Auteur : Dyneen

Disclamer : Les personnages de Gundam Wing appartiennent à Mrs H. Yadate et T. Yoshiyuki. Je les emprunte juste...

Couples : (1+3) x 2

Genre : Hors univers GW (juste persos), Tryaoi (Ne cherchez pas, je viens de l'inventer yaoi à trois)

Remarques : Fiction en plusieurs chapitres (+ de 10)

« … » - paroles / ' … ' - pensées / § … § - signes sourd-muet

----- Différents événements se déroulant en même temps


Princes de Glace

Chapitre 7


Il sentit des bras forts se placer autour de ses épaules et sous ses genoux avant de le soulever. On l'emmenait quelque part mais où ? Duo ne savait plus vraiment ce qui se passait sauf qu'il était fatigué, tellement fatigué. Ses yeux se fermèrent doucement. La brûlure de la claque sur sa joue lui fit rouvrir les yeux.

« Ne t'endors pas, Duo »

'Cette voix, il la connaissait mais…' « Sally ? » Il regarda la jeune femme qui se tenait devant lui.

« Tu restes avec moi, ok ? » dit elle, en souriant tendrement. Duo voulut se redresser un peu mais le médecin l'en empêcha.

« Ne demandes pas trop d'efforts à ton corps pour l'instant. Tu vas d'abord prendre un bain bien chaud puis je t'examinerai. » Elle le déshabilla, et le recouvrit d'un drap avant de demander au soldat de le porter jusqu'à la baignoire.

« Je suis désolé » murmura Duo au soldat.

« Pas grave et puis tu n'es pas bien lourd » ajouta t-il en le regardant gentiment. Duo le remercia en esquissant un petit sourire mais une quinte de toux vint couper ses efforts. Sa respiration retrouvait peu à peu une allure normale quand on le plongea délicatement dans l'eau.

Sally remercia le soldat qui sortit tandis que Duo regardait le garçon qui était à côté de la baignoire. Il ne devait pas avoir plus d'une douzaine d'années et semblait assez frêle pour son âge. Blond, ses cheveux regroupés en catogan, il possédait des yeux gris, vifs mais inquiets. Il ressemblait tellement à Solo que Duo ne pouvait en détacher ses yeux.

« Voici, Yann, mon assistant. »

« Je…ne t'ai… jamais vu… avant… dans le château… » Remarqua Duo en grelottant.

« Il est très discret et je crois que les princes l'impressionnent beaucoup donc il évite de les croiser. » Duo regarda la jeune femme, puis regarda de nouveau le garçon.

« Tu ne… parles pas. » Un signe de tête négatif lui répondit. « Pourquoi es-tu… inquiet ? » Aucun signe de la part de l'intéressé.

« Vas me chercher l'eau sur le feu s'il te plaît Yann. » La température de l'eau du bain augmenta de quelques degrés lorsque l'eau chaude fut ajoutée. Duo fit une grimace alors que de petits fourmillements s'installaient dans tout son corps.

« En augmentant progressivement la température de l'eau, ton corps va pouvoir se réchauffer en douceur. » affirma Sally en lui penchant la tête dans l'eau tout en lui maintenant son visage à la surface. Ils restèrent ainsi plusieurs dizaines de minutes, Yann rajoutant plus d'eau chaude quand le médecin le jugeait nécessaire. Duo ne disait rien mais au fur et à mesure que son corps reprenait des couleurs, la douleur de son bassin se réveillait.

« Sally, laisses moi sortir, cette… Cette position me fait souffrir. » Elle le regarda dans les yeux puis opina.

« Yann, aides-moi à l'installer sur le lit s'il te plaît. » Après quelques grimaces, l'esclave se retrouva allongé sur le ventre, la respiration plus rapide due à l'effort. Il toussa de nouveau, s'irritant les bronches à chaque quinte. Puis il reposa sa tête sur le côté et respira profondément. Une main fraîche lui toucha le front.

