HPMG : Livre 4 : La seconde guerre de sang

Chapitre 3 : Welcome/Bienvenue/Добро пожаловать

(Suite)

« Bonjour Arry Potter » dit-elle d'une voix douce.

« Bonsoir serait plus d'actualité » rectifia Harry dans sa langue maternelle. « Nous savons tous les deux ce que nous sommes » dit Harry en tranchant dans le vif, elle sembla apprécier.

« Oui, étonnée de savoir que le survivant est un vampire, mais comme Elle t'a déclaré personnellement la guerre, tout se rejoint désormais »

« Tu sais que c'est très dur pour nous de rester si proche » prévint Harry en reculant légèrement.

« Tu n'es pas comme les autres vampires que j'ai rencontré, ma grand-mère m'as toujours dit de me méfier des vampires… » Expliqua-t-elle en français cette fois.

« Et elle t'a dit de te méfier des loups-garous ? » demanda Harry avec une voix inquisitrice.

« Alors c'est cette partie là que je n'arrivais pas à cerner chez toi, c'est la première fois que j'entends parler d'un homme à la fois vampire et loup-garou, cela doit être horrible. »

« Oui… » Dit doucement Harry.

« Désolé mais je dois vraiment y aller, sinon, je vais finir par te sauter dessus. » continua gravement Harry en reculant un peu plus. Elle fit de même.

« J'ai la même envie, et elle est terrible à maîtriser…nous devrions essayer de nous rencontrer le moins possible je pense. » répondit-elle d'une voix un peu gêné par la situation.

Elle s'avança soudainement et l'embrassa sur la joue avant de partir dans le parc en courant. Harry toucha sa joue brulante là où elle l'avait embrassé avant de repartir dans ses dortoirs peuplé de rêve plutôt tumultueux s'il se rappelait bien. Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil malgré toutes les péripéties d'hier. Il sortit et croisa Fred qui allait vers la grande salle. Ils se serrèrent la main et se congratulèrent pour hier sous les yeux exaspéré de ceux qui passait par là. Harry retira quelques points en entrant dans la grande salle, s'attirant quelques regards noirs. Il profita de la journée pour rendre visite à Hagrid, bien que ce dernier fût plutôt occupé avec les chevaux de Beauxbâtons, et avec la Directrice elle-même d'ailleurs. Harry les laissèrent entre eux, et resta le visage tendu vers le ciel sous la pluie qui s'abattait sur le parc. Il fit un tour dans la forêt interdite, où il put s'entraîner à mettre hors d'état de nuire quelques gentilles créatures avant de rentrer in-extremis le soir dans la grande salle alors que le champion de Beauxbâtons, ou plutôt la championne, avait déjà était nommé, Fleur Delacour se leva sous les applaudissements et rentra dans la petite salle derrière la table des professeurs.

Un instant plus tard, une langue de feu jaillit et un morceau de parchemin noirci voleta dans les airs. Dumbledore avec toute l'attitude d'un attrapeur, attrapa le morceau de parchemin en vol et lu :

« Le champion de Durmstrang sera Viktor Krum »

Harry put voir la table des Serpentard applaudirent bruyamment comme si c'était leur champion, Draco lui serra même la main tandis que Serguei et lui se levèrent de table et partirent rejoindre la championne de Beauxbâtons. Le silence revint dans la grande salle, attendant tous qui serait le champion de Poudlard. Une fois de plus, la langue rouge jaillit et un parchemin fut attrapé par les longs doigts du directeur.

« Le champion de Poudlard est Cédric Diggory. »

Les acclamations qui s'élevèrent de la table des Poufsouffle fit trembler gobelets et couverts. Tous Poufsouffle s'étaient levés comme une personne pour acclamer leur champion. Cedric, avec un grand sourire, disparut derrière la table des professeurs. Harry songea que cela ferait deux capitaines en moins, donc deux dirigeants MP en moins, les deux autres allaient devoir travailler, bien que Harry aura toujours l'honneur d'enlever quelques points bien sûr, il n'allait pas s'en priver. Dumbledore dut attendre un moment avant de pouvoir reprendre la parole, mais la coupe de feu n'était pas de cet avis, et une nouvelle langue de feu jaillit. D'un geste presque machinal, Dumbledore attrapa le parchemin. Il lut le parchemin, et regarda la table de Serpentard, mais ne voyant pas l'intéressé, il dit :

« Le champion de Poudlar est Harry Potter »

Tout le monde se tourna dès lors vers la table des Serpentard, mais ils durent accepter comme Dumbledore qu'Harry n'y était pas. Le silence planait dans la grande salle. Harry avança d'un pas et tout le monde se retourna au son de ses pas.

