Auteur : Poppycat
Genre : Romance et humour
Rating : sais plus
Disclamer : vous connaissez la chanson… fmaaa pas à moii !!
Note de la folle qui tire les ficelle de cette fic et qui est pas douée avec tout ce qui est relatif à l'informatique et qui raconte sa vie en plus…:
Update tardive… Un chat malade (qui est guéri maintenant) des cours bizarres , une guéguerre conte un prof, boïte msn qui plantouille , tout comme le pc et du papier et des crayons… un « joyeux » début d'année. XD Comme d'hab : un grand merci aux reviewers.
Allez, de retour avec notre équipe de winners en week-end chez popa et moman…
La fic est accompagnée de nouveaux fanart !
étant donné que en donnant un lien direct ça ne marche pas (j'ai essayé de corriger pour les précédents, çà ne fonctionne pas) j'ai créé un live journal pour mettre mes gribouillis (et autres âneries …les crucheries... suis douée pour çà... l ).
pour y accèder, le lien est dans mon profil (faut cliquer sur poppycat si il y en a qui sont aussi doués que moi avec internet XD)
cette fois ci , c'est trois EdxHeiderich et une image de famille. J'ai pas bloqué les commentaires (de toute façon je ne sais pas comment on fait ...bleh !) donc si il y en a qui veulent laisser une trace écrite de leur passage , ils peuvent. walaaaa et je viens de vérifier sur mon profil. les liens marchent :(petite)danse de la victoire bien ridicule
chapite 5 : Revanche
4H00, La situation commençait à devenir critique. Alphons tenta pour la énième fois de se débarrasser en vain d'Edward. Peine perdue, il ne lui restait qu'une seule solution, réveiller l'intéressé. Il approcha doucement son visage de celui d'Edward murmurant à plusieurs reprises son prénom .Malheureusement pour lui, la réaction du blondinet fut radicalement différente de celle qu'il avait espérée. Inconsciemment ravi que l'on lui murmure gentiment son prénom dans son sommeil Edward, sourire béat aux lèvres serra de plus belle le grand blond.
-« Je ne peux pas l'appeler plus fort », pensa Heiderich, « je risquerais de réveiller les parent. »
Edward poussa un long soupir d'aise. S'en était trop .Employant la manière forte Alphons se redressa vivement, envoyant valser le pauvre blondinet endormi en dehors du lit et partit en direction de la salle de bain.
-« qui se passe ? » demanda Edward d'une toute petite voix ensommeillée.
Alphons sortit de la salle de bain quelques minutes après. Edward, toujours au sol se réveillait peu à peu. Ed leva le visage en direction d'Heiderich le regard inquiet.
Al l'aida à se relever. Il y était allé un peu fort, son colloc semblait un peu perdu et le dévisageait de ses yeux dorés.
-« Désolé… je…Tu t'étais installé sur moi et j'avais besoin de me lever et … » bafouilla-t-il à voix basse.
Edward fit une petite grimace et lui lança un regard lourd de reproches.
-« Y'a des moyens plus doux de réveiller les gens, tu sais. »
-« Ca faisait une heure que tu tétais agrippé à moi et çà commençait sérieusement à me gêner alors… »
Edward offusqué lui lança un regard mauvais.
-« Je TE gène ? C'est la meilleure çà… » S'exclamât il à voix haute, et se rappelant que le sosie de son maître dormait dans une des pièces proche de celle où il se trouvait (si Izumi n'avait pas été déjà réveillée par le bruit de sa chute), il continua à voix basse.
-« Si je suis un fardeau dis le tout de suite, je me ferais un plaisir de rentrer à Munich. »
Bien que sachant qu'Edward avait tendance à être de mauvaise humeur un fois qu'il avait été tiré du lit brutalement, Alphons décida de ne pas se laisser faire.
-« Ce week-end m'enchante autant que toi, j'te signale. Essayes d'y mettre un peu du tien, tu crois que c'est facile pour moi, d'essayer de jouer le jeu alors que toi tu ne fais aucun efforts. Tu aurais pu essayer de discuter avec ma mère hier soir. Mais non, monsieur était trop occupé à faire la tête. »
-« Hey, arrêtes un peu. Elle ne m'a pas causé de la soirée, ta mère. Et puis j'avais autre chose en tête, notamment ce fichu soutif qui tirait sur mes nerfs. » Edward massa son épaule « Ca fait mal. » Ajouta-t-il en passant son doigt sur le mécanisme.