« Dis moi où tu avais mal tout à l'heure, Duo ? »

« Aux… hanches »

Croyant que c'était du à sa chute, elle descendit le drap qui recouvrait ses fesses. Celles-ci portaient encore de nombreux hématomes violet-marron de la punition qu'il avait reçu en début de semaine et Sally regarda le visage fatigué du jeune garçon se demandant ce que les princes avaient fait. Doucement, elle exerça quelques pressions sur son bassin tandis que Duo serrait les doigts sur les draps.

« Yann, approche. » Elle lui glissa quelques mots à l'oreille puis souplement il s'assit sur le dos du garçon allongé, coinçant ses bras avec ses jambes.

« Qu'est-ce que… »

Il n'eût pas le temps de finir sa question que la douleur augmenta brutalement, se répercutant le long de sa colonne vertébrale. Des étoiles noires apparurent devant ses yeux et il s'évanouit. Il revint à lui un quart d'heure après alors que Sally avait étalé de la crème sur ses blessures et lui bandait maintenant les hanches dans un tissu serré.

« Tu as une luxation de la hanche, c'est pour ça que tu souffres dès que tu essaies de marcher ou de t'asseoir. » Elle l'aida à se mettre sur le dos.

« Je t'interdit de te lever pendant au moins une semaine. De toute manière, si tu ne veux pas que ta bronchite s'aggrave tu restes au chaud. Je vais te prescrire des médicaments et du sirop. » Sally se dirigea vers la table où étaient posés son matériel médical. Duo la suivit du regard puis regarda le plafond et ferma les yeux.

'Mais où est-il ?', Le médecin fouillait ses affaires « Yann, tu sais où est le thermomètre que le Dr J m'a fabriqué. »

Yann réfléchit un instant, puis ses yeux s'illuminèrent et il attira l'attention de Sally. Elle regarda attentivement les signes qu'il faisait, puis hocha la tête en soupirant.

« Tu as raison, j'ai du l'oublier au château de Shaara… » Elle regarda le lit où Duo était installé. « Il a beaucoup de fièvre, il faut que je sache sa température pour pouvoir suivre son évolution. »

Nouveaux signes de la part de Yann.

« Oui, on va utiliser l'ancien » Elle fouilla une nouvelle fois dans sa trousse puis s'approcha du lit.

« Duo ? » Ce dernier ouvrit difficilement le yeux, fatigué.

« Il faut prendre ta température… Je suis désolée, c'est un thermomètre rectal, j'ai oublié le nouveau modèle chez le seigneur Selim. » Duo ne répondit pas et referma les yeux. Sally s'assit sur le lit à côté de lui, plaça le thermomètre et le maintenant d'une main, elle lui caressa les cheveux de l'autre, attendant les deux minutes nécessaires.

« 40,1°. »

Elle se leva de nouveau, se dirigea vers l'armoire et prépara une seringue. Doucement, elle passa un coton d'alcool sur l'épaule de l'esclave puis planta l'aiguille dans la peau. L'esclave sursauta et essaya de s'écarter, ses améthystes affolées. Le médecin le tint fermement et finit l'injection.

« Chut, du calme, ça va faire baisser ta fièvre. » Duo tremblait, il détestait les piqûres. Le médecin en prépara une seconde.

« Pourquoi ? Si c'est pour la douleur, je n'ais… presque plus mal, ce n'est pas utile, Sally » Il la regarda implorant tandis qu'elle s'asseyait de nouveau à côté de lui.

« Ca va aller » murmura t-elle doucement. Elle planta l'aiguille dans la cuisse et injecta le produit. Des larmes coulèrent de ses yeux mais il ne dit rien.

« C'est fini. Tiens, bois ça et après tu pourras dormir. » L'esclave obéit puis Sally le recouvrit de ses couvertures et entrebâilla les volets, atténuant la lumière de la chambre. Elle l'embrassa tendrement sur le front puis sortit de la pièce. Duo sourit légèrement puis s'endormit.

