Et la suite... Je ne dis rien de plus, je ne voudrais pas tout gâcher...
Chapitre 10. Souviens-toi ... Please Remember
Tony avait froid, ça ne lui arrivait jamais lorsque Gibbs était à ses côtés. Jethro avait donc dû quitter le lit et la raison qui d'habitude l'y poussait était soit un appel, soit une envie de café. Mais bizarrement, Tony sentit qu'il y avait plus et ça l'inquiéta. En sortant du lit, Tony vit que l'aube venait à peine de se lever, il enfila rapidement un boxer. Au moment où il allait ouvrir la porte, la poignée tourna et même si rien ne le laissait prévoir, DiNozzo sut que ce n'était pas Gibbs et la porte s'ouvrit : Mark.
Instinctivement, Tony se recula tandis que ce dernier demeurait dans l'espace ouvert de la porte. DiNozzo détailla alors Mark et vit très rapidement sa main droite : elle tenait un couteau mais surtout elle était couverte de sang. Mark suivit le regard de Tony et laissa tomber le couteau.
- Ce n'est rien, n'y fait pas attention. Je ne te ferais pas de mal tant que tout ne sera pas prêt.
- Où est Gibbs ?
- Chut !
- Gibbs ! cria Tony, sans tenir compte de rien et il avança vers la porte.
- Reste là.
- Non ! Qu'est-ce que tu as fait ? Jay !!
Et Mark passa une main derrière lui et sortit une arme.
- Tais-toi !!
Et forcé, Tony dut lui obéir
- Habille toi, on s'en va.
Tony ne protesta pas, de cette manière, il verrait peut-être où était Jethro.. S'il était ... en vie.. Il était en vie, absolument, il ne pouvait en être autrement.
Une fois habillé, Mark lui passa des menottes en laissant les mains de Tony devant lui. Ensuite, ils se dirigèrent vers les escaliers. Tony descendait les marches lentement afin de pouvoir distinguer où était Jay. En dessous des marches, il s'immobilisa. Il y avait une tasse de café brisée sur le sol. Rien d'autre ne semblait être dérangé. Mark avait compris que son unique chance était de prendre Gibbs par surprise. Il ne serait jamais sorti vainqueur d'un face à face. Tony vit alors uniquement la main de Jay dépasser derrière la porte. Et elle était couverte de sang. Il voulut se précipiter vers son amant mais le déclic de l'arme dans sa nuque le figea sur place.
- On s'en va.
- Jay ? Réponds moi.
- Avance, dit Mark en le poussant.
- Non, répondit Tony, en s'accrochant à la rampe. Jay !!! cria encore plus fort Tony.
Et il vit les doigts de la main de son compagnon bouger : il était vivant.
- Avance, dit Mark, en le poussant violemment faisant rompre les mains de Tony.
Arrivés à la porte :
- Je sais où nous serons bien. Tu aimes cet endroit, tu y vas souvent, j'ignore juste pourquoi.
Et ils quittèrent la maison.
NCIS. Morgue.
- Heureusement que tu as pu attraper le combiné et nous appeler.
- Dépêche-toi !
- Reste tranquille, Jethro, dit Ducky, en terminant de soigner la coupure au bras gauche de Gibbs. C'est assez profond et tu as beaucoup saigné.
- Gibbs !! dit Abby tout en courant vers lui.
- Attention, Abigail, lui demanda le médecin légiste, devançant la jeune femme dans sa fougue.
- Où est McGee ? les interrogea Gibbs.
- Parti raccompagner les deux agents..., commença Ducky.
- Il nous a surveillé, a vu que Tony faisait livrer des plats aux agents en surveillance. Et il s'est fait passer pour un livreur avec des cafés pour eux.
- Oui, Jethro, je le sais. Tu l'as déjà dit. Il faut que ton bras reste immobile, dit Ducky, en cherchant de quoi confectionner une écharpe.
- Où est Ziva ? demanda ensuite Gibbs à Abby.
- Elle arrive avec Emilie.
- Elle nous a assuré qu'il n'avait jamais blessé personne et là, il enlève Tony. J'aurais dû le prévoir, être plus vigilant.