-« Tss » fit Alphons froidement. « Dès qu'on te demande de faire quelque chose qui ne te plait pas, tu trouves toujours une excuse pour te justifier. »
Edward s'éloigna de lui, l'air blessé et partit s'installer dans le fauteuil en lui tournant le dos.
Alphons se recoucha ignorant délibérément le blondinet. Il fixa le plafond pendant 5 bonnes minutes… Il entendit Edward remuer dans tout les sens à la recherche d'une position confortable. Il y était allé un peu fort…Ed aurait pu refuser dès le départ. Heiderich se leva et vint s'asseoir sur l'accoudoir du fauteuil. Edward ne bougea pas, lui tournant toujours le dos. Alphons posa sa main sur l'épaule valide d'Ed.
-« Tu est gelé… allez, viens… »
Le blondinet donna un petit coup d'épaule, pour se débarrasser de cette main gênante qui lui encombrait aussi bien l'épaule que l'esprit. Deux bras musclés vinrent s'enrouler au tour de lui et il sentit une tète s'appuyer contre sa nuque.
-« Si tu ne bouges pas, alors, je te réchauffe sur place… »fit Alphons dans son cou.
Si Alphons avait prit la peine d'allumer la lumière il aurait remarque qu'Edward avait, en l'espace d'un instant viré au rouge cramoisi. Edward soupira et se dégagea de l'étreinte puis se leva, contrarié. Il se réinstalla rapidement de son coté du lit pour ne plus en bouger de la nuit.
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Le soleil commençait à peine à se lever quand Alphons souleva une paupière endormie. Il se redressa lentement, se frottant les yeux, et risqua un coup d'œil en direction d Edward. Il ne vit rien d'autre qu'une masse informe lovée dans les couvertures et deux trois longues mèches blondes dépassant de dessous les draps.
Il entreprit de dégager son collègue de son cocon en évitant de lui tirer les cheveux.
-« Allez, debout !!! Dépèches-toi. »
Edward, les mèches en bataille et les yeux toujours à demi clos leva les nez en grognant. Il jeta un œil vitreux en direction de la fenêtre puis vers le réveil posé sur la table de nuit .Il finit enfin par se recroqueviller en tournant le dos au grand blond.
-« Fous moi la paix l'est encore tôt… »
-« Je sais, mais tu devrais commencer à te réveiller, si tu ne veux pas risquer la crise cardiaque dans 20 minutes. »
Edward émit un son indescriptible, mêlant ennui et fatigue à l'adresse d'Alphons, et planqua sa tête sous son oreiller.
-« Edward ? »
-« Ta gueule. »
Heiderich soupira et s'étira. Il grimaça en posant ses pieds sur le carrelage froid et tira un coup sec sur la couverture. Edward se retourna rapidement, furieux avec un petit air de gros chat en colère.
-« C'est quoi ton problème au juste, t'as décidé de… »
Quelqu'un frappa à la porte, Ed se raidit, et fixa la porte. Alphons s'empressa de le recouvrir avec la couverture. Il aurait été assez délicat d'expliquer comment et pourquoi la jolie blonde de la veille s'était transformée en une nuit en blondinet échevelé et grincheux.
-« Vous êtes réveillé les enfants ? » fit la voix douce d'Izumi.
-« Oui m'an », répondit Alphons rapidement, se déplaçant vers la porte au cas ou l'idée de l'ouvrir traverserait subitement l'esprit de sa mère.
-« Reposez vous encore un peu, je vous appellerais pour le petit déjeuner. »
-« Merci madame ! » S'exclamât Edward en s'emmitouflant encore plus dans la couverture.
Il attendit que les bruis de pas s'éloignent pour murmurer à l'adresse d'Alphons :
-« Tu vois, c'était pas la peine de me faire risquer le choc thermique… »
-« Attends un peu… »
Alphons fouilla dans leur sac et en sortit une robe de chambre, ainsi qu'une nuisette assez longue empruntées à mme gracia, qu'il jeta sur le lit.
Edward se gratta la tête et s'étira à son tour.
