Auteur, unique et exclusive : Lymnilia

Défi de. Angeyumi

Genre : Nawak total !

Rating : T+

Blabla : La température augmente, lentement mais sûrement… Baveux et baveuses de tous horizons, vous avez l'autorisation de sortir les serpillières ! Car, oserai-je le dire ? Si les lemons ne sont pas encore arrivé (ne tapez pas, ou ils arriveront jamais) un petit lime tout mignon (parce que tout ce qui est petit est mignon) vous attend. Mais pour ça, il faut lire le chapitre jusqu'au bout.

Blabla2 chapitre non corrigé

Chapitre 3 : Je ne la sentais pas…

Le trajet suivant se fit à nouveau dans une étrange ambiance. Gojyo avait insisté pour monter à l'avant (« Pas envie de subir le singe cette fois »), et Goku avait l'air terriblement … amorphe. Quant à Sanzo, s'il se taisait, c'est parce qu'il regardait d'un très, très mauvais œil la main de Gojyo se faufiler du côté du conducteur…Conducteur qui eut un sursaut si brusque en la sentant effleurer l'intérieur de sa cuisse qu'ils faillirent quitter la route.

Il ne redressa le véhicule qu'in extremis, dans un hurlement des pneus qui espéraient exprimer ainsi leur mécontentement contre les chauffeurs incapables de retenir leurs poussées d'hormones.

Il fallait dire, pour la défense du conducteur, que son pantalon avait l'énorme défaut d'être très près du corps et que de ce fait, il avait l'impression de sentir le métis caresser sa peau directement, sans la mince, l'infiniment mince couche de tissu sensée le protéger du contact du monde extérieur. Et c'était extrêmement étrange comme sensation. Même si ce n'était que Gojyo, qu'il connaissait par cœur, avec qui il avait déjà eus des contacts plus que…poussés par le passé, même s'il s'y attendait plus ou moins (plus moins que plus), ça le troublait.

Beaucoup.

Et Le troublait encore plus la tension qui émanait du corps de Sanzo derrière lui. Une tension qui disait « J'vais en tuer un. Ou l'autre. Voire les deux ».

Dans un sens, ça montrait que l'idée de Gojyo n'était peut-être pas si mauvaise. Même si elle avait l'air…totalement bidon.

Le brun en venait à se demander si Gojyo agissait vraiment ainsi pour l'aider, ou bien pour une raison plus personnelle. Emmerder le bonze ? Oui, sûrement, et il y arrivait plutôt bien.

Sanzo n'aimait pas ce qui était en train de se passer. A quoi jouait Hakkai ? Il refusait d'abord de lui parler, puis il arborait un air éminemment et définitivement coupable, et là ? Là il se laissait peloter parce cette espèce de pervers libineux obsédé et même pas beau de Gojyo.

Il avait envie de tuer Gojyo.

Il avait envie de baffer Hakkai.

Il avait envie de se baffer lui-même, parce qu'il ne comprenait pas pourquoi il avait tellement envie de cogner les deux autres. °Moi j'ai bien une idée…°

Il sentit la tête de Goku se poser contre son bras. Il regarda l'adolescent profondément endormi, un sourire voguant sur les lèvres. Il le trouvait bien silencieux depuis tout à l'heure, aussi… Comme quoi tout avait une explication rationnelle en ce monde. Il se dit qu'il aimerait bien savoir ce qui le faisait sourire ainsi

Le gosse devait rêver d'un banquet éternel fait de sushis et de gâteaux dégoulinants de crème.

Hakkai jeta un coup d'œil dans le rétroviseur et faillit faire un nouvelle embardée en voyant le regard que posait le bonze sur son protégé. Un regard tendre. Mais alors, très, très tendre.

#Chont choux, non ? Regarde la route#.

C'est fou comme une conscience peut être acide, et ce qu'elle peut déclencher comme pulsions meurtrières.

