Je continue à la même cadence. J'ai tenu ma promesse...
Chapitre 06. T'Aimer Vraiment
Gibbs avançait dans le couloir de Bethesda sans plus savoir où il était et où il voulait aller. Il voulait être avec Tony... Alors pourquoi s'éloignait-il ? Tony avait réussi. C'était bien de ça dont il s'agissait. DiNozzo l'avait poussé à sortir, à le quitter. Gibbs ne croyait pas un mot de ce qu'il avait dit à propos de cette relation avec homme qui maintenant le harcelait. Sa mutation, oui mais pas ça. Jay connaissait suffisamment son Tony. Anthony DiNozzo avait passé des années à se protéger, à se cacher et pendant un an, il avait baissé sa garde, s'était confié, s'était laissé aimer et il se protégeait à nouveau. Son Tony était vulnérable à cause de cette enfance solitaire qu'il avait passé dans bien des maisons aux pièces froides. Le Tony qu'il connaissait avait toujours eu peur de finir imbibé d'alcool comme ses parents qui, avec l'argent qu'ils possédaient, qualifiaient cela de simple excentricité. Tony refusait de finir comme eux et de mourir comme sa mère, seule après une chute dans la douche. Elle avait fait une crise de boisson provoquant sa chute sur le rebord de l'évier. Bien sûr pour tous le monde, Paola DiNozzo était morte d'une chute mortelle due à une crise d'épilepsie. Et Gibbs savait, lui, qui avait ouvert la porte de la salle de bain...
Tony affrontait ses images, sans que personne ne se doute de rien sauf lui. Lui qui en partant avait tout balayé. Son Tony ne s'était jamais senti aimé et n'avait jamais voulu qu'on l'aime d'où son choix de jouer les dragueurs et d'être celui qui ne rappelle pas, celui qui pose un lapin et celui qui part.. Baltimore, Philadelphie, Péoria et pourtant avec lui, il s'était laissé aller. Son Anthony était amour et Gibbs fit à nouveau demi-tour et ce serait la dernière fois.
Tony s'était simplement assis sur le lit. Que pouvait-il faire d'autre ? Il avait tout perdu. Il allait quitter le NCIS !!! Le seul et unique endroit où il avait jamais voulu rester. DiNozzo avait fait ce qu'il fallait, comme toujours. Gibbs avait eu raison de le quitter il y a trois mois. Il ne pouvait rien lui apporter... Surtout depuis qu'il savait pour sa fille, Kelly et sa femme Shannon... Il avait dû être tellement heureux avec elles... Tony n'était rien du tout, il ne pouvait pas rendre quelqu'un heureux. Et surtout personne ne pouvait l'aimer, c'était comme ça. Il n'oublierait aucun de ces merveilleux instants passés avec Jay, ces éclats de paradis...
Perdu ainsi dans ses pensées, Tony n'entendit pas la porte s'ouvrir, ni les pas s'approcher de
lui. Son esprit était ailleurs, en train d'essayer de canaliser ses émotions. Il était seul désormais, c'était ce qu'il voulait, il avait tout fait pour.
Il tourna instinctivement la tête : cette présence auprès de lui n'avait pas changé. Même seul si longtemps, il la reconnaitrait entre mille parce qu'elle était celle qu'il avait toujours attendu.
- Qu'est-ce que tu fais là ?
- Tu n'y parviendras pas, dit Gibbs, en s'approchant d'un pas.
- Je ne vois pas de quoi tu parles !
- Je te connais, Anthony.
Tony voulut alors se lever mais Gibbs s'approcha encore plus.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Je ne partirais plus. Plus jamais.
Tony secoua la tête.
- Non ! Non...
Gibbs désormais à quelques centimètres de lui.
- Et ne me touche pas.
- Je suis revenu pour toi. Tu sais que je ne te mens pas.
- Tu m'as fait du mal. J'ai eu si mal. Jamais personne..