- Tu n'aurais rien pu...
- Tu sais quel jour on est ? Tu le sais ! Le 11 Septembre. 5 ans que Mark a perdu Michael. Bon sang !
- Calme-toi, lui demanda Ducky en commençant la bandage.
- Me calmer !!!
- Tu vas le retrouver. Nous allons le retrouver, lui assura Abby, en mettant sa main sur celle valide de Gibbs.
- Emilie disait qu'il n'était pas dangereux, qu'il n'a...
- C'est vous ensemble, dit Jen en arrivant.
- Quoi ?
- J'ai lu le dossier psychiatrique de Mark et en fait, chaque fois les hommes qu'il harcelait n'étaient pas ce qu'il recherchait. Leur relation brisée n'était pas profonde.
- Je suis revenu.
- Oui, c'est vrai. La date anniversaire sans aucun doute mais surtout il a reconnu quelqu'un comme lui en Tony. Une personne souffrant le pire et en revenant...
- Je lui faisais encore plus mal. Il faut que je sorte d'ici, finit Gibbs en quittant la table d'autopsie d'un coup.
Un regard entre Ducky, Jen et Abby et cette dernière sut qu'elle devait prendre le relais. Alors, elle aida Gibbs jusqu'à l'ascenseur et monta à ses côtés.
Dans la cabine, Gibbs ne tenait pas en place. Il pouvait surmonter le choc de la blessure et la blessure elle-même, il en avait vu d'autres mais l'enlèvement de Tony et tout ce qui pouvait arriver était insupportable. Il ne se rendit même pas compte qu'il parlait tout haut :
- Il faut que je le retrouve. Je ne peux pas le laisser. Il a accepté de venir vivre avec moi.
- Tout ira bien, dit simplement Abby, en le prenant dans ses bras.
A l'Open-space, Gibbs regarda à nouveau l'horloge, cela faisait presque deux heures maintenant.
Deux heures... Mark n'avait peut-être pas voulu le blesser, c'était en sentant sa présence que Gibbs avait bougé et prit la lame dans le bras... Il voulait sans douter l'assommer.
Deux heures. Il avait entendu la voix de Tony, elle l'avait maintenu conscient et depuis plus rien et il ignorait comment faire pour le retrouver. Mark avait dis qu'ils allaient dans un endroit que Tony aimait et Gibbs ne savait pas, il n'arrivait pas à trouver surtout qu'il ne pouvait pas se tromper. Pas de seconde chance.
Emilie était arrivée vraiment déboussolée par ce que son frère avait fait. Ziva l'était tout autant car elle ne trouvait rien pour s'accrocher, aucune prise sur le mal comme elle en avait l'habitude. Tony aurait trouvé lui. Elle avait eu tout son temps pour l'observer et elle n'avait jamais rencontré quelqu'un comme lui. Tony aurait trouvé l'astuce, l'indice qui les aurait mèner à la solution. Et son poing s'abattit sur son bureau.
De son côté, McGee refusait de faire une pause et pianotait sans arrêt. Jen faisait tourner ses contacts portable en main. Au labo avec Ducky pour l'aider, Abby avait repris les analyses : poussières, couteau, l'endroit où Mark avait acheté les cafés, les produit anesthésiants mis dedans. Les deux scientifiques venaient de remonter pour demander à Emilie les habitudes de Mark à New York. Chaque détails avaient son importance et ces informations sur Mark pourraient peut-être leur donner une piste.
Ziva secouait maintenant son écran d'ordinateur quand tout à coup le téléphone du bureau de Tony se mit à sonner.
Tous se figèrent pendant un instant, ensuite, Gibbs se leva d'un bond et décrocha en allumant le haut parleur.
- Connectez-vous sur votre messagerie mail.
- Où est Tony ?
- Taisez-vous ! Vous n'avez aucune importance. Je vous laisse ce message parce qu'il me l'a demandé. Connectez-vous. C'est la dernière fois que vous pouvez voir Anthony.
Et il avait raccroché. Lorsque Gibbs se retourna, Abby pianotait déjà sur le poste de Gibbs.
Une image brouillée apparut sur l'écran.
