Me voilà de retour avec la rumeur. C'est dingue, j'ai pas arrêté d'écrire depuis quatres jours. J'avais jamais été aussi prolifique...On va faire court alors, les persos sont pas à moi, résumé, faut lire le début et voilà le quatrième chapitre. Attention, LEMON !
Lulu 342 : Moi aussi, je les trouve mimi ces deux-là. Ils sont mes préférés et de loin mais j'aime aussi Envy/Ed. J'ai d'ailleurs une fic avec ces deux-là qui devrait te plaire !
Lara timquogni : Je suis ravie que ça te plaise. Franchement, je ne pensais pas que quelqu'un la lirait.
Sakura hime : Je vais tout faire pour te satisfaire, jeune demoiselle ! J'espère que tu ne sera pas trop déçue, c'est le tout premier que je fais.
Natanaelle : Merci pour ta review, elle m'a fait plaisir.
Bonne lecture !
Chapitre 4. Une soirée mouvementé.
Ca faisait deux heures qu'Edward tournait en rond dans sa chambre, ressassant des scénarios de plus en plus sombre. A chaques fois, il se voyait finir de la même façon : le généralissime découvrait le pot aux roses, lui était viré de l'armée et Roy deshonnoré à tout jamais. Malgré tout ce qu'il avait dû faire pour attirer l'attention du colonel sur sa personne, jamais il n'avait voulu mettre sa carrière en danger. Pourtant, ce qui allait se passer ce soir serait décisif. Non, il ne devait pas flancher. Il l'avait mit dans cette merde, il allait l'en tirer !
Il posa les yeux sur la robe que Hawkeye était allée lui acheter pour l'occasion. En la voyant, il n'avait pu se défendre de penser qu'il en aimait la couleur. C'était une robe toute simple mais connaissant Riza, il savait pertinemment qu'elle lui irait comme une seconde peau. Et qu'elle le mettrait en valeur. Pour sûr, elle y avait veillée !
Il passa dans la salle de bain, se deshabilla puis se glissa sous la douche, laissant l'eau couler sur sa peau doré. Edward avait besoin de se détendre, il se sentait nerveux. Plus l'heure tournait, plus il se disait que c'était une mauvaise idée avant que l'image de Roy ne le fasse changer d'avis. Il passa lentement ses doigts sur ses lèvres, songeur. Ce baiser...il en voulait plus. Mustang avait dit qu'ils parleraient plus tard. Mais lui, Ed n'avait pas envie de parler. Ils pouvaient s'occuper d'une tout autre manière.
Une fois seché, il repassa dans sa chambre et s'approcha du lit. Du regard, il effleura les deux bandes de tissus couleur chair que son frère avait déposé plus tôt dans la journée. Le vieux Brabert était un vrai génie : grâce à ses inventions, il pouvait faire comme s'il possédait un vrai bras et une vraie jambes. Au toucher, ce tissu synthétique se rapprochait de la peau humaine ; impossible de détecter la moindre différence entre les deux. Ce qui jusqu'ici lui avait plutôt bien servi. Son regard glissa sur la fausse poitrine, posé juste à côté puis sur le faux ventre qu'il devrait arborer durant toute la soirée.
Ce petit truc pesait son poids. Comment les femmes pouvait-elles continuer à vivre avec une telle chose dans le ventre ?
- Elles sont vraiment le sexe fort, marmonna-t-il. Arrghh ! Ca craint de l'avouer mais c'est vrai.
D'en bas monta la voix d'Al, lui criant de se dépêcher.
- Ca va, y a pas le feu !
- Le colonel t'attend alors grouille !
A la mention de son cavalier, ses joues prirent immédiatement feu. Comment ne pas songer à la scène de la salle de bain ? Il secoua la tête, passa les objets de tortures, les fausses peaux puis s'habilla. Une fois prêt, il se plaça devant le miroir qui lui renvoya l'image d'une belle jeune fille aux longs cheveux blond. Son regard brillait, ses lèvres : deux pétales de roses. La porte s'ouvrit et Riza entra. Elle se figea quelques secondes, sidérée puis s'avança, une trousse de maquillage à la main.
- Edward ? Je dois te maquiller.
- Oui, je sais ! soupira-t-il.
Il se laissa faire, perdu dans ses pensées. Pourquoi se récrier puisqu'il n'avait pas le choix ? Une fois fait, elle le contempla, satisfaite de son travail.
- Tu es plus beau que jamais, Edward.
