I wanna be your underwear ou

Comment faire tomber Hermione Granger amoureuse de vous?

Par Simple Tirade d'Aujourd'Hui

Petits messages :

Les personnages et les lieux ne m'appartiennent pas si vous les reconnaissez. Ils sont à la grande JK Rowling. Les Skittles ne m'appatiennent pas non plus. Triste.

Et, dans mon histoire, Lavande n'est jamais sortie avec Ron d'accord parce que j'ai besoin de lui célibataire.

Et, je l'admet, ce chapitre est un peu une parodie par moment, particulièrement les passages avec les filles. Et j'ai casé des romans Harlequin. D'ailleurs je me suis basée sur les résumés de vrais romans Harlequin pour qu'ils fassent plus vrais! lol

Bonne lecture!


Chapitre 3 D'assemblées clandestines et coups de génie

George de nouveau désireux de reconquérir Hermione, s'en allait d'un pas de conquérant dans les rues de Pré-au-Lard. Les gens se retournaient sur son passage se demandant ce qui pouvait pousser un homme à l'allure somme toute normale à marcher en sautillant aussi gracieusement qu'un hippopotame en pleine course olympique tout en fredonnant quelque chose qui ressemblait vaguement mais alors là très très trèèèèèèès vaguement à la Macarena ! Et puis, comment il a fait pour connaître cette chanson de toute façon? Mais comme on dit l'amour nous donne des ailes et elle nous rend aussi aveugle ce qui est une excellente chose pour George en ce moment!

Il se dirigeait papier en main (les conseils de Dumbledore! Mais oui souvenez-vous du chapitre précedent!) vers son magasin de farces et attrapes. Il se sentait désormais investit d'une mission, d'un devoir envers lui-même. S'il voulait être heureux, il devait avoir Hermione! C'est pas grave si elle ne voulait rien savoir de lui! Bon, d'accord, cela avait quand une petite importance mais pour l'instant, George ne voulait pas se laisser décourager par de telles pensées pessimistes. Ces pensées avait le défaut d'être réalistes mais George évitait de trop songer à la réalité…

Il entra tout sourire dans une boutique. Remarquant les étranges regards des demoiselles dans la pièce, il regarda autour de lui et constata avec une légère honte mais tout de même un certain plaisir qu'il était rentré dans une charmante boutique de lingerie féminine. Peut-être qu'en passant il pouvait acheter un petit truc pour Hermione et lui donner plus tard? Des cadeaux, ça fait toujours plaisir, non? Heureusement pour vous et pour moi (parce que je suis pas très douée en description vestimentaire), un éclair de bon sens traversa furtivement le cerveau de Georges à ce moment précis et il compris que donner des sous-vêtements à une fille particulièrement si on ne sortait pas avec la-dite fille était à peu près aussi judicieux que de lui chanter qu'on veut être ses sous-vêtements…même si ça reste plutôt dans le même ordre d'idée ce qui prouve un certain esprit logique. Un point pour lui, Hermione aime la logique. Il pourrait toujours se vanter de cette situation devant elle si l'occasion se présentait.

Il sortit rapidement en lançant des petits sourires coupables et gênés à la dizaines et repartit en direction de sa vraie destination. Après ce qui me semblait environ dix pas et demi voir douze si on a de petites jambes, il entra cette fois dans le véritable endroit de ses désirs, afficha le petit panneau « fermé » et mit dehors plus ou moins gentiment les nombreux clients qui arpentaient les allées en quête d'une farce ou d'une vengeance à prodiguer prochainement. Ils sortirent en ronchonnant mais se promettant tout de même de revenir, évidemment, sinon où pourraient-ils trouver des bonbons qui font enfler la langue ou des crème-canaries?. Chez Zonko? Jamais! À mort les infidèles!

