Auteurs : Sadokamiyu
Disclaimer : si les personnages de Saint Seiya étaient à moi, ça se saurait !!
Couples : pour l'instant HyogaXShun, IkkiXShaka, ShiryuXLiviounette, CamuxXMiloXKamiyu mais d'autres suivront…
Genre : parodie, romance et perversion et yaoï.
Résumé : euh…
Il n'est pas nécessaire de lire le Harem du zodiaque pour comprendre cette fic.
Bonne lecture et reviews please !
Le retour du harem du zodiaque
Chapitre 1 : Entre larmes, retrouvailles et colère : les hommes en costar.
Le petit groupe entra silencieusement dans le manoir Kido. Il était plus de onze heures du soir et il s'agissait de ne réveiller personne (NDA : on se couche tôt chez les chevaliers).
Hyoga entra le premier, puis Ikki et enfin Saori suivit de Liviounette. Tout le monde était bien content que le voyage s'achève mais Ikki était un peu nerveux. Il était persuadé que Shaka, lui, ne dormait pas. Et comme pour lui donner raison :
-IKKKKKIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!
Une masse blonde dévala l'escalier et se jeta dans les bras du phoenix qui faillit tomber à la renverse. La vierge enroula ses jambes autour de la taille de son amant et avant que l'amant en question n'ait pu dire quoi que ce soit, entreprit de le couvrir de baisés sous le regard choqué de Saori.
-Vous pourriez au moins attendre d'être tout seul !
Shaka cessa d'embrasser l'oiseau de feu le temps de jeter un regard d'une telle intensité à sa déesse, qu'elle sembla se ratatiner. L'ange blond la regarda d'un air satisfait et continua ce qu'il avait commencé avec Ikki.
Si Hyoga pouffa en voyant la puissante Athéna s'aplatir sur le sol, Liviounette ne sourit même pas. Non pas que la scène la révolta mais tout simplement à cause de Kamiyu. Cette dernière les avait quitté un peu plus tôt pour aller à son rendez-vous et l'asiatique était très, très inquiète.
Elle essaya de contacter mentalement son amie mais se heurta à un mur psychique.
Mon dieu Kam ne fais pas de bêtises…
…
Pendant ce temps là, devant le grand Coliséum...
-Marre d'attendre !
Kamiyu faisait les cent pas. Ça faisait presque dix minutes qu'elle attendait et elle avait déjà envie de se tirer.
-Z'exagèrent…
Elle continua à râler encore un moment quand soudain…
CRAC !
… elle entendit un bruit.
Elle cessa immédiatement de bouger et se fondit dans l'obscurité. Grand bien lui en pris car quatre hommes s'approchèrent. Ils ne la virent pas.
-Tiens, où est-elle passée ?
-Sais pas.
-Il faut absolument la retrouver !
-Ouais sinon le boss va pas être content !
Et sur ce, ils se mirent à ricaner.
La louve se félicita de s'être cachée. Pendant que les quatre individus la cherchaient, elle prit le temps de les détailler. Ils étaient tous grands et musclés. Leur crâne rasé luisant sous la lune, ils arboraient l'air hébété qui qualifie les hommes de main. Ils portaient un costar noir à l'aspect coûteux. La jeune fille les observa encore quelques secondes, juste le temps de les jauger. Elle les jaugea et devant leur air menaçant, elle opta pour la fuite. Mais malheureusement…
-Hey les gars ! Je la tiens !
… une énorme main la souleva de terre et entreprit de lui broyer les côtes.
-Ouais, bien joué Tonny !
Tonny éclata d'un rire sinistre qui couvrit le visage de la française de postillon.
Kamiyu lutta contre la nausée qui envahissait et tenta d'appeler son cosmos.
Toutefois, son appel resta sans réponse. En effet, elle avait beau être d'un courage, voir d'une imprudence et d'une stupidité à toute épreuve quand quelqu'un était en danger, elle était incapable de se défendre elle-même.
Voyant que son cosmos était bloqué, elle se mit à gesticuler de plus belle. Mais elle ne parvint pas à se libérer et laissa la panique s'emparer d'elle. Sa nuque se couvrit de suer froide quand l'un des malabars envisagea de « s'amuser » un peu avec elle avant de la ramener au patron. Sa proposition fut accueillit avec enthousiasme et Tonny la jeta par terre.
Elle s'écrasa au sol et sentit son épaule protester contre le choc. Tonny lui attrapa les jambes tandis qu'un autre lui saisit la gorge, l'étouffant presque, afin de lui immobiliser la tête.
Complètement paniquée, elle ne put empêcher ses larmes de couler.
…
Dans la chambre de Saori…
Saori était endormie depuis belle lurette quand Liviounette enta dans sa chambre. Il lui avait semblé sentir une présence. Elle avança dans la pièce à pas feutrée et découvrit… une ombre penchée sur sa déesse.
-Hé ! Toi !
L'ombre se retourna vivement et bondit vers la fenêtre. Avant que l'asiatique n'ait pu faire quoi que ce soit, l'ombre sauta à travers la fenêtre brisant ainsi les carreaux.
Liviounette la vit détaler dans le parc. Elle renonça à la poursuivre et alla s'enquérir de la santé de Saori que la vitre avait réveillé en se cassant.
…
Dans le couloir…
-Shun attend !
Hyoga courrait depuis vingt minutes après Shun. Ce dernier accéléra de plus belle bien décidé à snober Hyoga.
N'y tenant plus, le cygne attrapa Shun, le plaqua contre le mur et l'embrassa fougueusement.
Andromède fut quelque peu surpris.
