Rude Awakenings
disclaimer : L'histoire, les lieux, les personnages sont propriétés de Madame Rowlings, Le texte original (en lien dans mon profil) est de Natifcs28, je ne suis que la simple traductrice de l'histoire : 'Rude Awakenings' formidable qu'elle nous a pondu.
Hey tout le monde..., on va pas tuer l'auteur, hein? Non, z'êtes un peu gentils.. bon, pas d'excuse pour le monstrueux retard inexcusable puisque le chapitre 2 et 3 étaient traduits avant la publication du premier. Je suis horrible pour ça... Enfin, maintenant que cet horibilité que sont les examens sont passés, je vais pouvoir me concentrer un peu plus sur la traduction et l'écriture d'autres fics. Bizous à tous, Bonne lecture ! Et encore pardon...
Mise à jour : Tous les deux week-end
Chapter Two: Annoying Socks, Annoying Books
Quelques semaines plus tard
Lily poussa la lourde porte de la réserve de la bibliothèque. Peu de gens venaient ici aussi souvent qu'elle, et encore moins savaient aussi bien qu'elle de quoi étaient composés les ouvrages reposant sur les étagères poussiéreuses bordant les murs. A la manière d'un automate, elle prit sur la droite, puis sur la gauche et entra dans la troisième aile sud. Elle grimpa sur l'échelle et saisit un livre trônant tout au-dessus de l'armoire, puis redescendit doucement, prenant garde à ne pas abîmer le gros volume.
Aucun élève – pas même la préfète en chef – n'avait le droit de sortir un livre de la réserve. Dans cet endroit, tout était magique, jusque l'air et la poussière, spécialement étudiés pour conserver les vieilles éditions en bon état.
Serrant l'épais manuel contre elle, elle se dirigea vers la petite salle, à l'arrière de la réserve, où se trouvait un bureau aménagé pour travailler. Elle poussa la porte et se retrouva face à quelqu'un – le même quelqu'un qui la forçait à venir s'exiler dans cette partie de la bibliothèque depuis trois jours.
« Oh. Salut Potter. Je ne savais pas qu'il y avait déjà quelqu'un » Dit-elle, faisant de grands efforts pour s'empêcher de bégayer. Elle commença à s'en aller. « Je reviendrai plus tard, alors »
« Non, c'est bon. » Dit James « Regarde, il y a assez de place pour deux ici. »
Lily n'avait qu'un seul désir : quitter cette pièce le plus rapidement possible. Mais cela paraîtrait étrange si elle ne restait pas au moins quelques minutes, puis il suffirait prétendre avoir trouvé ce qu'elle était venue chercher - car elle serait incapable de trouver ce qu'elle était réellement venue chercher tant que James serait avec elle dans la pièce – et elle pourrait s'enfouir.
Il était devenu 'James' pour elle environ une semaine plus tôt. Lorsque les rêves s'étaient mis à venir toutes les nuits. Ils étaient de plus en plus fréquent et même si elle détestait l'admettre, il lui arrivait souvent de les attendre avec impatience et avec envie.
« Ok » Acquiesça-t-elle d'une voix tendue, et elle se saisit du seul siège vide à la petite table. C'était vrai, il y avait bien assez de place pour deux personnes – en fait, il y en aurait pour 5 en se serrant un peu – mais cela ne l'aidait pas vraiment à sentir plus à l'aise. Comment trouver un moyen d'éjecter James Potter de sa tête, en étant assisse à côté de ce même Potter ?
Elle le regarda du coin des yeux et découvrit (à son total amusement) qu'il était en train de lire un vieux livre nommé Dessins animés : Toute une technique. Elle ignorait que ce genre de livre était conservé dans la réserve, mais elle ne dit rien. Elle pensa que peut-être, il était entré ici avec le livre et que c'était juste une excuse pour se trouver seul dans cette pièce. Beaucoup aurait été amusé par ce type de lecture, surtout dans les mains d'un maraudeur.
Ils travaillèrent dans un silence tendu jusqu'au moment où James demanda : « Qu'est-ce que tu cherches ? »
Lily sursauta, et elle se rendit compte qu'elle n'avait même pas passé la page de la table des matières. « Oh… j'ai une paire de chaussettes qui commence à devenir vraiment embêtante. Quelqu'un a dû les enchanter et je cherche un contre-sort. »
« Ca semble diabolique. Qui a fait ça ? »
« 'Sais pas »
« Et que font ces chaussettes pour t'embêter ? »
Lily se contenta d'hausser les épaules, pas d'humeur à chercher ce que des chaussettes pourraient bien faire pour se rendre désagréables.
