Me revoilà avec mon second chapitre de cette petite fic Bien sûr comme je l'ai annoncé précédement il est du point de vue de Zoro XD Je croise les doigts pour qu'il plaise.
Bon je vais commencer par les réponses aux reviews
Canelle-chan: Merci Canelle-chan, tes compliments me vont droit au coeur Et ça motive des reviews comme la tienne. En espérant que ce chapitre te plaise aussi ;p
Yu-chan : Ravi que cela t'es plus J'écris juste comme ça me vient XD Bon voilà le second volet, écrit et décrit dans le même genre que l'autre
Sanji-kun: Mdr Ne t'inquiète pas je t'ai compris. Alors comme ça c'est agréable à lire, voir apaisant ... ça me touche beaucoup que tu me dises ça, surtout toi La voilà la suite ...
Cocolaura: C'est triste, oui ce n'est qu'un rêve ... Merci pour les encouragements et puis voilà la suite où plutôt ce qui se passe du côté de mon Zoro
Bonne lecture !!
Ce n'est qu'un rêve …
Dans la cuisine, l'équipage venait de finir de bien manger un de ces repas dont seul Sanji connaissait les secrets. Tous allèrent se coucher, sauf celui-ci qui était toujours dans la cuisine à nettoyer. Zoro, lui non plus, ne dormait pas encore. Pendant que le coq était occupé à la cuisine, l'escrimeur était sur le pont pour prendre l'air. Le vent jouait avec quelques une de ses mèches rebelles et la lune se reflétait sur sa peau brûlée par le soleil.
Zoro pensait à sa journée, son entraînement, et à tout plein de choses. Il ne lui arrivait pas souvent de penser comme ça, pour rien, mais quelques fois il aimait être sur le pont la nuit à regarder l'océan. C'était une chose banale, mais qui lui plaisait. Enfin il décida à aller se coucher. Il entra dans la chambre des garçons, où l'on pouvait entendre des petits ronflements sourds, il avança et se coucha dans son hamac. Et s'abandonna aux bras de Morphée.
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J'ouvre les yeux difficilement … le soleil m'éblouit, je me suis encore endormi sur le pont. Je m'entraînais et j'ai eu chaud, et j'ai fait une pause. Je me souviens de m'être assoupi et j'ai dû m'endormir pour de bon.
Eh bien ça ne change pas, je dors tout le temps de toute façon. Bon, je décide de me lever et je passe à la salle de bain pour me passer de l'eau sur le visage et me laver, c'est que j'ai quand même sué. Hum…ça fait du bien de l'eau fraîche. Je prends une serviette et m'essuie le visage ainsi que le corps, je suis enfin propre.
Je décide de m'habiller. Soudain, une envie me prend, j'ai soif, et une journée sans rhum n'est pas une journée normale pour moi. Mais en marchant je réfléchis, et je viens à une conclusion. Tu es encore dans la cuisine, j'en suis sûr. Tu vas encore me demander pourquoi je bois, même si tu sais déjà que c'est une habitude que j'ai.
Je pense que tu es seul dans la cuisine, alors je devrais t'ignorer pour éviter de te parler. Parce que je ne comprends pas, lorsque je te vois, je me sens étrange. Ça m'énerve rien que de te voir marcher, mais le pire c'est quand tu es avec une femme et que tu te plie en quatre pour elle. Ça me fait mal et cela je ne le comprends pas.
Pourquoi ? Pourquoi je réagis comme ça? Normalement je ne pense qu'à moi seul et puis j'ai ma fierté. Et surtout je ne suis pas …attiré par lui. Je me secoue la tête. Merde, je réfléchis trop. C'est pas bon. Enfin, il ne faut pas que je pense à ça… je vais aller me chercher ma bouteille ça me fera du bien.
Je vais à la cuisine et j'ai vu juste, il est là il cuisine. Mais je fais comme si de rien n'était et je cherche dans un placard les bouteilles. Pendant que je suis penché à chercher, je jette un coup d'œil rapide vers toi. Tu ne dis rien, mais je suis sûr que tu m'as vu faire. Je réfléchis et une idée me vient, c'est une idée plutôt débile mais c'est normal, je ne suis pas du genre à réfléchir … je préfère faire du rentre dedans.