Yann, assis sur un petit tabouret, surveillait Duo, inquiet.

« Ne t'en fais pas » dit Sally en lui souriant « dans quelques jours il ira mieux. Allez viens » Yann sourit à son tour puis suivant le médecin, il sortit de la pièce.


Les princes, séchés, se réchauffaient en buvant un chocolat chaud dans la bibliothèque avec leur père. Ils avaient avertit le roi qu'ils avaient réussi à le sauver et celui-ci avait soupiré, rassuré. Depuis personne n'avait dit un mot et ils attendaient le verdict de Sally, inquiets.

Celle-ci entra, visiblement énervée et se posta devant les princes.

« A votre avis, en tant que soldats expérimentés, vous diriez que vous êtes combien de fois plus forts que lui, individuellement. »

Les princes la regardèrent, légèrement décontenancés par la question et par la lueur de colère qui brillait dans ses yeux marron.

« Alors, deux fois, trois fois,… plus ? »

« Trois fois je pense » dit Heero en baissant les yeux.

« Et vous l'avez frappé ensemble ou séparément ? »

« L'un après l'autre » lâcha Trowa qui imita son frère.

« Eh bien encore heureux… Regardez moi !... Il a le bassin luxé et ce n'est pas du à sa chute. Ca fait une semaine qu'il souffre… Vous me décevez beaucoup. Si vous êtes incapables de vous contrôler maintenant que vous arrivez à extérioriser un peu vos sentiments, je préfèrerai que vous restiez impassibles, ce serait moins dangereux pour les personnes auxquelles vous tenez. » Sur ce, elle salua le roi et sortit de la pièce sans un mot de plus, ni un regard.

Leur père sortit à son tour, sans rien ajouter.


Depuis trois jours, les princes restaient cloîtrés dans leur chambre. Passé le premier choc, ils s'y étaient réfugiés et passaient leur journée à contempler le paysage ou à tourner et retourner la petite clé dans leurs mains. Ils avaient confié celle trouvée sur le rebord de la fenêtre à Sally pour qu'elle la rende à Duo, mais ils en possédaient eux aussi un exemplaire accroché perpétuellement à leur cou. Leur père leur avait demandé d'attendre le rétablissement de Duo avant d'y aller et ils obéiraient. On frappa à la porte et Sally entra sans attendre. Ils la regardèrent un peu perdus.

« Il aimerait vous voir. » Une lueur d'inquiétude traversa leurs yeux.

« Vous avez fait une erreur, vous devez l'assumer comme les adultes responsables que vous êtes. » ajouta d'elle d'une voix plus douce. Ils hochèrent la tête et la suivirent.

Ils le retrouvèrent allongé sur le dos, sa natte posée sagement à côté de lui. Les rayons du soleil éclairaient sa peau pâle tandis que les deux améthystes regardaient les nuages faire la course, poussés par le vent. Il tourna la tête à leur entrée et les observa s'asseoir de chaque côté du lit, les yeux baissés.

« Je suis désolé de vous avoir mentit. J'aurais du dire au roi que je ne voulais pas le faire mais j'avais tellement envie de m'occuper de ce jardin, que… Et je ne savais pas qu'il appartenait à la reine. Je suis vraiment désolé. » Les princes le regardèrent puis froncèrent légèrement les sourcils.

« Ne dis pas n'importe quoi ! » La voix froide d'Heero le fit sursauter. Ce dernier, se rendant compte que ses paroles pouvaient de nouveau porter à confusion, reprit d'une voix plus douce. « Ce n'est pas toi qui doit te faire pardonner,… »

« … C'est nous et notre conduite tout à fait méprisable. » Finit Trowa.

