis moi que ça t a dérangée !
Bien sûr que non mais……… elle rosit légèrement. Bien allons travailler.
En entrant dans la chambre Harry vit Ron, non pas seul, mais en train de discuter avec sa sœur.
Ginny ?
Oui surpris hein ?
Qu'est ce que tu………
Je me suis dis que l'AD me manquait et qu'il fallait me perfectionner un peu même si je n'ai pas le droit de faire de magie, ça passera inaperçu.
Et Hermione enchaîna :
On va faire deux équipe de deux pour s'entraîner aux duels. Ron tu seras avec moi et Ginny avec Harry.
Ils avaient tout prévu. Harry en était sûr et il se retrouva en face de Ginny avec l'obligation de la regarder dans les yeux. Sa raison vacilla encore plus. Mais il commença.
Ginny on va t'apprendre les sortilèges informulés car ils sont essentiels en combat. Tu dois te concentrer sur la formule et la penser fortement. Moi j'essaierai de te parer. Allons y.
Deux secondes plus tard, un éclair rouge sortit de la baguette de Ginny et toucha Harry en plein cœur. Il fut projeté sur le mur et se cassa le nez. Hermione et Ron accoururent et Ginny resta pétrifiée sur place. Ron lui dit alors :
« Mais qu'est ce que tu lui a lancé ?
Expelliarmus. Répondit elle.
Mais il était si puissant c'était ta première fois ?
Oui désolé Harry mais je me suis laissée emportée par mes humeurs.
C'est pas grave Ginny, c'était très bien.
Très bien mais tu as vu comment elle t'a envoyé, Harry il n'y a que toi qui lance des sortilège défensifs si puissants. Objecta Ron.
On est deux on dirait !
Pardon Harry excuse moi.
Elle choisit alors ce moment pour l'embrasser. Ce qui fit tourner la tête de Ron si vite qu'il faillit se rompre le coup. Harry se releva très vite et repris le combat en essayant de ne pas faire de mal à Ginny tout en repensant à ses sentiments envers elle. Il le savait, il allait céder. Ce n'était qu'une question de temps. A la fin de la journée, Ginny maîtrisait les sortilèges de désillusionnement, les patronus ; le sien étant une biche ce qu'elle ne manqua pas de faire remarquer à Harry qui se sentit rougir de plus belle.
Au repas du soir, l'ambiance était plus conviviale que la veille. Fred et Georges avaient invité leurs amies Moldus ce que Mrs Weasley désapprouva. Les conversations allaient bon train lorsque des hiboux se posèrent devant les quatre élèves de Poudlard.
« Non, s'exclama Hermione en ouvrant sa lettre. Harry Poudlard rouvre ce sont nos listes.
Harry quant à lui était très étonné de sa lettre qui était en fait un coli. Il y avait bien sûr sa liste de livre mais aussi un paquet et un petit mot du professeur Mcgonagall.
« Monsieur Potter
Je suis très heureuse que vous reveniez à Poudlard l'an prochain. Vous avez fait un très bon choix. Mais je regrette de l'avoir appris par la presse. J'ajoute que nous venons de retrouver le testament d'Albus. Vous devrez être à Poudlard après demain à quinze heures. Je vous envoie déjà une part de ce qu'il vous lègue et je pense que cela vous conviendra amplement. Hagrid a ajouté quelques conseils pour vous dans un mot dans la boîte.
Je vous dis à demain à Poudlard monsieur Potter et j'ai vraiment apprécié vos déclarations aux journalistes.
Très sincèrement, Minerva Mcgonagall, directrice de Poudlard. »
Ron, Hermione et Ginny lisaient la lettre avec lui. Harry entreprit alors d'ouvrir le paquet lorsqu'un petit gémissement s'en échappa.
« Vous ne pensez quand même pas que Hagrid a envoyé quelque chose de dangereux ? demanda Ron.
Je ne crois pas ça vient de Dumbledore après tout.
Il découvrit alors un petit oiseau tout fripé dans un tas de cendres et Harry reconnut aussitôt :
Fumseck !
Harry n'en revenait pas. Le phénix de Dumbledore, son protecteur. L'être le plus magnifique qu'il ait jamais vu. Il en héritait de Dumbledore. Harry n'avait aucune idée de ce qu'il fallait faire et il déplia alors le message de Hagrid.
« Cher Harry,
J'espère que tu vas bien et que tu as enfin pu partir de chez ton oncle et ta tante. Je pense que tu dois être au courant, Poudlard rouvre ! Ça doit être grâce à toi et ce que tu as dit au ministère. Enfin bon je pense que tu as reconnu Fumseck. Dumbledore m'a dit qu'il te faisait confiance pour t'occuper de Fumseck car il se trouve que les phénix ne mangent que ce que leur donne leur maître et il se trouve que tu es celui-ci. Je me suis servi d'une photo de toi pour le nourrir sans qu'il s'en rende compte mais il est à toi maintenant. Il faudra maintenant que tu l'éduques tel un enfant pour qu'il continue à avoir confiance en toi. Je t'ai donner sa nourriture dans le pot de Dumbledore : il se remplit quand tu le vide. Tu auras donc de la nourriture à volonté pour lui. Il faudra que tu lui fasses un perchoir. La formule c'est Perchus Phénium. Ca te donnera un perchoir en bois suffisant pour lui. Il n'aura besoin d'or qu'à partir de sa troisième vie. Voilà on se verra au mariage samedi.
Hagrid. »
Harry regarda le petit oiseau dans les yeux et celui-ci lui rendit son regard. Harry le sortit de sa boite et le mit sur son bras. Les autres convives se turent de suite en admirant l'oiseau. Mr Weasley prit la parole.