« C'est plus gai dans un cimetière » dit Harry, qui dans le silence de la salle, se fit parfaitement entre par tous. Les jumeaux Weasley se levèrent alors et applaudirent avec sourire leurs amis. La table de Serpentard se leva aussitôt après, et hurla :

« Vive notre Champion ! »

Les professeurs applaudirent poliment quelques battements de main tandis qu'Harry passait devant eux. Il accepta le bout de parchemin que lui tendit Dumbledore, qu'il redonna aussitôt à Maugrey en murmurant.

« A vous de me sortir de là. »

Harry pénétra dans la petite salle et se dirigea vers Serguei qui l'accueillit avec ces paroles :

« Qu'est ce que tu as encore fait Harry… »

« Tu me connais bien Serguei, ya encore une tuile qui m'est tombé dessus » dit Harry en riant. « Fais attention Viktor, je suis champion moi aussi, pas par volonté, mais si Merlin en à voulut ainsi, je ferais tout pour gagner… » Verpey entra alors dans la salle et se précipita sur Harry.

« Extraordinaire, Messieurs…Mademoiselle, permettre-moi de vous présenter – si incroyable que cela puisse paraître – le quatrième champion du Tournoi des Trois sorcier ! Je sais, c'est plutôt paradoxal… »

« Toujours le mot pour rire, mon cher monsieur Véerpé, dit Fleur. C'est ce qu'on appelle l'humour britannique j'imagine. »

« Oh, mais je ne ris jamais pour des choses si sérieuse ! Le nom d'Harry vient tout juste de sortir de la coupe de feu ! » Cédric regarda Harry avec stupéfaction, ce dernier haussa les épaules avec désinvolture. Fleur eut un air choqué, attitude française, supposa Harry.

« Enfin, ce garçon est beaucoup trop jeune, qu'est ce que c'est que cette organisation. » demanda Fleur à Verpey.

« Hum » coupa Harry. « Je considère que tu m'insultes lorsque tu me traite de garçon trop jeune » ajouta Harry en Français.

Dumbledore entra alors avec Severus et McGonagall, ainsi que Bartemius Croupton et sans le savoir, son fils grimé dans les traits de Fol Œil. Harry du subir un petit interogatoire, où Harry préféra ne pas se montrer trop ironique dans ses réponses avant de jeter un regard lourd de sans à Maugrey qui décida d'entrer dans la partie.

« Pour moi, tout est clair. Quelqu'un a mis le nom de Harry dans cette Coupe en sachant très bien qu'il serait obligé de concourir s'il était choisi. La personne qui a fait ça a réussi à tromper la vigilance d'un objet d'une grande force magique. Je ne sais pas si vous le ressentez ce que dégage la coupe, mais c'est plutôt spectaculaire. »

« Je confirme » dit Serguei d'une voix tranquille. « Notre entrainement au Japon nous as apprit, à Harry et moi de ressentir ce genre de puissance pour repérer des flux magique. Je suis donc sûr que Harry sens très bien ce que dégage la coupe. »

« En effet » dit simplement Harry. « Dans le cas présent, l'homme qui à jeté le sort devait avoir une puissance magique assez puissante pour trompé la vigilance de la Coupe. »

« Parfaitement, je vois que les cours dispensé chez ce maître japonais vous as appris des choses pratiques. Je pense qu'on a dû soumettre la candidature de Potter sous le nom d'une quatrième école, pour faire croire qu'il était le seul dans sa catégorie. D'ailleurs si vous regardez le parchemin, il manque un D à Poudlard » ajouta Maugrey en faisant circuler la preuve.

« De toute manière » dit Croupton, « Le jeune Potter doit concourir, le contrat passé avec la coupe de feu ne peut pas être résilié, car c'est un acte magique important. Harry Potter est donc le quatrième champion, et comme cela est imprévu, il ne me faille retourner au Ministère pour modifier quelques choses pour la bonne tenue des épreuves. Mr Verpey va vous donner les instructions. » Il salua tout le monde avant de disparaître de la salle d'un pas vif en enfilant son manteau.

Verpey réunit en demi-cercle les 4 champions.

