La gare de King's Cross était bondée de moldus aujourd'hui. Harry et Ron furent les premiers à remarquer les quais numéro 9 et 10. À tour de rôle, chacun d'eux poussa la barrière entre les deux quais. (N/A : J'ai jamais vraiment compris ce qu'il faisait exactement alors je l'écris comme ça) En arrivant sur le quai 9¾, tous virent que Drago Malfoy était en pleine discussion avec Pansy Parkinson. Chacun remarqua que Drago avait bien changé durant les vacances. Il avait toujours l'air aussi arrogant, toujours aussi blond, mais cette fois il ne portait pas une robe de sorcier, mais des vêtements de moldus.« Jamais je n'aurais cru voir ça de ma vie » pensa Harry. Quand Drago remarqua l'arriver d'Harry, Hermione et des Weasley, il pria Pansy de l'attendre là.
- Mais qui vois-je ? Ne s'agirait-il pas de Potter avec tous ses amis ?
- Drago, toujours aussi arrogant à ce que je puisse voir. Mais il me semble que tu n'est pas aussi élégant que d'habitude, qu'est-ce qui se passe ?
-Ne m'en parle pas ! Notre maison a été ravagé par les flammes cette nuit. Il ne restait plus de vêtement et je n'avais pas le temps de passer dans un magasin de robe.
- On ne peux pas dire que tu choisisse les plus beaux. Lui lança Hermione.
- Tu sais, Granger, quelques fois tu serais mieux de la fermer !
- Ce n'est pas un arrogant sorcier de soi-disant sang pur qui m'arrêtera de parler.
Drago la regarda avec colère et retourna vers Pansy. Celle-ci lui prit la main et déposa sa tête sur son épaule. Ron, en voyant la scène, s'exclama :
- C'est pas vrai ! Il est avec cette pauvre fille. Il est tombé bien bas, vous ne trouvez pas ?
- Que penses-tu qu'il dira quand il nous verra ? lui demanda Hermione en prenant la main de Ron.
- Je vais te dire que je me fiche pas mal de ce que penses cette ordure.
Ron pris Hermione par la taille et ils s'avancèrent vers le train. Avant d'entrer, ils se retournèrent vers Harry :
- Nous allons dans le compartiment des préfets pendant la première heure et nous viendrons vous trouvez ensuite, dit Ron à l'adresse d'Harry et de Ginny.
- D'accord. Confirma Ginny.
Comme Ron et Hermione disparaissaient à l'intérieur du train, Harry pris Ginny par la taille et l'emmena dans le train. Une fois à l'intérieur, ils choisirent un compartiment inoccupé, sur la droite du train. Comme ils étaient seuls, ils se couchèrent sur la banquette. Harry caressa les cheveux de Ginny.
- Ginny. Tu es tellement belle.
- C'est gentil. Je suis tellement contente que tu es choisi de revenir à l'école. Je ne sais comment j'aurais supporter ton absence.
- Tu t'aurais peut-être fait un autre petit ami...
- Comment tu peux oser croire ça ?
- En effet, je me le demande.
Il se coucha à ses côtés et l'embrassa sur la joue. Celle-ci pris son visage dans ses mains et l'embrassa sur les lèvres. Ils restèrent de longues minutes à s'embrasser ainsi jusqu'à ce qu'ils entendent les voix de Malfoy et Pansy. Ils se dépêchèrent de s'asseoir et de faire semblant de discuter comme Malfoy passait par là.
- Harry ! Weasley ! Quel mélange…explosif !
- Malfoy ! Parkinson ! Quel mauvais mélange ! lui rétorqua Ginny.
- Comment ose tu me parler ainsi ? lui dit Malfoy sur un ton de rage. Tu n'es qu'une Weasley.
- Je ne crois pas que Malfoy soit un nom que tu sois digne de porter. Dit Harry. Et maintenant, laisse nous tranquille.
Malfoy se tourna vers Pansy et lui dit de retourner dans leur compartiment.
- Potter ! Je voudrais te parler, seul à seul.
- Je ne sais pas si j'en ai vraiment envie.
- Envie ou pas, je dois te parler.
- De quoi exactement ?
- De Granger !
Harry fut surpris d'entendre Malfoy parler d'Hermione. « Je me demande bien ce qu'il lui veut ». Harry sortit du compartiment en adressant à Ginny un baiser souffler. Il suivit Malfoy jusque dans le compartiment adjacent au sien. Malfoy ferma la porte et pris soin de fermer le rideau du compartiment. Après avoir jeté un sort de silence sur le compartiment, celui-ci s'assis en face de Harry.
- Potter, je voulais te parler de Granger parce que... cette été, je l'ai vu à la plage avec Weasley et je voudrais si leur histoire c'était vraiment sérieux, qu'en penses-tu ?
