Réponses aux Reviews :

-4181315- : merci beaucoup, j'espère que tu continueras à apprécier Immortella

Alyson Devlin : Je suis contente que tu aies donné un avis aussi franc. Ca me fait prendre conscience de se que je dois changer.
Concernant le nombre de fautes d'accord, je suis vraiment désolée, je sais que ça fait mal aux yeux. J'ai pourtant fait corrigé mon texte sur Word, mais ça ne voit pas toutes les fautes.
Immortella est une Mary-Sue et je ne peux pas dire le contraire... Je vais toutefois essayer de changer ça dans la suite de la fic, surtout si comme tu le dis ça rend inintéressant mon histoire. Mais ce n'est pas très évident, surtout pour un début. Je vais faire mon possible...
Pour le Self-Insert, je peux te répondre que ce n'en ai pas un. J'aime ce nom (je préférais Immortelle, mais c'était déjà pris ) donc je l'ai pris comme nom d'auteur. A la base c'est le seul nom de mon héroïne. Mais c'est vrai que ca peut prêter a confusion.
A propos du bêta-lecteur que tu m'as conseillé, je suis à la recherche... je n'ai trouvé encore personne, alors si quelqu'un aimerait ce dévouer c'est avec plaisir ;o) je ne refuse de l'aide de personne.
Je prend bonne note de tous tes conseils et te remercie d'avoir pris le temps de critiquer mon texte. C'est grâce à ce genre de réflexion qu'on peut avancer. Je ferais mon possible pour changer ce qui doit l'être à l'avenir.


Chapitre 2 :

drôles de rêves

Mon premier jour à Poudlard se passa bien, après le fabuleux festin qui nous avait été servit j'ai eu le droit de visiter le château avec mes nouveaux amis Gryffondoriens. Ils étaient vraiment super, même si la mort de l'ancien directeur les affectait toujours. D'après les dires d'Harry, qui avait demandé à aller voir le tableau d'Albus Dumbledore, la Directrice lui avait dit qu'il ne bougeait pas, qu'il ne s'était pas animé après l'enterrement, comme il aurait dû le faire. Ils ne savaient pas ce qui avait pu se passer. Tout le monde était inquiet dans le corps professoral, ils avaient tout essayé, mais le tableau ne bougeait toujours pas. Cela avait intrigué le trio, enfin le quatuor maintenant, vu que j'avais eu le privilège de rentrer dans leur groupe. Immense fierté d'ailleurs. Et nous avions décidé de faire des recherches à ce sujet.

Mais pour l'instant nous étions toujours dans le château, ils me racontaient quelques petites anecdotes qui remonta le moral à tout le monde. Alors que nous nous trouvions vers le dortoir des Serpentards, un grand blond apparu dans l'encadrement de la porte et nous nargua.

- Alors ma belle, je vois que tu as fait ton choix. Dommage nous aurions pu faire de grandes choses toi et moi. Connaissant ton père, j'espère qu'il ne mourra pas de déshonneur en t'apprenant avec des chiens de Gryffondors, dit-il méchamment.

Je le regardais abasourdie et n'eut pas le temps de répondre que déjà Harry lui sautait dessus, le prenant par le col.

- Méfie toi Malefoy, ce n'est pas parce que Dumdledore t'a accepté ici, que cette année va bien se passer pour toi, la fouine.

- Potter lâche moi immédiatement ou je me ferais un plaisir de t'enlever des points, dit-il en ricanant.

Mais Harry ne l'entendait pas de cette oreille, et si Hermione ne s'était pas jetée sur lui, il lui aurait sûrement mis une bonne raclée.

- Harry… Lâche-le maintenant, on a d'autres choses plus importantes à régler que de perdre notre temps avec lui.

Il le jeta par terre avec une rage difficilement contrôlée. Après être parti, mes trois amis m'expliquèrent brièvement ce qui c'était passé l'année passée, ce qu'Harry lui-même avait vu. Il ne comprenait tout simplement pas pourquoi Dumbledore avait voulu que Draco finisse sa scolarité après ce qu'il avait fait.

La soirée fut tranquille et Hermione nous quitta pour aller dans ses appartements privés à regret. Je montais dans mon dortoir et m'endormais rapidement, cependant tout n'était pas comme d'habitude. En effet je rêvais, plutôt je cauchemardais chaque nuit. Je repensais au meurtre de mes parents toute la nuit. J'avais malheureusement assisté à l'événement sans rien pouvoir faire. Mais cette nuit fut différente.