Et Gibbs finit par le prendre dans ses bras. Tony se débâtait mais Jethro ne le lâcherait pas. Tony, pas encore remis de la veille et fatigué de toute cette souffrance, ne pouvait lutter contre les bras de Gibbs qui lui avait tellement manqué.
- Je n'ai jamais laissé personne... Même la peste ne m'as pas fait autant de mal.
- Aie confiance. Tu es mon tout et je m'en veux pour ce que je te fais endurer. Tu es tout ce qu'il me reste.
Au départ les poings de Tony frappaient le torse de Jethro... Ce dernier laissait parler Tony ou plutôt, il lui permettait de se vider de ce qu'il avait gardé trop longtemps en lui. En fait lorsqu'ils avaient franchi le pas et commencé leur relation, Anthony s'était laissé envahir par l'espoir de pouvoir être heureux, de pouvoir être aimé tout simplement. Idée qui jusque là, pour Tony, n'était même pas envisageable. Au départ de Gibbs, il s'en était uniquement pris à lui-même d'y avoir cru. Seulement lorsqu'on a connu un tel amour, il est impossible de faire marche arrière alors Tony avait tenté de repousser Gibbs pour ne plus souffrir ...
- Je serai parti avec toi...
- Je sais.
- Je serai parti avec toi, répétait un Tony qui laissait s'échapper son désespoir.
Puis petit à petit, les mains d'Anthony enfin libérées se posèrent sur le buste de Jay et s'accrochèrent à sa blouse.
- Je ne pouvais pas te demander ça.
- S'il n'y avait pas eu Abby, Ducky, Tim et Ziva, je ne serais pas resté... Je n'y arrive pas sans toi... Je ne suis pas à la hauteur.
- Bien sûr que si, tous le monde parle du boulot formidable que tu as fourni. Tu as gardé l'équipe soudée. Elle est même meilleure.
- J'ai eu si mal.. Si mal ... Je m'interdisais de penser à toi tellement ça me faisait mal.
- Je te demande pardon, Mon Amour.
Le coeur de Tony ainsi que tout son être voulait tellement y croire et il finit par accepter ses sentiments et il se laissa aller. Gibbs était de retour. Jay était là.
Gibbs aurait pu garder Tony dans ses bras pour toujours. Alors ce fut Tony qui prit la décision pour eux et il s'écarta. Ce merveilleux vert dont Gibbs se nourrissait s'accrocha à son regard. Tony avait besoin de lui mais il était rempli d'une fragilité que Gibbs comprenait tout à fait. Il caressa le visage de son amant retrouvé, qui ferma les yeux, pour ressentir tout ce qui lui avait manqué, une chaleur qui lui avait fait défaut. Gibbs s'approcha et s'apprêtait à embrasser Tony mais ce dernier détourna le visage.
- Je suis désolé. Je ne peux pas...
Gibbs comprit parfaitement que c'était encore trop tôt. Il en avait terriblement envie mais c'était à lui de faire des efforts, d'être là. Il devait d'abord faire attention à Tony et sûrement pas faire comme si rien n'était arrivé. Ils avaient tous leurs souvenirs merveilleux mais aussi cet abandon, il devait revenir vers Tony au fur et à mesure.
- Nous avons tout notre temps. Ce n'est pas que je n'en ai pas envie. Mais je comprend que tu ne puisses pas.
- J'ignore pourquoi...
- Ne t'en fais pas. Si nous rentrions à la maison ?
- Oui, ensemble.
Et après avoir rempli les formalités d'usage et entendu les conseils d'Emma souriante, ils quittèrent l'hôpital.
En entrant chez Gibbs, Tony se sentait à la fois en paix et comme un intrus. Il aimait cette maison où Jay et lui avait vécu tant et tant de merveilleux moments, c'était le seul endroit qu'il ait jamais appelé « Ma Maison » mais là, il avait perdu ses repères. Il avait espéré tellement longtemps le retour de Gibbs pour finalement se résigner. Combien de soir était-il passé devant la maison ? Combien de fois s'était-il même garé là, en espérant voir les lumières s'allumer et la porte s'ouvrir pour l'accueillir à nouveau ? Peut-être était-il même en train de rêver !
