Merci pour vos messages, je vous présente la suite en croisant les doigts pour que fan fiction envoie les messages d'alerte à ceux qui me lisent.

Chapitre 10

Vérités 2

T : Duo où…

Mais le Shinigami ouvrait déjà la porte d'entrée et se précipitait dehors. Les autres sortirent eux aussi à sa suite et ce qu'ils virent les cloua sur place.

POV DUO

Je suis dans le salon, Shina a réussi à me faire dormir quelques heures mais au réveil la douleur n'est que plus présente. Je le savais, tous ceux qui m'aiment, finissent par mourir. Et dire qu'un lien télépathique s'est formé entre nous. C'était sans doute inconscient.

Les autres n'ont pas l'air dans mener large non plus. J'ai du faire très peur à Quatre avec l'aflux d'émotions que j'ai ressenti. Personne ne parle et je crois que c'est mieux ainsi. Je tente de tenir le choc mais j'ai envie d'être seul.

Soudain, je sens quelque chose. Non c'est impossible encore un mirage de mon imagination trop fertile. Pourtant quelque chose me pousse à sortir pour briser cette dernière illusion.

Je me lève et me précipite dehors entendant Trowa vaguement me demander où j'allais.

Fin POV

Le spectacle qui attendait Shina et les G-Boys, étaient tellement surprenant qu'ils restèrent silencieux.

En effet, quand il est sorti de la planque, Duo a vu 2 silhouettes sur le chemin. La première était celle de Nat et la deuxième, il n'osait y croire.

Il s'était précipité en courant vers celle-ci, il fut accueilli par 2 bras puissants. Ils se regardèrent dans les yeux incapables de dire quoi que ce soit. Duo fut le premier à réagir lui donnant une gifle magistrale.

D : Heero Yui, tu es un idiot ne me refais jamais une peur.

H : Duo, j'ai pas tout compris là tu peux m'expliquer.

D : Tu crois peut être que j'ignore que tu as reçu une balle. Cela dit en passant, je croyais que tu l'avais reçue en plein cœur.

H : Comment as-tu…

D : Su ? Ca je te le dirais plus tard après une petite conversation à propos d'une certaine lettre.

H détournant les yeux: Tu l'as lu ?

D : Oui.

C'est cet instant que choisirent les autres pour arriver.

W : Bon sang ! Tu nous as foutu une trouille monstrueuse avec ce que nous a dit Shina à propos du l…

Mais il fut contraint au silence par le regard de la-mort-qui-tu lancé par Quatre (et oui même le petit blond en est capable ce n'est pas le monopole de Heero.

S : Rentrons vous allez nous expliquer tout ça.

Tout s'installèrent dans le salon.

N : Je commence.

FLASH BACK

Quelques heures plus tôt

N : Allons y, tout doit sauter dans 10 minutes.

H : Ok.

Mais soudain un soldat plus malin que les autres débarqua arme au poing. Sans réfléchir, Heero se plaça devant Nat recevant la balle qui lui était destinée en plein cœur.

Nat eut juste le temps de tirer sur le solda. Il n'avait pas le temps de vérifier si Heero était en vie, il le mit alors sur son épaule et l'emporta hors de la base recevant une ou deux balles au passage.

Il eut juste le temps de s'étendre au sol protégeant le jeune homme de son corps que la base explosait.

Quand tout fut fini, il se releva et prit le pouls du jeune homme qui par miracle battait encore. Il souleva le haut de Heero pour vérifier la gravité de la blessure et c'est là qu'il comprit pourquoi le jeune homme n'avait pas été tué. La balle en effet avait atteint un médaillon en métal.

Agréablement surpris, Nat essaya de le faire reprendre conscience, il lui fallut pour cela quelques minutes.

N : Tu as eu de la chance mon garçon.

H : Ce médaillon m'a toujours porté bonheur.

N : Rentrons, on doit s'inquiéter pour nous.

FIN DU FLASH BACK

Tout le monde alla ensuite manger un morceau puis se coucher.

Chambre de Shina et Nat

N :Je ne pensais pas que le lien s'était déjà formé entre eux.

S : Si tu veux mon avis ça fait déjà un moment mais il a fallu une émotion très puissante pour que Duo le réalise.

N : Tu as sans doute raison.

S : Approche je sais que tu ne vas pas bien.

N : Je déteste être dans cet état. Fais moi une promesse Shina.

S : Laquelle ?

N : Si un jour, je te dis adieu, accepte le.

S : Ce que tu me demandes là est impossible tu le sais.

N : Pour tout ce qui nous unit Shina. Promets le moi.

S : Je te le jure. Maintenant tu as besoin de sang. Viens.

Et elle lui tendit son poignet.

Chambre de Duo et Heero

Chacun était assis sur son lit se faisant face.

D : Je crois qu'il faut qu'on parle. Tout d'abord qu'est ce que c'est que ce médaillon.

H en le lui tendant : Un porte bonheur regarde.

Duo le prit, et l'ouvrit à l'intérieur se trouvait une mèche de cheveux châtain ainsi qu'une petite photo de Duo et Heero ensemble.

Sur l'arrière du médaillon était gravée une date celle de leur première rencontre.

D : Heero, je…

H : Je comprends, je te gêne avec cette histoire. Je suis désolée, je vais dormir sur le canapé cette nuit.

Il fit mine de quitter la chambre mais Duo le retint et l'embrassa, avec brutalité puis tout devint douceur dans un ballet de sensation quand ils s'arrêtèrent pour reprendre leur souffle, une phrase leur vint à l'esprit.

D : I love you.

H : Aishiteru Duo.

Tous deux se dirigèrent vers la salle de bain. Ce fut une nuit très caline. Bien plus tard la frénésie passée, Heero parla.

H : J'aimerais savoir comment tu appris qu'un soldat m'avait tiré dessus.

D : Lien télépathique.

H : Mais encore.

D : Mon tatouage a une autre particularité donner le nom de celui que j'aime. Quand un vampire ou demi vampire se choisit un compagnon et que les sentiments de ce dernier sont réciproques un lien se tisse unique qui efface tout autre lien.

H : Voilà qui explique l'apparition de ceci.

Heero désigna un tatouage semblable à celui de Duo.

D : Depuis quand…

H : Cet après midi en sortant de la douche.

Ils s'endormirent tard et se réveillèrent vers 11 heures. Heero fut le premier. Quand Duo ouvrit les yeux il dit.

D : Bonjour Hee'chan.

H : Bonjour mon amour.

Après un long baiser passionné, ils se levèrent et s'habillèrent. Ils allaient sortir de la chambre quansd ils entendirent : « AH ! »

D : Quatre.

Duo et Heero se précipitèrent hors de la chambre et se dirigèrent vers la cuisine d'où provenait le bruit. Ils y pénétrèrent les premiers suivis de près par les autres. Devant eux se tenaient 2 hommes aux yeux violets et un Quatre quelque peu secoué.

S : Lestat, Louis je croyais qu'à votre âge vous aviez cessé de jouer à faire peur.

Les 2 homme mirent genoux à terre…

A suvre