Le conducteur décida de se re-concentrer sur la route, aidé en cela par la main de Gojyo qui se crispait sur sa cuisse à chaque sursaut du véhicule. #Pas sûre que ca soit à cause de ta façon de conduire moi#

Gojyo qui avait d'ailleurs décidé de s'amuser aux dépends du magicien en faisant migrer lentement, mais alors, vraiment très lentement, sa main vers le nord. Sentir Hakkai trembler sous ses doigts qui savaient très exactement où et comment se poser était… relaxant.

Ca lui évitait d'avoir envie de se retourner pour en coller une au stupide bonze atrophié du neurone en train de sourire comme un sombre crétin en regardant le singe pour une fois silencieux –oui, parfois, même en dormant le singe trouvait moyen d'être bruyant.

Quand le bonze n'était pas là, par exemple.

Goku se tourna et se blottit un peu plus contre l'épaule de Sanzô qui regardait la forêt défiler. Il sentit les longs cils du plus jeune battre contre son bras nu et le poids de sa tête quitter son épaule. Il entendit un vague « s'cuse moi Sanzô » mais ne fit attention à rien de tout ça. Il sentait quelque chose d'étrange émaner du bois.

Quelque chose d'hostile.

Quelque chose de plus gros que trois ou quatre yokais, de plus dangereux aussi.

Les arbres bruissaient de cette présence étrange, étrangère, qui suintait la violence jusque dans le sol de la forêt. Accessoirement, ils aimaient pas non plus la présence de Jeep.

Ce que Sanzo ne savait pas, c'est qu'il était le seul à la sentir. Enfin, jusqu'à ce que quelque chose n'explose sous les roues de jeep. Cette fois, s'ils ne quittèrent pas la route, du moins la voiture sembla quitter le sol

Tout s'enchaîna en quelques millièmes de seconde. Finies les réflexions, les taquineries, la somnolence : ils étaient tous surle pied de guerre, armes à la main, cherchant l'ennemi des yeux.

Un ennemi qui se planquait, qu'ils entendaient rire.

Un ennemi que Gojyo hésita à provoquer. Oui, il avait envie de le combattre, mais quelque chose lui disait d'être prudent. Une sale intuition.

De toutes façons, il n'eut pas besoin d'appeler l'autre qu'il se montrait : un jeune homme venait de sortir des arbres. Il avait pu être beau, avant d'avant la moitié du visage écorchée au sens propre du terme.

Il riait toujours. Un rire malsain, gluant, qui s'écoulait de sa bouche comme de la bile. Eux, ils attendaient. Mais se méfier comme ça n'était pas leur genre ; c'est pourquoi G² (comme d'hab ; ceux qui ne savent pas à quoi correspond l'abréviation sont appelés à retourner à la première partie de l'étude) se précipitèrent vers lui en hurlant, toutes armes dehors, prêts à le démolir en quelques coups.

Il faut savoir que dans une optique guerrière, le hurlement n'est pas seulement l'expression d'un sentiment de frayeur ponctuelle exacerbée ; il est considéré comme galvanisant pour les capacités corporelles des combattants. Un guerrier qui ne crierait pas est regardable comme dangereux et déséquilibré.

L'ennemi n'avait pas l'air dangereux en soit, il semblait même plutôt étonné de les voir charger, couverts par le flingue de Sanzô.

Pas l'air dangereux pour un sou. Et pourtant, tout se passa très vite. Sans qu'ils aient le temps de le voir bouger, il avait envoyé Gojyo cogner contre un arbre, esquivé un sort de Hakkai, sortie une immense épée mais reçue de plein fouet la balle de Sanzô. Sans un bruit. Il regarda le sang couler de sa blessure comme un enfant regarde le cadavr d'un animal. Fasciné. Curieux. Souriant. Il rit en voyant Goku l'attaquer à nouveau, et leva son épée. En silence, il se rua sur le bonze, ignorant les balles qu'il ne semblait même pas voir.