Elric ne put s'empêcher de rougir. Après tout, le lieutenant Hawkeye était certainement la personne qui connaissait le mieux Roy et venant de sa part, ces mots représentait un véritable compliment.
- Est-ce que...je, enfin...suis-je...
Riza esquissa un sourire. Sa subite timidité le rendait craquant.
- Tu es tout à fait son goût, approuva-t-elle. Il n'aura d'yeux que pour toi ce soir.
- Ah...merci lieutenant.
- Allez va, il t'attend.
Elle posa une étole de soie sur ses épaules, arrangea sa coiffure avant de le pousser d'une main ferme vers les escaliers. Edward posa le pied sur la première marche mais la tête lui tournait, il avait peur de la réaction qu'aurait Roy en le voyant. Allait-il se moquer de lui ? Il respira à fond.
- Bon sang, qu'est-ce qu'il fait ? grogna Roy.
Il tournait en rond dans le salon comme un fauve en cage. Ce garçon était pire qu'une femme. Deux heures pour se préparer ? Incroyable !
- Laisse-lui le temps, dit Hughes.
- Je n'ai pas ton calme olympien, moi ! aboya Roy.
- Ni ma grâce, mon intelligence, mon charisme...
- Arrête de te jeter des fleurs, tu fais peine à voir.
- Nii-san aime faire les choses bien, intervint Al.
- Oui ça, je m'en doute, murmura Mustang.
Il tourna une énième fois dans le salon puis, n'en pouvant plus, passa dans le corridor sans crier gare. C'est d'un pas décidé qu'il allait monter à l'étage quand une vision le cloua sur place. Edward se tenait debout sur une marche, ses cheveux mettait en valeur ses frêles épaules. Son buste haut et droit était moulé par le corset sans bretelle d'une longue robe bleu ciel, couleur qui accentuait et mettait en valeur sa blondeur. Riza l'avait maquillé très légèrement, rehaussant d'un habile coup de main la beauté de ses traits.
Roy resta bien une minute à le fixer, bouche bée. Jamais il ne se serait attendu à...ça ! Une drôle de sensation monta du creux de ses reins et il se retint à grand-peine de se jeter sur Edward pour lui faire l'amour.
- Je...je suis désolé de vous avoir fait attendre, dit Ed.
- Oh...vous...tu es ravissant.
- Merci beaucoup. Vous aussi, vous êtes très élégant ce soir.
Mustang portait un magnifique costume trois pièce noir qui lui allait comme un gant. Il était plus beau que jamais dans cet ensemble. Edward franchit les quelques mètres qui les séparait, Roy pencha la tête et déposa un baiser papillon sur ses lèvres.
- Allons-y, plus vite nous aurons fini et mieux ce sera.
Le nouveau couple gagna la porte sous les regards attendrit de leurs amis où les attendait la voiture conduite par Armstrong qui s'était porté volontaire pour les conduire à la soirée. Une fois assis à l'intérieur de la berline, Roy passa un bras autour des épaules d'Edward pour le serrer contre lui. Etre si proche du colonel lui donna le tournis et c'est avec un petit soupir qu'il laissa sa tête glisser dans le creux de son épaule.
- Colonel ?
- Pas de formalité entre nous ce soir, Ed. Je n'en ai pas envie.
- Mais qu'allons-nous pouvoir raconter ? Ils vont vouloir savoir où nous nous sommes rencontrés, quand, comment, la façon dont vous m'avez...demandé en mariage !
- Nous allons faire simple. On s'est croisés il y a quatre ans ici même mais nous avons fait mieux connaissance qu'il y a un an et demi. Je t'ai invité à boire un verre, nous avons discutés puis nous nous sommes revu régulièrement. Quant à la façon dont j'ai fait ma demande, c'est...dis-leur simplement que c'était romantique à souhait.
- Ah, d'accord.
- C'est bon, tu va y arriver ?
- Ne vous en faites pas, je ne vous déçevrais pas.
- Ca, ça ne risque pas d'arriver, souffla Roy dans son oreille.
Ce soir, il se laisserait aller à ses sentiments. Il avait une envie folle de cette vision de rêve, son parfum léger et discret lui tournait la tête. N'y tenant plus, il glissa un doigt sous son menton pour l'embrasser doucement. Edward lui en donna l'accès assez rapidement et c'est très lentement, avec patience et sensualité qu'il explora sa bouche. Armstrong eut assez de jugeote et de discrétion pour ne pas regarder.
S'il continue à m'embrasser de la sorte, l'attérissage va être plus rude.