Je me trouvais au sommet de la tour d'astronomie quand je vis un homme projeter en l'air puis tomber dans le vide. Je ne le connaissais pas, il était vieux, imposant et s'écrasa sur le sol. Apeurée je voulu crier mais rien ne sortais je me retournai rapidement et vit Draco et tout une équipe de mangemort d'enfuir en courant de la tour. Un homme aux cheveux longs et noirs se pencha pour voir ce qui se passait en bas, il ne semblait pas me voir. C'est alors que j'entendis un bruit qui attira mon attention vers le bas de la tour. Un mangemort se dirigerait vers le vieillard avec une sorte de boite ronde. Il se pencha sur l'homme à et une sorte de firmament argenté s'échappa du vielle homme. Puis se fit le noir complet et je me réveillais en sursaut, trempée de sueur. Je ne savais pas la signification de ce rêve, mais il m'avait bouleversé au plus profond de moi, comme si… Comme si quoi ? Je n'en savais rien. Mais comme à mon habitude, je cherchais une signification à tout, mon plus grand défaut. Je voulais tout savoir sur tout, du pourquoi du comment. Je ne parvins pas à me rendormir, de toute façon c'était bientôt l'heure du petit-déjeuner.

Les cours allaient commencer, et cette année était très importante pour mon avenir. Après avoir passé dans la salle d'eau, m'être habillée, coiffé je descendis dans ma salle commune où m'attendais déjà Harry et Ron. Je me dirigeais vers eux en refoulant dans un coin de mon esprit mon rêve surprenant. Hermione nous rejoignit à notre table de mauvaise humeur. Draco ne se gênait apparemment pas de ramener des filles dans sa chambre à n'importe quelle heure de la nuit, ce qui avait le don d'énerver notre amie. Nous commencions la matinée avec Défense contre les forces du mal en compagnie des Serpentards. Une fois arrivé aux cachots nous attendions tous notre professeur encore inconnu, Gryffondor bien séparés des Serpentards. Pourtant Un jeune homme ne pouvait détacher son regard d'une certaine Gryffondor. En effet je me sentais observée, tout le monde eut un jour cette impression désagréable qu'on vous dévisage, et bien ce fut le cas pour moi. Je parcouru donc les élèves pour voir qui portait autant d'intérêt à ma personne, je fus surprise de voir mon «très cher» Draco me fixer d'un œil mauvais. Je me rappelais tout d'un coup les paroles qu'il m'avait dites hier. Comme ça il connaissait mon père… Je le regardais droit dans les yeux en espérant trouver quelconques réponses dans son regard, mais comme d'habitude, il était froid et ne laissait rien transparaître dans ses yeux. Je ne rompis tout de même pas le contact visuel avec cette vermine. Il se croyait supérieur à moi et ça m'exaspérait au plus au point. Pauvre mec, pensais-je.

Quelqu'un passa devant nous mais je ne détournais pas les yeux pour voir de qui il s'agissait. C'est alors que l'homme se présenta comme étant le nouveau professeur de défense contre les forces du mal et nous fit tous attendre devant la porte. Il avait été décidé cette année que toutes les maisons seraient mélangées. Tous les professeurs devaient mettre deux élèves ne se trouvant pas dans la même maison ensemble pour tous les travaux. C'est ainsi qu'il commença à appeler les élèves un par un. Je me retrouvais au côté d'un certain Draco, Hermione avec Blaise, Harry et Pansy, Ron et Crabble. C'était un désastre total. Nous nous sommes d'ailleurs tous regardés d'un ai entendu. Vivement la fin du cours ! Le professeur se présenta. Il s'appelait : Anthony Duroi, c'était un français, il était jeune comparé aux autres professeurs au maximum 30 ans, les cheveux blond, les yeux verts, le visage carré, grand, tout pour plaire. Vraiment charmant. Il nous annonça qu'un travail par groupe devait se faire cette année, c'était notre principale tâche pour cette dernière année. Le professeur Anthony nous donna donc les sujets qu'il avait préparés. Je m'emparais du parchemin la première et lu à haute voix : Le vampire : description, que faire pour s'en défendre, que faire d'une fois qu'il nous a attaqué…. Je ne lu pas toute les possibilités sur le sujet (http://fr. et regardai Draco qui semblait captivé par la dispute entre Harry et Pansy. Les deux étaient très remontés et Ron pleurait presque d'être tombé sur un incapable comme Crabble. Le professeur nous expliqua ce qu'il voulait exactement, je pris des notes en bonne élève studieuse. Le cours ne se passa pas trop mal et le reste de la journée non plus, nous étions presque tout le temps avec les Serpentards et les groupes ne changeait pas, je me retrouvais donc chaque fois au côté de «mon adorable serpent». Que du bonheur, pensais-je ironiquement. Le reste des cours se passa tranquillement, Draco ne m'adressa plus la parole, il était bien trop occupé à dénigrer les autres Gryffondors sous le regard amusé des Serpentards, et désespéré des professeurs.