J'attrape quelques bouteilles que je pose sur la table et sors deux verres. Tu me vois faire, je souris, un sourire carnassier qui à l'air de te rendre mal à l'aise … je me demande bien pourquoi. Mais bon. Je m'assois à la table et ne cesse de te regarder.
Tu décides de ranger ton plan de travail et tu viens t'asseoir en face de moi. Je nous sers à boire et nous buvons en silence. Mais tu n'as pas l'air d'apprécier, car tu me lances une de tes vannes.
" Alors Zoro, tu ne voulais pas boire tout seul aujourd'hui ? Ou peut être que tu t'es fais jeter par une fille …"
Face à ta vanne je reste de marbre, c'est vrai je n'est pas beaucoup apprécié mais je ne t'en veux pas. Je vais te laisser boire tu seras plus agréable après, je l'espère bien.
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Voilà, nous y sommes. On a bien enfilé, enfin j'ai bien enfilé mais j'ai l'habitude de boire contrairement à toi. Je te regarde et tes joues sont rosies, je pense que l'alcool y est pour beaucoup. On a quand même bu quatre bouteille et je commence la cinquième, comme on dirait je suis un boit sans soif. Vraiment plus je te regarde, plus je trouve que ton œil azur est magnifique. C'est bien dommage que ta mèche cache l'autre. Ça doit être agréable de te regarder dans les deux yeux…
Je respire … mais je pense à des trucs bizarres moi, je te trouve beau à regarder. Je te vois me lancer des regards et tes joues s'enflamment de plus belle. C'est vraiment drôle, l'intensité de mon regard te ferait de l'effet ? Je crois que oui, puisque maintenant je te vois ôter ta veste. Et tu me poses cette question.
" Que fais tu ici, et pourquoi voulais tu absolument que je boive avec toi ?"
Ta question me fait réfléchir une fois de plus, d'habitude ce n'est pas mon genre de réfléchir autant. Pourquoi je suis ici? Et bien à la base c'était pour me chercher une bouteille et la boire tout seul, comme j'ai l'habitude de faire. Mais là non, je me suis remué les méninges et j'en ai déduit que je devais agir et voir si toi aussi tu l'étais…gay.
Moi j'ai eu du mal à l'admettre mais on s'y fait vite. Je veux juste vérifier, c'est tout. Bon, il faut que je te réponde parce que la tu me fixe un peu trop intensément. Quelque chose de simple, net et précis… c'est bon j'ai trouvé, mais ça risque de te choquer. Mais après tout, c'est le but.
"Sanji…je te veux."
Voilà c'est fait, j'ai réussi à le dire. Je te regarde et tu deviens de plus en plus rouge. J'avoue qu'il fait peut être un peu chaud mais là tu exagères, à moins que ma réponse n'ait eu l'impact espéré. Tu dois être en train de comprendre, malgré tout ce que tu as bu, tu comprends que je ne suis pas un homme à femme comme toi.
Je sais, ça fait bizarre au début mais je m'y suis habitué. Pour en rajouter je te souris, et toi tu te sens de plus en plus gêné, mais j'aperçois une étincelle d'envie dans tes yeux. Je ne suis pas dupe. Tu es curieux de voir si c'est vrai, tu dois en avoir envie. Tu détournes ton regard, puis tu le replonges dans le mien et mon sourire s'agrandit.
Je pari que tu votes le pour et le contre dans ta tête. Tu cherches trop compliqué. Je me lève et enfin tu te décides à bouger, tu te lèves aussi … et tu manques de t'écrouler sur le sol. Encore une chance que je suis là, je te rattrape. Tu me murmures quelques mots.
"Merci…Zoro…"
Ta voix est tellement basse, normalement je n'aurai pas dû t'entendre. Mais j'ai entendu et je te souris une fois de plus. Je te relève et je te serre dans mes bras. Je le fais sans te demander ton avis, parce que j'en ai tout simplement envie. Mais tu ne me repousses pas, au contraire, et tu te laisses aller à mon étreinte. Le contact de ton corps me fait du bien.
Voyant que tu ne me rejettes pas, je décide de continuer. Je prends ton menton dans ma main pour le relever doucement vers mon visage. Je plonge mon regard dans le tien, et je commence à me perdre dans cet océan si profond qu'est ton œil azur. Puis je décide d'aller plus loin, j'approche mon visage du tien et dépose un baiser sur ces lèvres que je désire. Tu sais, pour moi c'est la première fois que j'embrasse un homme, même si tu dois croire le contraire.