C'est pour cette raison qu'il mit fin à l'échange et s'éloigna, brisant ainsi le contact corporel.
- Qu'est-ce que tu as ? l'interrogea Roy, surpris par son geste.
- En dehors de cette soirée, vous n'avez aucune raison de faire ce que vous faites.
- Et pourquoi ça ?
- Vous n'avez pas de sentiments pour moi du moins, ils ne sont pas réel. C'est juste une envie passagère que vous voulez assouvir. Et moi, ce n'est pas ce que je recherche. Je ne veux pas être une passade que vous laisserez derrière vous lorsque vous n'en voudrez plus.
- Attend une minute ? Depuis quand es-tu dans ma tête ?
- Je ne suis pas aussi stupide que vous le pensez, Colonel.
- Je t'ai dit de ne pas m'appeler comme ça !
Le ton montait dans la voiture, obligeant Armonstrong à se garer à la hâte sur le bas-côté de la route.
- Pourquoi vous vous arrêtez ? hurla Roy.
- Je vais faire un tour, la nuit est paisible et le temps propice à une discussion.
Et il sortit de la voiture, sourd aux réclamations des deux parties. Edward finit par bouder dans son coin, dos au colonel qui n'était pas en reste.
- Tu n'es qu'un enfant.
- C'est la vision que vous avez de moi ?
- En tout cas, tu te conduit comme tel.
- Il y a longtemps que je n'en suis plus un mais si vous m'aviez accordé un regard, vous l'auriez vu depuis longtemps.
Ce fut le bruit du cuir qui craque qui tira Ed de ses mornes pensées. Roy s'était rapproché, réduisant l'écart entre eux. Il posa ses deux mains sur les hanches du jeune homme, l'attira contre lui et commença à l'embrasser dans le cou. L'étole glissa lentement à terre.
- Mais...qu'est-ce que vous faites ?
- Je vais te prouver que tu as tort, sussura Roy.
Ses dent taquinèrent la peau sensible du cou, arrachant un gémissement involontaire au full métal. Il laissa quelques suçons avant de s'égarer vers l'oreille. Ses mains passait et repassait le long de ses cuisses, pétrissait ses fesses avant de repartir à l'aventure de son corps. Ed essaya bien de se débattre mais un baiser fit taire ses protestations naissante. Finalement, il rejeta la tête en arrière, emporté par le flot d'émotion que faisait naître les mains expertes de celui qu'il aimait. Les gémissements d'Edward achevèrent de faire perdre la tête à Roy qui occulta totalement l'endroit où ils se trouvaient. Tout ce qu'il voulait en cet instant, c'était de le faire sien, de posséder ce corps qui le rendait fou.
D'une main habile, il fit sauter les agrafes qui retenait le corset, tira sur le lacet pour déloger les faux seins et titilla les tétons de sa langue. Edward gémissait plus fort, il perdait pied. Ses mains remontèrent le long des épaules du colonel pour se perdre dans sa crinière.
- Dis-moi, souffla Roy.
- Ahh...hn...je...ahh...!
- Dis-moi que tu en as envie.
- Je...je te veux, Roy...Mmm...
Sa langue repartit à l'aventure, glissa sur la peau du ventre et suspendit un instant sa course. Privé de sa source de chaleur, Ed appuya ses mains sur sa tête, l'invitant à poursuivre. Roy plaça alors ses mains sous sa croupe, le souleva et le mit à cheval sur lui tandis qu'il s'appuyait contre le dossier du siège. Ce fut au tour d'Edward d'explorer le corps de Roy, prenant plaisir à taquiner les oreilles, papillonner dans le cou, son bassin se balançant d'avant en arrière pour se frotter contre l'entrejambe plus que serré de son compagnon. Mustang n'était pas en reste et caressait son dos, le visage enfouit dans ses cheveux. Leurs étreinte fut interrompu par des bruit de pas et quelqu'un toqua à la vitre.
- C'est pas tout les enfants mais vous allez être en retard, dit Armstrong.
Le géant blond tourna le dos afin de leur laisser le temps de retrouver une tenue plus décente. Roy et Ed étaient perdu dans le regard de l'autre, chacun à la recherche de leur désir commun. S'il voulait le mettre dans son lit, c'était le moment car Ed ne refuserait pas, c'était clair comme de l'eau de roche. Full metal se pencha en avant mais Roy le repoussa en secouant la tête.
- Il vaut mieux ne pas aller plus loin, Ed. N'oublie pas que nous avons une soirée.