« Et bien Harry te voila l'heureux propriétaire de Fumseck ! C'est un grand honneur que cet oiseau t'a fait. Il te considère digne de confiance c'est certain. Le phénix est comme la baguette, il choisit son maître.
Harry ne sus quoi répondre et sortit de table sous des regards quelque peu agaçants. Il était honoré que Fumseck le considère comme l'égal de Dumbledore mais Harry n'en était pas sûr lui-même. Il remonta dans la chambre de Ron pour poser son phénix et parler un peu avec lui. C'est alors qu'il vit Ginny assise sur son lit en train de regarder leur photo d'elle et lui.
« oh Harry ! Qu'est ce que c'est ?
Fumseck, il m'a choisi comme nouveau maître après la mort de Dumbledore. Dit il en sortant sa baguette et en faisant apparaître le perchoir du premier coup. Il nourrit le phénix et se retourna vers Ginny.
Ginny écoute….
Non Harry toi écoute. Je ne te comprend pas tu vois. Tu conserves notre photo sous ton oreiller mais tu ne veux pas de moi. Tu cherches à me protéger mais en fait tu me fais mal et franchement Harry dit moi que les semaines qu'on a passé ensemble n'étaient pas merveilleuses.
Non c'est vrai je te l'ai dit que c'était…….Wouah. Mais on ne doit pas continuer. J'ai peur pour toi Ginny.
Je le sais Harry mais je sais aussi que tu attendais de revenir ici pour me voir. Dit moi si je me trompe et depuis que tu es revenu je te trouve étrange. Il y a quelque chose que tu me caches Harry et je ne supporte pas ça.
Ginny je…….. Je t'aime tu le sais bien.
Il avait cédé c'était fini, la dernière barrière était tombée en miette. Il se laissa alors attrapé par Ginny et celle-ci l'embrassa comme jamais.
Je sens que tu voulais me dire autre chose…
En fait je pense que tu dois tout savoir Ginny. Pour que tu saches les risques que tu prends. Tu te rappelles du ministère et de la prophétie ?
Oui mais elle a été détruite. Ils t'appellent l'élu maintenant. Mais elle a été détruite non ?
En fait ce n'était qu'une copie. La véritable prophétie a été faîte à Dumbledore et elle dit que je devrais tuer Voldemort et que aucun de nous ne peut vivre tant que l'autre survit.
Je vois…. De toutes façon, tu comptais bien de venger de lui alors qu'est ce que ça change ?
En fait rien, tu raisonne comme Dumbledore c'est marrant ! Mais ce n'est pas tout. Voldemort n'a pas été tué car il a créé des Horcruxes…..
Horcruxes, c'est quoi ?
Des objets où Voldemort a mis un fragment de son âme en sûreté pour être rattaché à la terre même si son corps meure. C'est ça qui l'a sauvé quand il m'a attaqué il y a 16 ans et ce sont ces horcruxes que je dois détruire.
Tu sais où ils sont ?
Harry se l'était répété tellement de fois dans sa tête qu'il énuméra si rapidement les objets que Ginny lui demanda de répéter.
Il y a la bague de Serpentard mais Dumbledore l'a détruite. Tu te rappelles de sa main noire et bien c'était à cause de la bague.
Oui je me rappelle et il y en a d'autre ?
Oh que oui et tu en connais un très bien !
Ah bon ?
Le journal de Jedusor en était un. Il est détruit lui aussi.
Comment connaît tu les autres.
Dumbledore m'a montré le passé de Jedusor et nous en avons déduit certaine chose. Il a du faire d'une coupe de Poufsouffle et d'un médaillon de Serpentard deux autres Horcruxes. Son serpent Nagini en est un autre et enfin il doit sûrement avoir trouvé un objet ayant appartenu à un des fondateurs de Poudlard.
Et après les avoirs détruits, il sera mort ?
Non il restera la dernière part de Voldemort : celle qui est dans son corps. Ce sera sûrement la plus dure à détruire.
Oh Harry comment fait tu pour garder tant de chose en toi ?
Ron et Hermione m'aident et maintenant toi !
Merci Harry, je me sens enfin accueillie dans ton monde.
Je sais que je suis assez mystérieux mais tu comprendras que tu ne dois parler de cela à personne pas même à tes parents ou tes professeurs. Cela pourrait les mettre en danger.
Harry c'est pour ça que tu t'entraînes tous les jours ?
Oui et en plus il y a un élément que tu ne sais pas. Moi et Dumbledore étions partis chercher le médaillon le soir de sa mort. Nous avons trouvé sa cachette et j'ai dû aider Dumbledore à le prendre……… Je lui ai fait boire une horrible potion qui l'a rendu fou pendant un moment et complètement affaibli. Nous sommes rentré à l'école et tu connais la suite…….. Mais ce n'était pas l'horcruxe. Il y avait un autre médaillon à la place avec un message à l'intérieur.
Il sortit le médaillon de son col de chemise. Il le portait sur lui en permanence désormais. Ginny lut le message.
RAB ? Tu as une idée de qui c'est ?
Non aucune, on ne sais rien.
En tout cas, ce devait être un mangemort.
Pourquoi, qu'est ce qui te fait dire ça ?
Ben il parle au seigneur des ténèbres, pas à Jedusor, ni à celui dont on ne doit pas prononcer le nom, il utilise le terme « le seigneur des ténèbres ».
Mais t'as pas tord en plus !
Ce n'est qu'une phrase en l'air.
Non c'est logique au contraire, pourquoi n'y ai-je pas pensé avant !
Ginny l'embrassa alors encore une fois.
Tu vois que je peux être utile quelque fois !
C'est vrai même si tu me distrais souvent !
Oh arrête, tu ne t'en plains pas en tout cas.
