Merci pour toutes les fois où vous lisez mes chapitres. Certain me laissent des messages et d'autre pas. En tout cas cela me fait très plaisir. Je tiens à vous dire que je ne crois pas avoir de rythme précis pour publier. C'est selon ma connexion Internet qui est assez basse ! J'en suis au chapitre trente je crois. Et je continuerais à publier cette histoire ne vous en faîtes pas.

Encore une fois je ne saurais jamais assez vous remercier pour le soutien que vous m'apportez en parcourant ma fiction. Je m'évade et j'en oublie l'essentiel : un nouveau chapitre ! Bonne lecture à tous et à bientôt.

PS (post scriptum pas le parti socialiste !) : si ça vous dit écrivez moi par mail ; je répond à tout le monde et je suis souvent sur msn. Voici mon adresse : nicolas.bignonhotmail.fr

Chapitre 18 : Un acte a toujours des conséquences

Le lendemain matin, ils se réveillèrent tous avec un énorme mal de tête. Certains avaient dû faire la fête jusqu'à très tard. Harry se leva, encore imprégné par ses sentiments de la veille. Il se prépara en vitesse et descendit dans la grande salle. Il se précipita vers Ginny.

Salut Harry.

Salut. Tu vas bien ?

Pas de problèmes mais je me sens encore un peu faible. Et j'ai un peu mal à ma main. Regarde.

Elle tendit sa main vers Harry qui la prit. Il vit alors une brûlure en ligne droite.

Ginny ?

T'inquiète, c'est ma baguette qui m'a fait ça. C'est rien. Hermione a regardé mais elle arrive pas à la soigner. Elle guérira toute seule mais Dumbledore dit qu'il y a aucun risque. J'aurais une cicatrice moi aussi !

Harry, je m'en veux d'avoir agi comme ça. Je te le jure.

C'est pas grave mais réfléchi à l'avenir d'accord ?

Hmm…

Ils allèrent en cours de défense contre les forces du mal. Harry laissa Ginny en cours de potions en passant. Le professeur Slughorn les regarda d'un air suspicieux. Notre trio s'installa ensuite dans la salle de défense contre les forces du mal avant le début du cours.

Comment est ce que ça s'est passé ? demanda Nick.

euh bien…. Répondit maladroitement Harry.

Bien ? en êtes vous sûr ?

Euh oui ?

Et bien moi je ne crois pas. J'ai placé divers sorts de protection et de détection sur le château. Et l'un d'entre eux m'a révélé que le sort de la mort a été lancé.

Ah….

Oui monsieur Potter. J'aimerais savoir ce qui s'est passé sachant qu'une sorte de Mangemort sans doutes était présent avant.

Et bien euh…

Je n'en ai pas parlé à la directrice mais j'aimerais savoir trois choses : qui a jeté ce sort, qui était ce mangemorts et qu'avez-vous fait du serpent.

Ecoutez Nick. Se lança Harry. Le serpent était relié à Voldemort et il a menacé certain d'entre nous. Et…..Certain d'entre nous ont voulu réagir très vite et tuer le serpent d'une façon euh…. D'une manière….

Illégale ?

Voila. Et le serpent s'est éteint physiquement mais la part de l'âme de Voldemort retournait vers lui alors on l'a détruite.

C'est pour cela que vous aviez besoin d'une potion revigorante ?

Oui. Ginny en avait besoin. Le sort était trop puissant.

Et qui a lancé l'avada ?

Moi. Dit Ron. Mais je ne pensait pas que ça marcherait !

Ecoutez moi jeune homme. Ce que vous avez fait est très grave. Vous êtes passible d'un enfermement à Askaban. Heureusement, le ministère n'a pas détecté ce sort. Ils ont autre chose à faire…

Que voulez vous dire ? demanda Harry.

Vous le saurez bien assez tôt. Donnez moi votre baguette Ron.

Pourquoi ? demanda aussitôt Ron.

