Titre : Sous le masque de l'insecte.
Auteur : BakaPG
Style : Y'en a que ça décevra, peut-être d'autres qui seront heureux de le savoir, mais il n'y aura pas de romance dans cette histoire. Certes, des sentiments... bon, ok, y'aura UN PEU de romance mais surtout du suspense, de l'action... ce sera du gore aussi... bref, à vous de lire pour en savoir plus xD
Disclaimer : Naruto, machin, truc et bidule ne sont pas à moi, sauf la petite Yume, dont je suis plutôt fier, puis d'autres qui viendront au fur et à mesure de l'histoire.
Réponse (rapide) aux reviews : Je n'ai pas beaucoup de reviews, alors je peux me permettre du temps pour y répondre xD ! En tout cas, même s'il y en a peu, je suis très honoré d'avoir pu faire passer du bon temps à :
Médic'nin : je suis bien content que ma fic' t'ai plu ! En tout cas, je vois que tu a hâte de connaître l'amante de Shika... :p tu le saura en tant voulu petite shinobi ! T'as réaction au chap 2 m'a énormément surprise ! Je ne m'attendais pas à ce que tu le voies ;) Je te souhaite à nouveau une bonne lecture si tu continues de lire mon histoire !
Injalle : Le fait que tu arrives après la bataille ne me dérange pas le moins du monde ! Ca veut dire que tu as pris le temps de chercher et de lire ma fic' dans cette immensité qu'est FFnet ! Ca ne peut que me faire plaisir ! Et après tout, mieux vaut tard que jamais ;)
Tu ne peux pas savoir le plaisir que ça me procure de savoir que tu as accroché ma fic, alors que tu n'as ni perso ni couple préféré parmi les personnages que je met en avant ! Je te remercie pour les encouragements, et si tu repasse relire ma fic', je te souhaite une très bonne lecture !!! ;o)
Chapitre 3 : ... un Anbu au sang froid ?
Elle était vraiment stupide. Cette femme était vraiment une brute, sans aucune once de délicatesse. Elle aurait pu y aller plus doucement pour soigner cette blessure, et bien que la guérison fût très rapide, cela avait été très douloureux.
La première femme du village retourna s'asseoir dans son fauteuil de cuir, derrière son bureau massif, regardant son patient se reprendre en main. Il se reposait dans un canapé situé près d'une fenêtre de la salle, une longue cicatrice, qui s'ajoutait à un palmarès des plus surprenant, se reflétant dans ses lunettes noires. Il mit enfin un pull sur le dos pour les cacher.
-Cette blessure était plutôt impressionnante, s'étonna Tsunade. Je savais que tu n'aimais pas te plaindre, mais...
-Je n'aime pas qu'on me prenne en pitié, rectifia-t-il.
-Je pense que c'était plus qu'une question d'image, continua la vieille femme. Plus te soucier d'une demoiselle que de ta propre personne, en plus d'être aux petits soins pour Yume...
-...je n'ai fait que massé sa cheville, avait-il précisé, agacé.
-Fait exceptionnel chez toi, en plus de la porter sur ton dos, c'est...
-...parce qu'elle n'arrivait plus à marcher. En avez-vous fini avec vos sous-entendus douteux ?
Le ton se faisait bien plus lourd, faisant monter la pression en flèche, une fois de plus. C'était ce que Tsunade adorait faire lorsqu'elle s'entretenait avec lui. Même si elle le taquinait plus loin qu'elle ne le devrait, il savait garder son calme et une certaine politesse, qui laissait tout de même filtrer cette frustration qui lui disait de ne pas aller trop loin. Frustration qui, d'ailleurs, inquiétait parfois la vieille Hokage. Elle devrait songer un jour à ne plus se risquer à ce jeux dangereux, sinon elle allait perdre. Mais il reste une question derrière tout ça. S'énervait-il parce qu'elle visait juste ...
-Oui, j'en ai fini. Ecoute, Shino, je sais que tu considères tes insectes capables de te soigner du moindre mal, dit posément l'hokage, mais je désire qu'à présent, tu passe à l'hôpital après chaque mission...
-Pour mon traitement je suppose... simplifia l'homme insecte.
Ce dernier se saisit d'une fiole contenant un liquide jaune/orangée, située sur une petite table devant lui, et la bu d'une traite, soufflant un coup lorsqu'il l'avait fini. Il n'y en avait pas des litres, mais cela n'enlevait rien au goût amère et salé de la boisson. S'il l'avait pu, il aurait tout craché. Quoique, ça pouvait encore remonter depuis l'estomac...
-Le clan Aburame vit depuis des générations en absorbant cet élixir, affirma Tsunade. Tu ne devrais pas essayer de t'y soustraire, ce serait prendre trop de risques pour ton corps.