Harry fut d'abord abasourdi que Malfoy lui demande une telle chose. Il se demanda aussi, si ce n'était pas un moyen de lui tendre un piège. « Ça doit bien être vrai, car il déteste me parler et vice versa. C'est que ça doit être important pour lui, non ? Mais il déteste Hermione. Pourquoi voudrait-il savoir si Ron et elle c'est du sérieux ? »
- Pourquoi, tu es amoureux d'elle ? répondit Harry après quelques secondes.
- Potter ! Je préférais que tu ne parles de cette histoire à personne, mais je pourrais dire que c'est le cas. Alors ? Est-ce que c'est sérieux avec Weasley ?
- Je crois bien que oui. Et je crois bien qu'il t'en faudrait beaucoup pour qu'elle t'apprécie vraiment.
- Ne t'en fais pas, Potter, j'en suis conscient, mais j'ai plus d'un tour dans mon sac ! Tu peux t'en aller.
Malfoy se leva et quitta Harry pour se rendre dans son compartiment. Harry se leva, mais était vraiment bouleversé par les propos de Malfoy. Ceux-ci montraient que les 6 dernières années que Malfoy avait passé à enquiquiner Hermione ne voulait rien dire. « En tout cas, on peut dire que Malfoy a bien changer cette été ! »...
Harry entra dans le compartiment où Ginny devait l'attendre, mais elle n'y était plus. Un petit mot était écrit sur un parchemin, sur la valise de Harry.
Je suis allée voir Neville et Luna. Je reviens dans quelques temps !
Ginny
-xxx-
Harry n'était pas surpris. Cela faisait longtemps que celle-ci n'avait pas vu ces amis. Harry en profita pour mettre sa robe de sorcier quand Hermione et Ron arrivèrent dans le compartiment.
- Vous êtes déjà là ?
- Il n'y avait pas beaucoup de nouveau règlement pour cette année. Dit Hermione.
- Peut-être n'y avait-il pas beaucoup de nouveaux règlements, mais un changement majeur me rend, plus ou moins heureux . Dit Ron, sur un ton furieux.
- Et de quoi s'agit-il ? demanda Harry, inquiet.
- Cette année, comme il y a beaucoup plus d'élèves, l'école est en manque de classe. Donc, deux salles communes seront transformés en classes. Il se trouve que nous devrons partagés nos dortoirs avec les Serpentards.
- Et nous irons dans leurs dortoirs ou ils viendront dans les nôtres ? demanda Harry.
- C'est eux qui viendront dans les nôtres. Répondit Hermione, voyant que Ron bouillonnait de rage.
Hermione regarda Harry et lui chuchota : « Ce n'est pas une si mauvaise nouvelle à mon avis...» Harry était plus ou moins d'accord avec elle. Cela voulait dire que Malfoy allait être dans leur dortoir et pourrait voir Hermione quand cela lui plairait, mais cela permettait aussi de pouvoir espionner ces faits et gestes plus facilement.
Ron, lui, n'était pas du tout d'accord. Déjà qu'il avait à endurer Malfoy et ses railleries dans les couloirs et dans les cours, maintenant, il aurait à les endurer dans la salle commune et peut-être même dans les dortoirs. Cette année s'annonçait pleine de rebondissements.
Ron sortit de ses pensées et décida d'aller mettre sa robe de sorcier dans les toilettes. Quand il arriva dans celles-ci, il entendit une voix qui murmurait :
- Je ne peux croire qu'ils soient ensemble.
- Et qui t'a dit qu'il était ensemble et que c'était sérieux ? dit une deuxième voix.
- Potter !
- Comment, tu lui a parlé ?
- Si je voulais savoir. C'est tout de même un de ces meilleurs amis, non ?
- T'as bien raison.
- Maintenant, on sort d'ici, quelqu'un pourrait nous entendre.
Ron entendit la porte d'une cabine claqué. « De qui s'agit-il ? Je dois savoir.» Il ouvrit la porte et aperçu Malfoy et Blaise en train de se laver les mains. Ron se dépêcha de refermer la porte de sa cabine, mais Malfoy avait remarquer sa présence. Il prit la porte et lança :
- Qu'est-ce que tu fais là ?
- Que fait-on d'habitude dans une salle de bain ? Je te croyais plus malin que ça !
- Qu'est-ce que tu as entendu ? dit Malfoy en lui lançant un regard noir.
- Rien.
- Tu mens ! s'écria Malfoy. Ne parle à personne de cette conversation, car je peux te jurer que ça ira mal pour toi. Maintenant, va-t-en !