Je quittais mes amis, juste après le souper pour me rendre à la bibliothèque, pour me renseigner sur l'origine de mon dernier rêve. Après avoir pris quelques livres, je me rendais à la table la plus proche. J'étais seule dans la pièce, du moins je le croyais. J'entendis tout d'un coup un bruit et relevais la tête. Draco me regardait avec son air suffisant qu'il avait toujours.

- Je ne te croyais pas rat de bibliothèque Mortelle.

Je fus surprise par le surnom qu'il m'attribua, mais une question me revenait toujours en tête. Comment connaissait-il mon père ?

- Hey oui Malefoy, il y a des gens qui savent lire et qui trouve donc, un intérêt à aller à la bibliothèque, ce qui n'est pas ton cas, et encore moins pour tes amis complètement illettré.

Je l'entendis rire, puis c'était le vide, il n'y avait plus aucun bruit, je ne vis plus rien. Le néant. J'entendis quand même au loin Malefoy m'appeler. Puis je me sentis comme projetée dans une autre pièce que je ne connaissais pas. Tout était sombre, il y avait deux hommes. Je reconnu un des deux hommes, celui aux cheveux noirs qui se trouvait sur la tour d'astronomie le soir où Dumbledore avait été tué. Celui qui l'accompagnait me faisait étrangement penser à Draco. En effet il avait les cheveux longs et blonds, un regard froid. C'était son portrait tout craché en plus âgé. J'en étais sûre. Les deux hommes ne me voyaient pas, j'étais cachée dans l'ombre d'une armoire. Ils parlaient d'une voix énergique.

- Comme ça ta fille est à Poudlard, Severus dit le blond avec un air dégoûté, et en plus Gryffondor ! Draco va la surveiller de près, ne t'en fait pas. Immortella ne nous posera aucuns soucis.

Je fus terrifiée en entendant mon nom. Il n'était pas du tout répandu, et deux Immortella à Gryffondor c'était tout bonnement impossible. Ils parlaient de moi ? Mais pourtant je ne les connaissais pas. Que ce passait-il ? J'étais complètement perdue, ne sachant plus ou me mettre, plus quoi penser. C'est alors que le fameux Severus prit la parole.

- Et bien, elle a prit du caractère de sa mère. Dit-il en gardant un air froid et distant. J'espère que Draco ne fera pas de bêtise, surtout après ce que tu as fais à ses parents adoptifs. As-tu mis Draco au courant ?

Comment ca mes parents adoptifs ? C'est au moment où j'allais m'avancer vers eux que je me sentis à nouveau aspiré. J'étais étendue par terre, à la bibliothèque dans les bras de Draco, je clignais plusieurs fois des yeux pour m'habituer à la lumière de la pièce.

- Que…. Qu'est-ce qui c'est passé ?

- Hey bien Mortelle, on dirait que tu t'es évanouie, dit-il d'un air moqueur.

- C'est bon, je pense que tu peux me lâcher maintenant.

Je me levai tant bien que mal, pour m'éloigner de Draco, il avait le don pour me mettre dans un de ces états… quel état ? Etait-ce à cause de lui que mon cœur battait plus vite ? Que j'avais chaud ? Non ce n'étais pas ses bras puissants qui me faisait ressentir ca, c'était le choc de la scène que je venais de vivre… oui bien sûre… Ou alors, au pire, c'était juste physique, comme toutes ces filles de l'école qui lui courent après... Pour m'en persuadée, je le regardais d'un air mauvais. Ce changement d'attitude, le fit sourire.

- Alors ma belle, serais-tu troublée ? C'est moi qui t'es mis dans un de ces états ? Hmmm très révélateur.

Outrée et gênée qu'il m'ait démasqué, je lui répondis du ton le plus froid et indifférent que je me connaissais :

- Ne prend pas tes désirs pour la réalité ! Lâchais-je méchamment.

Cette réaction le fit sourire. Qu'est-ce qu'il pouvait être arrogant ! C'en était effrayant. Puis je m'assis sur la chaise le regard perdu dans le vide. Je repensais à la scène que je venais de vivre. Draco c'était assis en face, un livre à la main.

- Tu connais un certain Severus ?

Ce nom le fit frémir, mais il ne le montra qu'une demi-seconde. Il releva la tête de son livre pour me fixer dans les yeux.

- Qui t'a parlé de lui ? me demanda-t-il énervé

- Donc tu le connais, c'est trop te demander de répondre à une question ?

J'en avais marre, je me sentais vidée de mes forces tout d'un coup.

- