Chapitre 4 : La répartition du choixpeau...

Arrivés devant l'entrée de l'école, la diligence s'arrêta. Harry ouvrit la porte et pria Ginny et Hermione de descendre. Celles-ci suivirent Harry pour éviter de se perdre dans la foule. Ils retrouvèrent Ron, à l'avant de la foule d'élèves qui désiraient entrés dans l'école. Hermione attrapa Ron par le bras afin qu'il l'attende.

- Ron !Pourquoi ne nous a tu pas attendu ?

- Je ne vous est pas vu et le train était arrêté.

- Mais tu ne venais pas de sortir du compartiment, juste avant lui ?

- Qu'est-ce qu'il t'a dit ? s'exclama-t-il, en se retournant vers Harry.

- Seulement que vous aviez parlé de Malfoy avant que tu sortes, apparemment en colère.

- C'est ce qui est arrivé, mais je ne sais pas où toi tu te trouvais.

Il la prit par la taille et l'invita à entrer à l'intérieur. Le château était toujours le même. Les quatre tapisseries des différentes maisons étaient accroché en haut de la porte de la grande salle. Hermione prit la main de Ron, sous le regard de Drago, qui entrait dans le château. Elle l'emmena dans une salle près de la grande salle. Elle ferma la porte et s'assura que personne ne pourrait l'entendre.

- Ron, qu'est-ce qui se passe ?

- Bon, d'accord je vais te raconter, mais considère qu'il est très difficile pour moi d'accepter cette situation.

- Crois-moi, je préfère que tu me racontes, que tu me boude pendant une semaine.

Ron lui raconta donc la conversation entre Harry et Malfoy, celle qu'il avait surpris entre Malfoy et Blaise et celle qu'il avait eu avec Harry dans le compartiment. Il ajouta :

- Je crois vraiment que Malfoy peut être une menace pour notre couple.

- Une menace ? Malfoy ! Non, je ne crois pas.

- Eh bien ! Ce n'est pas ce que croit Harry.

- Comment ça ? Harry croit que je puisse tomber amoureuse de Drago Malfoy ?

- Oui.

- Je peux t'assurer qu'il n'y a pas de raisons pour que je tombe amoureuse de... rien que d'y penser, j'en ai la nausée.

- Je suis content de te l'entendre dire.

Ron embrassa Hermione. Ils sortirent de la salle et se dirigèrent vers la grande salle où les attendaient Harry et Ginny. Hermione s'assit près de Harry et Ron s'assit à la droite de sa sœur.

- Mais où étiez-vous ? demanda Ginny.

- Dans le hall. Répondit Ron.

- C'était le temps que vous arriviez. Un peu plus et Harry s'assoyait à côté de Parvati et Patil.

- Ha ha ha ! éclata Ron.

- Tu peux bien rire, dit Harry, ce n'est pas moi qui n'est pas dansé avec l'une d'elle au bal de quatrième année.

Hermione et Ginny éclatèrent de rire. Ron regarda Hermione avec des yeux sévères. Hermione lui fit les yeux doux et celui-ci lui sourit. Soudain, le professeur McGonagall se leva et pria les élèves de se taire.

« Je vous souhaite la bienvenue à tous cette année à Poudlard. C'est la première année que je fais ce discours, alors je serais assez brève. Cette année, il y a un changement majeur que les préfets vous ont sûrement annoncé dans le train. Les maisons de Griffondors et de Serpentards vont partagés leurs salles communes. Mais maintenant, l'heure n'est pas au bavarderie, mais à la répartition des premières années. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et mettrai le choixpeau sur votre tête, bien évidemment.»

Pendant que le professeur McGonagall nommait des noms, Hermione chuchota à l'oreille de Harry.

- Comment peux-tu croire que je puisse tomber amoureuse de Drago ? Il faudrait que je perdre la mémoire pour que je puisse lui trouvé la moindre des qualités.

- Malfoy semble amoureux de toi, plus qu'il n'en a l'air. Pense à ce que tu m'a dit qu'il s'était passé dans le train.

- Tu n'a pas tout à fait tort, mais je ne crois pas que parce qu'il me permet de sortir que je vais tomber à ses pieds.

Harry jeta un coup d'œil à Malfoy. Celui-ci semblait en pleine contemplation d'Hermione.

- Regarde le ! Il te dévore des yeux.

Elle croisa son regard quelques instants, mais il détourna les yeux dès qu'il se rendit compte qu'elle le regardait. Elle regarda Ron, qui regardait la répartition avec attention. Elle réfléchie à toutes les activités qu'elle avait eu avec Ron, mais aussi à toutes les discussions avec lui. « Il me semble que l'homme que j'aime accorde plus d'attention à la répartition des premières années, alors que Malfoy, mon ennemi juré depuis toujours, est hypnotisé par moi... Je commence à croire que Harry à raison » pensa-t-elle. Elle regarda Harry et une larme naquit dans ses yeux.