« La première tache aura pour but de mettre votre audace à l'épreuve. Nous ne vous dirons donc pas à l'avance en quoi elle constituera. Le courage face ' l'inconnu est une qualité très importante pour un sorcier… Très importante… Cette première tache se déroulera le 24 novembre, devant les autres élèves et devant le jury. Les champions n'ont pas le droit de demander ou d'accepter une quelconque aide de leurs professeurs. Ils affronteront la première tache armés seulement de leurs baguettes magiques. Lorsque la première tache sera terminée, des informations concernant la seconde tache leur seront communiquées. Compte tenu du temps et de l'énergie exigé par les diverses épreuves, les champions seront dispensés de passer les examens de fin d'année. Bonne nuit les champions, et bonne chance. »

Les champions se dispersèrent, et Harry rentra au côté de Maugrey.

« Alors, j'ai bien joué la comédie ? » demanda Harry avec cynisme.

« C'était parfait, Il en sera contenté » répondit Maugrey avant de partir dans un autre couloir.

Harry souffla et se reposa contre une statue, cela devenait compliqué de jouer un double, voir triple jeu entre Maugrey-Voldemort et Dumbledore, Draco et Maria. En fait, le seul en l'état actuel des choses qui savait tout de lui était Severus, un homme de confiance sur lequel il pouvait entièrement se reposer, il en était sûr. Harry soupira, il était sur qu'en ce moment même, Draco et Maria l'attendait dans la salle commune, assis dans deux fauteuils autour du feu l'attendant avec impatience. Il ne pouvait rien leur dire, c'était trop risqué car aucun d'eux ne maitrisé l'occlumencie comme la maîtrisé Severus, c'était d'ailleurs pour ça qu'il savait tout. Il se releva et comme il l'avait prévu, ils étaient là.

« Prend un siège, on doit te parler » dit simplement Draco.

« C'est quoi ce plan foireux Harry » demanda aussitôt Maria en se redressant.

« C'est simple, quelqu'un veut que je participe au tournoi, nous avons deux possibilité, Voldemort ou Stella, et mon cœur balance vers Voldemort, c'est bien son genre de plan foireux comme tu le dis si bien Maria. Vous devez me croire, je n'aurais jamais participé au tournoi sans que je ne le veuille. »

« Donc tu n'as pas glissé dans la coupe de feu le parchemin portant ton nom, pourtant, tu ne semblais pas surpris tout à l'heure » dit Draco avec lourdeur.

« Je suis entrainer pour cacher mes émotions Draco, et tu devrais en faire autant, tu sais. » répondit Harry sans toutefois répondre à la question, car c'était bien lui qui avait glissé son nom dans la coupe, mais Harry ne voulait pas leur mentir, il pouvait donc éluder la question, pas très héroïque mais parfait pour cette situation tangible pour lui.

« Le problème est réglé » demanda Maria à Draco.

« Oui »

Maria se leva alors et enserra Harry dans ses bras. Harry la réconforta tendrement.

« T'inquiète, je suis loin d'avoir aucune ressource. »

« Tu sais que la moitié des champions sont morts pendant les épreuves » dit Maria inquiète sur le sort de Harry.

« J'essaierais de faire partir de l'autre moitié alors…Allez, va dormir, tu es fatiguée et tendue, une bonne nuit de sommeil ne te fera que du bien. »

Harry l'embrassa sur le front et rentra dans son dortoir.

« Tu es mal barré » grimaça Draco.

« Je sais…je sais. Je peux compter sur toi ? » Demanda Harry.

« Comme un frère…. » Répliqua Draco en le serrant dans ses bras.

Le Lendemain, Harry put se rendre compte des dégâts qu'avait fait sa candidature. Les tensions entre Serpentard et les autres maisons n'avaient jamais été bonne, mais là, c'était pire que tout. Heureusement pour lui, il n'avait aujourd'hui aucun cours, devant faire visiter le château aux invités. Harry toqua donc en premier au carrosse de Beauxbâtons, puis au bateau de Durmstrang. Sergueï, jetant un regard dubitatif vers Fleur Delacour, décida d'accompagner Harry. Ce dernier le remercia silencieusement. Ils commencèrent par le parc, il fit un peu bouger le calamar géant avec quelques pierres, puis décrivit la population générale du lac avant de se diriger vers la forêt interdite, où il fut ravit de leurs décrire les nombreuses bêtes dangereuse que composé le bestiaire de la forêt. Il fit ensuite un crochet vers le terrain de Quidditch où ils ne s'attardèrent pas trop.

