Chapitre 9

Peu à peu, le soleil se leva sur la petite ville de Tomoéda. La ville commença à se réveiller sans se douter que dans quelques heures aura lieu un combat entre magiciens.

Dans une chambre d'une grande maison, une jeune magicienne y dormait avec à ses côtés un jeune magicien ainsi que son gardien. Tranquillement, elle se réveilla.

Kéro : Bonjour Pitchoune
Sakura : Bonjour mon p'tit Kéro.
Kéro : Est-ce que ça va mieux ?

Sakura fit non de la tête. Kéro baissa la tête triste. Au même moment, Lionel se réveilla.

Sakura : Salut Lionel.
Lionel : Bonjour Sakura. Ça va bien ?
Sakura : Non, pas vraiment.
Lionel : Ça va aller ! Te sens-tu prête à affronter Moerty ?
Sakura : Je n'ai pas trop le choix. Je veux me débarrassé de lui, le faire disparaître à jamais, qu'il ne fasse plus de mal à personne. Et surtout, je veux retrouver mes amis et mon fiancé. Je vais vaincre ce salaud.
Lionel : Sakura, on va y arriver.
Kéro : Et ne m'oublie pas. Moi aussi je suis là !
Lionel : C'est vrai !
Voix : Et tu as aussi tes amis !
Sakura : Tiffany, Marc.
Tiffany: Oh ma Sakura, je suis contente de te voir. Tu te sens bien ?
Sakura : Pas tellement.
Tiffany : Pourquoi ne pas m'avoir dit que tu étais enceinte ?
Sakura : Je n'en ai pas eu le temps. Je l'ai appris qu'hier chez le médecin.
Tiffany : Et cette bague te va à merveille. Et je veux que tu me promettes une chose.
Sakura : Laquelle ?
Tiffany : Tu me laisse faire ta robe de marier.

Tous le monde se mirent à rire.

Sakura : D'accord. J'aurais besoin aussi d'une robe pour le mariage de Thomas et Katia.
Tiffany : Wow. Enfin.
Marc: Et si on descendait pour manger ? Le petit déjeuner est prêt.
Sakura : Tout de suite.
Kéro : Manger, manger, manger. Youppi.
Lionel: Toujours le même.
Kéro : Eh oh, on ne t'a pas sonné.

Tous le monde se mit à rire.

Après le petit déjeuner, Sakura alla dans le jardin. Elle s'assit dans l'herbe et ferma les yeux. Elle se concentra pour essayer de centrer son énergie. Elle fit quelques exercices qu'Anthony et elle avaient fait à leurs entraînements. Un peu plus tard, Kéro et Lionel se joignirent à elle. Tiffany, comme à son habitude, filmait.

Marc voulait absolument aidé. Lionel lui montra donc quelques prise de combats et la manière de se servir d'une épée. Marc apprenait trs vite, ce qui surprit Lionel.

Vers 15 heures, un personnages vint voir nos jeunes amis.

Lionel (en garde) : Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ?
Etranger : je suis Woodson. Je viens vous porter un message de mon maître.
Sakura : Quel est-il ?
Woodson : Rendez-vous 21 heures au parc. Ne soyez pas en retard.
Sakura : Et comment vont … hein ?
Kéro : Déjà partit. Non mais quel culot.
Tiffany : Il est partit aussi vite qu'il est revenu.
Lionel : il avait peut-être peut de finir comme les autres.
Marc : Il est parti en courant d'air au lieu de poussière.
Tous : Ha ! Ha ! Ha !
Sakura : Bon, je vais me reposer un peu.
Tiffany : As-tu besoin de quelque chose ?
Sakura : Non, merci Tiffany. Kéro, tu viens ou tu continues ton entraînement ?
Kéro : Je vais rester un peu.
Sakura : D'accord !

Sakura rentra dans la maison. Elle se rendit dans la chambre d'Anthony et s'allongea sur le lit.

Sakura : Je vais tout faire pour te sortir de là Anthony. Je te le promets. On va être de nouveau ensemble, se marier et avoir notre bébé. Je t'aime Anthony. (quelques larmes coulent sur ses joues).

Dehors dans le jardin.

