Je poste le chapitre trois de ma fic "la rumeur". Celui-ci est plus court mais c'est parce que je me réserve le prochain chapitre pour mettre les choses en place et puis, je bosse sur une fic Naruto. Etant une novice, j'avançe doucement.
Titre : La rumeur
Auteur : Elaelle
Genre : Romance, humour, Yaoi, Lemon ( plus tard si je me déchire pas )
Disclaimer : Persos pas à moi...
Résumé : Une rumeur court à Central sur le colonel Roy Mustang. Mais qui en est l'instigateur et à quelle fin ?
Merci pour toutes vos reviews, elles m'ont fait très plaisir.
Petit rappel : Roy a décidé de jouer le jeu d'Edward. Dans le même temps, il jure de se venger de Maes, qui est l'instigateur du complot. Mais son petit jeu risque de se retourner contre lui.
Chapitre 3. Prit à son propre piège.
Puisqu'il avait décidé d'aller jusqu'au bout, il devait maintenant raccompagner sa pseudo tendre amie jusque chez elle. Durant une seconde, il avait songé à le ramener chez lui pour le confronter mais il ne voulait pas tenter le diable : la réaction de son corps, au moment où il l'avait embrassé ne laissait aucun doute et bien qu'il ne soit pas porté sur la chose avec un homme, il risquait fort d'envoyer valser ses principes pour commettre l'irréparable.
Il lui prit la main d'autorité et marcha d'un pas soutenu jusque devant la demeure des Elric, déposa un baiser furtif sur ses lèvres et après un vague "au revoir" jeté au gré du vent, disparu dans la nuit. Edward était encore tout chamboulé ; la situation lui avait totalement échappé et il songeait déjà à la répercussion qu'allait avoir la rencontre faite avec le général. Comment Roy avait-il pu être au courant ?
C'est d'un pas lent qu'il franchit la porte avant de s'appuyer contre, les yeux fermés.
- Bon sang, je suis pas dans la merde.
Al arriva au même moment.
- C'est maintenant que tu rentres ? T'étais où ?
- Avec Roy, souffla Ed.
- Quoi ? Mais...et où... ?
- Lorsque je suis arrivé, il est sorti de nulle part, m'a attrapé par la taille et m'a obligé à le suivre au restau. Putain Al, je suis dans la mouise !
- Mais ce n'est pas ce que tu voulais ?
- Pas comme ça, pas en FILLE ! Dois-je te rappeler qu'il n'était pas censé savoir ce que nous faisions ?
- Je sais bien mais peut-être qu'il ne t'a pas reconnu ?
Le regard que lui jeta son frère lui assura le contraire. Les choses se compliquait car connaissant Mustang, il n'allait pas laisser échapper cette occasion pour se venger de ses détracteurs.
- Tu crois qu'il sait pour Maes ?
- J'espère que non car je redoute ce qu'il lui prépare. Bon, je vais me coucher, toutes ces émotions m'ont lessivé.
Al lui emboita le pas, songeur. Les évènements leurs avait glissé entre les doigts. Mais comment rattraper le coup ?
- Tu connais pas le plus pire ? lui dit Ed en se déshabillant. Nous sommes tombés sur le général et sa femme en sortant du restau.
- Quoi ? s'écria son frère. Et qu'est-ce que vous avez fait ?
- Cette enflure de colonel m'a présenté comme étant Edwina, sa fiançée. Non mais, s'étouffa-t-il de rage. Tu te rend compte, tourner mon nom comme ça au ridicule ?
Mais Al n'était pas dupe. Son frère omettait sciemment de lui dire autre chose et vu la rougeur subite qu'avait prise ses joues, facile de deviner ce qui s'était passé ensuite.
- Il t'a embrassé, c'est ça ?
Ed sursauta avant de détourner la tête. Al avait toujours su décrypter son comportement ; c'était lui qui s'était rendu compte le premier qu'il éprouvait de tendre sentiment pour Roy, bien avant qu'il n'en prenne conscience lui-même. Il le connaissait jusqu'au bout des doigts.
- Pourquoi tu dis ça ?
- Pas de ça avec moi frérot, je vois bien que tu me cache quelque chose. Alors, j'ai raison ?
Le silence qui suivi fut sa réponse. En fin de compte, les choses allaient certainement évoluer pour le mieux. Mais en attendant, mieux valait éviter de croiser la route de Mustang. Du moins, pendant quelques temps...