Gibbs, derrière, lui posa une main sur l'épaule :
- Tu ne rêves pas.
« Jethro peut à nouveau lire en moi ou peut-être était-ce moi qui suis à nouveau tourné vers lui... »
- Si tu veux allez prendre une douche et te mettre à l'aise. Je vais te préparer la chambre d'amis.
- Non, surtout pas. J'ai besoin de toi auprès de moi. J'ai eu froid toutes ces nuits. Mais j'accepte la douche.
Et DiNozzo monta les escaliers. Gibbs avait remis la maison en ordre depuis son retour et Tony retrouva ses marques et ses affaires là où il les avait laissées. Quand il redescendit, Gibbs avait fait du feu, il crépitait dans la cheminée. Tony vit que Jethro tournait en rond. Percevant ses pas, il se tourna vers Tony qui s'assit dans le canapé en disant :
- Je sais que tu as besoin de comprendre et de savoir et même si je suis pas prêt, je vais le faire.
Jethro s'assit, quant à lui, sur la table basse. Tony commença alors son récit sans détour, son regard s'accrochant à celui de Jay parce qu'il en avait toujours eu besoin :
- C'était il y a presque 2 mois. La journée n'avait pas été très bonne. J'avais été exécrable avec McGee et pas toi du tout avec Abby. Je croyais avoir besoin de prendre un verre. Tu t'imagines ?! Moi prendre un verre !! Alors j'ai laissé ma voiture au bureau et ai pris un taxi. Je suis allé dans le bar où nous étions allés ensemble. Mais je n'étais bien nul part et ça depuis ton départ.
Gibbs se revoyait lui aussi dans ces bars de Baja où il croyait voir Anthony s'avancer vers lui, un sourire magnifique sur le visage et une chemise hawaienne déboutonnée...
- J'allais partir quand il m'a abordé. Il m'a dit s'appeler Mark et être de passage. Il était... comment dire... différent comme s'il savait, comme si lui aussi ... enfin il avait l'air de comprendre et je pouvais lui parler. A qui au bureau aurais-je pu ? Ils ne savaient rien pour nous et là tu avais tout oublié. Je n'aurais jamais dû...
- Tu n'as rien à te reprocher, dit Gibbs en posant sa main sur celles de Tony.
Tony hocha la tête reconnaissant puis continua son récit :
- Quand il m'a proposé de me raccompagner, je n'ai pas dit non. Je l'ai laissé monter et sur le canapé, je l'ai laissé m'embrasser. Mais ce n'était pas toi..., souffla Anthony avec une émotion vive dans la voix. Gibbs instinctivement resserra son étreinte. Et donc, je l'ai repoussé une fois et encore une fois. C'est là qu'il m'a coincé et mis ses mains sur ma gorge. Il m'a assuré que d'une manière ou d'une autre, il me ferait comprendre, qu'il me sauverait. Et enfin, il est parti comme si de rien n'était. Depuis ce sont des coups de fils pratiquement tous les jours. J'avais peur qu'il divulgue tout au boulot mais il préfère ce jeu sûrement. J'ai reçu des fleurs aussi et je sais qu'il me suit. Je n'arrive jamais à le voir mais je le sais. J'ai reçu un pull... dit simplement Tony, en réprimant un frisson. Je l'avais essayé et il me plaisait mais je n'ai pas eu le temps de passer à la caisse à cause d'un appel du bureau. Il a été livré au NCIS le jour même. Et lors de son coup de fil suivant, il a dit qu'il espérait me voir avec très vite et chaque fois qu'il appelle, il me le demande.
