Auteur : Daiya

Titre : Destinée, chapitre 10

Origine : Harry Potter

Disclamer : Les personnages et l'univers appartiennent à personne d'autre que J.K. Rowling. Je ne fais que les emprunter (pour le plaisir de les faire souffrir !)

Couple : futur HP/DM. C'est un POV de Draco.

Note : Je m'excuse sincèrement pour le retard… Je sais que c'est impardonnable… Mais ne vous inquiétez pas, je terminerai cette fic, je vous le promets ! J'espère que ce nouveau chapitre sera à la hauteur de vos attentes, et qu'il ne vous décevra pas.

Je n'ai encore une fois pas le temps de répondre à vos reviews, pardonnez-moi, mais je vous promets que c'est la dernière fois ! A partir ce chapitre je réponds dès que j'ai une review ! Foi de moi ! lol. Mais je ne vous remercierai jamais assez, de me lire et de me laissez vos commentaires. D'énormes mercis à : Lightofmoon (J'espère que tu n'auras pas envie de claquer Harry une nouvelle fois… Quoi que ce n'est pas gagné !), Ptite fleur la fee (Je suis heureuse que ma fic te plaise. Et j'espère que ça va durer ! Merci beaucoup…), Lyj-chan (Je suis vraiment désolée que la fin ne t'ai pas plu.. Je crois que tu es la seule à m'avoir dis ça lol. Ce n'était malheureusement pas un rêve, et même si pour le moment cette facette de la personnalité de Harry va disparaître, il reviendra à coup sûr. Merci pour tes compliments, sincèrement.), Shima-chan (Merci pour tes encouragements, c'est ce qui me motive :) Tu vas voir que les sentiments de Draco vont davantage changer dans ce chapitre.), Allima (Une groupie ! Ouais, j'ai une fan ! Je suis heureuse que tu aimes. Et pour la fin, ne t'inquiète pas, elle sera heureuse… Si je ne change pas d'avis d'ici là loool),Miss Malibu (Ravie que mon histoire te plaise toujours ! Draco tient trop à Harry pour succomber à un désir charnel… Ce qui ne veut pas dire qu'il n'a pas envie de lui ! Lol), Zaika (Merci pour tes compliments, ça me touche beaucoup. Ne t'inquiète pas, il y aura un baiser, et même plus. Mais il ne faut pas précipiter les choses ;) ), Swendaii ( Je suis heureuse que ce chapitre t'ai plu. J'espère qu'il en sera de même pour la suite. N'hésite pas à me donner ton avis, c'est très précieux pour moi. Merci sincèrement.), Nibis (Oh une autre nouvelle lectrice ! J'adore ça ! Merci du fond du cœur pour tes compliments, ça me touche beaucoup. J'espère que la suite ne va pas te décevoir.) Ptit bou (J'espère que tu vas trouver du temps pour lire ce nouveau chapitre, et surtout qu'il va te plaire. Merci pour ta review.)

J'ai perdu ma bêta en route :( Mais j'en ai retrouvé une autre :D Pourtant elle n'a pas encore eu le temps de lire tous les chapitres de Destinée alors celui-ci n'a pas eu de bêta (c'est dure la vie lol). Donc veuillez excuser les nombreuses fautes qui doivent peupler ce chapitre (c'est pas ma faute si je suis nulle en orthographe ! Loool).

Bonne lecture, enfin je l'espère…

--Destinée--

Chapitre 10

La chaleur est là. Comme toujours. Mais plus étouffante que jamais, plus douloureuse aussi.

Pansy le sent. Elle le sent mais elle ne me dit rien. Elle se contente de me regarder tristement, de poser de temps en temps sa petite main sur mon bras. Sa voix est douce lorsqu'elle s'adresse à moi. Elle ne veut pas que je souffre, mais elle sait qu'elle ne peut rien faire. Alors elle me soutient comme elle peut. Et je l'aime pour cela. Je l'aime mais cela ne fait pas disparaître ma souffrance. Je le souhaiterais tellement pourtant.

Le autres ne voient rien.

Potter le premier.

Mais ce n'est pas grave.

Tout cela n'a aucune importance parce que je sais qu'il ne souhaite pas arrêter mon mal. Bien au contraire.

Et il s'y emploie très bien.

Il est là devant moi, assis en tailleur sur mon tapis perçant.

Et il soupire. Il soupire régulièrement pour me montrer qu'il n'est pas ici par envie mais par obligation.