Harry les emmena finalement vers le saule cogneur, où il se donna un peu en spectacle en évitant avec une souplesse incroyable les branches avant d'atterrir sur le nœud qui stoppa l'arbre, comme paralysé.

« Chaque chose en se bas monde à une faiblesse. » Énonça Harry avant de revenir vers les élèves devant lui. « Et maintenant, je crois qu'il est l'heure de se restaurer à l'intérieur, nous reprendrons après »

A chaque fois, il répétait ce qu'il disait en Français puis en Bulgare. Ils entrèrent alors dans le Hall de Poudlard et Harry se retrouva face à une dizaine de Gryffondor et de Poufsouffle, qui portait un badge où était écrit en lettres rouges et lumineuses :

Vive Cédric Diggory

Le VRAI champion de Poudlard !

Weasley, qui faisait partit du groupe, fit une pression sur le badge. Le message rouge s'effaça pour être remplace par un autre qui scintillait en lettres vertes :

A BAS POTTER

Harry éclata de rire, surprenant tous le monde. Toujours en riant, il sortit un petit calepin orange et prit des notes. Il releva plusieurs fois la tête comme pour vérifier quelques choses. Weasley prit alors la parole, énervé devant l'attitude désinvolte d'Harry.

« Tu notes quoi Potter ? »

« Vos noms » répondit Harry, toujours avec un sourire sur les lèvres.

« Et pourquoi ? » demanda un autre élève, de Poufsouffle.

« Sachez que vous êtes tous en retenue, mettez vous tous en file indienne et venez chercher votre convocation que vous donnerez à votre directeur ou directrice de maison. Et puis donnez moi ces badges, je vais en donné un petit échantillon à chaque directeur de maison concerné, je suis sûr qu'ils en seront très touché. »

« Tu n'as pas le droit de faire ça Potter » maugréa Weasley.

« Oh ! Détrompes-toi Weasley, cette année, j'ai tout les pouvoirs… » Dit Harry avec un sourire mauvais en enfilant son brassard rouge.

Avec un sourire tranquille, et devant tous les élèves de Beauxbâtons, Durmstrang et une bonne partie de Poudlard, il donna de la main droite la convocation et récupéré de la main gauche les badges qu'il fourra dans sa poche quand le défilé prit fin. Il salua ses invités avant de frapper aux portes des directeurs Chourave et McGonagall auquel il expliqua d'un ton sérieux la situation, ainsi que la liste complète des élèves. Autant dire que la nouvelle s'était vite propagée, et qu'Harry ne vit plus jamais sous ses yeux un de ses badges…

Ils reprirent leur petite balade dans Poudlard cette fois-ci, Harry expliquant simplement l'histoire de tel tableau ou statue. Il montra aussi quelques passages secrets que tous les élèves de Poudlard connaissaient. Cela sembla tout de même épaté les quelques élèves. Dans la foulé, ils firent les 4 salles communes, restant plus de temps dans celle de Serpentard. Il leur montra le bureau de directeur, où ils purent même entrée avec la bénédiction de ce dernier qui semblait amusé de voir tout le monde se passionner par ce que raconter Harry. Enfin, ils finirent par la bibliothèque. Et alors que Serguei et Harry parlait ensemble, Poliakoff, un élève de Serguei, prit la parole.

« Comment vous avez connu le professeur Andropov ? » demanda-t-il.

« Il n'ya pas si longtemps » se remémora Harry. « Un peu moins d'un an. Nous avions le même maitre au Japon, et nous avons tissé des liens pendant nos entraînements ensemble, bien que nous n'ayons pas le même âge. »

« Donc avez déjà combattu contre le professeur Andropov. » questionna un autre élève de Serguei d'un air intéressé.

« Plusieurs fois en effet. » répondit Harry en souriant.

« On pourrait avoir un exemple d'un vrai combat ? » demanda avec espoir un troisième.

« Cela ne me pose pas de problème. Professeur ? »

« Avec bonheur Harry » répondit Serguei.