James leva un sourcil. « Maintenant, je suis sûr que nous n'avons pas exactement le même genre de soucis, Evans. Mais je ne pense pas que ce que font tes chaussettes soit un énorme secret. » Il grimaça « A moins que ce ne soit quelque chose de particulièrement méchant »
Quoiqu'un peu vexée par sonsecond degré, Lily était curieuse de savoir ce que des chaussettes pourraient faire de "méchant". Et elle posa sa question avant même de s'apercevoir que ça ne pourrait qu'aggraver son cas « Comme quoi ? »
James bougea un peu et ferma son livre « Je suppose que c'est à toi de me le dire. Tu es celle qui possède les vilaines chaussettes. »
« Je n'ai aucunes vilaines chaussettes. »
« Pas plus que moi. Je n'arrive pas à imaginer ce que pourrait faire de vilaines chaussettes, vu que je n'en ai aucunes. Comment le saurais-je ? »
Malgré elle, Lily sourit un peu. « Je ne l'imagine pas non plus ». Ils retombèrent dans un silence léger et plus amical qu'avant. Cette petite conversation avait au moins eut l'effet de détendre l'atmosphère. Lily entreprit de trouver le sujet qui l'intéressait dans la longue table des matières – plus de cinq pages -.
Parfois, Sorciers et sorcières font des rêves qui ne leur plaisent pas. Il existe, bien sûr, des manières de s'en débarrasser, qui elles-même varient selon le rêve.
Pour les rêves prémonitoires, voir p 356
Pour les rêves qui commencent bien puis tournent en cauchemars, voir p 548
Pour les rêves qui impliquent se noyer dans une marre de guimauve, se référer à la page 45 et aux rôles des friandises dans les songes.
Pour les rêves (plus communément appelés cauchemars)qui vous plonge au cœur de vos phobies d'enfance, voir p 498. S'ils inclussent que l'Homme de Sable épouse l'Epouvantail et donne naissance à des enfants oranges démoniaques et rusés, consultez l'hôpital ou l'asile le plus proche. (1)
Pour tous les autres rêves qui ne rentrent pas dans ces catégories, veuillez lire ce qui suit.
Lily fronça les sourcils. Et elle pensait avoir un problème avec ses rêves ? Quel genre de malade rêve de se noyer dans un bain de guimauve ou d'être cerné de petits diables oranges en sable ? Elle continua à lire.
Malheureusement, la plupart des maux dus aux rêves sont incurables et s'en vont souvent le moment venu. La seule chose que cet auteur conseille est de boire quelques verres d'alcool avant de vous coucher et de penser à des choses plaisantes.
Cependant, prenez garde à ne pas tomber dans l'alcoolisme ou dans l'insomnie.
Pour en savoir plus,
Lily referma le livre, furieuse. C'était le quatrième à dire qu'il n'y avait rien à faire pour ses rêves récurrents. Il était évident qu'ils ne montraient pas le futur, puisqu'elle et James ne se marieraient jamais. Ils ne sortiraient sûrement même jamais ensemble.
Elle se leva et rassembla ses affaires pour partir.
« As-tu autant de rêves non-désirés que de chaussettes embêtantes, Evans ? » Demanda James, une lueur que Lily ne sut interpréter au fond des yeux.
« Oui » Admit-elle en hésitant
« Ils sont désagréables ? »
« Pas vraiment. Disons qu'ils dérangent mon sommeil. Je te vois demain en classe » répondit-elle en tournant les talons et en allant replacer le livre sur la bonne étagère.
« Hey Evans ! On devrait vraiment arrêter de s'envoyer des pics, tu sais. » Cria-t-il après elle. « les rêves, les chaussettes, les coïncidences ne tiendront plus longtemps encore »
Elle regarda derrière elle « Je sais. Mais ça n'arrive pas souvent. Je suis sûre qu'ils vont disparaître dans pas longtemps, pas besoin de s'inquiéter à propos de ça »
Il s'enfonça dans le dossier de sa chaise, fixant un point indéterminé devant lui. Pas désagréable, Hein ? Il pourrait sûrement s'en contenter, c'était toujours mieux que de 'véritables cauchemars'.
