Merci à Nanami pour sa review. Cela m'a fait très plaisir. Voici deux chapitres suplémentaires. Bonne lecture
Chapitre 15 : Changements
Sangoku scruta le ciel à la recherche de son fils. Où pouvait-il bien être passé ? La mort de Chichi l'avait obligé à prendre ses responsabilités de père plus au sérieux. Ne voyant rien venir, il décida de préparer le repas. Son estomac criait famine.
Quand il entra dans la maison, un sentiment de désespoir le submergea. Chichi n'était plus là pour lui préparer de bons petits plats, pour l'accueillir avec un grand sourire, elle n'était plus là non plus pour ces moments de tendresse qui n'appartenaient qu'à eux deux. Il sortit une casserole, mit de l'eau à chauffer quand soudain, la terre se mit à trembler. Sangoku perdit l'équilibre.
Au palais de Dendé« Sangoten, il serait peut-être temps de rentrer ? »
« Heu… oui. »
« Ton père s'inquiéterait-il autant pour toi ? » railla Badack.
« Heu … non c'est un peu plus compliqué que cela. Je repasse vous voir demain matin. Faites pas de bêtises en mon absence. »
Le jeune homme s'éclipsa et Badack resta bien silencieux jusqu'au moment du repas. Cette situation ne lui plaisait pas trop.
Maison de SangokuSangoku se releva en grimaçant. Il passa sa main dans ses cheveux et regardant sa main, il vit qu'il saignait.
« Manquait plus que ça. » dit-il en grognant.
Il remit en place la table et les chaises. Un sentiment nouveau s'éveilla en lui. L'excitation de tuer, l'odeur du sang encore chaud que l'on respire malgré soi lorsque l'on tue une proie ou un adversaire ; toute cette envie le dominait en ce moment même.
Quand Sangoten revint, il faisait nuit noire, le feu crépitait et un énorme sanglier cuisait.
« Où étais-tu ? » demanda Sangoku assez sévèrement.
Jamais le guerrier n'avait usé de ce ton pour parler à ses fils même lors des entraînements. Un peu surpris Sangoten s'assit devant le feu et dit tout simplement qu'il était avec Dendé. Sangoku ne répondit rien. Le repas était terminé depuis bien longtemps. Père et fils couchés près du feu regardaient les étoiles. Sangoten n'avait pas pu s'empêcher de dévisager son père pendant tout le repas. Il remarqua alors la ressemblance frappante entre son père et son grand père. Cela lui avait d'ailleurs valu une remarque
« T'as fini de me regarder comme ça ? Un vrai guerrier de l'espace ne serai étonné de mon apparence ? »
Et Il avait été tenté de lui dire que ses grands-parents étaient là mais…mais il ne l'avait pas fait. Il préférait attendre. Il y avait quelques chose dans l'attitude de son père qui le gênait. Sangoku n'était pas comment…….. dire ……… violent. Aussi bien dans ses expressions, son attitude, son regard. Ce regard que Sangoten ne connaissait que lorsque son père livrait un combat contre un ennemi. Un regard froid et dure. Le jeune homme se concentra un instant et ne ressenti aucune énergie négative. Alors qu'elle pouvait être la raison de ce changement ?
L'image de sa mère lui sauta aux yeux. Il eut envie de pleurer.
« Elle te manque maman ? » demanda t-il soudainement.
Sangoku ne daigna pas ouvrir les yeux et resta silencieux. Visage fermé depuis le retour de son fils et n'ayant décroché que dix mots depuis le début du repas, il n'avait pas l'intention de lui répondre.
« Papa, est ce qu'elle te manque maman ? » insista-t-il.
« J'ai besoin de savoir. J'ai besoin d'en parler. » cria t-il
Sangoku se leva rapidement et bloqua la gorge de son fils avec son pied.
«Les morts appartiennent au passé et je ne vais pas me mettre à pleurer sur eux. C'est clair ? »
Sangoku retira son pied. Sangoten, saisi par la peur, décida d'aller trouver asile chez son ami.
Capsule Corporation
Trunks se leva de mauvaise humeur et se promit de casser la figure à celui qui le tirait de son lit. Quand il réalisa que c'était son ami, il ne put le faire.
« Mais qu'est-ce qui t'arrive ? »
« Papa est devenu fou. »
« Sangoku ? »
« Jusqu'à preuve du contraire j'ai pas d'autre père. »
Bulma et Végéta arrivèrent à ce moment-là.
« Sangoten tu as vu l'heure ? »
« Papa est devenu fou. » répéta t-il
« Quoi ? » répondit Bulma. Elle ajouta «Pourquoi dis tu cela ?»
« On mangeait face à face et tout à coup il me dit T'as fini de me regarder comme ça ? Un vrai guerrier de l'espace ne serai étonné de mon apparence ? et ensuite quand j'ay essayé de parler de maman, il ma dit que le deuil il l'a déjà fait puisqu'il ne va pas se mettre à pleurer sur le passé et les morts.»
« Ca c'est une réaction typiquement saiyenne.» dit Végéta
Bulma lui jeta un regard noir lui faisant comprendre qu'il valait mieux qu'il se taise.
« Ecoute son attitude n'est pas normale. Tu le… vous le connaissez aussi bien que moi. Ce n'est pas le SANGOKU que l'on connaît. Et pourtant, il ne dégage pas d'énergie négative et je n'en ai pas ressenti… »
Végéta croisa ses bras sur son torse.
« Et puis il n'y a pas que ça. Si tu nous racontait ce qu'il c'est passé cet après midi ? »
« Tu est au courant ? »
« Qu'est ce que tu crois ? J'ai ressenti les énergies dont la tienne. »
« Ca ne te concerne pas. »
« Ah bon ? Tu crois ça ? Ne suis je pas le Prince de la planète Végéta ? »
Devant le regard dure de Végéta, Sangoten n'osa pas répondre.
« Tu me promet que tu n'iras pas leur chercher des noises ? »
Végéta se contenta de dire :
« Bon tu craches le morceaux. Oui ou non ? »
« … Mes grands-parents viennent de débarquer sur Terre. »
« Tes grands-parents ? » dit Bulma qui ne connaissait que le père de Chichi.
« Les parents de papa et de Raditz. »
« Mais quel âge ont-ils ? » demanda Végéta en décroisant les bras de son torse.
« Tout au plus 30 ans. Ils sont partis en … en … attend que je me souvienne… heu oui c'est ça. 737 ! en 737.»
« L'année où Freezer à détruit la planète Végéta. » dit Végéta.
« Mais ça va faire un bout de temps. » dit Bulma
« Oui ça tu peux le dire. »
« Et est ce qu'il t-on dit pourquoi ils venaient ? »
« Non mais tout ce que je sais c'est qu'ils avaient l'air surpris d'être ici et surtout d'être à cette époque. Est ce que cela aurait un lien avec le changement d'attitude de papa ?»
« Je ne crois pas. Ton père est unique en son genre. Attendons demain matin. La nuit porte conseille.» déclara Végéta.
« Sangoten, tu n'as qu'a dormir ici. »
« Merci Bulma. »