Je ne peux pas lui en vouloir. Ses sentiments ne sont pas les miens, voilà tout.

Le voilà qui se redresse, qui s'étire. Il se tourne vers moi, ses yeux teintés de colère et de reproche.

« J'en ai ras le bol, Malfoy. Ça fait plus d'un mois que je suis obligé de supporter ta présence et rien n'avance. Je commence à croire que cette histoire, c'est un gros mensonge que t'as inventé pour pouvoir me séquestrer ou un truc dans le genre. »

Cette fois si le soupir vient de moi. J'ai le droit à ce refrain chaque fois que l'on se voit.

« Écoute, Potter, si tu veux arrêter, libre à toi. Je ne suis pas un menteur, ça je peux le certifier. Et cela ne m'enchante pas plus que toi. »

Il ricane tout en s'approchant de moi. Son air menaçant ne me fait pas peur, juste doucement sourire.

« Je n'ai pas confiance en toi. Et je me demande pourquoi tu tiens tant à exterminer Voldemort. Ta petite famille pourrie jusqu'à la moelle n'est pas censée l'adorer, l'admirer et lui lécher les bottes ? »

Je ferme les yeux. Très fort.

« Ferme ta gueule, tu ne sais pas de quoi tu parles. »

Son rire mauvais retentit dans ma chambre et dans ma tête.

« Ne me dis pas que ton père est un gentil monsieur qui n'a jamais au grand jamais tué un innocent, et qu'il n'est que la victime d'une terrible machination. Ne me dis pas que toi même tu n'as jamais souhaiter un joli petit tatouage magique sur ton bras. Ne me raconte pas de conneries, Malfoy. Je ne suis pas con. »

Ma main part toute seule. Elle claque sur sa joue dans un bruit qui me glace le sang.

Il reste digne, mais son regard plein de surprise dément son attitude indifférente.

« Ne redis plus jamais ça, Potter, je ne voudrai pas à avoir à te faire encore plus de mal. »

Il pose ses mains à plat sur le sol.

« Bien. » dit-il « Alors dis-moi la vérité. »

Je le regarde avec suspicion.

« Je n'ai pas non plus confiance en toi, Potter. Je sais que quoi que je te dise, tout sera répété à tes amis puis à l'école entière. »

Il lève son bras, et je le suis jusqu'à ce qu'il atteigne ma poitrine.

La chaleur devient alors si importante que je cesse de respirer. Sa paume sur mon cœur me brûle. Je me contente de le regarder. Et je vois de la douceur dans ses yeux. Une douceur qu'il ne m'avait jamais adressé à moi. Je sens que mon cœur fond, sous la chaleur et le bonheur. Je sens que ce que je ressens pour lui explose en ce moment même.

« Je te promets de ne rien dire. » murmure-t-il « Tu as ma parole. »

Est-ce cette lueur au fond de son regard qui me fait chavirer ? Ou bien est-ce cette faiblesse que j'ai pour lui qui me dit de lui faire confiance ?

Je ne sais pas. Mais je hoche lentement la tête.

Il retire sa main. Je respire.

Il pose sa tête sur l'accoudoir de mon fauteuil.

Je sens son souffle chaud à travers mon pantalon.

« Je t'écoute. »

Alors je lui raconte. Pas tout. Juste la mort de ma mère, sa cause, ce qu'elle m'a dit, ce qu'elle m'a écrit. Et à mesure que je parle, je le vois se rapprocher de moi, ses yeux brillants ne quittent pas les miens, ses mains se posent sur mes genoux.

« Je suis désolé. » chuchote-t-il simplement lorsque je m'arrête.

Puis il se tait. Je ne dis rien, et lui non plus.

Il se contente de me regarder. Sans moquerie, sans méchanceté. Juste avec douceur et compassion. Ses mains chaudes sur mes cuisses. Son torse contre mes jambes.

Je voudrai garder cet instant en moi, comme une éternité volée et interdite.

Lorsque ma pendule sonne minuit, nous sommes toujours dans cette position.

Au dernier coup du carillon, il se détache de moi et emporte avec lui la chaleur et le sentiment de félicité qui m'étreignaient.

Notre lien visuel est rompu.

« Je dois y aller. » me dit-il tout bas.

Il range ses affaires. Je ne bouge pas. Je le regarde juste me quitter.

J'ai froid. J'ai mal.