Quelques jours après avoir croisé James à la réserve, Lily s'y rendit à nouveau. Elle n'y était plus retournée depuis mais une nouvelle idée était apparue dans sa tête la veille.
Que se passerait-il si quelqu'un avait placé ces rêves dans sa tête ? La légilimencie était une technique pointue, et elle n'était pas une bonne occlumens. C'était une possibilité à ne pas exclure.
Il y avait bien sûr la question de savoir qui avait pu lancer le sortilège, et pourquoi. Mais elle aurait bien le temps de s'en préoccuper plus tard.
James était un coupable idéal, mais, malgré que ses dons concernant la magie soit assez développés, elle doutait qu'il puisse en être l'auteur. La légilimencie n'était sûrement une pratique à laquelle il s'adonnait fréquemment.
Après avoir demandé à madame Pince (Qui sembla très suspicieuse par rapport à ses questions, mais y répondit quand même), Lily obtenu le nom du livre dont elle avait besoin.
Elle le repéra sur une étagère un peu reculée, et s'en saisit en jetant un regard à ceux l'entourant. Celui qu'elle avait ne devait pas faire plus d'une vingtaine de pages, alors que tous les autres livres de l'étagère en comptaient au minimum cent !
Le minitome en main, elle se dirigea vers une des tables du fond et le feuilleta un peu. Les pages étaient blanches. Pourquoi n'y avait-il rien d'écrit ? Elle l'ouvrit à la première page et y trouva seulement ces quelques phrases :
Si quelqu'un a essayé d'utiliser la légilimencie pour introduire des pensées ou des rêves dans votre tête, il n'y aucun moyen de le savoir, à moins que vous soyez un occlumens, dans quel cas vous sauriez déjà que quelqu'un trifouille dans vos pensées. Le seul remède contre la légilimencie est d'apprendre l'occlumencie.
Pour plus d'information sur l'art de devenir Occlumens, consulter mon livre : Bloquons ce qui doit être bloqué.
--Mark DiClarko
Lily, qui avait commencé à déambuler entre les rayons, s'arrêta et fut vaguement tenté d'envoyer valdinguer le livre plus loin. Seule l'image de Madame Pince la renvoyant de la bibliothèque et lui en interdisant l'accès pendant un siècle pour avoir maltraiter sa tendre progéniture l'en empêcha.
Comment pouvait-on avoir publié un livre avec seulement deux paragraphes ? Et pour quelles raisons obscures Poudlard possédait-il un tel canular d'information en son sein ? Elle était furieuse.
Au coin de l'unique page écrite trônaient les mots : « A reçu le prix du livre le plus court jamais imprimé. »
Quelle bande d'abrutis !
« Je ne sais pas quoi faire d'autre, professeur Dumbledore. » Soupira- Lily, tripotant une mèche de ses cheveux. A bout du rouleau, n'en pouvant plus de voir ses hypothèses réfutées les unes après les autres, elle était venu trouver le seul homme qu'elle pensait capable de l'aider, Dumbledore. « Ces rêves m'affectent énormément et trouble mon travail scolaire. Je dois traîner Victoria Trienay partout avec moi parce qu'il m'arrive de tomber soudainement endormie et j'ai moins de deux secondes pour m'asseoir. »
Le directeur acquiesça et croisa les mains sur son bureau. « De quoi ces rêves parlent-ils, miss Evans ? »
Elle rougit. « Je… je préférerais ne pas devoir le dire, monsieur »
« ah »
« Non ! pas de 'ah' ! Ce n'est pas ça, c'est juste que.. Ces rêves impliquent une certaine personne que je préférerais ne pas voir impliquée. » Dit-elle rapidement, espérant pouvoir changer la première impression de son professeur – Bien que justement, ce soit la vérité.
Dumbledore sembla retenir un sourire, mais il disparut tellement rapidement que Lily fut certaine de l'avoir imaginé. « Je souhaiterais pouvoir vous aider Miss Evans, mais je ne peux malheureusement vous être d'aucun secours. Je n'ai jamais eu le plaisir moi-même de faire un rêve. »
« Jamais professeur ? »
« Juste une fois »
« Je ne sais pas si je devrais être désolée pour vous, ou vous dire que c'est une chance. » Admit-elle.