Je détache mes lèvres de toi et je t'observe. Tu ne réagis pas c'est dû à l'alcool ? A moins que je ne t'ai choqué. J'avoue que j'hésite, je ne sais pas trop quoi faire et tu le vois. Alors tu décides d'approcher ton visage du mien, à ton tour, et tu m'embrasses. Et là c'est un véritable baiser puisque je te laisse le passage ouvert.
Nous continuons jusqu'au moment où nous manquons d'oxygène. Dès que tu te retires, le contact de ta langue contre la mienne me manque terriblement. Mais je ne me plains pas, puisque j'ai eu le droit à un baiser de ta part. Puis tu me dis quelque chose que je n'aurais pensé entendre que dans mes rêves.
" Je te veux aussi, Zoro…"
Quoi ? Dis moi que j'ai mal compris … tu…tu me veux aussi. Je suis plus que étonné. Je n'arrive même pas à trouver les mots pour décrire mon état d'esprit à ce moment précis. Bon reprenons, je lui ai dit que je le voulais et là il vient de me dire que lui aussi. Alors c'est dans la poche. Je me mets à penser à ce que je devrai lui dire et puis il me vient une idée, je dois tout lui avouer.
Donc je décide de te dévoiler mes sentiments, que tu m'attires depuis un petit moment. Lorsque je vois ta silhouette des frissons m'envahissent. Je te dis vraiment tout, même si je doute que tu vas te rappeler de tout ça. Et je finis sur cette phrase.
"Sanji…je t'aime…"
Tu restes bouche bée. T'aurais je scotché sur place ? J'en doute, mais tu ne dis rien alors je m'inquiète. Mais tes mains s'agrippent à moi et je comprends que tu ne veux pas t'arrêter là. Tu n'arrives pas à me répondre avec des mots, donc tu utilises les gestes et tu m'embrasses. Je te laisse faire et nos langues se lancent dans un véritable duel.
Je t'enlace pour t'avoir plus près de moi. Et là une chose étrange se produit en moi. Mon bas ventre s'enflamme tel un incendie qui est impossible à éteindre, et je commence à être à l'étroit dans ce pantalon. Cette bosse ne passe pas inaperçue à tes yeux non plus puisque tu passes ta main dessus, ne sachant pas quel effet ça me procure. Un sourire apparaît sur mon visage.
Vu les avances que tu me fais je ne risque pas de m'arrêter. Une de mes mains s'en va pour déboutonner ta belle chemise qui te donne tant de classe. Quoi? J'ai dit ça ? Mais bon tu ne m'entends pas … encore une chance.
Après avoir déboutonné ta chemise je la balance au sol. Tu ne dis rien, c'est bon signe. J'entends ton cœur qui bat la chamade, je te fais de l'effet à ce que je vois. Alors je pose une main sur ton visage pour te caresser et te calmer. Une fois détendu, je passe à la vitesse supérieure et je t'allonge sur le plan de travail que tu as au préalable nettoyé. Aurai tu prévu ton coup ? Je ne le saurai jamais…
Une fois allongé, je te chevauche et embrasse ton corps blanc comme la neige. J'y dépose une série de baiser, puis décide de m'attaquer à une zone plus sensible… le cou. Je te mordille, te lèche et t'embrasse. Je te sens frissonner et ça me fait plaisir. Tu passes tes bras autour de moi pour me faire comprendre que tu ne veux pas que je parte, que tu veux la suite. Et tu l'auras.
J'entame une descente lente, embrassant et mordillant chaque morceau de chair qui me passe sous la dent. Tes tétons se durcissent sous mes attaques. Je continue, toujours plus bas. J'arrive au niveau de ton pantalon et là je constate que tu apprécies beaucoup ce que je te fais, puisque tu semble être serré dans ce bout de tissu.
Je suis gentil, je t'en libère rapidement, faisant voler ton pantalon et ton sous-vêtement au sol, avec ta chemise. Et là je vois un objet que je convoite, l'objet de mes désirs. Je la regarde avec envie. Je te vois te lever, on dirait que tu viens de réaliser ce qui te gênait dans ton pantalon.
Je n'attends pas plus longtemps et je la prends en bouche, lui assénant des va et vient lent. Je suis déçu de ne pas t'entendre gémir … ça ne te fait donc rien ?