Je crois que je l'aime

Plus que de raison…


« J'ai remarqué que tu traînais pas mal avec la vedette… Tu m'inquiètes, vieux. »

Blaise me sors ça d'une façon faussement négligée tandis que nous nous dirigeons vers le terrain de Quidditch.

Nous y voilà. J'avais bien remarqué ses regards tandis que je m'éclipsais, ou que je parlais discrètement avec Potter.

Zabini, d'aussi longtemps que je me souvienne, m'a toujours espionné. Observer le moindre de mes faits et gestes, écouter la moindre de mes paroles. Et tout reproduire sans pour autant être une copie de moi.

Je ne sais pas pourquoi il fait ça. C'est pourtant un mec intéressant, s'il s'en donne les moyens. Mais je le laisse faire. De toutes manières je n'y peux rien, et je m'en fiche complètement.

Du moment qu'il ne se met pas à fréquenter Potter…

« Qu'est-ce que tu insinues, Blaise ? Moi, traîner avec ce… cet être abjecte… Où as-tu été cherché ça ? »

« Je ne me base que sur des faits visuels. Je t'ai vu avec Potter. Alors ne fait pas celui qui ne comprend pas du tout de quoi je parle. »

Je m'arrête brusquement et lui fais face.

« Écoute, Zabini, je n'ai aucun compte à te rendre. Je parle à qui je veux. Je suis assez grand pour savoir ce que je fais. »

Je reprends ma marche. Je me fiche de sa réponse. Il n'a pas à mettre le nez dans mes affaires.

« Bien. » Répond-il. « C'est ton problème, c'est vrai. Mais fais attention, Dray. »

Je déteste lorsqu'il m'appelle comme ça. Ce surnom est ridicule, et il sait que cela m'exaspère. Il le fait toujours quand il cherche à me mettre sur les nerfs.

« Je dois prendre ça pour une menace ? »

Cette conversation commence sérieusement à m'irriter. Mais pour qui se prend-il ?

Zabini reprend de sa voix suave si horripilante.

« Je dis juste que tout cela n'est pas bon pour toi. Et pour ton image. Que vont penser les autres ? Et ton père ? Et Qui-tu-sais ? De plus, Pansy commence à s'inquiéter. Et tu sais que quand elle s'inquiète, elle devient méchante. Enfin c'est ce que je pense, mon pote, maintenant, si t'as envie qu'on te croit meilleur ami ou je ne sais quoi encore avec l'autre dégénéré du cerveau, c'est toi que ça regarde. »

Je serre les poings, tellement fort que mes ongles s'enfoncent dans mes paumes. Je le hais, il n'a pas le droit de parler de lui comme ça, il ne le connaît pas !

« J'emmerde tout le monde, Zabini, je vis ma vie comme je l'entends, je fréquente qui j'ai envie de fréquenter. Et que ce soit Potter ou même la belette, je parle à qui je veux. Le balafré n'est pas mon pote, mais même si c'était le cas je ne vois pas pourquoi je devrais parler uniquement aux personnes choisies par mon entourage. Alors je te prierais de ne plus parler de ça. Ça ne te concerne pas. Ni toi ni personne d'autre d'ailleurs. »

J'accélère le pas. Je n'ai plus aucune envie de m'entraîner. Je souhaiterai juste m'allonger sur mon lit et ne plus penser à rien. Ou juste à lui.

« Hey ne stresse pas comme ça, vieux. On a l'impression que t'as quelque chose à te reprocher. T'es pas amoureux de Potter quand même ! »

Un ricanement mauvais suit sa déclaration.

Je sais que je dois me taire. Je sais que dire n'importe quoi suffirait à me nuire, ou à nuire à Potter… Mais je ne peux pas, quand ça le concerne lui, je n'arrive pas à garder mon sang froid.

« Je crois que je t'ai dit de fermer ta gueule, Zabini. Alors tu t'exécutes ou tu te casses. Ta présence m'insupporte assez pour ne pas aggraver ton cas. »

Nous atteignons enfin le stade.

Que ces abrutis ne m'énervent pas, je ne suis vraiment pas d'humeur. Zabini a réussit à me mettre à cran.

Je le laisse pénétrer dans les vestiaires et le suis.

« Malfoy. »

Je me retourne brusquement. Qui m'a parlé ?

Je rencontre avec stupeur le regard saphir de Potter.

« Qu'est-ce que tu fous la ! »

« Je… »

Son regard fuit le mien. Il regarde le sol.

