Coucou, c'est moi !

Alors d'abord je voulais vous demander de me pardonner de mettre si longtemps à up-dater, promis cette fois-ci la suite arrivera plus vite, elle est déjà écrite, il ne me reste plus qu'à la taper...

Sinon, comme d'hab, les persos ne sont pas à moi tout est à JKR, enfin quasiment...

Homophobes je comprends pas que vous soyez encore là...

BONNE LECTURE !


Chapitre 5 : Draginouchet.

Harry venait de retrouver Sky près de la montagne où elle se cachait. La famille Weasley était partie rendre visite aux parents de Molly, et donc, Harry avait sa journée de libre.

- Sky, parle-moi de toi.

- De moi ?

- Oui, avec Charlie, on aborde toujours des sujets très techniques, mais je ne sais rien de ta famille, de ta vie, tu as un petit copain ?

- Hum, est-ce que ce serait une vengeance pour t'avoir poussé dans les bras de mon dresseur ?

- Mais non voyons ! Je n'en parlerai à personne, croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer.

- C'est quoi l'enfer ? Bon, ok ne t'énerve pas, je vais te raconter, mais tu as promis, tu n'en parleras à personne, hein ?

- Oui ! Accouche !

- Bon, commençons par mes parents. Ils ont fait partie des premiers dragons à réapparaître. Tu as sûrement entendu dire qu'il y a 500 ans, les dragons avaient quasiment disparu de la surface de la Terre, exterminés par les moldus pour leurs écailles et leur chair très convoitées. Les sorciers de l'époque ont pu sauver plusieurs œufs et ont décidé de les protéger.
C'est à ce moment-là qu'est apparu le métier de dresseur de dragons. En fait, le terme pourrait paraître inapproprié, il ne nous « dresse » pas vraiment, c'est impossible. Comment pourrait-on dresser un dragon ? Non, en fait il veillent sur nous, ils nous apprennent à être assez discrets pour que les moldus ne nous repèrent pas. Et c'est un travail de longue haleine, crois-moi ! Nous autres les dragons nous sommes… Comment dire… Impétueux…
Mais bon, revenons à moi. Je suis une jeune dragonne, jeune, jolie, avec du charme, de l'éloquence…

- Sky… Tu t'égares là…

- Ehm, excuse-moi. J'ai 8 ans, en humain, cela correspond à 16 ans. Oui, tu multiplies l'âge d'un dragon par deux et tu as l'équivalence humaine. Ça, ça marche jusqu'à nos 10 ans, aprè le temps a beaucoup moins d'emprise sur nous et il faut attendre nos 210 ans pour que nous arrivions à l'équivalent de 21 ans chez vous. Oui, c'est un peu bizarre, je te l'accorde.
Mes parents vivent en Ukraine et moi en Roumanie depuis 2 ans, avec Charlie.

- Tu as un petit copain ?

- Eh, mais c'est idée fixe qu'on devrait t'appeler !

- Quoi ? Tu connais Idéfix ?

- Idée fixe… Je ne comprends pas : quelqu'un a été assez tordu pour appeler son enfant comme ça ?

- Euh, non, bon laisse tomber… Alors ton copain ?

- Hum, en fait je ne peux pas l'appeler à proprement parler mon fiancé, mais euh… Il y a un jeune dragon avec qui je m'entends très bien. Mais bon, il est encore un peu jeune, donc il faut attendre…

- Comment s'appelle-t-il ?

- Norbert.

- Norbert ? Attends là, minute, il vient d'où ?

- D'ici je crois, il a passé ses premiers mois avec un sorcier très gentil, mais qui ne le laissait jamais sortir. Un jour, il s'est énervé, alors le sorcier l'a donné à Charlie pour qu'il s'en occupe.

- J'hallucine ! Tu es la petite amie de Norbert ! Il faut absolument que j'en parle à Hagrid ! Il sera fou de joie !

- Hééé ! Tu m'as promis de ne rien dire à personne ! Je ne veux pas avoir d'ennuis.

- Des ennuis ? Mais pourquoi ?

- Mes parents trouvent que je suis trop jeune pour fréquenter les garçons. Ils ne veulent pas que j'ai de petit ami alors Norbert et moi, on se cache… Tu ne diras rien, hein ?

- Mais non, ne t'inquiète pas. Mais quand ce sera officiel, il faudra prévenir Hagrid, après tout, c'est lui qui l'a élevé pendant les premiers mois !

- Non, sans rire ? Le Hagrid que je connais ? Le prof qui a demandé à ce que je vienne ?

- Oui, c'est lui.

- J'avais bien remarqué qu'il n'était pas très pédagogue en matière de dragons…

- Peut-être qu'il n'est pas très pédagogue, mais il a sauvé Norbert des moldus !

- Bon, ok, je n'en dirais plus de mal, promis…

- Ça doit être dur d'être séparé de Norbert pendant tout ce temps.

- Oui, mais bon on parle quand même tous les jours, alors ça aide…

- Ah oui ? Vous vous téléphonez tous les jours ? Je voudrais voir ça, c'est vrai qu'on a tort de faire des cabines si petites, on devrait penser aux dragons…

- Téléphonez ?