Pour que j'efface les preuves de votre acte. Vous n'avez pas utilisez votre baguette depuis ?

Non.

Et Nick toucha de sa baguette la baguette de Ron qui émit aussitôt une sorte de sifflement. Un serpent en sortit et disparut aussitôt dans une lueur orange.

Voila. La mort est une chose très sérieuse jeune homme. Ne la traitez pas à la légère. Prendre la vie marque l'âme à jamais et vous vous en souviendrez pour toujours. Même si ce n'était, qu'un serpent.

Mais Nick… commença Ron.

N'en parlons plus. Nous allons maintenant commencer le cours. Les élèves arrivent bientôt regardez.

La carte du mûr indiquait en effet cela. Les élèves arrivèrent et s'installèrent aussitôt à leur place, baguette, parchemin et plumes sorties. Le cour consistait aujourd'hui à pratiquer l'occlumencie. Peu d'élèves arrivèrent à bloquer leur esprit mais Harry, Ron et Hermione réussirent brillamment leur duel. Neville aussi parvint à deviner plusieurs attaques. Le cours fut terminé par un nouveau sort d'attaque : Cordea sortia. Un sort de saucisson comme le petrificus mais beaucoup délicat à évité car des cordes sortaient littéralement des baguettes et suivaient l'adversaire. Ils se précipitèrent alors dans la grande salle pour manger.

Cela faisait déjà quelques minutes qu'ils étaient attablés lorsque un nuage de Hiboux entra dans la grande salle. Harry n'avait jamais vu autant de hiboux. Hermione reçut la gazette et Harry reçut lui aussi la gazette par Hedwige qui assurait la livraison et le paiement. Elle lui donna le journal et Harry ouvrit la une.

« Attaque massive au ministère.

Cette nuit, le ministère de la magie a essuyé une attaque massive. Plus des trois quarts des aurores y ont laissé la vie ou leur raison. C'est à quatre heures ce matin que le gardien du ministère entendit un grand fracas dans les étages supérieurs. Il alla voir et ce fut cela qui lui sauva la vie. En revenant, « le hall était envahi de Mangemorts et les aurors de garde étaient déjà prisonniers. » d'après les déclaration du gardien. Il s'en est suivi, d'après les rumeurs une froide exécution des aurors ainsi capturés avant que la garde du ministère n'arrive au complet. S'en est suivi un énorme combat que peu de personne veulent décrire. D'après des sources sûres, le ministre et son conseiller Percy Weasley se sont réfugiés dans le bureau et n'en sont ressortis qu'après la bataille. La marque des ténèbres était cette fois différente. Un message apparaissait en dessous mais selon nos sources, le ministère s'est vite attelé à l'effacer. Nos sources ont cependant vu ce message qui paraît bien énigmatique pour qui n'est pas aussi bien informé que la gazette. « Ce n'est qu'un début Potter… »

Il va sans dire que ce message s'adresse à Harry Potter, l'élu. Il semblerait en effet que selon nos sources, le survivant ait capturé trois mangemorts hier soir et que cela aurait entraîner la colère de celui dont on ne doit pas prononcer le nom car ces trois mangemorts étaient trois de ses plus fidèles. Certain parlent déjà de Harry Potter en tant que futur ministre de la magie et il est vrai qu'il a fait en une nuit ce que le Ministre n'a pas fait en deux ans. (Pour plus de détail sur l'histoire de l'élu, veuillez vous fournir le supplément de la gazette spécial élu.)

La communauté magique rejette dans son ensemble……. »

Et Harry n'avait pas besoin de lever la tête pour deviner toutes les têtes de la grande salle tournée vers lui. Il devinait même certaine paroles comme « fatigué » ou « t'as vu les marques sur son visages ? » ou encore « Non c'est pas possible je le crois pas ». Il décida que pour une fois s'enfuir ne servait à rien. Il pris donc une part de dessert et commença à manger. Les autres l'imitèrent et Harry ne pu plus distinguer une seule parole dans le brouhaha de la grande salle. Ginny se pencha alors vers les autres.