Gibbs resta un moment silencieux. Il ne pouvait nier être soulagé que Tony n'ait eu aucune relation avec cet homme mais aussi de plus en plus inquiet car il était évident que ce Mark souffrait d'un désordre psychologique obsessionnel et que son obsession était Tony... Il fallait découvrir qui était cet homme et pourquoi il agissait afin d'avoir une chance de le coincer mais surtout il fallait le stopper le plus vite possible. Il était déjà passé à l'acte une fois et il ne pourrait que recommencer.
- Tu veux que je te parles de ce qui s'est passé à la piscine, n'est-ce pas ?
- Il le faut, si nous devons lancer...
- Je sais, je connais la procédure, répondit Tony et pour se donner du courage il enlaça ses doigts à ceux de Jethro. Il m'a surpris alors que je remontais l'échelle du bassin. A force de me suivre, il devait savoir que j'avais mes habitudes là-bas. Il n'était apparemment pas armé mais je n'en étais pas sûr. Il a caressé mon visage en disant que je ne devais pas retomber dans le panneau.
- Il m'a vu sortir de chez toi l'autre soir.
- Oui sûrement.
- Il a continué en me disant qu'il était là lui et qu'il allait prendre soin de moi... comme tu ne l'avais jamais fait. Je lui ai dit de ne pas s'approcher de toi.
« Et encore une fois, Tony n'a pensé qu'à moi... »
- Là, il s'est mis en colère, m'a agrippé et à cause de l'eau, j'ai glissé. Une fois à terre, je sais plus... il n'arrêtait de répéter la même chose : « Je vais te sauver »
- Il a frappé ta tête contre le sol. Tu as dû perdre connaissance et ...
- Il m'a jeté dans l'eau.
Jethro se leva. L'ex-Marine qu'il était pensait déjà à tout ce qu'il ferait à ce Mark quand il l'aurait entre les mains.
- Quand je l'aurais retrouvé, il va regretter d'être né, lança-t-il en se retournant. Il vit alors Tony frissonner. La tête baissée, cachant des larmes devenues impossible à retenir.
- Je suis désolé.
- Tony, non.
- C'est devenu insupportable, je ne dors plus. Je n'en peux plus.
Gibbs comprit que toutes les tensions des derniers mois convergeaient en ce moment. Tony ne parvenait plus à les contenir : son départ, ces semaines avec Mark en train de l'épier, tout ce temps à s'occuper de l'équipe avant tout, ne pensant évidement jamais à lui. Gibbs se rapprocha, s'assit à coté de Tony, l'entraina à lui et l'enlaça. Il lui murmura des mots tendres, tous ces mots qui pour Jethro n'avaient été créé que pour Anthony. Puis quand Tony retrouva son calme, il lui annonça qu'ils trouveraient une solution tous ensemble. Que Ziva, Ducky, Tim et Abby étaient déjà au travail. Qu'il pouvait être fier de son équipe, que dès le lendemain ils auraient des résultats pour la voiture et qu'il y avait aussi la piscine, le magasin d'où venait le pull, le bar, les voisins, ... C'était bien plus qu'il n'en fallait pour leur équipe.
Et alors, Gibbs sentit le corps de Tony se détendre et au bout d'un moment, il compris qu'il s'était doucement endormi. Jethro réalisa que Tony pouvait dormir maintenant car il se sentait en sécurité. Tony n'avait jamais eu besoin que de lui. Gibbs lui dirait bientôt qu'il ressentait la même chose. Gibbs tendit alors la main vers la couverture sur le bord du canapé. Il les recouvra tous les deux et il s'endormit lui aussi. Heureux tout simplement.
Flash Back
Après avoir dû attendre plus d'une heure, Tony et Gibbs quittent enfin le NCIS.
« Si je n'avais pas le bras en écharpe, je serais rentré il y a longtemps mais personne n'a voulu me raccompagner, ils avaient tous une bonne excuse. Sûrement encore un diner en groupe. » pense Tony, tandis qu'il monte en voiture.