Parce que même s'il avait un corps d'acier, Roy se ferait un plaisir de s'arranger pour le changer en boîte de conserve. Un coeur d'acier peut être mais Al n'était pas encore suicidaire !
La sonnette retentissait bruyamment, ne laissant aucun répit aux occupant de la maison. Hughes retint le juron qui avait manqué frnachir ses lèvres pour ouvrir la porte à la volée, bien décidé à enguirlander l'intrus qui osait le déranger lorsque la vue de son visiteur le figea d'effroi.
Deux yeux onyx le fixait froidement, l'élat meurtrier qui les animait accentué par le sourire cruel qui étirait les lèvres. Maes recula d'un pas lorsque la vue d'une main ganté de blanc le coupa dans son élan.
- Roy...
- Tu va me suivre bien gentiment.
C'est tout ce qu'il eut besoin de dire. Les deux hommes firent le trajet qui les séparait du cimetierre de la ville dans le silence le plus complet, entrecoupés par les tentatives infructueuse de Hughes pour savoir ce que lui avait préparé son ami. S'il pouvait le considérer encore ainsi...
Une fois devant l'entrée, Roy l'assomma, le prit sous les bras et tira son corps jusqu'à la proximité d'une tombe fraîchement creusé. Là, il l'attacha à l'aide d'une corde assez épaisse puis, avec l'aide du gardien du cimetierre, le hissa en haut d'une branche, la tête en bas.
- Merci pour votre aide, dit-il au vieil homme en lui tendant une liasse de billets.
- Vous êtes sûr que c'est légal ?
- Tout à fait ! le rassura Mustang. Nous testons une nouvelle façon de récolter des renseignements auprès de l'ennemi et il faut dire que jusqu'ici, ça marche très bien !
- Ah..., le vieux semblait perplexe. Ben moi, je vous laisse !
Il n'y comprenait rien et n'avait pas franchement envie d'en savoir plus. Le temps passa tranquillement, roy s'était assoupi, le dos appuyé au tronc quand un gémissement le tira de sa somnolence.
- Non...mais c'est quoi ce bordel ?
- Aaahhhhh...s'il te plaît, arrête ! hurla Maes.
- Ca fait mal ? sussurra Roy.
- Oui...
- Tu souffres ?
- Oui...je t'en supplie, je suis ton ami...
Une nouvelle gerbe de flamme lui fit pousser un hurlement de souffrance.
- Non...arrêtes !
- Pas tant que tu me dises pourquoi tu t'est ligué à ce plan diabolique.
Hughes tenta de lui expliquer qu'il avait prit Edward en pitié mais hélàs, Roy n'était pas d'humeur à ce qu'on le prenne par les sentiments. Un nouveau claquement de doigts provoqua un nouveau hurlement.
- Ca suffit ! Je te le jure, j'avais de la peine pour lui alors j'ai décidé de l'aider, c'est tout !
- Et qui est à l'origine de ce plan ?
- Heu...je ne sais pas trop...Non ! hurla-t-il, arrête !
- Alors ? Le ton de Mustang était impitoyable.
- C'est...d'accord, j'avoue. C'est moi ! finit-il par hurler. Voilà, tu es content ?
Roy s'adossa à l'arbre, les bras croisés. Il attendait qu'il s'explique, qu'il lui donne une raison valable pour le détacher.
- Ce gosse était dans un état désespéré, avoua Maes. Si tu l'avais vu, c'est à peine s'il mangeait, tourmenté par ce qu'il ressentait pour toi.
- Quoi ?
- Ca t'étonnes ? ricana son ami. Tu es tellement occupé par tes rendez-vous sans lendemain que tu n'a jamais remarqué sa souffrance. Causé uniquement à cause de toi.
- C'est ridicule, marmonna Roy. A son âge, on confond souvent l'amour avec de l'admiration...
- Détrompe-toi, le coupa Maes. Ce petit sait ce qu'il ressent pour toi et crois-moi, s'il avait pu choisir, c'est certainement pour Winry qu'il aurait aimé éprouver ce genre de sentiment. Mais hélàs, on ne choisit pas de qui on tombe amoureux. Ce serait trop facile...et vite ennuyeux !
Il sonda l'expression de Roy. Ce dernier semblait troublé par cette dernière révélation, bien plus qu'il ne l'aurait cru. Et si...
- Tu commence à comprendre ? dit Maes.
- Je...je l'ai embrassé, avoua Roy.
Un cheval passa au galop...
- Nanni ? T'as fait quoi ?
- Arrête de hurler.
