Je sais, je sais, et je me confonds en excuses... J'avais dit hier et je ne poste qu'aujourd'hui... Mais bon, je boss alors... C'est pas évident ! arf !
Bref, voici la suite ! Il ne se passe pas grand chose ! Mais je suis déjà sur la suite !
Voilà, je vous souhaite une agréable lecture ! Et n'oubliez pas de me laisser vos impressions !
Bisous, Diabella
Le tuteur
Chapitre 4
Le lendemain, la jeune fille tenta de toutes ses forces de se concentrer pendant les cours mais elle ne cessait de se repasser la nuit qu'elle venait de vivre avec Balcus. La journée passa étonnement vite et le soir venu, elle retrouva Rémus à la bibliothèque. Confuse, elle n'osa pas le regarder dans les yeux lorsqu'il vint s'asseoir près d'elle, le gratifiant seulement d'un timide bonjour.
« Espèce de gourde ! Pourquoi tu n'as pas fait ce qu'il t'a dit ? Pourquoi tu n'as pas été fichue de tout noter sur papier ? » ; « Peut être parce que c'était trop personnel ! »
Rémus remarqua l'absence de la jeune fille et passa une main devant son visage.
- Glyana ! Tu es encore avec moi ? demanda-t-il gentiment.
- Je… Je n'ai… Je n'ai pas fait ce qu'on avait dit… avoua-t-elle, coupable, en rougissant.
- Je ne m'attendais pas à ce que tu réussisses totalement du premier coup ! la rassura-t-il.
Glyana releva la tête et plongea ses yeux dans les siens tout naturellement. « Il est vraiment gentil ». Elle pensait qu'il allait lui faire des reproches, qu'il serait déçu, mais non, elle ne vit rien de tout cela dans ses yeux ambrés.
- Merci ! murmura-t-elle simplement, sans le quitter des yeux.
Au bout de quelques minutes, il rompit le contact, comme s'il venait de s'apercevoir qu'ils étaient les yeux dans les yeux.
- Alors, est-ce que tu as quand même été capable de noter deux ou trois questions que tu te posais ? demanda-t-il finalement.
Elle baissa à nouveau la tête et fit signe que non. Elle attendit un moment une réponse qui ne vint pas. Elle se décida alors à relever la tête timidement et eut la surprise de voir un Rémus amusé lui faire face. La jeune fille fit une grimace d'incompréhension, ce qui ne fit qu'accroître l'amusement du préfet.
- Ne soit pas si mal à l'aise. Je ne suis pas ton professeur ! s'exclama-t-il un peu fort, si bien que Mrs Pince leur lança un regard noir.
- Oui je sais, mais je ne veux pas te faire perdre ton temps !
- Je suis certain qu'à long terme, je ne regretterai pas de m'être penché sur ton cas ! lui dit-il avec un sourire. Et si ce n'est pas trop indiscret, je peux savoir ce qui a embrumé ton esprit toute la journée ?
Glyana devint alors rouge pivoine et ne put retenir ce sourire niais qu'elle avait eu toute la journée lorsqu'elle repensait à Balcus.
- Tu n'es pas obligée d'en parler… ajouta-t-il précipitamment, constatant la gêne de la Gryffondor.
- Oh, ce n'est pas ça…
En tout cas, j'ai l'impression que ça va mieux avec ton copain ! déclara-t-il d'un ton neutre.
- Oui ! Ça va beaucoup mieux. Nous avons passé la soirée ensemble.
Glyana rougit de plus bel.
- Je suis content que tu te sentes mieux, mais il serait peut être temps de penser à tes études… Parce qu'apparemment, que ça aille bien entre vous ou non, tu gardes toujours la tête ailleurs !
Cette fois ci, son ton n'était pas amusé, au contraire, il semblait réprobateur, mais la jeune fille ne le remarqua pas.
- Je vais faire des efforts, c'est promis.
- Quels cours as-tu eu aujourd'hui ? On va voir si on peut travailler un peu quand même ! déclara-t-il sans se préoccuper de la promesse de Glyana.
- J'ai eu étude des runes, histoire de la magie et potions, répondit-elle.
- Très bien ! Tu as de la chance, j'étudie aussi les runes ! Est-ce qu'il y a une de ces matières où tu rencontres des difficultés ?
Glyana réfléchit un instant.
- Oh, oui ! s'exclama-t-elle enfin. J'ai du mal avec la potion de lévitation ! Le professeur Slugorn ne s'occupe pas trop de moi comme je ne suis pas dans les meilleures élèves… ajouta-t-elle, un peu déçue.