Bref, tout ce beau monde sortit laissant le champ libre à George pour parler avec sa tendre moitié masculine et identique, Fred, qui attendait patiemment que George est fini de fouiller dans les allées pour voir si un client avait prit la chance de s'y cacher (un peu paranoïaque, non?). Ceci fait, il se dirigea vers Fred le regard grave et la mine triste, les yeux presque embrouillés de larmes et les extrémités de sa bouche tournant vers le bas le tout lui donnant un air morose et désespéré passablement étrange.

-Alors, dit Fred d'une voix qui semblait ma foi bien indifférente, elle a dit non?

-OUUUUUUUUUUUIiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiuaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaau!

Ce son, gémissement strident aussi agréable qu'une porte qui grince, que des ongles qui grattent un tableau noir, que…bon, vous avez compris l'idée (et moi, j'ai plus de comparaison), venait de sortir de la bouche de George (il devrait songer à faire examiner ses cordes vocales, c'est pas normal comme bruit).

-Je ne sais plus quoi faire!!! cria de nouveau le primate aux poils carottes.

Cette triste vision de malheur réveilla l'esprit de Fred Weasley. Une idée bien ingénieuse, une idée que l'on pourrait même qualifier de brillante voir peut-être une idée de génie traversa le labyrinthe intellectuel du jumeau pas amoureux donc pas désespéré donc ayant encore la capacité de faire fonctionner toutes les neurones de son cerveau. Fred se pencha vers son frère et, l'air conspirateur, il lui chuchota un plan d'attaque.


Après le massacre de la veille, le déluge pacificien (imaginons que l'Océan Pacifique puisse déborder), l'attaque à la boule de neige de plastique et la crise « hermionnienne », le dortoir s'était rempli d'une foule d'adolescentes aux hormones dans le plafond (je sais, habituellement, ce sont les mâles qui ne peuvent plus se contrôler, mais soyons fous!). Toutes et chacune étaient venues pour aider Hermione dans cette situation difficile quoique enviée par la plupart des dites-visiteuses. Évidemment, elles étaient aussi là parce que la commère endormie au plus profond de chaque être féminin s'était réveillée spécialement pour l'occasion et parce que son taux-de-rumeurs-sur-la-vie-personnelle-des-autres-qui-ne-nous-regardent-pas-mais-qu'on-veut-connaître-quand-même était plutôt bas après une aussi longue hibernation (8 heures, c'est une éternité dans la vie d'une femme!).

On entendait jusque dans la salle commune les piaillements stridents et les respirations brusques d'anticipation de la masse compacte rassemblée dans le petit dortoir. Chacune attendait le discourt d'Hermione avec impatience. Cette déclaration qui pouvait sembler bien insignifiante aux yeux des incultes de la culture féminine était de la plus haute importance. Après le dernier point et de la dernière phrase, toutes les demoiselles présentes allaient savoir si elles pouvaient enfin ouvrir la chasse au Georges Weasley, spécimen rare, parce que, pour l'instant, il est toujours considéré comme le territoire d'Hermione et d'elle seule sauf si vous avez une permission écrite, auquel cas toute cette phrase ne vous concernait absolument pas.

Le dortoir des filles de sixième année de Gryffondor avait été transformer pour l'occasion en sanctuaire de féminité parfumé à la lavande (délicatesse de…Lavande!). Pavarti avait accrocher de somptueuses draperies de différentes teintes de bleu, la couleur préférée d'Hermione, à tous les endroits où il était possible d'accrocher quelque chose. Seulement quelques bougies avaient été allumées pour créer une atmosphère intime et propice à la conversation et aux épanchements de cœur. Une table avait été installée dans un coin de la pièce pour accueillir tout le chocolat qui serait ingurgité durant la cérémonie. Ginny avait même jeter un sort de refroidissement à une armoire puisque celle-ci avait maintenant pour tâche principale de contenir la crème glacée à la pâte à biscuit aux pépites de chocolat, la préférée d'Hermione. Au diable les vêtements de Lavande qui étaient dans l'armoire-réfrigérateur, ils pourraient bien survivre sous le lit pendant une soirée! Une autre âme charitable avait monté une sorte d'autel à Monsieur Gilbert (l'ourson préféré d'Hermione) pour être sure qu'il soit facilement atteignable si le besoin est. Bref, le dortoir ressemblait à une pièce que l'on verrait bien dans le manoir d'une secte religieuse.

