Auteurs : Sadokamiyu
Disclaimer : si les personnages de Saint Seiya étaient à moi, ça se saurait !!
Couples : pour l'instant HyogaXShun, IkkiXShaka, ShiryuXLiviounette, CamuxXMiloXKamiyu mais d'autres suivront…
Genre : parodie, romance et perversion et yaoï.
Résumé : euh…
Il n'est pas nécessaire de lire le Harem du zodiaque pour comprendre cette fic.
Bonne lecture et reviews please !
Le retour du harem du zodiaque
Avant propos : Mon ordinateur ayant planté, je n'ai pas pu respecter la promesse de poster ce chapitre mercredi. Je vous prie de m'excuser également du temps que j'ai mis à l'écrire, problème d'inspiration…
Le chapitre étant plus long qu'à l'accoutumer, je l'ai coupé en deux. Voici la première partie. J'espère qu'elle vous plaira et que vous ne serez pas déçus…
Merci de votre patience et des vos reviews !
Chapitre 6
Entre modestie, documentaire animalier et câlin : le méchant attaque !
Partie 1
Il était très en colère. Cette peste de louve lui avait posé un lapin ! Non mais quel affront ! Elle allait le payer, il allait détruire son monde…
…
Dans la chambre de Shun et Hyoga…
Shun se tourna lentement vers Aphrodite. Hyoga était assit sur le sol, emmitouflé dans sa couverture et ne parvenait pas à stopper ses larmes.
Andromède invoqua son armure et la revêtit dans un éclair de lumière blanche.
-Chaîne nébulaire, détruit mon ennemi.
Et il se rua sur Aphodite. Le poisson n'eut aucun mal à esquiver son assaut. De plus, le japonais était aveuglé par la haine. Ses coups semblaient portés au hasard, bref, rien de bien méchant pour un chevalier d'or chevronné. Sans compter que Shun ne l'avait jamais effrayé le moins du monde.
De son coté, le jeune bronze se sentait trahi. Comment avait-il pu lui faire un coup pareil ? Aphrodite qu'il avait aimé et qu'il aimait toujours plus ou moins. Il se souvint que son ancien amant avait déjà un faible pour Hyoga quand ils sortaient ensembles. Mais Shun aimait Hyoga jusqu'à la folie et il ne laisserait personne le souiller.
Il fusilla son homologue du regard. Il ne lui pardonnerait jamais. Le chevalier d'or lui répondit par un sourire provocateur. Il était comblé. Il avait réussi à mettre la main sur les deux hommes qu'il aimait. Il ne voulait plus être seul. Plus jamais. Il avait trop souffert du manque d'amour. Oh bien sûr, il avait eu de nombreux amants mais seuls les deux bronzes comptaient pour lui à présent.
Il savait que Shun l'aimait encore et il n'était pas aveugle. En effet, il avait souvent remarqué les coups d'œil que le russe lui jetait, des regards aussi brûlant que le soleil à son zénith. Il aurait tant voulu pouvoir leur expliquer ses sentiments mais le dialogue n'était pas son fort.
Il eut soudain une brillante idée. Il se félicita intérieurement. Quelquefois, sa supériorité l'effrayait un peu. Puis il se contemplait dans une glace et ses doutes se dissipaient. Je suis le plus beau, le plus sexy et en plus je suis intelligent ! Et pourtant je ne suis qu'un homme, contrôlé par ses pulsions… Même si mes pulsions sont aussi honorables que le discours d'un sage. Tour en moi n'est que grâce, volupté, délicatesse… On a beau dire que la perfection n'existe pas, je ne peux m'empêcher d'être sceptique. Plus je me regarde et plus j'en viens à penser que la perfection existe : moi ! Mais malgré mon incomparable magnificence, je reste modeste. Aaah ! Je suis une perle rare…
Il s'auto complimenta ainsi pendant encore quelques minutes tout en évitant les coups de plus en plus vicieux de son cher et tendre.
Sentant la chaîne nébulaire le frôler, Aphrodite se décida à exposer son idée à son adversaire.