Ils ressortirent donc dehors, toujours accompagné des élèves de Beauxbâtons et de Durmstrang, ceux de Beauxbâtons se demandant en quoi consisterait ce combat. Il n'avait pas cette matière, et à Poudlard de même. Ils entrèrent dans le terrain de Quidditch. Les élèves s'assirent sur l'herbe et regardèrent Harry sortirent une épée de derrière son dos, à la plus grande stupéfaction de tout le monde, ne pensant pas qu'il portait une épée tout le temps derrière son dos. Serguei sortit alors de sa poche une épée et se mit face à Harry. L'épée d'Harry s'enflamma d'une couleur blanche, un froid arctique enveloppa le stade, comme si la température avait subitement chuté de quelques degrés.

Ils glissèrent soudainement l'un vers l'autre et croisèrent durement le fer, lançant des étincelles autour d'eux avant de se repoussé, soulevant autour d'eux un nuage de poussière. Harry regarda son T-shirt d'un air ennuyé quand celui-ci tomba à terre, déchiré de part en part. Les élèves applaudirent, même si il ne comprenait pas quand Serguei avait eu le temps de trancher. Harry haussa les épaules et s'envola en spirale de quelques mètres au dessus du sol avant de piquer vers Serguei et portant de multiple attaque rapide et précise. Harry repartit en arrière, comme si un élastique était accroché à sa taille. Il regarda alors avec des étoiles dans les yeux la cape de Serguei tombé en lambeau.

« Tu sais, cette cape m'as couté horriblement cher ! » s'exclama Serguei avec un sourire sur les lèvres avant d'attaquer brusquement, avec une vitesse inhumaine.

Harry para facilement le coup, pivota sur lui-même de 90 degrés et de mettre sa lame sous la gorge de Serguei, son bras fléchit à l'extrême, son corps bien droit et la respiration calme. La lame toucha alors la gorge et une main de glace emprisonna la gorge de Serguei. Harry retira sa lame et la remit derrière son dos. La glace se brisa et les élèves applaudirent devant le spectacle.

« Rapidité et efficacité, retenez bien ça ! » dit Serguei à ses élèves. « C'est exactement ce qu'on attend de vous lors des épreuves techniques. »

Colin Crivey entra alors dans le stade et les prévint que les champions et leur directeur étaient attendu en salle 107. Harry, Serguei, Fleur et Viktor ramassèrent alors leurs affaires (Harry et Serguei réparant leurs vêtements) et quittèrent les autres élèves vers le rendez-vous inattendu. Ils furent accueillis par Mr Ollivander et Rita Skeeter, pour le plus grand malheur d'Harry.

« Est-ce que vous pourriez m'accordez une interview avant l'examen des baguettes ? » demanda Rita Skeeter avec une voix volupté.

« Bien sur que non » répliqua Harry avec un sourire insolent. « Je connais votre réputation de casseuse de personnalité célèbre, je décide de ne pas en faire partit. »

« Enfin garçon, vous n'avez rien à caché…. » Dit Rita Skeeter.

« Vous seriez surpris par les connaissances sur ce monde que je possède, et puis on à tous des secrets ou des squelettes dans le placard » dit Harry avec moquerie.

Les autres champions étaient déjà assis sur des chaises quand Harry arriva. Il s'excusa en maugréant sur Skeeter qui la suivait avant de regarder avec attention. Il vit que tous les juges étaient présent, Ludo Verpey, Croupton senior, Serguei, et Madame Maxime ainsi que Dumbledore. Rita Skeeter avait prit place dans un coin sombre de la pièce tandis que Mr Ollivander se tenait juste entre les cinq juges et les quatre candidats.

« Mademoiselle Delacour, pourriez-vous venir la première, s'il vous plait ? » Demanda Mr Ollivander en s'avançant légèrement. Elle se leva et lui tendit sa baguette.

« Mmmmm ; vingt-trois centimètres trois quarts…très rigide….Bois de Roser…avec un l'intérieur un, oh…. »

« Un cheveu de Vélane, il appartenait à ma grand-mère. » Harry leva un sourcil, un reste de sa grand-mère dans une baguette, spéciale. Ollivander fit un bouquet de fleur et redonna la baguette au milieu des fleurs….à Fleur.

« Ah, celle-ci, c'est l'une des miennes n'est-ce pas ? dit Mr Ollivander d'un ton beaucoup plus enthousiasme lorsque Cédric lui eut tendu sa baguette. Crin de licorne même…Trente centimètres et demi…en frêne…d'une très agréable souplesse. Elle est en excellant été…Vous l'entretenez régulièrement ? »

« Je l'ai ciré la nuit dernière » dit Cédric avec un sourire.