-« La robe de chambre, je comprends, mais la nuisette … »
-« La robe de chambre s'arrête au dessus du genou. »
-« On a fait l'essai avec Mme gracia, on ne voit pas le cerceau métallique de ma prothèse… Je m'en fous, je garde mon calecif. »
-« Rien ne t'empêche de mettre la nuisette par-dessus, on la verra dépasser de la robe de chambre et ce sera parfait. »
-« Arrêtes un peu ta crise, Al, c'est pas comme si j'allais me trimballer à poil devant tes parents. »
-« J'ai pas envie que maman pense que ma fiancée a un mauvais genre… » fit le grand blond sur un ton boudeur.
Edward considéra la « chose » et l'enfila en pestant
-« C'est bien parce que çà a l'air de te tenir à cœur. »
Il ne lui en voulait pas... Il avait très bien comprit qu4alphons était dans l'embarras. Au départ cette escapade chez ses pseudo beaux parents ne l'enchantait guère, mais à présent…La veille, c'est vrai, il n'avait pas beaucoup discuté avec la mère d'Alphons. Il était troublé par le visage de cette femme, capable en quelques secondes de passer de la colère à la tendresse. Il n'y avait pas beaucoup pensé jusqu'à présent, ou peut être avait il essayé de ne plus y penser, mais hormis son frère, beaucoup de gens commençaient à lui manquer. Winry, Mamie Pinako, le colonel et sa dream team…Son maître…
C'est sur, Elle ne les avait pas ménagé lors de leur entraînement, mais au fil du temps Edward et Alphonse s'étaient beaucoup attachés à elle. Ed éprouvait un sentiment étrange à chaque fois qu'il voyait la jumelle d'Izumi râler en menaçant la maisonnée une spatule à la main, sauter dans les bras de son mari à grands coups de « mamour », ébouriffer la tignasse blonde de son fils.
Les choses se déroulent différemment dans ce monde, çà Edward en était conscient, la plus part du temps, il se disait que les gens de son monde étaient bien plus heureux que ceux qu'il croisait, mais en repensant à son maître il se dit qu'elle aurait mérité, comme Mme Heiderich, d'avoir des enfants.
-« VOUS ALLEZ VOUS DECIDER A DESCENDRE OUI OU NON ? »
Edward sursauta, et enfila vite la robe de chambre avant de sortir de la pièce sous le regard étonné d'Alphons.
-« Là tu m'épates, à chaque fois que je ramène quelqu'un à la maison, l'attitude de ma mère surprends toujours. »
-« On va dire que je m'y attendais un peu. » répondit le petit blons, d'un air absent en refermant bien l'épaisse robe de chambre.
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Le petit déjeuner se déroula dans le plus grand calme. Izumi discuta gentiment avec Edward et n'eut aucunes remarques à lui faire au grand soulagement d'Alphonse, souvent dépassé par la franchise de sa mère.
Ils regagnèrent rapidement leur chambre pour se changer Edward se rua dans la salle de bain et contempla son visage dans le miroir en grognant.
-« J'arrives pas à croire que tu m'aies laissé descendre comme ça… Une chance que ta mère soit bigleuse. »
-« Bigleuse ? Nan elle apercevrait un grain de poussière sur l'étagère à au moins 10 mètres. C'est quoi le problème ? »
, fit il en s'approchant.
-« Ne me dis pas que çà ne te saute pas au yeux ? »
-« Le fait que tu ais oublié le rembourrage avant de descendre… Je ne m'en suis rendu compte qu'en remontant, la robe de chambre est épaisse et… »
-« Je ne parle pas de çà, crétin. »
-« … »
-« Mon visage. »
Alphons lui attrapa le menton et scruta chaque centimètres carré de peau.
-« Nan, j'vois rien. »
-« Tu m'as laissé descendre alors que je ne m'étais pas encore rasé. "Fit le blondinet en croisant les bras .Alphons passa on doigt lentement le long de la mâchoire imberbe et sous le nez, histoire de détecter une moustache inexistante.
-« L'arrière train d'un nouveau né ne serait pas plus lisse. » déclara Hei-chan l'air groguenard.
Edward offusqué que l'on remette ainsi en cause sa virilité, attrapa la main d'Alphons et la passa avec insistance sur sa joue.
-« Nan mais tu ne le sens pas, c'est rugueux, ça fait une semaine. »
-« Désolé, mais c'est tout doux. » Ajouta-t-le grand blond, réprimant un fou rire.