Il ne répondit pas. Il avait conscience de ce qu'il pourrait se produire s'il venait à manquer du ''médicament''. C'était vraiment pénible de ce dire que l'on était enchaîné par quelque chose, et que l'on a aucun moyen de s'en défaire... si ce n'est tout perdre. Et cela, même si ça allait mal, il ne pouvait pas se résoudre à mourir. Après tout, il y avait des gens dans pareil cas que lui, voir pire. S'apitoyer sur son sort ne lui apporterait rien. Cependant...
Un toussotement, l'anbu souleva la tête pour voir sa supérieure regarder un dossier avec intérêt.
-Maintenant, dis-moi comment tu trouves la jeune Yume... S'exprima Tsunade, tout en tournant une page. Je veux dire, comme anbu...
Le jeune homme leva un sourcil. Il avait bien compris la question, mais resta sceptique lorsque, elle, la plus grande de toutes les kunoichi, avait sourit. Toujours le même sourire narquois et moqueur. Jamais elle ne lâcherait le morceau ? Qu'elle vieille commère...
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-Excusez-moi, Haruno-san... Mais quel est ce traitement dont vous venez de parler ? Demanda Yume, intriguée.
-Celui de Shino, tu veux dire ? Et je t'ai déjà dit de m'appeler par mon prénom, ajouta-t-elle nonchalante mais néanmoins gênée.
La brune s'excusa, puis hocha la tête à l'affirmative. Cette dernière pu entendre la doctoresse aux cheveux rose soupirée.
-C'est une longue histoire, renchérit Sakura, et c'est tout à fait normal que tu ne le sache avant. C'est en rapport avec sa famille. Une maladie ''héréditaire'', pour faire simple, qui est en rapport avec leur façon de se battre.
-Une maladie ? Le brune, prise d'inquiétude, ne pu s'empêcher de rajouter : Je ne vois pas en quoi cela un rapport avec une quelconque technique...
-C'est... plutôt spécial... affirma l'Haruno.
Puis elle se tut. Un silence régna dans la salle, en ajoutant l'odeur de désinfectant qui n'était guère agréable. Cet étrange mutisme inquiéta davantage la jeune femme qui ne savait pas trop comment réagir, ni trop comment appréhender le sens des réponses de son aînée. Un traitement ? Un médicament ? Maladie héréditaire ? Technique de combat ? Elle ne comprenait vraiment pas. Anxieuse. Oui, on aurait pu dire à l'instant qu'elle s'inquiétait fort de l'état de santé de l'homme qu'elle... l'homme qu'elle...
Eh ben voilà ! Sakura la regardait avec un air toujours aussi mélancolique. Ca non plus elle ne comprenait pas...
-Dis-moi, Yume... Es-tu amoureuse de Shino-kun ?
-...hEIN ?!
Même si Yume aurait voulu préserver un minimum de dignité, elle ne pu s'empêcher de garder en elle cette exclamation tant la question la déstabilisa. Le rouge lui vint immédiatement aux joues, et elle tenta d'enfoncer sa tête dans le col de son uniforme d'anbu. La demoiselle aux cheveux soupira de lassitude.
-C'est bien ce que je m'imaginais... Tu es trop soucieuse pour ne pas avoir des sentiments pour lui, déduisit-elle, puis rajouta, souriante : Tu me rappelles beaucoup Hinata, lorsqu'on parlait de Naruto-kun. Mais, si tu veux mon avis, je te conseilles de...
Coupée par un bruit fort et répétitif, les deux jeunes femmes se tournèrent vers la porte. La personne se trouvant derrière n'attendit même pas qu'on lui réponde, et ouvrit l'huis très rapidement. C'était Shino. Il se stoppa, net, et fixa la fille aux cheveux rose.
Elle n'aurait su dire comment, mais lorsqu'il pénétra dans la pièce, Yume perçut un très fort ressentiment dans le regard que s'échangeaient ses deux compagnons. Ils se regardaient intensément et ni Sakura, ni l'Aburame ne détournèrent les yeux, jouant à se lancer des regards noirs. Enfin, c'est ce que la jeune anbu se disait, ne pouvant voir derrière les lunettes noires comme la nuit du jeune homme.
-Bonjour, Shino, dit poliment la concernée, détournant finalement la tête pour faire face à sa cadette.
-Bonjour, Haruno-san.
Le visage de Sakura se crispa. Elle savait qu'elle ne devait pas s'attendre à recevoir des fleurs, mais cette distance qu'elle perçut dans sa voix lui fit un pincement au cœur. C'était drôle, la douleur qu'elle ressentait lui semblait bien plus forte qu'un pincement. Elle se tourna un instant avant de baisser de nouveau les yeux. Elle n'arrivait plus à soutenir du regard les deux disques noirs et ronds qui la fixaient.
Finalement, le grand brun se tourna vers la fille à la peau bronzée, la considéra un instant, avant de soupirer pour se calmer.