- Tu te rend compte de ce que tu as fait ? dit Hughes en gesticulant. Détache-moi espèce d'ordure, que je te donne une bonne correction !
- Si tu ne te calme pas, je te laisse là.
- Ne me dis pas que...
- J'en sais rien, soupira Roy. Il passa une main lasse sur son visage. Son propre geste l'avait étonné lui-même mais sur le moment, il avait tout oublié pour prendre ces deux pétale de roses qui s'offrait à lui.
Me voilà en train de penser aux lèvres d'Edward. Nan vraiment, je ne vais pas bien du tout moi ! Pourtant, qu'est-ce que je l'ai apprécié ce baiser ! Et j'ai même poussé en lui en donnant un autre une fois devant chez lui. Faut croire que...non, pas possible. Pas moi !
- Il était là, à me fixer avec ses grand yeux dorés...dans la tenue qu'il avait mise, il était si craquant que j'ai cédé à ma pulsion. Je sais, ajouta-t-il en croisant le regard éberlué de Maes, j'aurais dû me contrôler mais je dois avouer que c'était la première fois que...
Il n'acheva pas sa phrase, laissant à Maes le soin de la terminer.
- Que tu te sentais aussi bien avec quelqu'un ?
Mustang hôcha lentement la tête.
- Oui, avoua-t-il. Pourquoi ?
- Pourquoi as-t-il fallut que ce soit avec lui et avec personne d'autre ?
- C'est ça !
- Détache-moi et je te dirais pourquoi.
Après un coup d'oeil suspicieux, Mustang claqua des doigts, embrasant la corde. Hughes poussa un hurlement avant de s'écraser par terre, jurant de tout les dieux.
- Bon sang, t'aurais pu y aller mollo !
- Et toi, tu n'aurais pas dû bousiller ma réputation, répondit tranquillement son ami. Alors, j'attend !
- Enlève-moi ça !
- D'abord je veux savoir, on verra après.
- Très bien !
- Tu ne t'est jamais demandé ce que tu ressentais pour lui ?
- Non, bien sûr que non ! s'écria Roy.
Mais visiblement, le ton employé confirma les doutes de son ami. Il n'avait jamais essayé d'analyser la boule qui le prenait à l'estomac lorsque le full metal partait en mission. Ni l'étrange soulagement de le revoir bien portant quand il venait remettre son rapport. Pour évacuer tout ce stress, il le taquinait encore plus, une manière de dissimuler le bien-être qui s'emparait de lui à la vue de ses grand yeux dorés. Se pourrait-il qu'il se soit lui-même leurré sur ses sentiments afin de ne pas avoir à affronter la réalité en face ?
- Je ne sais pas...je ne sais plus.
- Pense-y alors. Heu...comment as-tu su pour le plan ?
- J'ai cherché. Qu'est-ce que tu crois, je ne suis pas aussi stupide que ça.
- Tant mieux alors car maintenant, tu sais ce que tu dois faire. Bon, détache-moi, je voudrais rentrer.
Une fois libéré de ses liens, Hughes se jeta sur la dernière photo de sa fille que Roy n'avait pas cramé. Les larmes aux yeux, il lui jura de se venger.
- Rassure-toi, c'était des doubles.
Maes ne l'écoutait plus et caressait la photo d'un doigt.
- Ma petite fille chérie, papa t'a sauvé d'une mort certaine.
- Idiot ! dit Roy avec un sourire en coin.
Le lendemain, une missive arriva sur le bureau du Colonel. Lorsque Riza déposa l'enveloppe sur son bureau, elle fut prise d'une furieuse envie de la décacheter mais elle la réprima vite. Mustang n'appréçierait pas. Elle prit donc son mal en patience, écoutant d'une oreille distraite les avances que lui faisait Havoc.
- Taisa, dit-elle soudainement en le voyant entrer. Vous...heu...
Roy la gratifia d'un regard étrange. Qu'est-ce qu'elle avait ce matin ?
- Oui ?
- Heu...vous avez reçu une lettre.
- Oh..., nouveau coup d'oeil.
Je comprend vraiment rien à cette femme ! Enfin, restons impassible parce qu'elle pête vite les plomb et j'ai pas envie de me retrouver avec une balle entre les deux yeux.
Il avisa alors l'enveloppe posé sur le bureau et après s'être laissé choir dans son fauteuil, la fit lentement tourner entre ses doigts.
- Tiens, je me demande...