Quelques instants plus tard, une tintement de clochette se fit entendre et la séance pu enfin débuter. Le silence se fit dans l'assemblée. Pavarti s'avança solennellement au-devant du public attentif et, la main droite fièrement tenue dans les airs telle une Jeannette prête à faire le serment d'Hipocrate (logique!), elle clama le slogan de la communauté féminine avec un sérieux très…sérieux : « Gardons le pouvoir sur les mecs! » Les voix de toutes les demoiselles présentes s'élevèrent comme une seule pour répéter le slogan.

Pavarti enchaîna rapidement au sujet plus important.

-Tout d'abord, j'aimerais vous remercier de vous être déplacé. Merci! Très chères sœurs, nous sommes réunis aujourd'hui pour apporter notre soutient à notre sœur Hermione qui en ce moment vit un grand désarrois. Un mâle, un mâle plus vieux (Rawr!) l'a courtisé et elle ne sait plus quoi faire. Nous avons convoqué ce conseil pour obtenir vos suggestions et opinions. Mais auparavant, écoutons ce que notre sœur Hermione a à nous dire.

Hermione se leva péniblement de son lit et se dirigea près de Pavarti qui d'un claquement de doigt ordonna qu'on apporte un banc, un pouf, un coussin moelleux quelconque pour qu'Hermione puisse s'y poser. La pauvre chérie avait l'air dépressive. Les cernes noires et bien creusées, le teint cireux, les yeux bouffis et mal démaquillés, les épaules basse et la mine triste, vêtue de son pyjama de flanelle le plus confortable, Hermione, il faut se l'avouer, faisait peur à voir, mais ça reste un petit secret entre nous, La principale concernée n'a pas besoin de la savoir. Bref, assise sur son petit banc agrémenté d'un sort pour le rendre plus confortable, Hermione leva les yeux vers son public attentif et déversa son cœur dans un flot de mots tumultueux.

-Chères amies, il me semble, et je suis sure que vous êtes toutes d'accord, que toutes les tuiles me tombent sur la tête. D'abord, Terry (« Le gros salaud qui mérite pas de vivre », cria une voix dans l'assemblée, voix qui ressemblait étrangement à celle de Ginny.) qui m'a brutalement laissé tombé pour une ''charmante'' blonde pulpeuse, d'ailleurs je voudrais remercier mes congénères de septième année pour l'avoir mis à la porte, c'était très gentil de votre part. Une petite main d'applaudissements peut-être?

Une première année leva un carton à l'envers avec APPLAUSE écrit en grande lettre. Les autres demoiselles suivirent la consigne. Hermione reprit son discourt de la plus grande importance:

-Deuxièmement, Georges Weasley a décidé de faire de moi la nouvelle victime de ses blagues stupides et cruelles. Et je ne comprends pas pourquoi! Il était sympa avec moi cet été, on a même parler de tas de trucs intelligents, de potions et de sorts et il ne s'est même pas moqué de moi, alors qu'est-ce qui lui prend d'être aussi méchant???


-Je ne comprend pas sa réaction. Elle croyait que je lui faisait une blague cruelle ou quoi, dit George à son frère tout en préparant sa prochaine tentative de séduction, c'était une bonne idée, non? De lui chanter un truc, c'était romantique? Les filles aiment qu'on leur chante des trucs! Et je chante bien enfin, c'est potable… Je ne la comprend vraiment pas…Elle doit croire que je suis méchant maintenant. Elle doit même rire de moi en ce moment en me traitant de vilain garçon ou de suppôt de Satan!