- Une connexion web Cam, donc en temps réel, annonça McGee.
Un peu d'espoir, Tony était toujours en vie et Tim se mit à pianoter à côté d'Abby. Il devait essayer de les localiser.
- Ca ne sert à rien. Mark était spécialiste en multi-connexion. Il a tout verrouillé au moins 10 fois, leur dit Emilie.
Abby et Tim refusèrent pourtant de s'arrêter, réchauffant un peu Gibbs dans ce froid polaire qui l'habitait désormais.
L'image se stabilisa. Il faisait sombre, seul les contours d'une silhouette se devinaient. Quand la lumière s'alluma, l'équipe vit Tony, éblouit par la clarté, assit sur le sol de ce qui ressemblait à une camionnette, les mains toujours menottées devant. Il ne semblait pas blessé. Tony releva les yeux et la voix de Mark retentit :
- Vas-y.. Et vite, on doit y aller.
- Abby, Ziva, Tim, Jen et Ducky, je sais que vous me cherchez. Vous êtes une famille formidable. Ma famille. Merci pour tout... Quittant la caméra... Non attend ne coupe pas, s'il te plaît... Revenant alors à l'objectif ... Jay... la voix de Tony vibra à cette simple syllable.. je suis heureux que tu sois revenu. Tu m'as tellement manqué. Prends soin de toi.. prends soin des autres. Je ne serai plus jamais seul. Je t'aime, Mon Amour...
Tout ce qui subsista quand l'écran devint noir fut les doigts de Gibbs là où Tony se trouvait. Tous avaient une boule dans la gorge, y compris Emilie.
- Il va le tuer, articula Ziva
- Non, Mark ne peut pas...
- McGee, repasse le encore.
Contrairement à son habitude, Tim ne demanda aucune explication et réamorça le fichier.
- Il va m'aider. Il sait que j'ai besoin de lui.
- Gibbs ! le questionna Ducky.
- Ses mains, s'exclama Abby.
- Quoi ? demanda Ziva
- Ses mains. Tony signe !?!
- Depuis quand ? dit Tim
- Depuis qu'il m'a demandé de lui apprendre. Ce sont nos petits messages cachés, comme dans l'ascenseur ce matin ... en plus des tapes derrières la tête mais il a encore des progrès à faire. Abby, aide-moi.
- Reviens en arrière, Tim et centre sur les mains, tu veux, demanda Abby dans la seconde.
Et l'informaticien obéit tout de suite. Ziva retenait son souffle. Là encore c'était Tony qui les aidait. « Merci, Tony. »
- Là.. c'est souvenir, annonça Abby.
- Toi et moi, dit Gibbs une fois la bande en arrêt.
- Premier.. je ne vois pas bien..., continua Abby. Repasse encore une fois.
- baiser.. Mark a parlé d'un endroit où Tony aime aller... Notre parc ! Nous y allions souvent même tard après le boulot. Il devait y aller pendant mon absence.
Gibbs se détourna de l'écran, attrapa son arme et les clés. Et juste avant de s'engouffrer dans l'ascenseur avec Tim et Ziva derrière lui, il entendit la voix d'Emilie :
- Ramenez-les.
Flash Back
Anthony DiNozzo s'avance dans le couloir de l'hôpital. Brad vient de lui donner le feu vert. La sortie est toute proche. Tony a du mal à y croire, il a frôlé la mort de très près, il la sentie en lui et gagner toujours plus de terrain sans qu'il puisse se battre. Kate, à ses côtés, lui a permis de détourner ses pensées de l'Y.Pestis. Pourtant au moment où il se sentait mourir, Tony a senti une présence à ses côtés, une présence qui a tout changé : Leroy Jethro Gibbs.
« 'Tu vas rester en vie' et j'ai tenu pour Gibbs. Je ferais tout pour lui mais pas uniquement pour le Boss. Pour Gibbs, pour l'homme que j'ai... »
Tony se fige devant les portes qui s'ouvrent automatiquement devant lui.
- Boss !
- DiNozzo.
- Tu... Je n'ai prévenu personne. Comment tu sais ?
- Règles 20 : Toujours savoir où est mon meilleur agent.