Comment la gazette fait elle pour savoir tout ça.

espion au ministère. Dit Harry résigné.

De toute façon ça devait arriver non ?

Si et Voldemort était au courant de notre escapade. Mais Harry n'en avait pas fini avec cette histoire et il le savait.

Il passa le reste de l'après midi a répondre aux personnes l'interrogeant qu'il ne savait rien, que rien ne se passait mais ils voyaient bien que Harry dormait très peu. Ils le savaient. Harry se retrouva bientôt avec des espions derrière lui dans les couloirs et décida qu'il était temps de réagir. Il lança à son plus grand bonheur un sort de confusion sur Romilda Vane qui ne le lâchait plus maintenant et il pu aller vers la salle de métamorphose en paix. Il allait être en paix durant quatre heures merveilleuses.

Du moins c'est ce qu'il croyait car Mcgonagall réagit très vite et lui déposa déjà un message quand il s'installa sur sa table. Il l'ouvrit et lut qu'elle lui demandait de rester discrètement après la classe avec Ron et Hermione. Il métamorphosa le bout de papier comme elle lui demandait dans le mot et se prépara pour ce cours tout sauf serein pour lui.

Et ses intuitions se révélèrent exacte. Mcgonagall ressemblait pratiquement à Rogue voire même était pire. Elle testait systématiquement les métamorphoses de Harry et tenait à ce que tout ce qu'elle demandait soit exécuté parfaitement. A l'exception d'une poire qui avait la queue un peu plus courte que celle de Mcgonagall, elle n'eut rien à redire sur le travail de Harry mais ce ne fut pas le cas de celui de Ron qui désespérait en changeant son aiguille en poire au chocolat.

Et le cours se passa ainsi tant bien que mal. Harry, Ron et Hermione s'attardèrent comme prévu dans la salle et entendirent la porte claquer. Ils levèrent la tête et virent une Mcgonagall qu'ils n'avaient jamais vu.

J'aimerais savoir exactement ce qui s'est passé pour vous trois la nuit dernière. J'ose espérer que la gazette se trompe…

Et bien euh…. Commença Harry. Nous sommes allés au domicile anciennement propriété des Gaunt.

Gaunt ? répéta Mcgonagall. Vous voulez dire la famille de…. Lui.

Il les a tués professeur. S'enquit Ron.

Ca suffit Weasley ! Tonna McGonagall. Pourquoi être allé là bas? Je vous écoute.

Nous y sommes allés sur une information.

Que vous avez eu comment monsieur Weasley.

Nick le sait. Reprit Harry. Il s'agit de Rogue.

Rogue ? ce traître ? s'emporta Mcgonagall.

Disons reprit Harry que les apparences sont trompeuse.

Mcgonagall le regarda avec un regard d'incompréhension. Elle mis discrètement sa main dans sa robe. Peut être sur sa baguette. Harry sentit alors une sorte de force s'infiltrait en lui. « Legilimencie pensa t il aussitôt en se concentrant pour repousser. La force se relâcha et McGonagall parla.

Je vois que vous vous êtes mis à travailler malgré tout. Sourie t elle. Mais il va falloir quand même me mettre au courant de certaines choses et vous aussi Nick. Je pense que si ils vous font confiance, ils me feront aussi confiance.

Harry croisa le regard de Nick et y vit une sorte de demande de permission. Il hocha la tête imperceptiblement. Et Nick s'approcha du bureau de la directrice.

Nous y sommes allé sur information de Rogue mais je ne sais pas ce qui poussa Harry à lui faire confiance. Nous savions que deux Mangemorts assuraient la garde de ce que nous étions venus chercher mais nous avons quand même vérifié par tout les moyens de détection dont nous disposions. Et il s'avéra qu'il y avait bien deux ennemis seulement.

Et c'est vous qui les avez neutralisés Nick ? espéra Nick.