La tristesse qui traversa son regard d'or l'ému au plus haut point.
- Disons qu'on restera suffisamment pour satisfaire leur curiosité et qu'ensuite...
- Ensuite ?
Ed se mordit la lèvre sous l'aveu caché.
- Nous irons chez moi. Tu es toujours d'accord ?
- Je le suis toujours, chuchota Ed afin qu'il soit le seul à entendre.
Nouveau baiser. Ils se rhabillèrent en silence, s'aidant l'un l'autre tout en s'interdisant tout gestes qui pourrait réenflammer leurs envies respectives. La voiture reprit sa route, avalant les kilomètres à grande allure. Deux halo lumineux avait été installé pour éclairer les doubles portes de la salle des fêtes. Un flot de personnes s'écoulait lentement sur le tapis rouge qui partait du trottoir. Ed écarquilla les yeux de surprise et Roy n'était pas en reste : ils s'attendaient à une soirée intimiste, pas à un dîner de gala. Des cordons dressé de part et d'autre empêchait une foule de curieux de se mêler aux invités, noyé dans la masse des photographes de presse qui mitraillait à qui mieux-mieux.
- C'est quoi tout ça ?
- Magnifique, n'est-ce pas ? Le brigadier Hughes s'est surpassé ce coup-ci.
- Hein ? Mustang commençait déjà à s'énerver.
- Oui, dit Armstrong. Lorsqu'il a apprit qu'il y aurait un dîner en votre honneur, il s'est démené comme un damné pour l'organiser. La femme de notre généralissime pensait d'abord à une soirée plus intime mais il l'a convaincu du contraire. Charmante attention de sa part, n'est-ce pas ?
Salopard ! cette fois-ci, ce ne seront pas tes photos que je vais cramer !
Les oreilles de Hughes se mirent à siffler bruyamment.
- Qu'y a-t-il ? s'enquit sa femme en voyant un sourire d'un kilomètre de long étirer ses lèvres.
- Rien. Juste qu'en ce moment, Roy doit furieusement penser à moi.
La soirée avait mal débuté. Très très mal. Lorsque le couple tant attendu avait posé les pied sur le tapis, les flash avaient commencé à les mitrailler. Peu rassuré par tout ça, Ed s'était instinctivement rapproché de Roy qui passa un bras protecteur autour de sa taille. La traversé leur parut infini, les portes lointaines et hors d'atteinte. Les badaud hurlaient qu'ils étaient magnifique et Mustang soupçonna Hughes de les avoir engagé pour en rajouter. Une fois passé les portes, un silence quasi religieux les accueillit. Devant eux, étendu à la vue de tous flottait une large banderole où miroitait une écriture doré, tout ce qu'il y avait de plus criard.
'Félicitations aux futurs mariés et parents.'
Roy fulminait tellement de rage qu'Ed eut presque l'impression de voir la fumée sortir de ses oreilles. Il lui prit la main, tentant par ce contact de le pousser à se calmer. Celui-ci s'apaisa aussitôt.
- Eh bien, je suis agréablement surpris, articula-t-il péniblement.
Le généralissime s'approcha du couple, un large sourire sur les lèvres.
- Colonel, veuillez recevoir de la part de toute cette assemblée nos plus vive félicitations. Nous vous souhaitons tout le bonheur possible !
La salle entière applaudit, les plongeant dans le plus vif des embarras. Roy se cassa en deux, les traits figés. Impossible de savoir ce qu'il pensait à l'instant, il ne laissait rien transparaître. Toutes ces années à feindre lui servait plus qu'à Ed qui ne savait pas quelle attitude adopter. Puis ils durent évoluer parmi les invités, répondre à un flot de questions, rire aux blagues grivoise qui fusait. Edward avait mal aux pieds, sa gorge le lançait à force de simuler une voix douce. Il avait furieusement rougit lorsque Roy leur avait avoué être complètement et totalement à sa merci avant de prendre ses lèvres dans un baiser enflammé.
La foule applaudit devant un tel spectacle, Ed était mort de honte. Quant à Mustang, il affichait un petit sourire satisfait. Ils durent encore rester une heure de plus avant que Roy ne prétexte que l'état de sa promise ne lui permettait pas de rester plus longtemps.
- Bien évidemment, nous comprenons parfaitement, dit le général.
- Veillez bien sur elle, dit sa femme. Elle semble fatiguée.
- Je vous remercie pour tout ça, dit timidement Edward.