- Tu viens de l'inventer, dit Tony, en s'avançant vers Gibbs.
- Pour toi.
Tony, sans voix, reste figé sur place.
- Le reste de l'équipe n'est pas au courant si non, ils seraient probablement tous là.
- Pourquoi n'as-tu rien dis ? lui demande Tony, en suivant Gibbs jusqu'à la voiture.
- Je voulais te voir et ...
- Je suis parfaitement remis.
- Tony...
- Brad m'a encore mis deux semaines mais je peux reprendre tout de suite.
- DiNozzo !!
- Oui, Boss ?
- Monte dans la voiture.
- OK.
Et DiNozzo s'exécute. Au volant, Gibbs, ne prononce plus un mot. Bien sûr, il n'a pas l'habitude de beaucoup parler et encore moins quand il conduit. Tony est inquiet.
« Pourquoi Gibbs est-il venu me chercher ? Pourquoi Gibbs voudrait-il me parler ? ... Il ne va tout de même pas ... je sais parfaitement pour les 15 pourcents de chance de la peste, pour les dommages que je risque. Et je sais qui a été ma chance mais apparemment je ne serai jamais celle de Gibbs. Je sais aussi que j'ai encore difficile de respirer, c'est vrai mais je vais aller mieux. J'ai des exercices respiratoires à faire et d'autres de remise en forme. Gibbs ne va pas me retirer mon statut d'agent de terrain...»
- Gibbs, je ...
- Nous sommes arrivés. Viens.
Tony sort donc de la voiture et regarde Gibbs prendre un sentier. Et DiNozzo regarde enfin autour de lui. Il se trouve dans un parc, des arbres merveilleux, des bancs le long des différents sentiers. Et des clairières avec des patios peints en blanc. Il y a aussi des tables prêtes pour les week-end en famille. Seulement le week-end est encore loin et à cette heure de la journée, la plupart des éventuels promeneurs sont encore au boulot. Au boulot ... Le NCIS...
- Écoute, Boss. Je suis encore capable de faire mon travail et aussi sur le terrain. Je n'ai pas l'intention de ...
- Personne n'a dit le contraire.
- Je ne resterais pas cantonner à mon bureau. Je ferai tout pour ...
- Tony, calme-toi, dit Gibbs, voyant bien que le souffle manque à Tony.
Le visage du jeune homme est encore marqué par sa lutte contre l'Y.Pestis. Gibbs est tellement fier de lui, de la façon dont il s'est battu. Il n'a pas flanché une seule minute. Kate leur en a parlé. Il aurait tant voulu être à ses côtés, l'aider. Il devrait peut-être attendre pour lui parler. Pourtant il sait que s'il ne le fait pas maintenant, il va encore y renoncer et se trouver de bonnes excuses...
Tony continue sur sa lancée. Il faut qu'il parvienne à convaincre Gibbs :
- Et si tu ne veux plus de moi...
Mais Tony doit s'arrêter, sa respiration devient difficile.
- ... je préfère démission...
Ce mot, Tony ne sait pas le finir car il se met à tousser.
« Ce n'est vraiment pas le moment. Ce n'est pas comme ça que je vais prouver à Gibbs que je suis capable de bosser... »
- Ca va aller, Boss.
Et alors que Tony se met à reculer, Gibbs attrape sa main. Le contact de leurs mains suffit à Tony et il se laisse entrainer. Gibbs s'assied finalement sur un banc, amenant Tony à lui. Il place le dos de son agent contre son torse.
- Respire et calme-toi.
- Bo..
- Chut ! dit Gibbs.
Tony s'attend à une tape derrière la tête mais au lieu de ça, ce sont les bras de Gibbs qui l'enlacent. Et Tony accepte de s'abandonner. Les bras puissants de Gibbs autour de lui, Tony croit rêver. Il se sent bien, c'est comme il l'a imaginé si souvent.
- Tu veux bien m'écouter ?
Tony se contente de hocher la tête.
- Je n'ai nullement l'intention de me passer de toi. C'est impossible. Tu es mon meilleur agent, ne l'oublie jamais.
- Merci, Boss.
- Encore une chose...