Pas exactement professeur. J'ai en partie neutraliser le premier Mangemort, Dolohov.

En partie ?

Miss Weasley fut surprise par ce mangemort et a du se battre contre lui avant que je n'arrive mais elle s'en est très bien sortie. S'empressa t il d'ajouter.

Très bien sortie ? Très bien sortie !

Oui elle n'a même pas eu à attaquer elle s'est juste défendue un peu avant que je n'arrive et le batte mais ensuite….

Ensuite… ? demanda Mcgonagall qui s'était assise sans s'en rendre compte sûrement.

Je me battais avec Bellatrix. Commença Harry. Elle m'attaquait avec des sorts impardonnables alors j'ai lancé le Protego Incendio, d'instinct. Je lui ai demandé de se rendre mais elle n'a rien voulu savoir…

Vous ne l'avez pas….

Non ! bien sûr que non, elle a juste été brulée mais elle n'aura pas de trace.

Peut être pas physique mais…

Elle le méritait. Dit Harry d'une voie froide. Elle a tué Sirius, torturé les parents de Neville.

A ces mots, tous le regardèrent avec de gros yeux sauf Mcgonagall.

Ce n'était pas une raison Harry. Bref puis je savoir ce que Nick sait d'autre ?

Et bien nous sommes allé là bas pour prendre Nagini.

Son serpent ? demanda Mcgonagall.

Oui et nous l'avons ramené à Poudlard avec l'aide de Nick et après avoir prévenu le ministère que deux mangemorts étaient capturés la bas…

Vous avez introduit le serpent de vous savez qui dans l'école ?

Oui pour le détruire.

Le détruire ? Alors c'est pour ça que le ministère… ?

Pas exactement Minerva, intervint Nick. Quand Rogue a utilisé la cheminée pour parler à Harry, j'ai bien entendu capté le message et il semblerait qu'un évènement de grande envergure était prévu. Mais on ne se doutait pas qu'il y aurait…

Quelqu'un a réussit à communiquer avec un feu de Poudlard ? demanda Mcgonagall.

Oui je le crains. Rogue s'est concentré sur son objectif pendant un mois mais y est arrivé. Son contact était cependant limité. Il n'arrivait qu'à entendre Harry ; il ne le voyait même pas. Nous avons donc laissé le serpent dans une salle de l'école où il était bien enfermé.

Vous voulez dire qu'il s'est échappé ? demanda une Mcgonagall au bord de l'épuisement.

Je vais tout vous dire madame mais jurez moi de n'en parler à personne.

Bien sûr Potter, l'Ordre gardera ce secret.

Pas même à l'ordre. Dit Harry.

Soit mais tout dépendra de l'importance de ce secret.

Il en va de la victoire de la guerre. Nous devons conserver l'effet de surprise. Avez-vous déjà entendu parler des Horcruxes ?

Il me semble que c'est de la magie noire c'est ça ? demanda Mcgonagall.

Pas n'importe laquelle. Grindelwald fut le premier à s'en servir. Il créa un Horcruxe dans le but de garder son esprit attaché à la terre au cas où il mourrait.

Comment est ce possible ? demanda aussitôt Mcgonagall qui paraissait n'être qu'une élève.

Un meurtre dénature l'âme. Le sorcier qui souhaite faire un horcruxe se sert de ce meurtre dans son intérêt. Il prononce une formule juste après le meurtre et un fragment de son âme est incorporé dans un objet.

N'importe quel objet ? demanda t elle.

Oui. Imaginez maintenant… en fait non, il est sûr que Voldemort, à mon age a demandé au professeur Slughorn ce qu'était un horcruxe. Il lui donna la même définition que moi mais Voldemort se lança alors dans une quête pour apprendre à devenir immortel. Il a volé divers objets des fondateurs ou des objets ayant de l'importance à ses yeux et en a fait des horcruxes.

DES Horcruxes ?