Cette femme l'impressionnait et pourtant, il se dégageait de son visage une douceur propre à une femme sensible. Elle lui donnait envie de se jeter dans ses bras pour s'alléger de toute la misère qui l'accablait. Ca lui faisait de la peine de lui mentir, surtout qu'elle semblait s'être prise d'affection pour lui. Enfin, pour Edwina.
Après avoir fait un tour général, Roy et Ed purent enfin s'éclipser. Ce ne fut que dans la voiture qu'il laissa éclater sa rage.
- Cette enflure de Hughes, il m'a bien eu !
- Fallait s'y attendre après ce que vous lui avez fait subir.
Ed tentait de temporiser la situation. Après tout, c'était maintenant le moment où ils allaient passer aux choses sérieuses et il redoutait cet instant. Roy s'en aperçu car il resta muet jusqu'à ce que Armstrong ne se gare devant chez lui. Il le remercia, aida Ed à descendre puis se pencha par la vitre et souffla quelques mots au géant blond. Celui-ci hocha la tête et repartit aussitôt.
- Qu'est-ce que vous lui avez dit ?
- Que tu restais avec moi ce soir, dit Roy en ouvrant la porte.
Il le souleva dans ses bras, étouffa ses protestations par un baiser, ferma la porte du pied et monta directement à l'étage. Une fois dans sa chambre, il le posa délicatement sur le lit et d'une main, étala ses long cheveux sur l'oreiller. Puis il posa ses mains de part et d'autre de son visage afin de le contempler. Edward était beau à couper le souffle. Et il allait lui faire l'amour.
- Doucement...
Ses lèvres se posèrent sur la veine qui pulsait sur son cou. Ed ferma les yeux, se laissant totalement aller. Il n'avait aucune expérience en la matière et priait pour que Roy n'ait pas honte de lui.
- ...lentement...
Il passa les mains derrière son dos, le releva et passa derrière pour lécher consciencieusement chaques parcelle de peau que les agrafes dévoilait, tira sur les lacet avec ses dents et se débarrassa de l'instrument de torture. Ses doigts titillaient les tétons du jeune homme qui se mordait les lèvres depuis le début de cette exploration, une douce chaleur faisant accélérer son rythme cardiaque. Roy tira la jupe d'une main pour l'enrouler autour du membre durçit de son partenaire tandis que de l'autre, il lui maintenait le visage afin de l'embrasser. Puis il commença à effectuer des mouvement de va-et-viens, de plus en plus vite sans couper le contact de leurs langues. Le corps de Ed se tendit avant qu'il n'explose, son liquide sementiel se répandant dans la main de son bourreau.
A bout de souffle, il se laissa choir en avant, les joues en feu.
- J'ai...j'ai faillis m'étouffer.
Roy lécha lentement ses doigts, un air faussement contrit sur le visage.
- Eh bien, dit-il en se mettant à quatres pattes au-dessus de lui, je suis désolé.
Il acheva de le deshabiller et lui demanda d'en faire de même pour lui. D'abord intimidé, Ed finit par se prêter au jeu. Il fit glisser la veste de smoking, joua avec le noeud papillon puis déboutonna lentement la chemise, mettant à nu les pectoraux bien dessiné, le ventre ferme et plat. Sa langue y traça des arabesque de feu avant de glisser vers le nombril pour y plonger. Roy rejeta la tête en arrière, les yeux clos, un gémissement intense s'échappant de ses lèvres. Voyant l'état dans lequel se trouvait le colonel, Ed s'enhardit à déboutonner son pantalon.
Mustang le fit alors basculer et s'allongea de tout son long sur lui. Il voulait garder le contrôle. Sitôt débarrassé des derniers rempart qui pourrait les gêner, il lui enleva aussi le tissu qui recouvrait ses automails.
- Le Ed que je veux aimer cette nuit doit être véritablement lui.
Et il repartit à l'assaut de son corps. Ses mains le couvraient de caresses, sa langue léchait sa peau, explorait la moindre courbe de son corps, ce qui le rendait fou de désir. Les yeux mi-clos, le jeune Elric n'en pouvait plus. Il poussait des cris de plus en plus fort, lui griffait la nuque, torturé par les mains expertes. Mustang glissa lentement vers son entrejambe, écarta les cuisses à qui il fit subir le même supplice avant de prendre le membre à nouveau dressé entre ses doigts. Sa langue commença à le lécher lentement, de bas en haut avant de le prendre entièrement dans la bouche. Ed s'arc-bouta, les yeux à demi-clos, ses prunelles d'or brillait de désir.