« Ecoute » continua t-il « je ne sais pas vraiment ce qui nous a prit. Nous étions énervés de voir que tu nous cachais quelque chose d'important à tes yeux »

« Nous étions blessés de voir que tu ne nous faisais pas assez confiance pour nous le dire alors que… Alors que nous, nous te faisions confiance. »

« Quand on t'as suivi et qu'on t'as vu devant la porte de notre mère, on a eu l'impression que tu nous avais trahi, que tu essayais de violer sa mémoire et les souvenirs que nous avions d'elle. »

« On avait tellement mal, parce que… parce que tu as réussi à faire ressortir une partie de nous, celle qui renferme nos sentiments. »

« Alors on s'en est pris à toi parce qu'on souffrait et qu'on voulait te faire aussi mal que ce que nous ressentions. » termina Trowa dans un murmure.

« Seulement quand le roi nous a dit la vérité et que le soldat est venu nous avertir qu'une personne s'était jetée de l'étage, on a eu encore plus mal. Pas seulement à cause du fait qu'on se sentait coupables de ce que nous t'avions poussé à faire mais aussi parce qu'on a eu l'impression qu'on allait perdre bien plus qu'un esclave s'il t'arrivait quelque chose. »

« Alors on a couru sur la rive et on a réussi à te repêcher de justesse. Mais… Mais tu ne respirais plus alors on t'a fait du bouche-à-bouche mais tu ne revenais pas. Et plus les minutes passaient, plus on avait l'impression que notre cœur était en train de se briser. Duo, on a eu tellement peur de te perdre… De perdre encore une personne à qui l'on tient. »

Des larmes coulaient sur leurs joues sans s'arrêter. Duo sentit son cœur se serrer à la vue de ses deux garçons qui avaient connu en quelques mois tant de sentiments inconnus. Ils étaient si fragiles à cet instant qu'il fit la seule chose qui lui paraissait importante à ce moment. Il se redressa un peu puis les attrapa doucement par le cou et se recoucha les emmenant avec lui. Ils posèrent leur tête chacun dans un des creux de l'épaule de Duo tandis que celui-ci leur caressait le dos. Les pleurs continuèrent jusqu'à ce qu'ils s'endorment, épuisés.


Un mois s'était écoulé et les choses semblaient être redevenues normales. Les princes avaient repris leurs activités habituelles, Duo les observait s'entraîner ou lire devant la cheminée mais il continuait aussi à s'occuper du jardin. Personne ne l'avait encore vu et la convalescence du jardinier avait reculé l'échéance de la découverte. Ce dernier était très fier et attendait avec impatience la fin de la semaine où le roi lui avait demandé la première visite. Seulement en attendant, il allait devoir régler un petit problème. Ses maîtres de peur de le blesser de nouveau se cantonnaient à une relation platonique la nuit et Duo en avait assez. Bien décidé à leur faire entendre raison ce soir, il les attendait, dédoublé, dans leurs lits respectifs. Les princes entrèrent et s'arrêtèrent. Des bougies avaient été placées aux endroits stratégiques de la pièce et la baignaient d'une douce lumière. Duo, les cheveux détachés recouvrant son sexe, s'approcha de ses maîtres puis doucement les embrassa. Les princes hésitèrent puis, devant l'insistance du garçon, participèrent activement au baiser. Sans leur laisser le temps de réfléchir, il les entraîna vers les lits tout en poursuivant l'exploration des bouches princières. Il tomba sur le lit et reçut les princes sur lui. Ceux-ci s'arrêtèrent subitement et se tenant sur leur bras, le regardèrent.

« Nous allons te faire mal. »

« Qu'est ce qui se passe ? » demanda Duo sérieusement. « Je ne dis pas que vous n'y êtes pas allés un peu fort quand vous m'avez mis une correction, mais vous ne m'avez jamais fait mal lors de nos ébats auparavant. Je ne vois pas pourquoi vous le feriez maintenant. »

« C'est vrai ? »

« Bien sûr que c'est vrai. Vous croyez que je crie de plaisir à chaque fois que j'ai mal. Je suis un peu pervers mais pas sado-maso. »

Les princes parurent soulagés de cette remarque et Duo regarda leur visage se détendre.