Dans la cuisine…Mü secoua doucement sa déesse. Il s'en voulait énormément. Il l'avait souillé, il avait osé lui infliger la vue de ses ébats avec le terrible masque de mort. Enfin terrible, il fallait le dire vite parce que avec son corps de dieu grec et son regard chaud comme les braises, le cancer ressemblait plus à un mannequin qu'autre chose. Bien sûr, il avait commis bien des crimes par le passé mais comme le disait le célèbre dicton, le passé n'appartenait qu'au passé. En puis, il avait perdu certaine de ses vieilles habitudes comme accrocher la tête de ses victimes à un mur.
Le bélier se sentait très mal. Il était naturellement doux et serviable, l'idée de faire du mal le révulsait. Or, il avait fait du mal à Saori, il lui avait causé un choc. Pauvre petite… Il mouilla un torchon et l'appliqua avec douceur sur le visage de la jeune fille en lui murmurant combien il était désolé.
C'en était trop pour son compagnon. DM ceintura le chevalier et l'éloigna brutalement de la déesse.
-Maintenant tu arrêtes Mü !
Le bélier d'or lui adressa un regard peu amène avant de lui répliquer froidement :
-Silence ! Aide-moi au lieu de me regarder !
Son homologue posa les yeux sur le corps inanimé et eut une profonde grimace de dédain.
-Ce n'est pas notre faute si cette greluche n'a pas le cœur assez bien accroché !
-Tu es monstrueux…
-Pourquoi tiens-tu tant à la réveiller ? cracha DM. La première chose qu'elle fera en te voyant essayer de l'aider, c'est une leçon de moral. Laisse-la donc dormir !
Des larmes embuèrent la vue de l'atlante. Son partenaire pouvait se montrer si cruel parfois. Le dit partenaire poussa un soupir à fendre l'âme. Il marmonna un « laisse-moi faire » et se pencha sur Saori.
Mü le vit avec horreur la gifler violement.
…
Au même moment, dans le salon…Seiyar et Aiolia étaient tranquillement assis devant la télévision. Le noble chevalier Pégase adorait cette merveilleuse invention. Elle lui permettait de couvrir le babillage incessant de sa déesse. Le bouton volume lui était très utile. Il aimait le manipuler avec douceur quand la voix de Saori montait dans les aigus. Il soupira. Oui, la télévision était vraiment une merveilleuse invention. Il se demandait parfois comment il ferait sans elle.
Aiolia, qui était assis contre son amant, n'aimait pas des masses la télé. Il préférait s'amuser au grand air, courir après le jeune bronze, le plaquer au sol contre l'herbe fraîche. Ensuite, il lui faisait des choses inavouables dans une fiction.
Ce fut à son tour de soupirer, il s'ennuyait ferme. Il leva les yeux vers son compagnon. Ce dernier était complètement absorbé par le film de karaté qu'ils regardaient. Un film de karaté ! Le lion eut une exclamation de dédain. Les acteurs se mouvaient à une vitesse ridicule et les cascades étaient d'une facilité déconcertante.
Il s'empara de la télécommande sous les protestations de son partenaire et zappa. Il continua ainsi jusqu'à tomber sur un programme plus intéressant ; un documentaire sur la reproduction animal et plus précisément sur les lions.
Seiyar pesta avec vigueur mais ses hauts cris moururent dans sa gorge lorsqu'il aperçut le visage d'Aiolia. Une étrange lueur s'était allumée dans les yeux de son aîné.
Le brave japonais battit en retraite à l'autre bout du canapé. Il n'aimait pas ce regard mais alors pas du tout. Lentement, le lion se tourna vers lui. Le jeune poussa un cri de frayeur. Aiolia arborait une mine affamée. Il se jeta sur le pauvre Seiyar et l'immobilisa sans problème. Avant qu'il n'ait eu le temps de réagir, le lion lui arracha ses vêtements d'un habile coup de dent.
Seiyar hurla de plus belle. Il aimait quand son compagnon était fougueux mais là, il ressemblait plus à un animal en rut qu'à autre chose.