- Vous vous parlez quoi…

- Oui, c'est très facile grâce à la télépathie.

- A cette distance ?

- Ben oui, bien sûr, le tout c'est de trouver le bon canal. Une fois je suis tombée sur mon père… J'avais commencé la conversation par « bonjour mon draginouchet », hum, retire ce sourire de tes lèvres. J'ai eu un mal fou à rattraper le tir…

- Oui, je le conçois aisément…

- Et toi et Charlie ?

- Oh, c'est merveilleux, il me dit qu'il m'aime, je l'aime… La vie est belle quoi…

- Je vois… A quand les enfants ?

- Euh, Sky, nous sommes deux hommes…

- Oui et alors ? Vous êtes des sorciers pas des moldus… Tu m'inviteras à votre mariage ?

- Moui, mais euh, c'est pas pour tout de suite. Tiens, regarde ce que je lui ai acheté pour Noël. Qu'en penses-tu ? Dit Harry en sortant un collier composé d'une lanière de cuir et d'un petit cœur en corne.

- Très mignon, je suis sûre que cela lui ira à ravir.

- Dis-moi Sky, pourquoi tu as accepté de venir à Poudlard ?

- Eh bien, en fait c'est pour mes études. Chaque dragon doit un jour ou l'autre apprendre la psychologie des humains. Donc quand Charlie m'a demandé si j'étais intéressée par une année avec de jeunes sorciers, j'ai sauté sur l'occasion.

- En gros tu fais des études de psychologie humaine et nous sommes tes cobayes…

- Oui c'est ça, vous êtes mes cobayes… Je plaisante, je prépare ma licence, j'ai mes concours au mois de septembre prochain.

- Des concours ?

- Ben oui, tu croyais quoi ? Charlie n'est pas là que pour me surveiller, il contrôle aussi mes connaissances. D'ailleurs, ça ne m'étonnerais pas qu'il fasse appelle à toi pour faciliter les choses… C'est cool, comme ça en cas de trou, tu me souffleras les réponses…

- Dans tes rêves !

- Mais euh…

La journée continua ainsi, les deux amis parlant de tout de rien, et principalement de ceux pour qui battaient leurs cœurs. Quand la nuit commença à tomber Harry reprit le chemin du terrier. Il arriva à l'heure du repas et écouta les nouvelles que ramenait la famille Weasley.

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

La veille de Noël, Hermione et ses parents arrivèrent au Terrier. Ron, pour l'occasion, était habillé d'un jeans noir et d'une chemise blanche à jabot (le tout entièrement neuf). Hermione, elle, portait une longue jupe bordeaux fendue sur le coté gauche et un cache-cœur noir. En voyant leurs enfants habillés ainsi, se tenant tous les deux bien droit pour tenter de se mettre en valeur, les parents ne purent s'empêcher d'échanger des regards lourds de sens ( du genre : « Ah oui, vous aussi vous avez dû faire les boutiques et supporter leur anxiété pendant une semaine ? »)

Les deux amoureux partirent faire un tour dans la campagne pendant que les parents faisaient plus ample connaissance, c'est-à-dire qu'Arthur partait dans une conversation à bâtons rompus sur tout un tas d'objets moldus dont il ne comprenait pas l'utilité, revenant régulièrement sur le canard en plastique qui lui posait un sérieux problème intellectuel.

Charlie, profitant du fait que chacun vaquait à ses occupations, proposa, en toute innocence, à Harry d'aller voir Sky. Ce dernier ne se fit pas prier et ils se retrouvèrent bientôt en route pour la montagne où se cachait la dragonne.

Ils ne s'étaient pas retrouvés seuls depuis jeudi, et avaient hâte de pouvoir « parler » un peu.

- Alors, comment te sens-tu ? Demanda Charlie pour rompre le silence.

- Hem, bien, mais tu m'as manqué… Même si on ne s'est pas quitté. Et toi ?

- Ça va aussi, mais les derniers jours ont été durs, je mourais d'envie de faire ça.

Charlie attrapa Harry le serra contre lui et l'embrassa à pleine bouche. Ils restèrent longtemps blottis l'un contre l'autre à partager la chaleur de leurs souffles, jusqu'à ce qu'un autre besoin, plus charnel, se fasse ressentir.

Ils se trouvaient en bas de la montagne, une petite forêt s'ouvrait devant eux. Charlie prit Harry par la taille et l'entraîna sous les arbres, ils marchèrent quelques minutes et atteignirent une petite grotte qui semblait minuscule vue de l'extérieur, mais qui était bien assez spacieuse pour que deux amants puissent s'y allonger une fois à l'intérieur. Charlie posa sa veste par terre et d'un coup de baguette la métamorphosa en un matelas plus qu'attractif pour deux amoureux en manque de câlins.

Quand ils ressortirent plusieurs heures plus tard, le soir commençait à tomber, ils se dépêchèrent donc de rentrer au terrier pour le réveillon.

- Alors, comment va Sky ? Demanda Hermione lorsqu'ils furent de retour.

- Euh, très bien ! Répondit Harry.

