N/A : Plusieurs choses, j'ai un nouveau boulot (ou plutôt une mission de 2 mois) et j'ai donc changé mes horaires ce qui explique 1) le petit chapitre de ce soir, car je ne me suis pas encore faite à mes nouvelles horaires, et 2) que mes chapitres seront mis en ligne plutôt le soir car je dois prendre un train et qu'avec les train, il ne faut pas arriver en retard !
Chapitre 7.
Gibbs arriva de forte mauvaise humeur. Il n'appréciait que très moyennement qu'on s'introduise chez lui la nuit, sans y avoir été invité, pour le menacer, même si le mystérieux messager n'avait pas été vraiment menaçant. Et puis Tony était toujours porté disparu malgré toutes ses recherches, et ça, ça l'inquiétait.
"Ziva, McGee !" aboya-t-il en voyant ses deux agents déjà au travail.
"Patron, on a peut-être quelque chose" fit McGee, plutôt content de lui.
"Et ?" insista Gibbs.
"Et ?... Oui, bien sûr" bredouilla le jeune agent. Il attrapa maladroitement la télécommande de l'écran plasma, et il afficha la photo d'un homme qui devait avoir dans la soixantaine. L'ancien marin le reconnut tout de suite.
"Il était chez moi hier soir" annonça-t-il.
"Vous le connaissez, patron ?" demanda, surpris, McGee.
"Je n'ai pas dit que je le connaissais, j'ai dit qu'il était chez moi hier soir" rectifia Gibbs.
"Sans que tu l'ais invité" compléta Ziva qui savait parfaitement lire entre les lignes.
"Que voulait-il ?" reprit McGee, qui semblait être un peu perdu par toutes ses révélations. Et lui qui pensait faire sensation en ayant trouvé cette info !
"Il semble que ce…."
"Thomas Augustins" compléta McGee.
"Ce Thomas Augustins veuille protéger Tony, ou du moins il ne veut pas qu'on le retrouve. Il n'a pas été très clair là-dessus."
"Pourquoi protéger Tony ? Je veux dire, pourquoi le protéger de nous ?" interrogea McGee. Il ne pensait pas que Tony avait besoin de protection, et encore moins à se protéger de ses propres collègues de travail. Il ne s'était jamais considéré comme une menace pour Tony.
"Il ne me l'a pas dit, McGee. Et qui est ce Augustins, au juste ?"
"C'est le flic qui a signé le rapport sur la mort d'Ellen DiNozzo. C'est lui qui a certifié que c'était un accident de voiture, et rien d'autre" expliqua Ziva, qui de plus en plus sentait que cette affaire était louche.
"Il est pourri ?" demanda Gibbs.
"Si il ne l'est pas, alors pourquoi travail-t-il pour le père de DiNozzo depuis cette affaire ? Et depuis quand, lorsqu'on est honnête, on s'introduit chez un agent fédéral la nuit sans y être invité pour lui demander explicitement de ne pas enquêter sur le fils de son patron ? Si il n'est pas violet…"
"…Marron…" corrigea McGee.
"…En tout cas, il est louche" continua Ziva comme si de rien n'était.
"Et c'est tout ce que vous avez appris ?"
"C'est que… Oui" avoua McGee, penaud. Soudain, l'absence de Tony se fit cruellement sentir. Sans jamais avoir l'air de travailler, Tony avait cette capacité de trouver la petite info capitale, ce que les autres n'avaient pas trouvé ou vue. Cela avait toujours été un mystère pour le jeune agent.
"Trouvez le moi ! Je dois lui rendre une visite de courtoisie !" ordonna Gibbs, en s'asseyant derrière son bureau et en avalant enfin sa première gorgée de café.
Les deux agents se précipitèrent derrière leur bureau. Ils savaient que Gibbs n'était pas d'humeur à attendre, et eux aussi s'inquiétaient pour Tony.
Bonne semaine à tous !