-Yawarakai, Hokage-sama veut te voir. De plus, je dois m'entretenir avec Mlle Haruno...
Déstabilisée que son senpai l'ait appelé par son nom, Yume restait immobile. C'est seulement au bout de quelques secondes qu'elle tenta une objection, mais...
-Va-t-en ! Lui ordonna Sakura. La voix tremblante.
Déjà cela n'était pas habituel pour une personne qui avait autant d'assurance, mais surtout, surtout, c'était cette expression de colère que la chuunin(1) perçut sur le visage de la fleur de cerisier qui la déstabilisa.
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-Alors, Tsunade-sama ?
Yume était debout, droite comme un i, devant le bureau de la vieille femme. Toute excitée qu'elle était, elle n'a pas su retenir la question qui lui brûlait les lèvres. Qu'elle sotte ! Elle ne savait vraiment pas se tenir tranquille ! Elle s'excusa très brièvement.
Tsunade, faisant mine de regarder avec beaucoup d'intérêt un rapport fraîchement posé sur son bureau, lâcha un bâillement, affichant clairement son ennui. Quoique, en apercevant le sourire qui apparaissait sur le visage de Godaime, Yume se demandait si elle ne se moquait pas d'elle.
La blonde se leva de son grand fauteuil de cuir pour aller contempler le paysage se trouvant au loin, par delà les fenêtres de son bureau. Et, sans s'inquiéter de la question de sa subordonnée, se mit à allumer une pipe... D'ailleurs, depuis quand c'était-elle mis à fumer ? D'après les toussotements et les plaintes que lâcha Tsunade, depuis peu de temps...
-Veux-tu vraiment savoir, Yume ?
Les grognements que lâcha dans son dos la chuunin lui suffirent alors. Elle ne savait pas pourquoi, mais Tsunade prenait un malin plaisir à taquiner ses subordonnés, aujourd'hui. Elle devait vraiment être de bonne humeur.
L'Hokage, après s'être tourné vers la kunoichi, récupéra une chemise jaune qui se trouvait sur son bureau.
-Tu savais que ces deux semaines de gardes servaient à tester tes capacités en tant qu'anbu, n'est-ce pas ? Résuma la blonde en feuilletant le document.
-Oui, maître Hokage, confirma Yume.
-Alors il était du devoir du chef de groupe de t'observer. Ainsi, c'est le gamin Aburame qui t'a surveillé.
-Alors ?!
Le ton excité de la question n'étonna pas le moins du monde la Godaime. Après tout, on sentait bien que cette petite en pinçait Shino, et qu'elle plus pressée de savoir ce qu'il pensait d'elle que si elle montait en grade. Elle n'était pas née de la dernière pluie, après tout !
-Il m'a dit que tu n'avais aidé à aucune mission alors que tu étais de réserve...
-...
-De plus, d'après ce qu'il a vu, il m'a dit que tu semblais trop frêle, maladroite, faible, pipelette, paresseuse, niaise et pas assez endurante, inefficace, concise, silencieuse. Tu sèches ton poste pour te reposer... tu fais de l'exhibitionnisme ?!!
-...
-... Et j'en passe ! S'exclama la blonde après avoir tourné deux, trois pages.
Yume se fit alors bien plus silencieuse que l'homme insecte lors de ses plus grosses sautes d'humeur. Être considérée comme un insecte par son idole, ça laissait des traces.
-Cependant, tu as bien de la chance. Reprit Tsunade.
Là, la jeune demoiselle ne comprenait plus rien. Son chef se moquait-elle encore d'elle ? Vu le sourire franc qui s'allongeait sur le visage de la blonde, elle semblait tout à fait sérieuse.
-Yume, tu es certainement l'une d'entre tout ceux qui ont postulé pour devenir anbu qui a été la moins critiquée par l'Aburame. Il a été particulièrement laxiste avec toi...
-Hein ?! Interloquée, elle n'avait pas réussit à contenir son étonnement.
La Godaime posa le document sur son bureau pour se placer devant Yume et lui mettre une main sur l'épaule, tout en souriant :
-Bienvenue dans les services secrets de Konoha !
La vieille femme tira un grand coup dans sa pipe, ce qui eût pour résulta de l'enfumer elle et Yume lorsqu'elle recracha, avec des soubresauts, la fumée qu'elle avait tentée d'inhaler. Décidément, cette Hokage avait le chic pour casser l'ambiance...
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Franchement, Sakura commençait à devenir désespérante. Elle n'osait pas lever le nez pour le regarder. Comment vouliez-vous qu'elle et lui aient une conversation sérieuse dans cette situation ? Peut-être que le ton acerbe qu'il employait y était pour quelque chose ? Il s'en moquait bien, après tout, c'était de sa faute à elle s'ils se retrouvaient dans un merdier pareil. Shino la regarda une fois de plus de haut, très haut. La médic-nin se leva de sa chaise et passa à côté de lui, évitant le plus possible de croiser son regard. Elle se mit à fouiller dans les armoires se situant au-dessus de la gazinière qui lui avait servie à chauffer le thé. L'Aburame fronça les sourcils.