Le silence perdurant, Tony veut se retourner mais Gibbs le retient.
- Reste ainsi si non, je ne sais pas si je vais pouvoir... Les mots c'est tellement pas moi...
- Gibbs ?
Tony est vraiment intrigué. Il espère mais se retient encore d'y croire.
- Je ne peux plus.. Dans cette morgue, j'ai cru devenir fou en pensant au pire et le pire était en train de t'arriver.. Quand ce scientifique m'a annoncé pour les 15 pourcents, mon coeur s'est arrêté et toutes les raisons qui me faisaient garder le silence se sont envolées.
Gibbs relâche son étreinte permettant à Tony de se retourner.
- Je ne comprends pas !!
- Bien sûr que si.
- Je.. pourquoi moi.. je ne suis rien.
- Tu es tout pour moi.
- Oh my Go.., ne peut terminer Tony.
- Si tu ne ...
- Mais tu as été marié !
- Être bisexuel n'est pas 'in' à l'armée et jusque là je n'avais jamais rencontré celui ..
- Moi !!
- Toi.
Tony s'approche de Gibbs, son regard plongé dans le bleu des yeux de l'homme de sa vie. L'homme de sa vie, oh oui, celui qui lui a donné une famille en l'amenant au NCIS. L'homme qu'il veut connaitre, l'homme qui a sauvé sa vie.. Une vie qu'il ne veut pas vivre sans lui.
- Tu m'as sauvé de l'Y.Pestis. Tu étais là et ..
- Si j'avais pu t'embrasser.
- Tu as pris ma main.
Tony prend celle de Gibbs.
- Et là j'ai failli... , dit Gibbs en regardant leurs mains entrelacées.
- Ne t'arrête pas cette fois.
- Anthony...
L'agent de NCIS aime déjà quand Gibbs l'appelle ainsi.
« Au boulot, Tony au lieu de DiNozzo et là je sais qu'il est inquiet pour moi ou qu'il me veut encore plus à ses côtés. Alors Anthony c'est moi tout entier, tel que je suis.»
Alors Tony rapproche son visage de celui de Gibbs. Il réfléchit déjà au surnom qu'il donnera bientôt au Boss... Quelque part il le connaît déjà : Mon Amour.. En attendant il faut quelque chose de plus proche de son prénom.
Et ils s'embrassent, se goutant, se découvrant. Gibbs prenant l'initiative joue de sa langue sur les lèvres de Tony et ce dernier ouvre la bouche. Aucun des deux ne veux que ce baiser s'arrête. Gibbs amène son autre main dans la nuque de Tony pour l'amener encore plus à lui.
Après ce moment d'éternité, Gibbs et Tony se séparent. Voyant Tony reprendre son souffle :
- Ca va ?
- Je respire mieux que jamais. Emmène-moi avec toi.
- Tu es sûr ?
- Toi et moi.
Gibbs se lève, tend sa main à Tony et ce dernier la prend...
L'été s'est envolé
Le temps tourne à l'orage
Mon bel oiseau bleu m'a laissé
Le coeur dans les nuages
Où que tu sois
Souviens-toi
De moi là-bas
Souviens-toi
De moi qui n'avais jamais le temps de rêver
De moi qui t'aurais peut-être aimé
Mon bel oiseau s'en est allé
Seul au monde sans se retourner
Et j'ai crié
Souviens-toi de moi...
(Souviens-toi – Roch Voisine)
Voilà... J'ai bien bossé. A vous de me dire ce qui vous a plu... Si mon flash back fonctionne... Si vous avez eu peur... si vous avez été ému... Je veux tout savoir.
J'ai rajouté la date du 11 septembre quand je me suis rendue compte que ça pouvait coller. Puisque Hiatus a lieu plus ou moins au mois de mai. Trois mois plus tard, ça peu correspondre. Même si personne n'a parlé de mon choix d'impliquer le 11 septembre, je ne regrette pas de l'avoir fait.
Je vais me consacrer à « Mon Amour» pour la terminer avant mes vacances qui débutent le 15 Juillet et se terminent le 15 Aout. Et ainsi au retour pouvoir commencer d'autres fanfictions Anthony / Jay.