Mais, qu'est-ce qu'il… Oh non ! Comment veut-il que je tienne avec ça ? Hein ? Et ma sensibilité ? Je vous demande un peu ! Je lui dit de ne plus m'approcher et lui qu'est-ce qu'il fait ? Il m'embrasse ! Comme un dieu en plus ! Mais j'ai une volonté d'acier ! Je résisterai !
Hyoga s'arrêta pour reprendre son souffle puis recommença.
Ah ! Tu crois que tu vas m'avoir comme ça !?! Tu rêves !
La main du cygne remonta vers les fesses de Shun et les caressa doucement.
Kyyyaaaaaa ! Arrêtes !... Non vas-y continue ! Continue !
Mais le cygne ne continua pas et dit :
-Désolé, je voulais juste connaître ça une dernière fois…
- ???
-Je ne t'imposerai pas ma présence si tu ne veux plus de moi…
Je vais tenir ! Je vais tenir ! Je vais tenir !
Il planta son magnifique regard bleu pale dans les yeux de son aimé. Shun broncha devant la tristesse de son compagnon puis…
Bling ! (Bruit de la volonté d'acier qui se brise).
… il lui sauta au cou en sanglotant.
-Je t'aime Hyoga !
…
Devant le Coliséum…
Kamiyu avait abandonné tout espoir.
Soudain, la température chuta à une vitesse vertigineuse. Les deux molosses qui tenaient la jeune fille gelèrent instantanément.
Camus, dont le visage était habituellement dénué de sentiment, irradiait la colère. Une fureur sauvage déformait ses traits. D'un coup de pied, il explosa les deux statues de glace.
De son coté, Milo était en train de massacrer deux autres types et les acheva avec son attaque favorite.
-Antarès !
Le dernier gus s'enfuit à toute jambe.
Camus pris délicatement Kamiyu dans ses bras. Toute tremblante, elle se blottit avec reconnaissance contre lui.
…
Le lendemain matin…
Seiyar faisait son jogging matinal. Mal réveillé, il était d'une humeur massacrante.
C'est alors qu'un obstacle se dressa sur sa route sous l'apparence d'un bel apollon.
-Dégage de là toi ! Tu m'gênes !
L'homme ne bougea pas mais enlaça Seiyar.
-Moi aussi je suis content de te voir mon chou !
-Que…
Il ne termina pas sa phrase. Il venait de reconnaître le propriétaire de ces bras puissants.
-A… Aiolia ! (NDA : c'est plutôt une bonne surprise, non ?).
…
Dans la chambre de Camus…
Toute la maisonnée dormait encore mais les trois personnes présentes dans cette pièce étaient bien réveillées.
Milo et Camus regardait Kamiyu avec un air de reproche.
-Quoi, qu'est-ce qu'il y a ?
La louve aurait pu être plus aimable avec ses sauveurs mais elle était très irritée.
Et y'a de quoi !
En effet, non seulement elle avait failli être violée, mais en plus elle avait était incapable de se défendre et ça, ça la mettait déjà bien en pétard. De plus, elle avait mal aux côtes et à l'épaule. Elle avait des hématomes partout, ce qui en soi n'était pas très grave mais elle allait avoir du mal à cacher ceux sur son coup. Milo et Camus lui avaient sauvé la vie alors qu'elle faisait tout pour les éviter. La honte ! Elle avait encore une fois dormi dans le même lit que les deux hommes. Si j'apprends qu'on a fait autre chose que dormir, j'me tue ! Enfin, cerise sur le gâteau, elle avait PLEURE devant les deux chevaliers. Je ne m'en remettrai jamais ! Et maintenant, elle était assise face aux deux hommes qu'elle aimait… Non mais ça va pas, je les déteste !... ou en tout cas j'essaye, mais ça n'est pas facile…
Bref, c'était une bonne matinée qui s'annonçait !
Ce fut Milo qui parla :
-Tu es sûre que tu n'as aucune idée de qui sont ces hommes ?
-Ouais !
-C'est marrant je te crois pas !
-Et pourquoi ça ?
-Tu ne sais pas mentir !
-Je ne mens pas !
Le regard de Camus s'intensifia.
-Pourquoi tu rougis alors ?
-JE NE ROUGIS PAS !
Elle avait hurlé cette phrase. Oui elle savait qui était ces agresseurs. Elle avait reconnu leur odeur. Mais pour rien au monde elle ne l'avouerait. Elle avait bien trop peur de leur chef.
Elle soupira. Elle ne pourrait plus mentir aux chevaliers plus longtemps. Il fallait qu'elle s'esquive ou elle allait craquer.
-Calme toi !
-Non, laissez moi tranquille !
Milo et Camus la fusillèrent du regard.
-Tu pourrais au moins être gentille, lui lança le scorpion, à de doigts de lui en coller une.
-Pourquoi, je ne vous ai rien demandé !
La gifle fusa. Mais contre toute attente, c'était Camus qui avait frappé Kamiyu. Celle-ci se rendit compte de ses paroles au moment où elle reçut la baffe. Elle vit le regard profondément vexé de Milo et celui fâché du verseau et se sentit coupable immédiatement. J'suis nulle… Elle fondit en larmes à son grand dam.
Ça fait deux fois en deux jours, je vais passer pour quoi moi ?
Le roi des glaces ne s'attendait pas à cette réaction mais il empêcha Milo de s'approcher de la jeune fille. Il n'était pas insensible mais elle allait un peu trop loin.
-Je suis désolée… ce n'est pas ce que je voulait dire…
Et ses larmes coulèrent de plus belle.
…
Fin du chapitre 1.
Hum, Shun et Hyoga se sont remit ensemble. En voilà une bonne nouvelle ! Cependant, ils ne se doutent pas de ce qui les attend… Et que signifient toutes ces attaques ? Sont-elles de pures coïncidences ou l'œuvre d'un même homme ? Tout ceci est bien troublant…