-Tu as ce que je t'ai demandé, Haruno ?!
Elle sursauta. Il devenait de plus en plus impatient. Espérons que cela ne finisse pas mal...
-O... oui, Shino... je...
-Donne-le moi alors, avait-il dit d'une voix plate.
Sakura ne put que se résoudre à obéir à son interlocuteur. Elle repoussa divers flacon de médicaments et autres de chaque côté du placard et en retira un faux fond, derrière lequel se trouvait d'autres fioles. Elle l'a pris et la tendis timidement à Shino. Ce dernier pris l'objet avec une précaution dont il n'avait pas fait preuve depuis qu'il était entré dans l'infirmerie.
-Il y a vraiment tout ce qu'il faut là-dedans ? demanda-t-il.
Un manque de confiance qui fit une fois de plus mal à Sakura. Il la regardait se mordre les lèvres pour ne pas crier. Alors comme ça, elle arrivait à contenir sa fureur ? On verra combien de temps elle tiendra.
-Comment va ta cousine, Shino-kun ?
La tentative fut vouée à l'échec, et elle resta figée tel un arbre devant le regard noir que lui lança l'homme insecte. Elle ne se rendait vraiment pas compte de ce qu'elle disait. Même si elle faisait ça pour essayer de détendre l'ambiance, elle n'aurait pas du en parler...
-Elle allait bien...
-Est-ce... est-ce que tu me pardonnera un jour ?
La question que lui posa Sakura le surpris presque. Il la considéra un instant, avant de détourner la tête. La voir dans cet état ne lui plaisait pas du tout. D'ailleurs, il n'avait jamais voulu la voir dans cet état. Ca lui faisait trop mal. Mais ce qui était fait était fait. Si seulement, elle n'avait pas... ce jour là... tout aurait pu être pour le mieux. Tout aurait été comme ils l'avaient souhaités. Mais rien n'était perdu...
-Un jour...commença Shino, laissant filtrer sa colère à travers sa voix. Un jour, je te ferais ressentir ça. On verra alors si tu me pardonneras...
Et voilà qu'elle se mettait à pleurer. Elle ferait mieux de s'arrêter, il ne pourra bientôt plus le supporter.
-Je... je sais que tu n'es pas quelqu'un de cruel, Shino-kun. Sanglotait Sakura. Alors, pourquoi ?
L'Aburame fut à son tour complètement figé. Cette image d'une Sakura fragile, tremblotante, sanglotante, perdue dans une histoire qu'elle ne comprenait pas, il l'avait déjà vu trop souvent. Il ne devait pas, mais il ne pu résister. Il l'a pris alors dans ses bras...
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Il se réveilla dans un lit bien propre et des draps qui sentait le frais. Cela ne lui était pas arrivé depuis des semaines ! Quelle sensation agréable. Inhibé par ses sens, il en avait du mal à se lever de son lit. Il regarda son réveille-matin. Ah ! Quand il remarqua qu'un kunai traversait l'objet maudit de tout homme, il se souvint d'une matinée toute aussi maudite. Heureusement pour lui, une fenêtre donnait sur l'extérieur, et il pu comprendre que la journée était déjà bien avancée. Il aurait dormit un jour entier, depuis qu'il était partit ?
Il se saisit alors de ses lunettes noires et les posa sur son nez. Il était temps de se lever, rester trop longtemps au lit était mauvais pour la santé, et ses insectes commençaient à s'agiter. Il leva le bout de son nez et scruta la même pièce aux murs immaculés, une pièce qu'il voyait tous les matins depuis trois ans. Il devrait vraiment penser à décorer son appartement. Lui, ça ne le dérangeait pas, mais on disait que ça ne faisait pas assez ''vivant''.
Dans un ultime bâillement, en effet les Aburame savent bâiller, il se dirigea vers sa salle à manger. Rien de telle de commencer une journée par un bon repas, se disait-il. Mais en entrant la pièce, il découvrit une lettre de convocation sur sa table. Il la ramassa, l'ouvrit, et en lit le contenu. Il soupira, mais sourit en déchiquetant les dossiers. Vraiment, c'était une mauvaise blague de lui demander ça si tôt.
''Je vais devoir changer mes plans, Tsunade-sama. Pensa Shino tout en soupirant.''
Il prit le temps de s'habiller, attrapa son manteau à la volée et sortit en trombe de son appartement. Il laissa son masque d'anbu et le silence avec lui. Aujourd'hui allait être une journée mouvementée.