Il la décacheta sous les regard curieux -mais discret- de ses subordonnées, qui guettait avidement l'expression de son visage. L'expression de celui-ci passa de l'intrigue à la surprise pour finir par l'effroi le plus total. C'est blême que le colonel s'extirpa de son siège pour quitter la pièce en coup de vent, laissant la feuille derrière lui.
- Je sors ! lança-t-il avant de claquer la porte.
- Qu'est-ce qui lui prend ? Farman.
Riza s'empara de la lettre, qu'elle lut d'une traite.
- Je crois que Maes va avoir un surcroît de travail, marmonna-t-elle.
Mustang gagna au pas de course la demeure des frères Elric, leva le poing pour frapper lorsque finalement, se ravisa pour entrer sans plus de façon. Il fit hurler Al de peur lorsqu'il le croisa dans le couloir et monta deux à deux les marches jusqu'à l'étage.
- Full métal ! hurla-t-il en poussant la première porte qu'il vit. Quelle erreur !
La pièce dans laquelle il venait d'arriver était une salle de bain. Et là, sous la douche se tenait Edward. Le rideau n'était pas tiré, laissant à la vue de tous un dos plus que parfait, à la peau délicieusement caramel. L'eau glissait le long de sa chevelure blonde pour poursuivre sa course le long de la colonne vertébrale, descendre ensuite vers la cambrure des reins pour se perdre dans un fessier musclé et rebondit. Mustang resta bouche bée devant un pareil spectacle, son entrejambe affreusement serré par son anatomie qui réagissait contre sa volonté. Edward ressemblait à un ange, la tête rejeté en arrière pour laisser l'eau couler sur son visage.
C'est dans le brouillard le plus total que Mustang s'approcha de cette vision de rêve. Il tendit les bras en avant, attrapa le full métal par la taille et le plaqua contre lui, enfouissant son visage dans ses cheveux trempés.
- Mais, s'écria celui-ci. Qu'est-ce que...Ro..Colonel ? Que faites-vous ici ?
Ce dernier ne lui répondit pas, occupé à déposer une volée de baiser sur sa nuque. Ed frémit sous la caresse brûlante et ferma les yeux, emportés par ce qu'il éprouvait. Les lèvres de Roy continuèrent leurs lente exploration tandis que ses mains remontait le long de son torse pour venir titiller les tétons. Ed laissa échapper un gémissement, vite réprimé par le colonel qui, d'une main lui tourna la tête pour plaquer un baiser sur ses lèvres. L'accès lui fut vite ouvert et le ballet aquatique des langues pu commencer.
C'est à bout de souffle qu'ils finirent par se séparer, les yeux rivés l'un à l'autre.
- Rejoins-moi au salon, dit Roy avant de sortir en coup de vent. Resté seul, Ed se laissa glisser dans la baignoire. Que venait faire le colonel chez lui ? Et surtout, qu'est-ce qui lui avait prit de faire une chose pareille ?
Et moi alors ? Je me laisse aller alors que je sais qu'il ne fait que jouer avec moi. Il veut se venger de ce que je lui ai fait mais bête comme je suis, je n'arrive pas à le repousser. Réagis Ed avant qu'il ne te reste que tes larmes.
Il s'extirpa de l'eau, l'éteignit puis s'habilla rapidement. En sortant, il croisa Al qui lui apprit que Mustang l'attendait au salon.
- Je sais, j'arrive.
C'est avec une lenteur délibéré qu'il prit son temps pour descendre. Comment devait-il réagir après ce qui s'était passé en haut ? Nul doute qu'il devrait faire comme si rien n'était arrivé et pourtant, son corps se souvenait encore de ses caresses, de sa langue sur sa peau, de sa bouche...
Stop les hormones ! Ca suffit !
Après une bonne claque mentale, il imposa un air de mépris sur son visage et franchit le seuil du salon.
- Qu'est-ce que vous me voulez ?
Il ne s'attendait pas à ce que Roy ait un air aussi désespéré, faisant voler son masque en éclat.
- Qu'y a-t-il ?
- J'ai besoin de toi.
Son coeur fit un bond dans sa poitrine. Avait-il rêvé ce qu'il venait d'entendre ?
- Quoi ?
- Figure-toi que je suis invité à une soirée.
- En quoi et-ce que ça me concerne ?
- C'est une fête en l'honneur de mon futur mariage...
Ed déglutit lentement.
- ...donné par le général en personne et sa femme afin de présenter les voeux de l'armée aux futurs mariés. Tu comprend mon dilemme, full métal ? Je n'ai pas de femme enfin, si mais techniquement, tu n'en est pas une alors...