- Ne pleure pas Hermione. Tu sais très bien que tu préfères Ron, et tant que toi et ton cœur le sauront, tout ira très bien.

- Merci Harry !

Il lui prit la main pour la réconforter. Il regarda à l'avant. C'était le tour du garçon qui lui avait parlé durant l'après-midi. Le jeune tremblait et semblait tellement stressé. Lorsqu'il s'assit sur le tabouret, il manqua tomber à la renverse, ce qui provoqua dans la foule, un fou rire qui ne s'arrêta que quand le professeur McGonagall se leva et fit signe à l'assemblée de se taire. Le jeune reprit confiance et enfila le choixpeau. Après quelques secondes, le choixpeau s'écria « Griffondors ». Toute la table de la maison applaudit et accueillit le nouveau avec fierté. Le professeur McGonagall se leva de nouveau et annonça le début du souper. Au même instant, les tables des 4 maisons se remplirent de manger. Chacun mangea copieusement de 2 à 3 assiettes. Quand chaque maisons eut terminer de manger, le manger disparu. Le professeur McGonagall prit alors la parole.

« Chers élèves, sachez que je déteste faire des discours, c'est ainsi que celui d'aujourd'hui sera très court. Je débuterai en vous disant que les cours commenceront officiellement après demain, pour laisser le temps aux maisons de faire plus ample connaissance. Il est important que chacun de vous s'entende bien avec les autres. Je ne passerai pas l'année à aller et courir dans les salles commune. Je poursuivrai en vous disant que les examens de fin d'année, concernent les élèves de cinquième et septième année, auront lieux, non pas dans la grande salle, mais dans les salles communes de votre maison respective. Mais je ne veux m'étendre plus loin et je perçois un manque d'attention de votre part. Je laisserai donc les préfets vous mener jusqu'à vos appartements. Bonne nuit ! » Le professeur se retira et alla parler avec les autres enseignants. Les préfets et préfètes, comprenant Ron et Hermione, se levèrent et demandèrent aux première année de les suivre. Harry remarqua que Malfoy s'était lever, suivit de près par Pansy. Les premières années suivirent Ron et Hermione. Malfoy et Pansy prirent le même chemin que venait de prendre Ron et Hermione. Harry les suivit des yeux jusqu'à ce qu'ils sortent de la grande salle. Il se tourna vers Ginny et la pria de le suivre. Lorsqu'ils furent l'un à côté de l'autre, Ginny lui prit la main et lui demanda :

- Pourquoi est-ce que Hermione pleurait, durant la répartition ?

- Hermione ne pleurait pas.

- Harry, lui dit elle, je sais très bien quand une fille pleure, et Hermione a pleuré ce soir.

- Bon d'accord.

Harry lui raconta l'histoire de Malfoy. Quand il eut terminer, Ginny le regardait les yeux ronds.

- Non mais celui là, il se croit tout permis !

- Ginny, les sentiments ne se contrôlent pas ainsi, et tu le sais très bien.

Elle regarda Harry et admit qu'il avait raison. « On choisi pas de qui nous allons tomber amoureux. Ça nous frappe, tout simplement. » Ils montèrent les escaliers ensemble et quand ils arrivèrent dans la salle commune, Ron et Hermione expliquaient aux nouveaux où se trouvait les toilettes et les dortoirs. La salle commune était toujours là même, seulement qu'il y avait de nouvelles décorations. Maintenant, les tapisseries ne représentaient pas seulement Griffondors, mais le vert y était aussi à l'honneur. Harry monta au dortoir pour savoir avec qui il le partageait. Il fut content d'apprendre que Ron était toujours avec lui. Il était aussi avec Neville et Seamus. Mais un lit restait inoccupé à cette heure là. Harry regarda les autres et tous savaient très bien qui occuperait celui-ci. Les garçons regardèrent le lit vacant quelques instants, avant de se mettre en pyjama et d'ensuite se raconter leur vacances. Neville était aller en Allemagne avec sa grand-mère et Seamus avait passé ces vacances sur une plage des États- Unis. Harry leur raconta la même chose qu'à toutes les années ( les journées passées dans sa chambre chez les Dursley) et Ron leur raconta tout ce qu'il avait fait avec Hermione, en prenant bien soin de regarder la porte, au cas où l'occupant du lit vacant entrerais. Soudain, on frappa à la porte. Ron arrêta son récit et regarda Harry se lever pour aller ouvrir celle-ci. Ce n'étais pas Malfoy, mais quelqu'un qu'il s'attendait encore moins à voir : Ginny. Harry ferma la porte derrière lui et regarda Ginny.

- On peut dire que tu aimes prendre des risques pour moi, est-ce que je me trompe ?

- Tu es vraiment perspicace. Je voulais te souhaiter bonne nuit.