Oui. Il voulait savoir en demandant à Slughorn ce qui se passerait si un sorcier en créait plusieurs. Le chiffre sept était un chiffre qu'il pensait puissant.

Sept….

Oui madame il semble bien qu'il en ait fait sept. Nous en avons déjà plusieurs. Le journal de Jédusor en était un. La bague que le professeur Dumbledore portait au début de l'année dernière en était un aussi. Mais il a perdu sa main pour le détruire. Nous avons aussi le médaillon que nous étions venu chercher le soir de sa mort qui n'était en fait qu'un faux mais nous l'avons récupéré quand même au trois sanglier.

Cette fameuse sortie ?

Oui. Celui la n'est pas encore détruit mais Ron et Ginny ont détruit hier soir le serpent qui en était un aussi.

Ca fait donc… quatre. Il en reste trois.

Non Professeur deux. Le dernier est celui qui est en Voldemort. C'est le dernier fragment de lui. Celui qui vit en lui. Nous pensons aussi que la coupe de Poufsouffle serait un Horcruxe mais nous ignorons encore ou elle est et je pense enfin que le dernier est un ancien objet d'un fondateur caché dans l'école.

Dans l'école ? impossible Harry. Je l'aurais détecté. Dit Nick

pas sûr Nick. Vous n'avez détecté le serpent que lorsque nous l'avons tué non ?

Bien sûr ! répondit il. A cause de l'avada…. Mais il ne finit pas sa phrase et se tourna vers Mcgonagall.

Comment ? le sortilège de la mort ? Mais qui a pu ? qui a fait ? Rogue est venu ?

Non ce n'est pas ça Minerva. J'ai fait un lapsus commença Nick. Vous savez bien ce que c'est lorsque l'on est fatigué ! plaisanta t il. Mais Harry ne pensait pas que la directrice allait rire et il ne se trompa pas en effet.

MONSIEUR HOBDAY ! VOUS ÊTES PROFESSEUR IL ME SEMBLE. Comment pensez vous pouvoir me mentir. Vous mentez comme Potter ! Trouvez autre chose ou vous aurez un blâme.

Un instant de silence s'en suivit. Aucune des six personnes présentes ici osa parler et plusieurs secondes qui semblèrent être des heures à Harry s'écoulèrent. Puis Ron remua légèrement.

J'ai lancé ce sort. Lâcha t il enfin.

Vous ! Monsieur Weasley.

Mais il devait le faire commença Harry. Voldemort était là.

Quoi ? demanda la directrice. Dans le château ?

Pas exactement se repris Harry. Il contrôlait le serpent. Et il a commencé à menacer nos amis, notre famille et Ron s'est laissé emporté et… Mais il ne l'a pas fait exprès ! repartit Harry. Il a lancé le sort sans penser qu'il marcherait. En plus personne ne le saura.

Vous rendez vous compte de la gravité de ce geste Weasley ? Oter la vie, même à un animal est un acte presque aussi cruel que boire du sang de licorne. Vous ne serez pas banni pour cela mais votre âme en souffrira à jamais.

Ron se figea et Mcgonagall resta ainsi avec son regard plein de morale. C'en était trop pour Harry qui préféra sortir plutôt que de rester là. Mais tout le monde n'était pas de cet avis…

Où allez vous comme ça Potter. Je n'ai pas fini.

Et ce fut la phrase de trop. La soupape sautait déjà et Harry se retourna brusquement.

VOUS AVEZ TOUJOURS CONTROLE MA VIE ! VOUS ME CACHEZ MA SŒUR. VOUS ME MENTEZ. VOUS PRECHEZ LE SELF CONTROLE MAIS VOUS NE LE FAITE PAS VOUS-MEME. J'EN AI MARRE D'AVOIR A ME JUSTIFIER SANS CESSE POUR TOUT CE QUE JE FAIS. RAS LE BOL QU'ON ME METTE DES BÂTONS DANS LES ROUES AU LIEU DE M'AIDER !

