Chapitre 12 : Le Carnage de Mith.

Tous. Ils s'étaient tous fait éliminer les uns après les autres par les hommes de Freezer. Badack débarqua et quand il vit la population décimée il se dit :

« Il ne savent plus quoi faire pour dépenser leur énergie »

Il mit son détecteur en marche.

« Je vois… ils ont non seulement perdue la tête mais ils sont devenue dangereux. »

Sauf que le spectacle était tout autre. Badack resta immobile devant les corps inanimés de ses compagnons, cherchant la raison de leur état.

« Badack… » dit Tomâ d'une voix faible.

« Tu es vivant ? »

« Tu n'aurais pas du venir. Tu aurais mieux fait de rester sur Végéta pour te reposer. »

« Mais qui vous a mis dans cet état ? Ne me dit pas que sont les habitants de cette planète ? »

« Non, nous les avons éliminé en un clin d'œil. C'est Freezer, il nous a trahis. »

« Freezer ! » dit il entre ces dents.

« Retourne sur Végéta. Met les courant et exhorte les a détruire Freezer. Unissez vous pour montrer à Freezer à quel point notre peuple est solidaire et puissant. »

Tomâ rendit son dernier souffle. Badack attrapa le mouchoir qui était noué autour de son bras et lui essuya le visage en signe d'adieu.

Il se releva et serra le bout de chiffon si fort que bientôt il se couvrit de sang. Les hommes de Doria se manifestèrent à ce moment là en rigolant méchamment. Badack noua le bandeau sur son front et se lança dans la bataille. Il en élimina un premier puis un deuxième. Mais au troisième il fut interrompu par une nouvelle vision.

« KAMEHAMEHA ! »

Il avait vu encore ce jeune homme qui lui ressemblait tant.

« Non ca ne va pas recommencer » pensa t-il

Puis il vit toujours ce même jeune homme se battre avec le Prince plus âgé.

Secouant la tête, il réussit à se débarrasser de ses deux adversaires et mit pied à terre pour souffler.

Doria lui fit face à ce moment là.

« Tu es là toi aussi. Approche si tu l'oses. »

Doria ne bougea pas mais lui envoya une décharge énergétique si puissante qu'elle le fit valdinguer.

« Trop rapide à mon goût. »

Il reçut alors un message de Zabon, lui ordonnant de rentrer au vaisseau principal.

« J'arrive tout de suite. »

Badack se releva avec difficulté et décida de rentrer immédiatement sur Végéta.

Dans le vaisseau qui les emmenait sur la planète Végéta, Freezer et Zabon attendait le retour de Doria. Celui arriva et annonça sa présence. Il remarqua que son maître semblait mécontent.

« Tu as commis une grave erreur. Tu as laissé la vie à l'un de ses soldats. »

« Quoi ? j'étais pourtant persuadé de l'avoir éliminé. » puis regardant Freezer il ajouta précipitamment « Pardonnez-moi votre Majesté. Je vais aller réparer cette erreur. »

« Ca n'est pas la peine. Puisque que ce guerrier semble lui aussi se diriger vers la Planète Végéta, il subira le même sort que les autres. »

« Vous avez raison votre Majesté. » ajouta Zabon avec enthousiasme.

Badack essaya de ne pas sombrer dans l'inconscience et regardait l'espace pour fixer son attention. En croisant le vaisseau de Freezer, il prit conscience des paroles de son ami Tomâ. Il fallait qu'il rentre au plus vite pour prévenir son peuple du danger imminent.

Il atterrit et sortit avec difficulté de la capsule. Il souffrait d'une grave hémorragie et avait perdu beaucoup de sang. Des soldats vinrent l'accueillir et lui annoncèrent que son dernier fils était parti pour la Terre, une planète situé dans le système solaire. « c'est la terre. Mais alors ça veut dire… » Il se dépêcha de courir à l'intérieur du bâtiment car Freezer ne comptait pas envahir la planète mais la détruire de l'extérieur. Alors il fallait qu'il se dépêche de prévenir les autres.

Serebia avait assisté au départ de son fils. Elle ne s'était pas attendu à ce que Carot soit si faible et si braillard dès la naissance. Badack en voyant sa puissance n'avait pas voulu entendre parler de lui. Maintenant qu'elle était de nouveau seule, elle fit route vers sa maison, sauf qu'elle n'y arriva jamais.

Badak arriva au bar et s'écroula de nouveau par terre.

« Tiens mais c'est Badack. Ca n'a pas l'air d'aller très fort. »

Il entendit certains demander à d'autre de se taire. Il se releva tant bien que mal et annonça enfin ce qu'il avait découvert. Sauf que la réaction des autres ne fut pas celle qu'il attendait. Les guerriers du bar se mirent à rire et le traitèrent de fou. Badack fut atterré devant la réaction et sortit en courant décidé à combattre seul…