Puis là je t'entends, j'ai parlé trop vite, c'est que tu devais résister. Ça me motive de t'endendre, et j'accélère.
Enfin tu te libères et je n'en laisse pas une miette.
Je me redresse vers toi et tu m'enlaces. Je te laisse faire et je finis par t'embrasser. Mais tu as l'air gourmand puisque tu m'enlèves mon T-shirt. J'en suis ravi, la gourmandise est une bonne chose, et après tout tu es bien placé pour ça.
Puis tu m'aides à enlever mon pantalon et tous mes vêtements rejoignent rapidement les tiens. Tu passes tes mains si douces sur mon torse meurtri. J'ai quand même une belle cicatrice qui vient de mon combat contre Mihawk. C'est le jour où nous nous sommes vu pour la première fois sur ce bateau restaurant…le Baratie. Je n'ai pas oublié.
Tu me colles à toi dans une étreinte et tu m'embrasses. Tu me chopes le lobe de l'oreille et le mordille tendrement. Tu prends goût à cette relation, à ce que je vois …Je te prends le menton et je t'embrasse. Dans ce baiser j'ai introduit deux doigts, qui vont servir rapidement. Puis je retire mes lèvres pour juste laisser mes doigts. Tu les tètes avidement.
Je finis par les retirer et je reprends possession de tes lèvres. Pendant ce temps, ma main descend le long de ton corps sachant déjà son point d'arrivée. Une fois au bon endroit, j'y introduis un premier doigt. Tu te tends. Normal, c'est la première fois. Je te murmure des mots rassurants, je te dis que tout va bien se passer, et tu réussis à te détendre. Maintenant c'est au tour du deuxième, tu restes tendu moins longtemps. Je remue mes doigts pour faciliter le passage et je finis par les retirer.
De ma voix la plus douce possible, et sensuelle aussi, je te demande si tu te sens prêt. Tu me dis que oui. Alors je te pénètre et tu te cambres. Je me stoppe et te demande si tu veux que j'arrête, mais tu veux que je continus. C'est ce que je fais, en entamant de lent va et vient pour que tu t'habitues à ma présence. Tu commences à gémir et tu m'entoures les hanches avec tes jambes.
J'en conclu que tu en veux plus, alors j'accélère et tu gémis plus fort… appréciant. Mais je finis par perdre le contrôle et je t'assène de violents coups de rein qui te font crier. Ça ne dure pas trop longtemps puisque je me libère en toi, poussant un gémissement en même temps que toi. Je me laisse retomber sur toi, satisfait.
Je me retire, et tu me prends dans tes bras avec un sourire satisfait. Ça t'a plu à ce que je vois. Je te demande tout de même si tu as aimé et tu me réponds que oui, j'ai été formidable. Mais tu ne peux rien dire d'autre parce que c'est ta première fois.
Je te vois me regarder d'un air sérieux, et là tu me dis une chose à laquelle je en m'attendais pas.
" Zoro ... Je t'aime"
Wow !! Je n'y crois pas, tu n'auras pas cessé de m'étonner. La seule chose que je trouve à dire c'est la même chose, que je t'aime.
Ça à l'air de te fait plaisir, puisque tu te blottis contre moi et finis par t'endormir … et je t'y rejoins rapidement.
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Je me réveille, seul le silence emplit la chambre. C'est là que je te vois, tu es couché depuis longtemps ? Je me le demande. Mais quand j'y pense j'ai fait un rêve étrange, j'étais avec toi. C'est une chose impossible, c'est vrai que tu as …Non je m'arrête, je sais déjà ce que je pense de toi.
Ce rêve n'est pas un simple rêve, cela doit être autre chose… mais quoi ? Je me casse trop la tête. Je ferai mieux de me rendormir, demain il fera jour.
Et puis ce n'est qu'un rêve…après tout.
Bon voilà le chapitre est fini Encore un. j'ai une question à vous poser, par contre. Alors à votre avis je fais une suite où je garde le mystère et laisse uniquement ces deux chapitres ?? personnellement je n'ai pas de préférence c'est pour ça que je demande à vous tous qui me lis Voilà mon petit mot est fini :p ( part sauter par la fenêtre de sa chambre)
Spectre de Zoro-kun: " ... REVIEW ???????????????????????????? " (yeux larmoyants)