Harry ne voyait plus vraiment ce qu'il se passait mais n'importe qui serait entré dans la salle à ce moment aurait jurer qu'un tremblement de terre avait lieu. Les mûrs tremblaient. Tout ce qui était accroché au mur tombait. Les flammes des bougies ressemblaient à des chalumeaux. Harry s'égosillait encore plus.

VOUS NE FAÎTES RIEN POUR NOUS AIDER. UNE AUTORISATION C'EST DEJA ENORME A VOUS DEMANDER. ON NE PEUT PAS SORTIR D'ICI SANS AVOIR UN PANTIN DE L'ORDRE AVEC NOUS OU PIRE DU MINISTERE. J'EN AI MARRE DE NE JAMAIS RIEN POUVOIR FAIRE SANS PASSER DANS LES JOURNAUX. MARRE DES ELEVES QUI ME REGARDENT COMME UN MONSTRE. MARRE DE TOUT CA : J'EN AI MA CLAQUE !

Et justement il claqua la porte si fort que celle-ci se pulvérisa en se fermant. Comme scellée dans la pierre. Harry ne se retourna même pas pour voir si on le suivait. Il s'élança vers le seul endroit où il se sentait chez lui. La salle sur demande. Il passa trois fois devant la porte et elle apparut. Il pénétra alors dans la salle. Et vit que le médaillon l'attendait là. Il ne réfléchit alors pas une seconde et fonça sur le livre de Dumbledore qu'il fracassa par terre en l'ouvrant sous les protestations des images.

LA FERME ! cria t il aux Dumbledore de la couverture. Je veux détruire le médaillon.

Le livre s'ouvra sur la page vérifier qu'il n'y a pas de maléfice caché.

C'EST DEJA FAIT ET JE CONNAIS LE SORT DE TOUTE FACON !

Il lanca le livre derrière lui contre le mur. Il se leva, sans penser à se protéger et pointa sa baguette vers le médaillon en le touchant presque.

INCANTATEM SPECIALIS DESTRUCTUM !

Il avait agi sans réfléchir, uniquement par colère. L'éclair orange toucha le médaillon qui s'illumina aussitôt. Harry se sentait comme aspiré par l'objet. Il tint bon et attendit patiemment. Déjà, le médaillon s'élevait dans les airs et Harry sentait son bras le suivre, comme si il faisait partie de lui. Il se concentra intensément et imagina un havre de paix. Il ne savait pas si cela était utile mais il puisait un peu de force dans cette image. Il se sentit tomber sur le sol mais n'avait plus assez de forces pour se relever. Une masse orange passa alors devant ses yeux. Fumseck. Le protecteur de Dumbledore, son protecteur. Il était là et volait au dessus de Harry en chantant comme pour l'encourager. La lumière orange se transforma en or et se fit si intense que la pièce entière n'était qu'orange. Puis soudain, plus rien. Harry entendit un bruit métallique lui prouvant que le médaillon était tombé au sol. Il sentit aussi le froid de la pierre sur sa joue. Puis le noir. Le silence. Oppressant.

Puis la lumière. Des pleurs et un visage. Un visage d'ange sûrement… Non. Pas un ange. Une femme. Ginny qui pleurait. Un coup sur la poitrine et soudain, le temps se remit à la bonne vitesse.

Harry, Harry, Harry ! Tu es là ! Oh mon dieu….

Salut, dit il d'une voix étouffée, un peu sinistre.

Tu vas bien ? Ca va ? Qu'est ce qui t'as pris ! Comment tu te sens.

J'ai connu pire. J'ai besoin de me reposer.

Aussitôt un lit d'hôpital avec une bassine d'eau et une lingette apparut. Ginny le pris dans ses bras. Elle était étonnamment forte pensa Harry. Elle le déposa sur le lit et desserra un peu son col de chemise. Il s'endormit aussitôt, avec sa Ginny à ses cotés. Il sombra encore une fois dans le noir. Et resta là dans la salle.