« Mr Krum » demanda Ollivander en rendant la baguette à son propriétaire.

« Mmmmmmm…, à moins que je me trompe, il s'agit d'une création de Gregorovitch ? Un excellant fabricant de baguette, bien que son style ne soit jamais vraiment ce que je…enfin… Bois de charme avec un nerf de cœur de dragon ? lança-t-il à Krum qui approuva d'un signe de tête. Plus épaisse que la moyenne, très rigide et vingt-cinq centimètre et demi. En parfait état. Il ne manque plus que Mr Potter. »

Harry se leva souplement et ses deux baguettes jaillirent de ses avant-bras comme deux lames qui sortirait de sous sa peau. Il y'avait deux baguettes, une foncé et une totalement blanche, un magnifique contraste. Harry grimaça, il avait fait un peu de magie noire la nuit dernière, il espérait que le vieux sorcier ne s'en rendrait pas compte dans son examen. Il avait jeté des petits sort en venant au cas où, mais avec Ollivander, on était jamais assez prudent, car ce personnage était plus dure à cerner que Dumbledore lui-même.

« Ah oui en effet, l'un des rares clients qui possède deux baguettes… (Harry lui donna ses baguettes.) Commençons par la plus mystérieuse, bois de houx, plume de phénix, 27,5 centimètre. Facile à manier et très souple. » Il fit tourner les baguettes entre ses doigts noueux, mais s'arrêta soudainement. Il porta les baguettes sous une grosse loupe qu'il sortit de sa poche. Il resta pensif.

« Un problème ? » demanda Dumbledore en se levant de son siège.

« Ces baguettes sont en parfaites états Albus, plus neuves que si elles venaient de sortir de mon atelier en fait… (Il baissa la voix pour que seul Harry l'entende.) Quelle potion pour échapper au contrôle du ministère. »

« Vous le savez très bien Mr Ollivander, j'essaye juste d'échapper au contrôle oppressant du ministère, et ma demande d'émancipation. »

« Ce n'est pas tout Mr Potter, cette baguette particulièrement (il leva la baguette blanche) à déjà lancé des sorts de magie noire, je le ressens, c'est ma création, et elle à changer. »

« Et vous allez le dire à Dumbledore. » Demanda Harry en plissant des yeux. Leur nez se touchait presque.

« Non » Dit Ollivander tout haut en se relevant, surprenant son monde qui se penchait pour entendre. « Cette baguette à déjà vu de nombreux combats, mais elle est en parfaite état, comme l'autre d'ailleurs. Bonne chance Mr Potter. »

« Merci Monsieur » dit Harry en reprenant ses baguettes qu'il remit à leur place.

« Bien, merci à tous, dit Dumbledore qui était déjà debout, surement que celui-ci voulait entendre la conversation de Harry et Ollivander. Vous pouvez retournez en à vos occupations, ou même aller directement dîner vu l'heure. »

Il s'apprêtait à partir quand un homme qui avait un appareil photo à la main se leva d'un bond et toussota.

« Les photos Dumbledore, les photos : s'écria précipitamment Verpey. Les juges et les champions ensemble, qu'est ce que vous en pensez, Rita ? »

LE photographe voulait Fleur devant, et Rita voulait plutôt Harry au premier rang. Ils se mirent d'accord et mirent Fleur et Harry côte à côte, et au plus grand malheur de Harry et Fleur, qu'ils se tiennent la main pour montrer l'amitié Franco-anglaise dans le tournoi. Autant dire que les Bulgares ne semblaient pas être dans les préoccupations deux zigotos en face d'eux.

« Et mon poing dans la gueule pour l'amitié Anglo-anglaise, tu le veux » grogna Harry en prenant avec douceur la main de Fleur qui sourit à la remarque de mauvaise foi de Harry.

Mais dès qu'ils se tinrent la main, les deux élèves serrèrent les dents par le lien qui les attiraient, toujours plus fort grâce au lien physique qui passait par leur main jointe. Madame Maxime était derrière Fleur, une main sur son épaule tandis que Dumbledore faisait de même avec Harry. Cédric était à droite de Dumbledore, et Serguei et Krum à gauche de madame Maxime. Le photographe dû dès lors monter sur une table pour se rehausser à cause de Madame Maxime avant de pouvoir prendre plusieurs clichés. Ils firent quelques photos individuelles, Fleur et Harry en sortirent en dernier, complètement épuisés. Rita Skeeter les attendaient.