Ils tombaient rarement sur ce genre de psychopathes. Ca leur arrivait hein, mais pas souvent. Sanzô n'aimait décidemment pas ce genre d'ennemis - pas qu'il aima plus les autres, mais voilà – ils étaient toujours longs à tuer. Parce que oui, ils avaient fini par le ter, après pas mal de coups et de sang. A quatre contre un, et ils avaient réussi à être blessés.

Le combat avait été long. Ils ne savaient même pas son nom. Ils ignoraient pourquoi il les avait attaqués. Là, le combat n'avait rien d'héroïque, parce que mis à part sa blessure et sa force inhabituelle, il pouvait passer pour un villageois normal. Là, ils avaient été contraints de combattre pour leur survie, et ca passait par la mort-violente- de l'ennemi.

Parfois, même les plus blasés ont du mal à se faire à cette simple idée.

Sanzô soupira et finit son verre. Après le combat, il s'était enfoncé entre les arbres et avait marché jusqu'aux premières habitations, les mâchoires serrées et la tête vide. Il n'avait même pas cherché à savoir si Goku et Hakkai, qui avaient été salement blessés, allaient bien. Ils avait laissés ses compagnons sur la route boueuse, avançant au hasard.

Fort heureusement, une petite ville se trouvait à quelques lieues de là avec, oh joie, une auberge… qui visiblement tenait aussi lieu de bordel à l'intention des baroudeurs fatigués et solitaires.

Le garçon de posa sur le tabouret à côté de celui du bonze. Il était jeune, il était beau, il avait quelque chose dans les yeux qui faisait frémir Sanzô. Après tout…

La chambre était miteuse, les murs laissaient entendre tout ce que faisaient les voisins, mais le gosse savait ce qu'il faisait. Et il le faisait bien.

Il était assis sur les hanches de Sanzô, cherchant à la fois à le déshabiller et à réfréner ses ardeurs… cause perdue d'avance, bien sûr.

Brusquement, Sanzô décida qu'il en serait autrement. Il fit basculer le jeune corps sous lui et s'empara de ses poignets, les maintenant au dessus au dessus de sa tête.

Le garçon (Katsura ?) lui sourit. Et fait très lentement remonter sa jambe jusqu'à ses hanches, et même plus haut, pose son pied nu sur le sexe dressé de Sanzô.

Il pousse le vice jusqu'à glisser le dit pied dans le pantalon délié de Sanzô pour aller effleurer le gland qui n'attendait que ce genre d'attentions pour se gorger encore plus de sang - oui, à la grande surprise de Sanzô, c'était toujours possible.

Sanzô grogna en mordant dans un bout de peau tendre, le garçon éclata de rire et appuya un peu plus fort sur l'érection déjà douloureuse de Sanzô…il fallait dire que de voir les yeux verts se brumer, et s'assombrir, jusqu'à prendre la couleur des sous bois, était furieusement érotique.

Sanzô dégagea une de ses mains et acheva de se déshabiller. Tatsuya en profita pour se redresser et caressa longuement le torse du bonze, lui arrachant soupirs et grognements incontrôlés. Leurs corps, vite nus, se pressaient l'un contre l'autre, à la recherche d'une réponse que l'inconnu qu'ils exploraient frénétiquement serait bien en peine de leur apporter.

Tsuzuku !

Les citrons prennent tranquillement le soleil sur leur branche, ils seront bientôt mûrs, ayez patience. La nature vit selon un rythme qu'il faut respecter !

Rar générale parce que j'ai plus de temps : bande de pervers, vous attendez que les lemons ou quoi ? rah la la… Promis, au prochain chapitre, vous serez rassasiés. Bon, d'ici, merci à :tsuki, obi chan, ange yumi et bloody's soul.

Bloody's soul : merci, merci, merciiii ! (vi, t'as droit à un traitement spécial). Ta review (la première) 'a fait extrêmement plaisir, mais aaargh, c'est trop de pression sur une petite auteur ca ! En espérant que ca vous plaise toujours