- De quoi vous avez parlé ? Demanda Ron.

- D'amour ! Fit Charlie le regard dans le vague.

- Oh, rien que ça ! Sourit Hermione.

La majeure partie du réveillon fut consacrée à fixer la date du mariage. Ils étaient tous d'accord pour qu'il se fasse au mois de juillet, mais ne parvenaient pas à s'entendre sur la date.

Ron voulait se marier dès la fin des Aspics, Hermione voulait attendre mi-juillet en cas de rattrapage, et les parents souhaitaient attendre que la marée du 17 soit passée pour être sûr d'avoir du beau temps. Bref, à la bûche, ils en étaient toujours à argumenter en campant sur leurs positions.

Et lorsqu'ils allèrent enfin se coucher, Ron raconta pour la centième fois à Harry comment il s'était décidé à faire sa demande à Hermione.

Flash-back.

Ce soir-là, Harry avait rendez-vous avec Charlie pour parler de Sky, et Ron, comme tous les soirs depuis bientôt un mois, rejoignit Hermione à la bibliothèque. Ils travaillèrent ensemble sur leur devoir de DCFM, et comme tous les soirs, Madame Pince vint les éjecter vers 22h00. Hermione était particulièrement de bonne humeur, et Ron réussit même à la convaincre d'enfreindre le couvre-feu pour aller faire quelques passes sur le terrain de Quidditch. Ils jouèrent tous les deux une bonne demi-heure, puis Ron eu l'idée de sa vie : pour charmer Hermione, quoi de mieux qu'un exploit au Quidditch ! Toutes les filles craquaient complètement pour les bons joueurs de Quidditch, c'était bien connu. Il ordonna donc à Hermione d'aller s'asseoir dans les gradins et libéra le vif d'or. Après quelques minutes le vif fit ce que Ron attendait de lui : il plongea vers le sol. Sûr de lui, Ron plongea à sa suite, bien décidé à faire une magnifique feinte de Wronsky, tout en attrapant le vif pour compenser le manque d'écrasement au sol de son adversaire imaginaire.

Quand Ron se réveilla, il avait mal partout, et il reconnut le plafond de l'infirmerie. Mais il eut à peine le temps de reprendre ses esprits qu'une voix perçante lui déchira les oreilles.

- RON WEASLEY, mais comment peux-tu être aussi stupide ! Tenter la feinte de Wronsky, et dans le noir en plus ! C'était quoi ton but ? De te suicider ? Tu es vraiment… Bête !

Mais Hermione fut coupé dans sa tirade quand elle vit des larmes couler sur les joues de Ron.

- Oh Merlin ! Tu as mal à ce point ? Attends, je vais chercher madame Pomfresh !

Hermione se levait pour aller chercher l'infirmière quand elle entendit une toute petite voix s'élever du lit.

- Oui, tu as raison, je suis bête, je n'ai aucune chance de toute façon, alors pourquoi je m'obstine ? Je n'ai plus qu'à creuser ma tombe, je déteste ce fichu dragon, il s'est bien fichu de moi…

- Attends, attends, je comprends rien. Tu n'as aucune chance pourquoi ? Pourquoi tu t'en prends à Sky ?

- Je m'en prend à ce sale dragon parce qu'Harry m'a dit qu'elle avait dit que je devrais tenter ma chance avec toi parce que j'avais toutes mes chances. Mais en fait c'est faux, elle s'est foutu de moi, je suis qu'un imbécile d'y avoir cru, comme si je pouvais avoir une chance avec toi…

Là Hermione prit sa tête entre ses mains et poussa un profond soupir.

- Les garçons ! Ron regarde-moi : est-ce que par hasard je t'ai dit que tu n'avais aucune chance avec moi ?

- Non, mais…

- Mais quoi ? C'est quand même moi la principale concernée ! Ronald Weasley, rassure-moi, tu n'aurais pas tenté la feinte de Wronsky pour me montrer que tu valais autant que Viktor ?

- Euh…

Hermione reprit sa tête dans ses mains et re-soupira : « Ah les garçons ! »

Décidant que Ron avait déjà fait assez de dégâts, elle décida de prendre les choses en mains. Elle se pencha vers lui et posa ses lèvres sur les siennes.

Fin du flash-back.

- Tu te rends compte Harry ! S'exclama Ron. Mon premier baiser, et c'est elle qui me l'a donnée !

- Oui. Fit Harry en baillant.

- Oh, Harry c'est tellement merveilleux d'être amoureux ! Je te le souhaite ! En plus, toi, tu n'auras que l'embarras du choix… Toutes les filles sont à tes pieds !

- Euh, bonne nuit Ron.

- Bonne nuit Harry. Fit Ron avec un sourire extatique sur les lèvres.


Alors vous avez aimé ? J'espère ne pas avoir décu ceux qui avaient aimé le début, en tout cas, une seule solution pour me le dire : une petite review ! Allez svp syez gentils !

PS : je ne sais plus à qui j'ai répondu pour les reviews du chapitre précédent, désolée pour ceux qui n'ont pas eu de réponse, mais cette fois-ci promis je répondrais au fur et à mesure pour ne pas perdre la mémoire !