« Remarquez, ça ne me dérange pas d'être sème si vous préférez. » Le sourire tout à fait innocent qu'il arborait fit sourire les princes.

« Peut-être qu'un jour on essayera mais en attendant on a beaucoup de choses à se faire pardonner,… » Dit Trowa en l'embrassant.

« … Sans compter pas mal de retard à rattraper et l'histoire des cris de plaisir à vérifier. » Finit Heero en l'embrassant à son tour.

Duo soupira de bonheur et se laissa emporter dans les prémices de la nuit de folie qui se profilait.


Duo inséra la clé dans la porte, la tourna dans la serrure d'une main tremblante puis poussa les deux battants. Le roi et les princes, restés en arrière jusqu'à présent, rentrèrent et s'arrêtèrent net, le souffle coupé. Une étendue de pelouse d'un vert tendre, parsemée de fleurs, recouvrait la totalité du sol tandis que la mare brillait maintenant de milles feux sous les rayons du soleil qui traversaient les vitres de la serre. Le pont de bois avait reçu une nouvelle couche de verni et de multiples roseaux et nénuphars, parmi lesquels des poissons argentés se faufilaient, croissaient dans l'eau turquoise. Des parterres floraux avaient été confectionnés, mélangeant en de subtiles fresques, des mosaïques de couleurs et des arbres, en plus grand nombre, avaient repris, avec majesté, leur rôle protecteur. Le chemin de dalles était maintenant parfaitement visible et conduisait, fier dédale dans ce tapis de fleurs, à une table en marbre, entourée de chaises. A quelques mètres sur une petite estrade de pierre, un piano à queue trônait, recouvert de pétales de roses dégageant un agréable parfum de fraîcheur. De petites balancelles étaient éparpillées sur la pelouse, toutes abritées des rayons brûlants par un arbre ou une ombrelle ; entourées par des roses ou côtoyant de magnifiques fontaines, elles étaient un hymne à la détente et au calme.

« Magnifique » souffla le roi en s'avançant de quelques pas. « J'ai l'impression de retrouver une partie d'elle dans cette œuvre. » Il se retourna et fit un grand sourire à Duo.

« Merci » dit Duo en rougissant devant le compliment puis n'entendant aucune remarque de la part de ses maîtres, il se retourna vers eux et resta pétrifié. Les princes étaient agenouillés par terre sur le sol, deux petits torrents de larmes coulaient sur leurs joues tandis que leurs yeux s'étaient perdus dans cette contemplation. Duo se dédoubla et s'approcha d'eux. Il prit leur visage dans ses mains, fixant un instant leurs yeux émeraude et cobalt, posa un chaste baiser sur leurs lèvres et les serra dans ses bras, tendrement. Heero et Trowa blottirent leur tête dans son cou, leurs pleurs redoublant d'intensité alors que la douleur due à la perte de leur mère, qu'ils avaient complètement exclue à l'époque, venait de les submerger, totalement incontrôlable. Le roi les observa un instant puis se retira, heureux que ses fils aient enfin la possibilité de pleurer la mort de leur mère.


« Aatchaa ! »

« Duo, nous t'avions dit de faire attention... » Heero exaspéré, lui tendit un mouchoir propre.

« … ce n'est pas parce que le temps s'est adouci qu'il faut courir dehors sans vêtements chauds. » Trowa le regarda se moucher pour la vingtième fois de la matinée, puis l'obligea à se recoucher.

« Les soldats ont dit que les prebières fleurs étaient apparues à côté du château…, snnfl…, je voudais juste allez les voir. Je suis pas resté longtemps dehors, quelques binutes, pas plus. »

« Bois ça, Sally a dit que ça t'aiderait à dormir. » Heero approcha une tasse fumante remplie d'un liquide visqueux du visage de l'esclave.