- Et vous voulez que je me déguise encore une fois ?
- Tu n'a pas le choix, dit Roy en l'attrapant par les épaules. C'est notre seule chance de nous en sortir indemne. Je pourrais toujours dire après que tu es retourné dans ton village ou que tu m'a quitté pour un autre homme mais là, j'ai besoin que tu redevienne Edwina.
- Vous vous rendez compte de ce qui risque d'arriver si vous faites courir ce bruit ?
- J'y ai réfléchit en venant. C'est la seule solution, à moins que tu ne veuilles rester déguisé en femme le restant de tes jours ?
- Non, pas vraiment non...
- Alors l'affaire est reglé. Je passe te prendre ce soir à huit heure et...
Ce disant, il l'obligea à reculer pour le plaquer contre le mur, les mains de part et d'autre de sa tête.
- ...fais-toi belle !
Ed baissa la tête, les larmes aux yeux.
- Je...je ferais de mon mieux.
Roy glissa un doigt sous son menton pour l'obliger à le regarder. C'est étonné qu'il lui demanda pourquoi il semblait si triste.
- Je vous ai fait du tort et vous voulez vous venger. Je le comprend, moi aussi j'aurais eu la même réaction si ça m'étais arrivé mais...ne jouez pas avec moi parce que je...je ne le supporterait pas.
Mustang se pencha lentement en avant. Son souffle chaud vint caresser sa joue pendant qu'il caressait les lèvres d'Edward avec les siennes. Ce geste plein de sensualité fit monter le rouge aux joues du jeune garçon qui fut obligé de se raccrocher à la veste de son colonel pour ne pas tomber.
- Ed, je n'ai pas envie de jouer. Je suis tout ce qu'il y a de plus sérieux nous concernant mais vois-tu, nous n'avons pas le temps d'en parler.
Il a dit nous ! imprima le cerveau du full métal.
- Tout ce que je veux pour l'instant, c'est...
Le reste se perdit dans un baiser enflammé. Puis tout à coup, plus rien. Il faisait à nouveau froid. Ed n'avait pas besoin d'ouvrir les yeux pour comprendre que Roy était partit. Il se sentait bien, ses jambes refusait de le porter. Il se laissa glisser par terre, les lèvres encore gonflés.
- Il n'a pas envie de jouer. Alors, c'est sérieux. Je n'ose y croire...
- Eh ben, si je m'attendais à ça, dit Al de la porte. Finalement, cette rumeur avait du bon.
- Oui, moi aussi je le pense, dit Ed avec un sourire radieux.
Colonel Roy Mustang
Le général et son épouse vous convie à une soirée donné à votre honneur dans la grande salle de bal. Seront réunis les officiers supérieurs afin de célébrer l'annonce de votre prochain mariage. Ce serait un honneur que votre fiancée vous accompagne afin qu'elle soit présenté à votre entourage et recevoir les félicitations qui s'imposent.
Avec mes amitiés,
Le généralissime.
- Eh ben si je m'attendais à ça, siffla Hughes. Je sens qu'on va bien s'amuser.
- Je présume que vous avez l'intention de vous y rendre ? demanda Riza.
- Je ne manquerais ça pour rien au monde. De plus, il aura besoin de mon aide. Sais-t-on jamais !
Roy, tu va payer pour les précieuses photos de ma fille !
Et il partit dans un grand éclat de rire sadique sous les yeux de Hawkeye.
Voilà pour la suite. Je trouve ce chapitre un peu court m'enfin ! J'espère qu'il vous plaira.
Hughes : il mérite la mort après avoir brûlé les photos de ma Elysia.
Mutang : T'as de la chance, les photos, c'était ma première option.
Hughes, déglutit avec peine : Ah...parce que t'en avais une deuxième ?
Mustang, le regard sadique : Oh oui...
L'auteur : Oups ! Je crois que je vais m'éclipser, sait-on jamais !
Mustang : Tututut, on reste là autrement...
Hughes : ne l'écoute pas, il bluffe !
Mustang : Tu crois ça ?
Hurlement de douleur.
L'auteur, livide : je crois que pour votre deuxième enfant, c'est fichu.
Mustang, à l'auteur : tu sais ce qui te reste à faire ?
L'auteur, toute chibi : Heu...ouais, je crois.
Mustang : je veux un lemon avec mon ed. Et un truc bien. Ah et aussi, je suis seme.
Ed : Ah non, j'en ai marre d'avoir mal aux reins.
Mustang : Tu veux cramer aussi ?
Ed : Je suis seme.