-Je crois que le problème réside plutôt dans le fait qu'il s'agisse d'Hermione, cher frère et qu'elle ne fonctionne pas comme les filles normales, lui répondit Fred sérieusement.

-Je sais bien qu'elle n'est pas normale, s'écria George désespéré. Elle est parfaite!

Pour seule réponse, il obtient le soupir désespéré de son frère face à l'amour inconditionnel et aveugle apparemment que George semblait ressentir pour Hermione.

Tous les deux étaient en train de préparer le summum du romantisme, de l'extase fleur bleue pure à 100. Toute les filles aiment le romantisme, c'est bien connu et Hermione ne pouvait pas échapper à toutes les règles des trucs de séductions. C'était un plan infaillible basé sur ce qu'Hermione aime le plus au monde : les livres qui se retrouveraient bientôt relégués au deuxième rang dans le cœur de la douce si tout allait comme il le fallait.

- Je suis sure que ça va marcher, dit finalement Fred. Si Hermione n'aime pas cela, c'est qu'elle manque totalement de jugement!


-Tu t'es jamais dit qu'il était peut-être vraiment amoureux de toi, demanda (stupidement selon Hermione) une rouquine de Poussoufle. Il a beau être un des plus grand farceur à avoir jamais foulé le sol de Poudlard, il a des sentiments lui aussi!

-Hannah, dit lentement Hermione séparant chacune des syllabes pour être sure de se faire comprendre, douterais-tu de mon jugement?

Les yeux de la brunette étaient devenus de petites fentes qui, agrémentées des rougeurs peu flatteuses d'une longue nuit de pleurs en plus d'être bouffis, étaient loin d'être un regard qu'on souhaitait posé sur nous.

Hannah lui jeta un court regard presque appeuré, baissa les yeux et n'osa pas répondre. Une Hermione en colère était dangereuse, très dangereuse voir même meurtrière, c'était une connaissance générale et personne n'avait envie de la tester. L'assemblée retint son souffle. Ginny voyant cela se leva brusquement et joyeusement annonça qu'il serait peut-être temps de passer aux suggestions de marche à suivre face à la grave situation qu'Hermione vivait en ce moment. En un instant, des dizaines de mains furent pointées vers le ciel et les commentaires, opinions et marche à suivre hypothétiques fusèrent de partout.

- Et si tu le transformait en crapaud baveux?


Les deux rouquins avaient besoin, pour que leur plan fonctionne, d'aller voler…enfin, soyons polis et utilisons des termes impliquant moins d'illégalité, disons… emprunter à long terme et sans permission des bouquins de leur mère. Vous savez de quels genre de livres je parle, j'en suis sure! Oui, oui, ces longs romans débordant d'amour véritable et incroyablement romantique dégoulinants de guimauve, de mélasse, de chocolat et de Skittles d'une collection répondant au doux nom d'Harlequin. Oui, oui, ces livres que tout le monde connaît mais que ''personne ne lit''. Hé bien, je vous apprend aujourd'hui qu'ils existent aussi dans le monde sorcier puisque toutes les femmes du monde, sorcières ou non, doivent bien rêver un peu, non?

Bref, les deux jumeaux étaient en train d'observer les titre des fameux romans cachés plus ou moins subtilement dans une boîte dans le grenier du Terrier. Et leur mère pensait les berner avec une vulgaire boîte de carton, pffff!

-Mary et le mage noir, de Mhickey Heart, lut Fred perplexe, un mec a écrit ça? Attend, écoute le résumé George! Hem… La France à feu et à sang : massacre, incendies, décollage en catastrophe des derniers survivants sur les derniers balais… Quand Mary est venue en France, lasse de sa vie insipide de jeune mondaine britannique insipide, elle n'avait pas envisagé tant de dangers. La voilà prisonnière du mage noir dangereux qui sévit en France. Pourtant, enfin libérée du vil sorcier, Mary réalise qu'il lui manque. Elle part donc à sa recherche dans l'espoir de faire renaître la bonté et l'amour dans le cœur noir de cet homme plus dangereux que le plus mortel des dangers. Wow…maman lit ça…je crois qu'elle vient de baisser dans mon estime…

-De toute façon, ça n'a pas trop l'air d'être le genre de situation dans laquelle je me retrouverait avec Hermione, répondit George en fouillant dans une autre boîte. Hé, regarde, le type sur la couverture est roux, c'est peut-être un signe? L'homme cruel...peut-être pas finalement…

-Lis quand même le résumé, c'est trop drôle!