- C'est peut être aussi parce que tu n'as pas l'air de t'intéresser à son cours ! répondit-il avec un léger sourire.
- C'est sans doute pour ça…
Rémus ouvrit donc le livre de Glyana à la page qui les intéressait et ils passèrent une heure et demi à revoir toutes les étapes de préparation ainsi que les cas préconisés pour l'emploi de cette potion. Une fois ceci terminé, ils rangèrent leurs affaires et rejoignirent la salle commune. Sur la route, Rémus eut une interrogation.
- Dis-moi, il y a quelque chose qui me tracasse. Je ne te vois jamais accompagnée. Tu es toujours seule quand je te croise ! Tu n'as pas de meilleure amie ?
« ??? »
- Je ne veux pas rentrer dans ta vie privée si ça te gêne d'en parler, mais ça m'inquiète ! ajouta-t-il sérieusement.
- Je… Je n'y ai jamais pensé. Personne ne vient vraiment vers moi !
- Et les filles qui partagent ton dortoir ? insista-t-il.
- Je les trouve superficielles ! Elles ne pensent qu'à des choses qui ne m'intéresse pas ! répondit-elle un peu sèchement. Et puis… Elles s'amusent à décaler mon réveil, à cacher quelques une de mes affaires… Ça ne m'amuse pas vraiment !
Rémus s'arrêta net.
- Et tu sais que les préfets sont là pour ça !
- Oui, mais je ne veux pas que les choses empires après !
- Je comprends.
Ils se remirent à marcher en silence et arrivèrent devant le portrait de la grosse dame. Glyana prononça le mot de passe et Rémus l'invita à passer devant lui.
Les maraudeurs, comme de coutume, étaient installé dans les fauteuils centraux de la salle commune. Lorsqu'ils virent Rémus entrer, ils lui firent signe de venir les rejoindre. Ce dernier s'exécuta et Glyana prit le chemin de la salle de bain mais n'eut pas le temps d'en franchir le seuil qu'une main lui avait saisi le poignet. Elle se retourna violement et, constatant qu'il s'agissait de Sirius, se détendit.
- Tu ne veux pas te joindre à nous pour le dîner de ce soir ? proposa-t-il.
Glyana ouvrit de grands yeux étonnés.
« Ils te préparent un mauvais coup ! » ; « Mais non, Rémus ne les laisserait pas faire ! » ; « Comme s'il était capable de les arrêter… ». Glyana se crispa et étudia le visage de Sirius. Elle jeta ensuite un œil vers les autres garçons et constata qu'ils la regardaient tous en attendant sa réponse mais elle ne détecta à première vue, aucune méchanceté ou roublardise dans leur regard.
- Oui, pourquoi pas ?! Vous descendez à quelle heure ? demanda-t-elle.
- Vers sept heures et demi. Mais tu peux rester avec nous en attendant ! assura le beau brun.
- Je dois aller prendre ma douche. Je vous rejoins ! déclara-t-elle en tentant d'afficher un sourire relativement naturel.
- Comme tu voudras !
Glyana passa finalement la porte de la salle de bain et Sirius retourna vers ses amis. Elle prit tranquillement sa douche tout en se demandant pourquoi les maraudeurs avaient soudain envie qu'elle se joigne à eux. Ils étaient assez secrets tous les quatre et elle ne voyait pas ce qu'elle pouvait bien leur apporter.
Elle alla ensuite s'habiller et lorsqu'elle fut de retour dans la salle commune, à sa grande surprise, ils étaient tous les quatre en train de l'attendre.
- Et bien, demoiselle, on se fait désirer ! remarqua James.
Glyana regarda sa montre et constata qu'elle avait dix minutes de retard. Songeant qu'ils l'avaient malgré tout attendue, elle sourit.
- On s'est demandé si tu ne t'étais pas noyée ! s'exclama Sirius.
- Non, je vais bien ! J'ai du traîner un peu en m'habillant.
- Oh, tu veux te faire belle pour ton amoureux ! la taquina Peter.
Glyana rougit et réalisa soudain qu'elle n'avait pas pensé à Balcus depuis qu'elle s'était mise à travailler à la bibliothèque. Repartie une fois de plus dans ses pensées, elle en sortit lorsqu'elle sentit Sirius la prendre par le bras pour l'entraîner hors de la salle commune.
- J'ai faim ! se plaignit ce dernier.
Alors ? Vous en pensez quoi ? Pas de Balcus dans ce chapitre ! mais ca vient !!!