Ensuite le reste du trajet, il garde son regard fixé devant lui. Il n'arrive pas à penser à autre chose. C'est ridicule mais c'est plus fort que lui. Ils ont tous été diner chez Ziva !! Tous sauf lui !!! Et Gibbs était avec eux. Déjà qu'ils n'ont pas été beaucoup été ensemble cette semaine...
« Il a en peut-être déjà marre de moi. Ca n'a pas trainé. »
Pourtant Tony croit en Jay et lui. En si peu de temps, tout a changé. Il sait aussi que ses sentiments ont toujours été là et ce sûrement depuis leur première rencontre. Personne ne l'a jamais compris comme Gibbs, ne l'a jamais touché comme Jethro et surtout personne ne l'a jamais aimé comme Jay.
- Tony ?
- Oui.
- On y est.
- Hein ! Qu'est-ce qu'on fait là ? C'est chez Ziva là !!!
- Oui.
- Qu'est-ce que ...
- Tony, regarde-moi. Tu as confiance en moi ?
- Tu sais bien que oui.
Gibbs sort de la voiture, fait le tour, ouvre à Tony et tend la main à son amant.
- Allez, viens !
Tony accepte et de sa main valide prend celle de Gibbs.
- Suis moi.
A partir de là, la mémoire de Tony se grave de chaque moment ...
Ziva radieuse, ouvrant la porte.
La bannière de Joyeux Anniversaire faite avec la griffe inimitable d'Abby.
Abby s'approchant avec un énorme gâteau rempli de bougies.
Tim et l'appareil photo, heureux d'en faire un autre usage.
Et Ducky avec un cadeau pour lui.
Tout fut parfait, comblant en une seule fois tous les anniversaires manqués ou carrément inexistants.
Sur la terrasse de Ziva, contre l'échelle de secours, Jay a même pris le risque d'embrasser son merveilleux compagnon.
- Tu voulais que ce soit une surprise.
- Je ne voulais pas te faire de la peine.
- Non, je ...
- Je te connais Mon Anthony DiNozzo.
- D'accord, c'est vrai.
- Je devais jouer le jeu. Ils étaient déjà surpris que j'accepte. C'était une bonne idée avec tout ce qui est arrivé et encore aujourd'hui. Après le piège monté contre toi...
- En cellule, tu m'as rendu espoir et dans ce container avec Ziva, je savais que tu nous trouverais.
- Tu m'as appelé.
- Et tu m'as écouté. Tu me sauves toujours des autres et de moi même.
- Je ferai tout pour toi.
Tony embrasse alors son compagnon puis se tourne vers la fenêtre d'où il peut voir Abby, Ziva, Ducky et McGee rire à pleins poumons :
- Je voudrais juste pouvoir leur dire.
- Moi aussi. Bientôt. Jen et Ziva sont encore si imprévisibles. Un jour, Tony.
- Je sais. Nous devrions aller les rejoindre.
- Attends.
Jay enlaça Tony par derrière et lui murmura à l'oreille :
- Joyeux Anniversaire, Mon Amour.
Et après être restés enlacés encore un peu, les deux amants revinrent dans la pièce principale.
J'ai envie de ton corps près de moi
Tu es ma survie et mon chemin de croix
Je n'ai pas d'excuse et pour une fois
Je m'en prends à moi-même, je sais pourquoi je t'aime
Et je voue mon âme à ton ciel, je me fie
A ton goût prononcé pour le paradis
Je progresse en ton territoire ennemi
Mais quand tu me regardes, je baisse la garde...
J'ai encore envie de nous, même si je tombe à genoux,
Et les larmes à côtés de l'amour ne sont rien du tout...
(T'Aimer Vraiment – Roch Voisine)
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J'espère que ce chapitre vous a plu, il a été assez complexe à écrire. Et j'y ai mis une version explicative de la fin du 3.12. Il m'a toujours posé question en voici une possible version.