« Je crois que les rêves – autant que la douleur et les autres choses de la vie – nous apprennent à grandir, et à acquérir plus de personnalité et de maturité, Miss Evans. Ils ont tous leurs bons et leurs mauvais côtés. Il m'arrive de penser que c'est un grand manque, mais aussi une bénédiction. C'est une situation à double tranchant. »
Lily acquiesça « Merci de m'avoir écoutée, professeur, je me sens mieux. »
Il inclina la tête. Au moment où elle allait passer la porte, il ajouta « Selon ma propre expérience, Miss Evans, et ce que les gens m'en ont dit, il faut parfois ne pas avoir peur d'exorciser une partie de nos rêves dans la vie réelle pour les voir partir. »
Lily ne se retourna pas, elle était sûre d'être aussi rouge qu'une tomate. « Je crains fort que ce ne soit pas possible dans mon cas. Merci quand même professeur, nous nous verrons demain, à la réunion des préfets. »
« Puisque c'est la première de l'année, il y a de fortes chances qu'elle dure quelques heures. Je vous conseille de faire vos devoirs avant. »
« Je le ferai, Professeur.»
L'après midi suivant, James marchait vers son banc pour le dernier cours de la journée quand il trouva une note de Lily disant que la réunion des préfets aurait lieu dans une salle de classe vide, car Dumbledore était absent.
Merde. Il avait complètement oublié la réunion des préfets. Heureusement, Lily était douée pour lui rappeler ce genre de choses. Il faudrait qu'il pense à lui demander de le faire à chaque fois. Et à la remercier.
Il se demanda aussi si Lily se rendait compte du temps qu'ils allaient désormais devoir passer ensemble avec les réunions de préfets, et leurs fonctions. Ils avaient déjà eu quelques petites discussions, à propos des rôles des préfets dans le train par exemple, mais rien de très important depuis le début de l'année.
Ça allait sûrement changer.
Trois heures plus tard, James rentra dans une classe vide du troisième étage. Lily l'attendait déjà, elle fixait bêtement le mur devant elle et lui tournait le dos. Elle n'avait pas remarqué son arrivée.
Il avança doucement vers elle, sans faire très attention – et avec une idée derrière la tête. Il n'essaya pas de faire du bruit, mais il n'essaya pas de ne pas en faire non plus. Elle ne pourrait pas dire qu'il l'avait fait exprès.
Arrivé à ses côtés, il pencha lentement la tête au-dessus de son épaule de telle façon que ses lèvres ne soient plus qu'à quelques centimètres de son oreille et murmura doucement : « Bouh ! »
Lily cria et tomba de sa chaise, parvenant tout de même à le frapper sur le sommet de la tête juste avant.
« Idiot ! »
James grimaça et lui tendit une main pour l'aider à se relever – main qu'elle ignora superbement.
« Tu devais être en concentration intense pour ne pas m'avoir entendu, Evans. »
Lily le regarda sévèrement, passant rapidement une main dans ses cheveux pour essayer de les coiffer un peu plus convenablement. Elle était affligée pour deux raisons. D'abord, elle ressemblait à une merde – ou pire si possible – parce qu'elle venait juste de se réveiller d'un autre rêve et que ni ses cheveux, ni son maquillage n'avaient tenu le coup. Ensuite, elle se souciait vraiment du fait de ressembler à une merde – ou pire si possible – pour la simple raison que James pouvait la voir ainsi.
Elle sortit rapidement son miroir, pensant qu'il ne la regardait pas, et elle vérifia qu'elle n'était pas trop horrible à voir lorsqu'il le lui prit des mains.
« Pas besoin de te tracasser, Evans, tu es parfaite. » Il ré-envoya le miroir dans son sac « tu l'es toujours »
Elle acquiesça, ne sachant pas si elle devait le remercier ou pas. Elle devrait probablement – pour la simple raison que c'était automatique et qu'elle avait été élevée ainsi – mais aussi parce qu'elle trouvait étrangement agréable de se sentir parfaite à ses yeux. Ses rêves pouvaient-ils avoir un tel impact sur elle?
« Dumbledore a dû partir il y a quelques minutes mais il m'a donné une liste des choses que nous devrions aborder. » expliqua-t-elle « Quand je suis allé à son bureau pendant l'heure du déjeuner, il a dit que nous aurions besoin d'organiser nos propres réunions pour traiter certains sujets, en plus de celles avec lui ou avec les autres préfets. » Elle le regarda et il sembla lui accorder beaucoup d'attention alors elle continua « en bref, on va se voir beaucoup cette année. »
Il lui sourit lentement – et d'une façon tellement charmante – qu'elle répondit en souriant à son tour.