Elle l'enlaça et l'embrassa tendrement. Harry répondit à son baisser. Ils continuèrent, jusqu'à ce qu'ils entendirent quelqu'un monter l'escalier. Cette fois, il s'agissait bien de l'occupant du dernier lit. Lorsqu'il reconnu Harry, il fut surpris de le voir là.

- On dirait bien que je devrais partager ma chambre avec toi et Weasley. Je vais lui dire de surveiller son rat car je n'ai pas envi de me réveiller avec un rat dans mes couvertures.

- Dit toi que ça ne nous enchantent pas plus de devoir dormir avec toi. Surtout toi et Ron. Vous n'avez pas certains points communs ?

- Moi et Weasley ? Jamais.

- Je crois pourtant bien que le mot « Granger » vous rapprochent.

Malfoy se tourna vers Ginny et la regarda avec colère.

- Tu l'a mise au courant ? Potter je t'avais dit de ne le dire à personne. À qui d'autre l'a tu raconté ?

- À Ron et à Hermione.

- Non, mais tu cours après ta mort !

Il entra dans la chambre et claqua la porte.

- Il a raison, déclara Ginny. S'il t'avait parlé à toi, tu n'aurais pas dû le confier à tout le monde.

- Et devoir garder en moi son petit secret en voyant Ron et Hermione s'embrasser devant lui. Je crois qu'en fait, j'ai évité quelques catastrophes.

Ginny réfléchit un instant. En la voyant ainsi, Harry ne pu résister. Il la prit dans ses bras et lui glissa à l'oreille :

- Tu es la plus jolie, mais maintenant, il est l'heure de partir, si jamais un professeur venais et qu'il te verrais ici, tu serais bonne pour plusieurs heures de retenue.

Il embrassa Ginny et la laissa s'en aller. Il se retourna et vit la porte. Selon lui, la journée de demain ne serait pas de tout repos. Devenir ami avec Malfoy, était-ce possible ?

Le lendemain, Ron fut le premier à s'éveiller. La journée s'annonçait difficile. Apprendre à connaître les Serpentards ? Ron le savait déjà. « Ils sont arrogants, tellement égoïste et probablement tous fils de mangemort » pensa-t-il dans sa douche. Il était dans la salle de bain des préfets , quand quelqu'un entra dans celle-ci. De la douche, Ron pouvait apercevoir des courbes féminines.

- Qui est là ? demanda-t-il.

- C'est moi Ron !

C'était la voix d'Hermione.« Elle vient probablement prendre une douche. Je devrais sortir et la laisser seule.» Ron ne fut pas assez rapide. En fait, Hermione semblait vouloir prendre sa douche avec Ron, car elle entra dans celle-ci. Elle était nue et s'en était trop pour Ron. Non seulement il aimait Hermione, mais il la trouvait tellement sexy. Seulement, c'était la première fois qu'il la voyait nue et ce qu'il vu lui plus beaucoup. Elle s'avança vers lui et l'embrassa. Avec une main, elle caressait Ron et avec l'autre, elle réouvrit la douche et un jet d'eau chaude les recouvrit. Leur baisser était devenu passionné, sensuel et chacun d'eux y prenait plaisir. « Je ne la croyais pas capable de faire ça » pensa Ron. Il la laissa continuer à sa guise.

Pendant ce temps, dans le dortoir, Malfoy se réveillait dans ses nouveaux appartements. Il se rendit dans la salle commune quand il entendit des premières années descendre les escaliers.« Moi qui voulait être seul et voilà que ces petits morveux viennent troubler le silence. » pensa-t-il. Il se leva et se retourna dans sa chambre, mais il se dit que la salle de bain des préfets devait être déserte, à cette heure. Il prit donc une serviette et des vêtements propres qu'il emmena avec lui. Il sortit de la salle commune et se dirigea vers la salle commune. Le château était vide à cette heure et probablement que les élèves déjà réveillés étaient en train de déjeuner à la grande salle. Il tourna à droite et se retrouva face à une grande statue, probablement d'origine moldu, car les traits étaient mal sculpter et on pouvait voir quelques imperfections.

- Pitoyable ! Quand se rendront-ils compte que leur art est imparfait ? Encore une sculpture qui nous provient sûrement de ce piètre sculpteur qu'est Rodin. S'il connaissait les méthodes magiques !

Malfoy prononça le mot de passe et entra dans la salle. Il y avait toujours le grand bain, d'où l'on pouvait faire couler toutes sortes d'essences de toutes sortes d'odeurs. Il y avait aussi de grands lavabo, et juste au-dessus de ceux-ci, un grand miroir permettait de nous admirer et flatter notre égaux. Soudain, Malfoy entendit un bruit qui venait des douches. Il se dirigea vers l'une d'entre elle, mais lorsqu'il fut à un ou deux mètres de celle-ci, il reconnu une silhouette rousse et une aux cheveux d'un brun qu'il pourrait reconnaître parmi des millions...