« Qu'est ce que c'est chou ! » minauda Skeeter. Les deux autres remarquèrent alors qu'ils étaient main dans la main. Fleur voulut se retirer mais Harry resserra sa prise sur elle, et lui fit signe de ne pas bouger.

« Qu'est ce que vous voulez encore ? » demanda Harry.

« Oh rien ! J'ai tout ce qu'il me faut… » Dit Skeeter en pointant son regard sur les mains jointes.

« Vous savez Skeeter, mon coffre à Gringott's est parfaitement pourvu en galions pour vous poursuivre en justice… si je vois le moindre article diffamatoire sur moi ou mes amis, et Fleur en fait partit, je serais ravi de prendre rendez-vous avec Madame Bones… »

« Et la liberté de la presse alors » S'outragea-t-elle.

« Raconter des bêtises dans un journal et des propos blessant sur une personne, c'est diffamer sur elle, et ça, c'est la Loi, et maintenant poussez-vous avant que je vous jette un sort » dit Harry en sortant sa baguette de sa main libre. « Je suis pas d'humeur aujourd'hui. »

« Vous ne vous en sortirez pas comme ça Potter, je vous le promets… » Prévint Skeeter avant de s'en aller avec son photographe personnel.

« Sale bonne femme ! »

« Je suis bien d'accord avec toi » dit-elle en lui souriant. Harry se sentit tout chose, qu'est-ce qu'elle était belle…

« Enfin bref, allons rejoindre les autres, je suis sûr que tes amis et mes amis nous attendent avec impatience. » s'exclama Harry en lui lâchant la main.

Ils se regardèrent quelques secondes avant de se séparer en s'embrassant sur les deux joues. On peut dire que le cœur d'Harry fit Boom-boom, mais les sens de vampire d'Harry avait très bien entendu les battements du cœur de Fleur, et ils étaient tout aussi rapide que les siens. Harry la regarda s'en aller, tandis qu'il repensait à l'image de Cho pendu dans le train, morte, couvert de suie, morte à cause de lui. Tout ce qu'il touchait, Harry finissait par le détruire. Il se demanda si Fleur devrait en payer elle aussi. Le seul moyen pour lui d'être tranquille, c'était d'éradiquer Stella et toute sa famille… Oui, c'était la seule solution.

Harry sauta le diner et s'entraîna avec l'arme de Nijina, qui été fatale pour les vampires et les loups-garous, qui était fatale pour lui, il ne devait donc pas la perdre, pour sa propre sécurité. Le soir, toujours alors qu'il s'entrainait, Mellon entra dans la pièce et déposa à ses pieds une lettre. Harry la ramassa, il la lut, Sirius était de retour, et il lui demandait des nouvelles, Harry en aurait de beau à lui raconter alors, oui, il était temps que Sirius, sa seule famille désormais, sache ce que Harry voulait faire de son existence, tuer Stella, tuer sa famille, tuer Voldemort, tuer les mangemorts, tuer Dumbledore. Oui, il voulait tuer pour se venger de tout ce que ces trois personnages lui avaient fait un jour. Cela avait commencé un 31 octobre pour lui, il ferait en ordre décroissant, Stella sera la première à tomber sous sa vengeance, puis Dumbledore suivrait avant de pouvoir tuer Voldemort, le nœud du problème.

TO BE CONTINUED…..

NDA : Wahou, merci pour toutes les reviews signées ou anonyme, surtout de comme le site de TWWO était inaccessible, à ce propos, il est ouvert désormais. J'espère que ce chapitre vous as plus, et que vous posterez encore tout plein de review. J'ai désormais pris mon rythme de croisière et j'ai souvent un chapitre d'avance, donc si vous postiez autant de review, il est probable que je poste avant mardi prochain. Encore merci.

Mellon.

Dans le prochain chapitre :


"Enfin Harry, tu sais bien que je ne suis jamais en retard, ni en avance du moins, mais toujours à l'heure exacte. "
« J'ai quelque chose à te montrer qui va peut être t'intéresser, rejoins moi ce soir, minuit, au saule cogneur »

« Sans problème, mais rassure moi, ce n'est pas un rencard. »


« Réaction chimique, attirance purement sexuel et physique, aucun sentiment, et c'est de même pour elle, j'en suis sûr, on joue à un jeu, dont les règles ne sont pas bien définies.
« …, est-ce que tu accepterais d'être mon cavalier lors du bal. »