J'ai peur.

« Oui ? » mon ton est impatient. Non pas parce que j'ai hâte de clore cette discussion. Mais parce que j'ai peur de ce qu'il va dire. Et que je n'aime pas attendre.

« J'ai réfléchis et je pense qu'il serait mieux que l'on arrête tout ça. Ces rencontres. Je préfère ne plus te voir. Ça sera mieux, je pense. »

« De quoi ! »

Mon cerveau ne réagit pas. Ou plutôt il ne veut pas réagir.

« C'est finit tout ça Malfoy. J'arrête. Je ne veux plus. »

Non, non, non !

« Mais… Pourquoi ! »

« Y'a pas de raison. Ou plutôt j'ai pas de raison à te donner. J'arrête, c'est tout. Bonne soirée. »

Il s'en va.

C'est finit

Tout est finit.

J'ai mal. Trop mal.

Pourquoi ai-je aussi mal !

J'ai l'impression que mon cœur se désintègre.

J'ai mal à en mourir.

Je veux qu'il revienne.

Je veux le prendre dans mes bras, lui dire la vérité, qu'on est fait l'un pour l'autre.

Que c'est le destin et que c'est ainsi.

J'ai envie de crever.

Parce que je sais que je ne peux rien faire. Que c'est lui qui décide.

Parce que je sais que c'est lui qui choisit de suivre ou non notre destinée.

Parce que je l'aime, et que je ne peux pas vivre ma vie sans lui.

Le mal en moi me glace. Fait battre mes tempes. Fait saigner mon cœur.

Fait couler des larmes sur mes joues.

Des larmes de tristesse, une tristesse que je ne connaissais pas.

Ce mal me fait prendre conscience de la force de mes sentiments.

Je veux mourir, parce que sans lui rien n'est possible. Sans lui je ne suis rien.

Par Merlin, faites que tout cela cesse.

Faites que tout redevienne comme avant, quand je le détestais, quand je n'avais pas conscience de mon amour.

Faites que j'oublie tout.

Ou qu'il me revienne.

Sinon, je n'y survivrai pas.


Sans grande conviction, je verse la poudre d'ongle de mammouth à poils longs dans le chaudron.

Tout me semble insignifiant depuis ce jour où…

Je secoue la tête.

Je ne dois pas y repenser.

Ou alors je sais que je vais devenir fou.

Je tente de le rayer de mon esprit.

Mais c'est dur. Car il est présent dans chacune de mes pensées.

Inconsciemment mon regard se pose toujours sur lui.

Je n'y peux rien, c'est instinctif.

Pourtant Merlin seul le sait que j'essaie.

Pourtant je n'y parviens pas.

C'est comme ça.

Je l'ai dans la peau. Comme un tatouage indélébile.

Il n'est pas venu me revoir.

J'ai espéré très fort. Mais il n'est pas venu.

Alors je continue d'espérer. Je me dis que c'est la seule chose censée à faire. Ou plutôt la seule chose qui me permet de rester en vie.

Je suis pathétique, je le sais pertinemment.

Mais que voulez-vous, la vie n'a plus aucune saveur.

J'a froid continuellement. Comme lorsque l'on est très malade et que l'on a la fièvre. Non, en réalité, c'est encore pire que cela. C'est insoutenable.

Alors je serre les dents et les poings, j'essaie de ne penser à rien.

Je me dis que le froid, c'est une bonne chose. La neige est froide elle aussi.

Et elle est ce qu'il y a de plus pure.

C'est dure de se créer de nouvelles convictions quand vous savez indubitablement que vous avez faux. Je sais que j'ai besoin de cette chaleur étouffante.

Je sais que je suis en train de mourir à petit feu.

Mais je tente de me raccrocher à autre chose. Pour ne pas sombrer.

Pour être là quand il reviendra vers moi.

Parce qu'il reviendra.

Il le doit.

Il le faut.

La potion bout doucement.

Elle est réussit.

Mais je me fiche royalement d'elle, comme de ce cours inutile, de cette école et de la Terre entière.

Car mon monde à moi, c'est lui. Et s'il n'est pas auprès de moi, je n'ai plus rien.

Rien du tout.

Que mon cœur en morceaux et mes larmes amères.

Je ne le quitte plus des yeux, mais je ne croise jamais les siens.

Il s'arrange pour toujours me tourner le dos. Pour ne jamais me voir. Ni le parler.