Soudain, une pensée s'insinua dans le cerveau du jeune homme. Un animal en rut… Un animal… rut… Sa frimousse se fendit d'un large sourire. Il cessa de crier et noua ses jambes autour de la taille de son partenaire qui avait entreprit d'explorer son corps de sa langue.
Un ricanement s'échappa de la bouche de Pégase. Il regarderait plus souvent la chaîne animale désormais.
Tout à coup, un hurlement de bête sauvage suivi d'un bruit d'arbre déraciné retentit. Les deux hommes sursautèrent, coupé dans leur élan. Une menace sourde les assaillit, leur faisant dresser les cheveux sur la tête. Un ennemi était en train d'attaquer la demeure.
…
Dans la chambre de Kamiyu…Kamiyu ronronna de plaisir. Ses deux hommes l'entouraient de part et d'autre, l'empêchant de s'effondrer sur le matelas. Tant d'habileté, ce n'était pas humain. Du moins, c'était l'avis de la jeune fille. Elle en avait connu des garçons plus ou moins doués pour la chose, elle avait toujours aimé se faire câliner. Seulement, Milo et Camus ne pouvaient être qualifier de doués. Ce sont des dieux, des dieux, des aaaaah…
Kamiyu se lova contre le torse de Camus. Le scorpion était en train de s'occuper de sa jambe droite. Ses habiles coups de langue détruisaient lentement le peu de raison de la louve. Cependant, la partie de son cerveau toujours en marche se mit à réfléchir. Elle se souvint d'un appel qu'elle avait reçut quelques heures auparavant. C'était un appel de Liviounette. Entendre la voix de son amie l'avait rendu folle de joie. Elle s'était beaucoup inquiétée depuis la fuite de son amie avec un certain dragon. L'asiatique l'avait rassuré. Elle et son Shiryu d'amour étaient en bonne santé et Dohko, puissant chevalier de la balance, ne leur avait pas encore mis la main dessus.
Elle se souvint surtout de l'avertissement de Liviounette. La jeune fille estimait que les ménages à trois finissaient toujours mal. Elle lui avait conseillé de faire attention. La louve ricana. Elle n'allait certainement pas suivre les conseils d'une personne qui avait fuit avec son amoureux pour ne pas se faire trucider par le maître de ce dernier. Et puis elle n'était pas d'accord avec le principe de base de cet avertissement. Un, c'est bien mais deux, c'est mieux !
La main de Camus effleurant sa poitrine la ramena à la réalité. Elle se mordit les lèvres. Elle n'allait pas gémir et encore moins crier de plaisir, ou du moins, elle allait essayer. Elle avait remarqué que ses amants adoraient la pousser au-delà de ses limites. Mais comme elle aimait les embêter et détestait perdre, elle faisait semblant de ne rien éprouver.
Ce qui n'était guère facile quand…
-Aïe !
… un scorpion joueur s'amusait à lui mordre la cuisse très haut.
Elle lui jeta un regard de reproche.
-Tu m'as mordu !
Le grec lui répondit par un sourire incroyablement suffisant. Elle sentit la moutarde lui monter au nez. Elle n'eut pas le temps d'exprimer son ressentiment qu'une langue joueuse venait lui taquiner l'oreille.
-Moi aussi e peux le faire, lui susurra Camus de sa voix grave et chaude avant de lui en mordiller le lobe.
Cette fois, la louve vit rouge. Ils la provoquaient ! Cela n'allait pas se passer ainsi ! Elle allait leur montrer ce qu'était une vraie morsure.
…
Fin de la partie 1 du chapitre 6
Quels sont donc les plans du méchant ? Quelles sont donc les forces que nos héros vont devoir affronter ? Réussiront-ils à passer outre leur libido et défendre le manoir ? Kamiyu mordra-t-elle ses amant ou se contrôlera t-elle ? Milo et Canon la maîtriseront-ils ?
Vous le saurez dans le prochain épisode du retour du harem du zodiaque !