-« Hmph… »soupira la fureur blonde en bousculant Alphons. Il fouilla dans le sac de toilette, pour en sortir un blaireau, du savon à barbe et un rasoir .Il entreprit ensuite de se savonner les joues sous le regard amusé de son colocataire.
-« Dis Edward, si tu te rases, c'est pour te débarrasser de ta barbe ou pour la faire venir ? »
Ed lui lança un regard noir, et il y eut un vol de savon à barbe. Alphons, le museau plein de mousse battit retraite en emportant le rasoir tandis que le ptit blond s'essuyait le visage, furieux.
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-« Habilles-toi au lieu de perdre ton temps », fit Alphons hilare en lui sortant ses vêtements.
-« Nan, suis vexé… »
Ed finit par attraper ses dessous et à se débattre avec .Alphons contempla la scène d'un regard atterré .Edward se tortillant dans tout les sens pour accrocher les agrafes de la lingerie, les cheveux coiffés en mode ouragan. Au bout d'un quart d'heure, il avait enfin enfilé le haut, et assis sur le lit, essoufflé il jeta un œil en direction d'Alphons.
-« Tu me prêtes des chaussettes ? » demanda-t-il en bombant le torse faisant ressortir l'espace creux entre sa peau et le soutien gorge.
-« Ah … euh oui ». Fit le grand blond en lançant le précieux rembourrage à son colloc avant de se laisser choir dans le fauteuil.
Ed attrapa au vol les deux paires de chaussettes et il commença à les arranger pour obtenir un résultat naturel, ou du moins potable. Alphons était assez mal à l'aise. Son regard fut attiré par les longues mèches blondes tombant le long des épaules d'Edward. Se sentant observé, ce dernier releva lentement la tête et observa le jeune allemand en retour.
-« Un problème ? »
-« Nnon. C'est juste que… Tu ne serais pas plus à l'aise dans la salle de bain pour… t'arranger. »
Sentant le mal aise d'Heiderich, Edward se leva et prît une position avantageuse avançant lentement vers Alphons en roulant légèrement des hanches.
-« Ca est, çà me revient…tu ne m'as toujours pas répondu …dans le train… «
Hei s'enfonça un peu plus dans le fauteuil.
-« Ah non, tu ne vas pas recommencer. »
Edward afficha son plus beau sourire diabolique et se laissa tomber sur son malheureux collègue.
-« Apparemment je ne te laisse pas de marbre » s'exclamat-il.
Heiderich sembla réfléchir quelques instants.
Nous nous intéresserons dans le paragraphe suivant à ce qui a bien pu se passer pendant ces quelques secondes.
LOADING …
Il est à 7 centimètres de mon visage, à moitié travestit, m'offre une superbe vue sur sa gorge et est installé sur mes genoux… Analyse de la situation : problème !!!Etat général : je ne sais pas trop ou j'en suis.
Option1 :
Je bredouille comme un abruti et lui demande de bien vouloir quitter mes genoux.
Option 2 :
Je le vire manu militari.
Option 3 :
je le serre contre moi, couvre cette jolie gorge de baiser et le renverse sur le lit et…nan… erreur système… mise en route du rougissement.
Option 4 : je joue le jeu…
Décision :
Option1 : Il va m'enfoncer encore plus et va continuer à me taquiner
Option 2 : Je vais en entendre parler pendant 30 ans, s'il ne repart pas immédiatement pour Munich.
Option 3 : pas pour le moment…eeeeep à quoi tu penses Al… C'est Ed, ton colloc, celui que tu retrouves une fois sur deux affalé sur la table du séjour, endormi et bavant comme un bienheureux sur un bouqin de la biblio. C'est un gars… plutôt mignon c'est vrai, efféminé –baffe mentale- mais c'est ton colloc, en plus, il est encore en caleçon, y'a plus sexy quand mê-baffe mentale numéro deux, c'est pas une raison-
Ahem… reprise du programme.
Option 4 : jouer le jeu…pourquoi pas, avec un peu de chance…Hey attends une minute… JE PEUX SAVOIR CE QUE VOUS FOUTEZ TOUS LA A ASSISTER À MON EXAMEN DE CONSCIENCE ?
Ahem… retour à l'histoire… vu que certains ne se montrent pas très coopératifs…
Hein approcha son visage du sien et frotta doucement son nez contre celui d'Ed .Le blondinet encore en calecif (whaou, çà change du blondinet tout court) se figea.
-"Alphons ? Qu'est-ce que tu..."