En voyant le regard que lui jetait George, Fred comprit qu'il devrait s'occuper de cette tâche lui même.

-L'homme cruel de Lilalov Cherchamor…Donc, Brit-Anny s'est melée d'affaires qui ne la regardait pas et comme punition, on la force à épouser Jack Staniloskov, un riche homme d'affaire russe dure et cruel qu'elle n'aime pas et ne connaît pour ainsi dire pas du tout! Pourtant, malgré l'attitude de tyran sadique de Jack, la jalousie s'empare du cœur brûlant d'amour de Brit-Anny quand l'ex-fiancée de celui-ci réapparaît! On devrait amener celui-là, on sait jamais! Oh! Regarde, celui-là a l'air de coller parfaitement à la situation. Seize ans à peine de Terrine Crèvecœur…

-Fred, je ne suis pas sure que j'aime le fait que lire des résumés de romans d'amour aussi faussement et romantique et dégoulinant de guimauve me fasse plaisir… C'est un peu étrange… Mais, passe-moi ce bouquin que je régale tes oreilles!

C'est ainsi que plusieurs heures plus tard ainsi que plusieurs résumés plus tard, Fred et George rentrèrent à leur appartement étudier les romans qu'ils avaient dénichés dans le but ultime de réussir la mission impossible de l'année, conquérir Hermione Granger.


Pendant ce temps, les jeunes adolescentes dans un des dortoirs de l'école de magie Poudlard étaient en train de trouver des moyens susceptibles de faire souffrir George Weasley comme il le méritait. C'était le vœu d'Hermione et, malgré les réticences, chaque jeunes demoiselles avait laissé jaillir du plus profond d'elle-même son petit côté b, veuillez m'excuser, son petit côté tient-salaud-c'est-tout-ce-que-tu-mérite-crève-grrrrrrrr, enfin vous avez comprit, elles avaient laissé sortir le côté sauvage et désespérée de leurs personnalités qu'on utilise lorsqu'on ressent le besoin intense de se venger. George Weasley n'avait qu'à bien se tenir. Avec une centaine de jeunes filles sur son dossier, il allait souffrir. Muahahahahahahahahahahahah!

Plusieurs suggestions avait été faites comme de la transformer en bouse de Véracrasse, le changer en hibou, le mettre dans une cage et l'envoyer à une animalerie dans l'espoir qu'il se fasse acheter par un abuseur d'animaux ou encore de l'enfermer dans une pièce avec le tableau de la Grosse Dame qui fait des répétitions de chant jusqu'à ce que ses oreilles se mettent à saigner mais, la préférée d'Hermione restait sans contredit la suggestion de Ginny. Sortir avec un autre type et pas n'importe lequel, il fallait que ce soit quelqu'un que George détestait au plus haut point ou quelqu'un qui ferait qu'il se sentirait blessé dans son orgueil et son ego et dieu sait qu'ils sont grands, ces deux-là. Les deux versions ennuierait beaucoup George et ferait sourire Hermione. C'était parfait!

Le petit hique était que cette vengeance se basait sur le fait que George aimait vraiment la petite brunette et cette perspective ne plaisait pas trop à la brunette en question. Elle pouvait au moins se consoler en se disant que si cette idée ne fonctionnait pas, elle pourrait toujours le transformer en Véracrasse.


Mici d'avoir lu, chers lecteurs!

Petite Tirade