« Vous voulez b'achevez, c'est ça » demanda Duo en les regardant successivement, après avoir aperçu la consistance douteuse du mélange.

« Baka, bois et arrête de faire des simagrées » Il se reçut une petite tape sur la tête de la part de Heero.

« Tu préfères peut-être les piqûres. On peut demander à Sally de t'en prescrire. » Ajouta Trowa malicieusement. Duo avala d'un coup la mixture et plissa le nez devant son goût affreux. Les princes éclatèrent de rire puis le bordèrent et se levèrent, désireux de le laisser se reposer.

« J'ai bas le droit à un petit bisou pour dorbir » prêcha Duo avec une petite moue. Les princes s'approchèrent de nouveau et l'embrassèrent sur le front.

« Tu ne voudrais pas nous contaminer, n'est-ce pas ? » demanda Heero en souriant devant son air déçu.

« Ben si, be sens un peu seul, boi. »

« Ne t'en fais pas, je suis sûr que tu vas vite t'en remettre. » Trowa souriait aussi et dégagea les mèches collées de son front. Duo ferma les yeux et les princes quittèrent silencieusement la pièce.

TSUZUKI

Petit mot de l'auteur :

Je l'aime bien ce chapitre, peut-être parce que j'imagine bien Heero et Trowa avec un visage d'enfant perdu, juste avant que Duo les console… (C'était impossible de ne pas leur pardonner dans de telles conditions, non ?)

Sinon… #L'auteur passe au chapitre suivant et le parcourt rapidement, tandis qu'au fur et à mesure ses joues se colorent. Elle ferme le fichier, passe au chapitre 9 et se lève pour mettre en marche le ventilateur, alors que le rose de ses joues est passé au carmin soutenu.#

Hum… Hum… Sinon pensez à baisser le chauffage pour les deux prochains chapitres, voire à brancher le ventilateur.
Comme la dernière fois, vous n'êtes cependant pas obligé(e)s de les lire pour comprendre la suite de l'histoire

Bye

PS : Cette fic a passé la barre des 50 reviews pour son sixième chapitre. YEEEEEEEEEEES ! Encore merci à celles(ceux) qui y ont participé.
J'espère que les six dernières revieweuses(rs) ont bien reçu ma réponse parce que je crois que le site a qq problèmes au niveau des messageries. (Enfin moi, je les ai pas reçu sur ma boîte…)

PS2 : Après délibération (avec moi-même), cette fic comportera 16 chapitres

La minute médicale :

Après quelques recherches Internet, on va dire qu'il a une luxation antérieure de la hanche provoquée par un mouvement forcé en abduction rotation externe, du fait de l'antéversion du cotyle…

#L'auteur prend son dictionnaire, le feuillette, regarde de nouveau ce qu'elle a écrit et reprend ses recherches#

Traduction : Abduction rotation externe : mouvement qui éloigne la jambe du corps en la faisant tourner vers l'extérieur. (J'ai mal rien que dans parler) Antéversion du cotyle : Ce qui permet au bassin à s'orienter vers l'avant (en sachant que le cotyle c'est la zone articulaire dans l'os de la hanche où s'insère le fémur.)

Conclusion : Du fait que notre bassin se porte vers l'avant, si notre jambe est écartée de notre corps et tordue vers l'extérieur et ben, on a une luxation antérieure de la hanche ! Bon normalement, il faut faire une radio et tout et tout mais on va dire que Sally est super douée et qu'elle peut la réduire sans l'aide d'une radio !

#c'est pas tout ça mais il me faudrait une aspirine moi#

Question subsidiaire : (pour celles qui ont eu le courage de lire jusque là)

Référendum : Voulez-vous, oui ou non, avoir le lemon numéro 2 de la fic lundi ?