« Je me demandais juste… Pourquoi tu ne me demandes plus de sortir avec toi depuis l'année passée? » Questionna- Lily alors qu'ils se dirigeait vers la sale commune des Gryffondor, environ quatre heures plus tard.
Après une heure passée à discuter de choses et d'autres, ils s'étaient sentis parfaitement à leur aise ensemble. James avait enlevé sa cravate, détaché les premiers boutons de sa chemise et remonté ses manches. Elle avait métamorphosé un bureau un divan de sorte qu'ils soient mieux installés et elle avait retiré ses chaussures et ses chaussettes.
Elle avait étendu ses jambes sur ses genoux ; ils avaient parlé et rit pendant un bon moment, passant un moment agréable ensemble. Comme s'ils faisaient ça depuis toujours.
Elle était surprise de s'entendre aussi bien avec lui, pas besoin de le préciser.
Sa question sembla le frapper de plein fouet et il s'arrêta de marcher un moment. « Attends, laisse moi porter ça » Murmura-t-il, prenant les livres qu'elle avait en main. « Je ne sais pas pourquoi. J'ai juste… Disons que je n'ai plus quinze ans, j'ai été capable de passer à autre chose. Et puis, ça faisait trop longtemps, c'était trop vieux. » Il la fixa intensément. « De toute façon, tu n'as jamais semblé très intéressée, non ? »
Elle opina, bien qu'un petit peu déçue. Il recommença à marcher, lui faisant comprendre qu'il considérait la conversation close. « Oui, c'est vrai. C'est vieux, et on a grandi. »
« Si tu y tiens vraiment, je peux recommencer à te harceler. » Ricana-t-il.
Elle frappa sa tête, grimaçant. « Tu es terrible. Tu sais, maintenant que je suis sûre que ton cœur n'est pas impliqué, je pourrais t'envoyer un sortilège bien pire que n'importe lequel de tes ancêtres au sang pur n'auraient été capables de le faire, aussi sorciers soient-ils »
Il ne répondit pas immédiatement, franchissant une étape qu'il n'aurait certainement pas dû franchir. « Je ne pense pas que tu sois moins sorcière que n'importe quel sang pur. Tu es juste brillante, pour faire simple. » Il le regretta presque immédiatement devant son sourire éclatant. – Il était vraiment tenté de s'arrêter et de la baiser ici, au milieu du couloir, pour une raison inconnue. (Mis à part bien sûr, le fait qu'il soit un adolescent bourré d'hormones et ayant constamment envie de baiser)
« Merci, c'était pas fait exprès. »
« Je crois que c'est pour cela que j'étais à ce point attiré par toi. Tu as su faire ta place parmi tous les sorciers. En fait, tu es probablement meilleure que n'importe lequel d'entre nous pourrait espérer être. » Se laissa-t-il divaguer. Après coup, il ajouta « Et tu es une tentation des plus sexys. »
Lily rit. « Ta mère aurait dû t'appeler Satan »
« Non, c'est un nom réservé à mon père, ça. » Ricana-t-il « Moi, je suis le fils du mal. » Ils avaient atteint le portrait et Lily murmura le mot de passe. James l'appela dans son dos. « Juste, je me disais qu'on pourrait commencer par employer nos prénoms, non ? Avec le temps qu'on va passer ensemble et sûrement devenir plus proches et tout ça »
Lily acquiesça légèrement et l'observa un instant. « Ca me va… James » Elle tourna à gauche et disparu dans l'escalier menant à son dortoir.
James resta un moment interdit devant la salle commune, laissant l'écho de la voix de Lily se répercuter en lui. Il n'y avait rien de mieux, décida-t-il, que d'entendre Lily Evans l'appeler par son nom.
Rien.
Eh oui, le petit James est vraiment accro (qué ?) hum, bon, merci pour les reviews.. (Hey, j'ai enfin compris pour répondre aux signées... Pour les autres, il y a un poste sur le livejournal mis en homepage sur mon profil avec les réponses aux 'anonymous')
Merci d'avoir lu, et si vous pensez à me donner votre avis..
Ah oui, promis, je fais ce qui faut pour que la suite soit à l'heure...
Likyboy's