Roy amorça un lent mouvement sur son sexe, accélérant au fur et à mesure que les mains placés dans ses cheveux augmentait leurs pression. Les gémissement d'Edward s'amplifiait, se firent de plus en plus fort ; soudain, son corps s'arc-bouta et dans un cri de jouissance, il relâcha sa semence dans la bouche de son amant qui avala tout. Roy se redressa, happa ses lèvres dans un baiser passionné, mêlant le liquide séminal entre leurs langues. Lorsqu'il s'écarta, un mince filet glissa sur le menton du colonel, qu'Edward lécha amoureusement.
Il repoussa Roy des deux mains afin qu'il s'allonge, laissa glisser un doigt sur son ventre et s'arrêta sur le dernier rempart de tissu. Les yeux de Roy brillait, il lui lançait un défi. Ed le releva sans tarder, il allait lui montrer qu'il pouvait le faire crier comme il venait de faire avec lui. Il fit glisser le boxer sur les longues jambes de Mustang, parsemant sa peau de baisers. La passion ainsi libéré de son amant, il s'attaqua aux bourses, remonta le long du membre et l'engloutit dans sa bouche. Roy poussa un faible cri lorsque la langue de son jeune amant titilla le bout de son pénis, les sensations montait en lui, l'ivresse et le désir lui coupait le souffle. Ses hanches s'accordèrent avec le mouvement de tête d'Edward, de plus en plus vite jusqu'à ce qu'il se lâche dans sa bouche dans un râle de plaisir.
- Edward, dit-il d'une voix vibrante de plaisir, tu m'épates.
- Et encore, vous n'avez pas tout vu.
Roy l'allongea à nouveau. Le moment était venu de le faire sien. Il lisait la crainte dans les yeux du jeune homme et le rassura en quelques mots.
- Détend-toi, je serais tendre.
Il humidifia deux doigts puis les introduisit tour à tour dans l'intimité d'Edward. Ce dernier se crispa en les sentant dans son corps mais une fois en mouvement, il se détendit. Un des doigts frôla la prostate, le faisant se tordre de plaisir, amenant un sourire sur les lèvres du colonel. Roy les enleva pour se positionner entre ses cuisses et entra tout doucement, avec des gestes lent. Une fois à l'intérieur, il s'immobilisa afin de l'habituer à cette présence étrangère puis il commença un lent mouvement de va et viens, accélérant la cadence à chaques gémissement poussé par le blond. Un doigt entre les dents, Ed gémissait de plus en plus fort, un filet de salive sur sa joue. Bientôt, les cris de Roy vinrent se mêler aux siens.
- R...Roy..., réussi à articuler Ed, tout en s'aggripant à ses épaules.
Sourd à ses paroles, celui-ci accéléra le rythme de ses hanches. Il voulait l'entendre hurler son plaisir, réciter son nom comme une litanie. Ses coups de bassin se firent plus rapide, s'enfonçant plus profondément en Edward.
- Roy...je...ahh...hn..je t'ai..aime...oh...
- J'en veux, murmura un Roy haletant à l'oreille de son amant et accélérant encore plus. J'en veux toujours plus avec toi.
Mais il savait qu'il ne pourrait pas tenir cette cadence bien longtemps. Edward jouit le premier en poussant un cri d'extase, les mains perdu dans les cheveux de Roy, suivi peu après par celui-ci. Mustang se laissa retomber sur son amant, haletant tout les deux.
- Ed...
Edward commençait à s'évader, un sourire sur les lèvres.
- Ed ! Roy effleura ses lèvres d'un tendre baiser.
" Reste avec moi pour..."
- Je t'aime.
Ce fut la seule phrase qui franchit ses lèvres avant qu'il ne s'endorme.
Ben j'espère que ça vous as plu car j'ai grave GALERE avecce fichu lemon.
Ed : Et moi alors, je suis encore Uke !
Auteur : Toi, tu te tais autrement je te réserverais un sort plus pire encore.
Ed : Ah ouais, et quoi ?
Auteur, regard sadique : Armstrong, ça te tente ?
Ed : Aaaaaaahhhhh, non !
Armstrong : Je pourrais lui apprendre plein de choses. Dans notre famille, il existe une technique appelé nuit de plaisir, nuit à gémir...
Mustang avec un regard pervers : Mmm...il faudra me l'apprendre celle-là, que je la teste sur mon petit Ed.
Ed hurle : Bande de pervers !