Il ouvrit des yeux ronds comme des soucoupes quand les lèvres du grand blond se déposèrent délicatement sur les siennes dans un baiser papillon .Il vira au rouge baissant les yeux laissant les deux grands bras qui entouraient ses épaules l'attirer contre Heiderich.
-« Qu'est-ce que tu fais bredouilla-t-il enfin. »
Alphons le serra violemment contre lui, lui ébouriffant la tignasse en riant.
-« Si tu voyais ta tête mon pauvre… «
-« Hein ? »
-« C'est ma petite revanche pour hier. »
Edward se leva d'un bon, le regard noir , et partit sans un mot finir de s'habiller dans la salle de bain.
Il se retourna en direction d'Heiderich et lâcha un denier « crétin » sec avant de claquer la porte et de s'enfermer.
fin, pour le moment
Poppy : mwais…j'aime pas trop ce chap…
Ed : moi nan plus
Heiderich : vois pas pourquoi…
Ed : oh toi , le démon de la tentation , boucles la. J(ai pris des engagements, j'te rappelle…
Hei : (sort ses bretelles et essaye de les accrocher à une poutre) je craaque…
Ed : attends… tu fais quoi là ? Al ?
Hei : me pends…
Ed : Al c'est pas drôle là.
Envy : là suis d'accord, t'avais signé pour ma pétition, si t'y passes çà me fait une voix de moins.
(Rappel des faits : Ed est rentré dans les ordres, envy est devenu la figure de proue de mldmjm mouvement de libération des minijupes masculines , Hei-chan, ne pouvant toucher à son colloc' est devenu suicidaire , et mustang prépare une rébellion en secret pour se débarrasser d'une lieutenant trop sévère pour plus de détails voir les chap précédent et les omakes de ce qui ne se dit pas ahem pub mal placée)
Pendant ce temps là à central…
Roy : Colonel boomboom à lieutenant smoky, lieutenant répondez.
Havoc : colonel, qu'est-ce que vous foutez à quatre pattes sous votre bureau… et c'est quoi ce surnom…
Roy :…
Havoc : (soupir) répondez…
Roy : avez vou lu les ordres de mission , répondez.
Havoc : oui… (re soupir)répondez.
Riza : (entre dans le bureau en frappant… ) Ah, Jean , le colonel est là ?
Havoc : (désignant silencieusement le bureau) non
Roy : (se redresse vivement en hurlant) L'AVENIIIIR EST AUX MINIJUPES !!!
Havoc s'allume sa 123 ème cigarette de la journée en contemplant, attèré, son supérieur courir en jupette, poursuivi par le lieutenant hawkeye armée d'un fusil à fléchette tranquilisantes… La journée allait être dure.
Retour sur le lieu du drame
Ed : NOOOON Allll.
Heideric : C'est trop tard… j'ai pris ma décision , je vais me pendre…
Ed : pitié …
Hei : c'est inutile Ed tu as déjà pris ta décision, j'en fais de même.
Ed : pitié Al… te pends pas avec tes bretelles… Ca fait ridicule … crois moi… prends une corde ou ta ceinture mais paaas les bretelles
Hei : on se sent soutenu merci…
Envy : tu peux pas passer une jupe… Si tu te suicides au nom du mouvement ça nous fera une pub du tonnerre.
Hei : Nan, je me pends tout de suite.
Ed : rhoo et puis zut (s'éloigne)
Hei : j'attache les bretelles
Ed : m'en fous.
Hei. Je monte sur la chaise
Ed : (échange une petite discussion sur la paix dans le monde et l'amour fraternel avec Envy)
Hei : je passe la tête par la boucle. eho les gars… hein ?
Ed : (propose à envy d'aller boire un verre)
Hei : allez je compte jusqu'à 10… 10…9…8…7
Ed : (baille…s'étire et papote) abrèges !!
Hei :6 3/4 ,6 ½…Eeed , t'auras personne pour te faire la cuisine… 6…5…4
Ed : hein ? ATTTTENDS ! Allll !!!!
Hei s'est-il vraiment pendu, Ed le sauvera-t-il… Riza aura-t-elle atteint sa cible.
Arrêterais-je un jour d'écrire des âneries à la fin de mes fics…
Review ? vi ? nan ? XD
Merci !!!
Mes liens ils marchent (danse ) blaf...Waïeuh...