Ron referma la porte de sa cabine et se changea le plus rapidement possible. Lorsqu'il eut terminer, il sortit de la cabine avec ses vêtements moldus dans les bras. Il sortit de la salle de bain et se dirigea vers sa cabine.
« Harry ne m'a parlé de sa conversation avec Malfoy. Je devrais lui parler seul à seul.»pensa-t-il. Quand il entra dans le compartiment, Hermione et Ginny étaient en pleine conversation, apparemment sur les garçons.
- Si seulement il pouvait comprendre se qu'on ressent réellement.
- Il semble comprendre, mais certaine chose leur échappe, commenta Hermione, en regardant Ron.
- Ne m'embarquer pas dans cette histoire. Je cherche Harry, vous ne sauriez pas où il est allé.
- Quand il parti, il cherchait le chariot à bonbons. S'il l'a trouvé, il devrait être en train de revenir par ici. Tu n'a qu'a l'attendre ici.
- Pour vous entendre parler des garçons et des tous nos défauts, non merci. À tantôt Hermione.
Celui-ci déposa un baiser sur ces lèvres et lui murmura à l'oreille :
- Certaines choses nous échappent, mais nous nous rattrapons autrement.
Hermione lui sourit. Il se retourna et sortit du compartiment. « Elle est tellement magnifique. Je ne peux croire que j'ai perdu tant de temps à trouver comment lui dire que je l'aime, alors que c'était si simple...»
C'était au milieu de l'été, elle était venue chez lui pour célébrer la fête nationale. Cela faisait quelques jours qu'elle était arrivée, mais elle passait surtout ces journées avec Ginny, à parler de tout et de rien. Mais ce jour là, Ginny était aller chez l'une de ses amies et Hermione et lui restaient seuls à la maison. Quand elle se leva, Ron était déjà réveillé depuis longtemps et avait préparé un petit-déjeuner copieux.
- Ron, pourquoi avoir fait tout ça ? lui dit-elle. Tu n'étais pas obliger, j'aurais très bien pu me faire à déjeuner seule.
- C'est que j'en avais envie et que je n'ai pas très bien dormi cette nuit.
- Comment se fait-il ? J'espère que ce n'est pas ma faute.
- En fait, oui. C'est que...bien...« Bon vas-y mon vieux, c'est le bon moment» pensa-il.
Ron se leva de table et se plaça devant Hermione. Il la regarda dans les yeux, avec un regard intense. Il reprit :
- Hermione, cela fait longtemps que j'avais à te dire ceci. Je t'aime.
Hermione le regarda, lui prit la main et lui dit :
- Je le voyais dans ton regard depuis bien longtemps et j'espérais bien qu'un jour tu me le dise.
Elle prit son visage dans ses mains et l'embrassa tendrement, puis passionnément. Ron caressa le dos d'Hermione et passa ses mains dans ses cheveux. Celle-ci recula et le serra contre elle. Jamais il n'avait pensé que ça se passerait ainsi. Il se sentait mieux et il avait le cœur léger. Cette journée là, ils allèrent à la plage, sans remarquer que 10 mètres plus loin, assis sur une serviette bleu à pois blanc, un blond les regardait jalousement.
Ron fut tirer de ses pensées par Harry, qui passait par là.
- Alors Ron, toujours à pensé à ce que tu feras ce soir ?
Ron se tourna et fit signe à Harry de le suivre vers un compartiment vide, près d'eux. Ron entra et Harry le suivit à l'intérieur, s'asseyant sur la banquette face à Ron.
- Qui a-t-il mon vieux ? On dirait que tu viens d'apprendre une mauvaise nouvelle.
- C'est un peu ça. Je dois te demander quelque chose, mais promet moi que tu répondras avec le plus d'honnêteté possible, d'accord ?
- Ça à l'air vraiment grave. Je te promet de répondre du mieux que je peux.
Ron lui raconta ce qu'il avait entendu dans la salle de bain à propos de Malfoy. Quand il eut terminer, Harry lui raconta la conversation que lui et Malfoy avait eu dans le même compartiment où ils étaient présentement. Ron n'en cru pas ses oreilles.
- Comment ça il aime Hermione ? Quand il la voit, il a peine à lui adresser le moindre mot, à moins que se ne soit pour l'emmerder.
- C'est aussi ce que je me demande, mais je me dis que tant que vous serez ensemble, il n'y aura pas de problème. De toute façon, nous savons tous les deux qu'Hermione le déteste.
- S'il te plaît, ne lui en parle pas. Je suis certain que si elle l'apprend, elle pensera que je suis jaloux, ou même qu'elle lui donnera une chance.
- Je te le promet, mais peut-être que Malfoy sera plus rapide que nous.
- Que veux-tu dire par là ?
- Je veux dire que comme nos salles communes sont maintenant «communes», il en profitera sûrement pour la draguer.