Tiffany : J'espère que Sakura va tenir le coup.
Lionel : Ne t'en fais pas. Je suis sûr qu'elle va tout faire pour Anthony et je vais l'aider.
Kéro : Et nous, nous sommes là aussi pour l'aider.
Lionel : Kéro fait son jaloux ?
Kéro : MOI' NON MAIS … Tu n'es pas le seul à tenir à elle et à avoir des pouvoirs. Et j'aime ma petite Pitchoune.
Lionel : Ça va Kéro, ne panique pas.
Kéro : Hé ! Hé ! Il y a quelqu'un qui vient te voir.
Lionel (en se retournant) : Miako ? Comment ça va ?
Miako : Ça va ! Et Sakura ?
Tiffany : Un peu mieux. Je vous laisse, je vas finir les costumes pour ce soir.
Lionel : Ce n'est vraiment pas nécessaire.
Marc : Tu sais qu'avec Tiffany, tu n'y échappera pas.
Lionel : Je sais. A tantôt !
Miako : Voua allez vous battre où ?
Lionel : Au parc à 21 heures.
Miako : Euh Lionel …
Lionel : Non, attends. Je sais que je t'ai délaissé pas mal et que je me suis occupé de Sakura. Tu connais parfaitement mes sentiments pour elle. Nous sommes maintenant des amis et j'ai promis de toujours être là pour elle si elle en avait besoin. Même si toi et moi et Sakura avec Anthony, je vais toujours être là pour elle quoi qu'il arrive. Je suis désolé si tu en souffre.
Miako : Je sais que tu dois faire ce que tu juges le mieux pour tout le monde. Je dois aussi penser à moi. C'est vrai que j'en souffre de cette situation. Je sais que nous deux s'est arranger depuis longtemps, mais j'ai appris à te connaître et je suis tomber amoureuse de toi. Je sais que ce n'est pas réciproque mais laisse-nous au moins une chance.
Lionel : Écoute Miako. Pour le moment, nous avons des problèmes à régler. Quand tout sera terminé, je te promets de faire plus attention et de prendre soin de toi. Il est vrai que mes sentiments pour toi ne sont pas et ne seront jamais comme ceux que j'ai éprouvé pour Sakura. Je peut tout de même te dire une chose.

Lionel s'approcha de Miako. Il lui prit son visage dans ses mains et l'embrassa.

Lionel : Je t'aime Miako.
Miako : Mais pas autant que Sakura.
Lionel : J'ai vécu beaucoup de chose avec Sakura. C'est sûr que ce n'est pas la même chose, que ce n'est pas aussi intense mais j'ai tout de même des sentiments pour toi.

Lionel prit Miako dans ses bras et elle se laissa faire.

Dans la chambre d'Anthony, Sakura se leva et alla à la fenêtre. Elle vit Miako et Lionel dans les bras l'un de l'autre. Elle fit un sourire et se tourna vers la commode où il y avait une photo d'Antony.

Sakura : Bientôt Anthony nous serons ensemble. Encore quelques heures.

Non loin de là, dans une maison sombre…

Moerty : J'espère que vous êtres prêts pour ce soir.
Woodson : Oui Maître. Mais nous avons perdu quelques unes d'entre nous.
Voix 1 : C'est vrai Maître. Pourra-t-on les battre ?
Voix 2 : Ils ont déjà détruit les autres. C'est vrai qu'ils étaient faibles mais ne devrions nous pas nous méfier d'eux ?
Moerty : Armadien et Psylang, nous allons les battre et les cartes de Clow m'appartiendront comme elles auraient du m'appartenir.
Psylang : Ce ne sont plus les carte de Clow Maître.
Moerty : Tu arrêtes d'être insolent.
Psylang : Mais enfin Maître…
Moerty : Tu l'auras voulu Psylang. Attaque obscure.

Moerty attaqua Psylang qui s'effondra. Après cette attaque, Psylang avait de la difficulté à respirer. Woodson voulu l'aider mais Moerty s'y interposa.

Moerty : Non Woodson. Laisse-le. Il mourra de toute façon.
Woodson : Alors abréger ses souffrances Maître.
Moerty : Non, on le laisse souffrir et ne répliquez pas sinon, il vous arrivera le même chose.
Woodson : Bien Maître.
Armadien : Puisque maintenant Psylang n'est plus là, comment on s'arrange ?
Moerty : Je vais m'occuper de cette maîtresse des cartes et toi Armadien, tu t'occuperas de ce jeune garçon avec des pouvoirs. Pour ta part Woodson, tu te débarrasse de ce minus de gardien. Quand ces trois-là mis hors circuit, ils ne nous restera qu'à régler le compte de ces magiciens de pacotilles. J'aurais enfin les cartes en ma possession.
Armadien : Y a-t-il un autre plan au cas où ?
Moerty : Tout va bien se passer. On interviendra au cas ou. Maintenant, préparez-vous !
Armadien et Woodson : Bien Maître.

Moerty se dirigea dans le fond de la pièce où se trouvait nos amis enfermés dans des bulles de verre.

Moerty : Bientôt, votre fin arrivera.
Anthony : Je ne vendrais pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué.
Samantha : Ouais, Sakura va tous vous détruire.
Moerty : Vous croyez vraiment ? Ce n'est pas parce qu'Elle a réussi à détruire quelques cartes qu'elle va me battre. D'autant plus qu'elle n'était jamais seule pour les battre. Alors vous croyez qu'elle pourra m'affronter seule ? Ça m'étonnerais.
Mathieu : On a confiance en elle.
Gothard : Et Elle nous a quand même, même si on est pas à ses côtés pour se battre avec elle.
Moerty : C'est ce qu'on verra.

Moerty sortit de la pièce en laissant les prisons de verre et ses occupants là où ils étaient.

Anthony (pensé) : Nous avons tous confiance en toi. J'ai confiance en toi Sakura.