Je le regarde de loin, et chaque jour qui passe distille un peu plus dans le passé et le chimérique mon espoir si mince et si fragile.

Je m'en veux d'être si faible. Mais en même temps si ma seule faiblesse, c'est lui, alors je la conserve et l'entretient sans hésiter.

Chaque chose qui le concerne à pour moi un goût de paradis interdit.

Je ne veux pas tomber dans le mélodrame.

Je hais ce genre d'amour à l'eau de rose qui dégouline de niaiserie.

Mais je ne peux empêcher tous ces sentiments. C'est plus fort que moi.

Et même si je me déteste pour cela, je n'y peux rien. C'est tout.

Lorsque la sonnerie retentie, je dépose mon flacon sur le bureau de Rogue et quitte la salle.

Seul.

Maintenant je ne fréquente plus personne. Ni Pansy, et encore moins Zabini.

Je ne suis plus que l'ombre de moi même.

Je me dis que si lui le remarque, peut-être qu'il comprendra.

Et qu'il reviendra.

Vous voyez combien je me perds dans mes rêves utopiques ?

Je n'ai pas encore trouvé le pourquoi de son recul.

Je ne crois pas que c'était une question de confiance ou non.

J'ai beau réfléchir, je ne comprends pas.

Mon cerveau marche au ralenti.

Pourtant je dois trouver une solution.

Pour que tout redevienne comme avant.

Je dois lui montrer qu'il a besoin de moi.

Il doit bien y avoir une solution.

Forcément.


« Mais Professeur… »

« Pas de discussion, Potter. C'est ça ou vous prenez la porte à jamais. »

Je suis ébahi. Et je crois que je ne suis pas le seul.

Je n'ai jamais vu la vieille McGonagall s'énerver de la sorte.

Tout est arrivé très vite.

Nous étions en train d'essayer de changer des balais poussiéreux en serpents à lunettes quand Potter à lancer son outil de travail sur le mur.

Si fort que je balais à explosé sous sa colère.

Ce n'est pas la première fois que ça arrive.

Depuis quelque temps, Potter ne réussit aucun des exercices de métamorphose.

Et cela le met dans une rage folle.

Pourtant, cette fois si McGonagall n'a rien laissé passer.

Potter est puni.

Il doit revenir le soir même pour s'entraîner. Et ce jusqu'à ce qu'il y arrive.

Ceci associé à une perte de dix points pour les Gryffondors.

« Et votre professeur particulier sera Monsieur Malfoy. »

Pardon ! C'est bien mon nom que la vieille chouette à prononcé ?

Vu tous les regards qui convergent vers moi, je suppose que oui.

J'assimile lentement l'information, tandis que la salle reste silencieuse.

Passer du temps avec lui ? Alors qu'il m'a rejeté ? Je ne suis pas d'accord.

J'ai trop peur. Je ne veux pas.

« Sauf votre respect, Madame, je ne vois pas pourquoi ce serait moi. Je n'ai rien fait du tout, et je n'ai strictement rien à voir dans cette histoire. »

« Certes, cela n'a rien à voir avec vous, Monsieur Malfoy. Mais je sais combien vous et Monsieur Potter vous détestez. C'est pour cela que je vous ai choisi. La punition n'en sera que plus grande. De plus vous avez réussi l'exercice. Ne vous inquiétez pas, si tout se passe bien, vous serez récompensé par quelques points pour votre maison. Donc ce soir à dix-neuf heures dans cette même salle. Bien, le cours est terminé. »

Les élèves quittent la salle sans bruit. Leurs regards vont de Potter à moi.

Tout simplement parce que nous nous fixons. Sans mouvement et sans parole.

Pour la première fois depuis deux semaine, je croise enfin ses prunelles couleur eau.

Elles m'avait manqué. Cette douce chaleur m'avait manqué.

Et ce que je lis dans ses yeux me trouble, même si je n'en laisse rien paraître.

C'est la peur que je vois dans ses yeux.

La peur et l'incertitude

A suivre…

(Le mercredi 19 avril à 01h16)

J'espère que cela vous a plu.

Je suis encore désolée pour l'attente. J'espère que vous ne m'en voulez pas trop.

Je vous promets de faire mon maximum pour que cela ne se reproduise plus.

N'hésitez pas à me laisser quelques commentaires.

Merci de me lire, et de me soutenir.

Je vous embrasse

Daiya