- Pas si je suis toujours avec elle.
Ron s'apprêtait à se lever quand Harry lui attrapa le bras.
- N'oublie pas qu'elle a le choix de le choisir.
- Ne serais-tu pas pour lui ? dit Ron, surpris par les mots de Harry.
- Non, mais je te met en garde. Hermione ne t'appartient pas.
Ron sortit du compartiment en claquant la porte. « Non mais qu'est-ce qui lui prend. Il a l'air de pensé que Malfoy sera capable de me voler Hermione. Quel ami ! » pensa-t-il.
Harry, resté dans le compartiment, sortit pour se rendre dans celui où était Ginny. Quand il arriva, Hermione et Ginny s'apprêtaient à sortir.
- Harry, nous sommes bientôt arriver et je ne puis trouver Ron. Saurais-tu où il se trouve ?
- Je viens de lui parler dans le compartiment là-bas, lui dit-il en pointant le compartiment dont il venait de sortir. Il est parti et je ne l'ai pas revu.
- Était-il fâché ?
- Il me semble que oui.
- De quoi avez-vous parlé ? lui demanda-t-elle, inquiète.
- Il m'a fait promettre de n'en parler à personne.
- Ohhh !
Hermione poussa Harry pour qu'elle puisse sortir du compartiment. Hermione chercha partout dans le train, lorsqu'elle aperçu Ron sur le quai, qui montait dans l'une des diligences qui se rendaient au château. Celle-ci tenta de sortir le plus rapidement possible, mais tous sortaient des compartiments, donc le couloir était noir d'étudiants qui voulaient sortir. L'un d'eux, remarqua qu'Hermione était seule et en profita pour la rejoindre.
- Tu cherches la sortie Granger ? C'est par là.
Il désigna la porte et la lui ouvra, bloquant ainsi quelques élèves de première année derrière celle-ci.
- Non, mais qui à ouvert cette porte ? dit l'un d'eux.
- Je dois sortir, alors ferme là.
Le jeune garçon regarda Malfoy et baissa les yeux.
- C'est bien ! Tu comprend vite.
Il se tourna vers Hermione.
- Tiens, tu peux sortir.
- Tu es vraiment bizarre. Tu ne m'a pas encore traité de sang de bourbe, ce n'est pas ta journée.
- Je ne suis pas comme ça.
- On dirait presque que tu m'aime.
Celle-ci éclata de rire et Malfoy l'imita, pour qu'elle ne se doute de rien.
- J'aimerais mieux mourir, lui dit-il.
Hermione sortit et se dépêcha de retrouver Ron. Il était maintenant rendu trop loin pour qu'elle court jusqu'à sa diligence. Elle attendit donc Ginny et Harry.
Ginny et Harry était toujours à l'intérieur du train, à attendre que la foule d'étudiants sortent. Ils croisèrent Neville et Luna, qui sortaient par une porte, par en arrière. Un élève de première année sortit d'un compartiment après tout les autres. Il regarda Harry et aperçu sa cicatrice. Il lui demanda :
- Tu es Harry Potter ? lui demanda-t-il avec admiration.
- Oui et toi, comment t'appelles-tu ?
- Frank Mackenzie. Je suis en première année.
- Eh bien ! Je te souhaite de bonnes études à Poudlard. J'espère que tu seras à Griffondors.
- À bientôt.
Harry regarda Ginny et lui sourit.
- Je ne croyais pas qu'après tant d'années, les jeunes sont encore impressionnés par moi.
- Tu sais que j'ai déjà été fort impressionnée par toi ? Quand j'ai su que Ron était ami avec toi, j'ai failli ne pas y croire.
- Qu'y avait-il de si impressionnant ? Ton frère est tellement sympathique et si... pas comme les autres.
- C'est justement ! Regarde, nous pouvons sortir par là.
En effet, il y avait une porte que personne ne semblait avoir remarquée. Ginny l'ouvrit et prit la main de Harry pour lui permettre de passer. Ils arrivèrent sur le quai et se mirent à chercher Hermione. Après quelques minutes, ils l'aperçurent devant un diligence dans lequel ils s'empressèrent de monter.
- As-tu retrouver Ron ? lui demanda Ginny.
- Il était dans une diligence et il était rendu trop loin pour que je le rattrape. Mais de quoi aviez-vous parlé ?
- Tout ce que je vais te dire c'est que ça concerne Malfoy. Avoua finalement Harry. Voilà pourquoi il était fâché.
- Je le déteste celui-là. Tantôt, il a vraiment été très étrange. Il m'a aidé à sortir du train et je ne sais pour qu'elle raison.
« Il n'est pas étrange, il est amoureux » pensa Harry.
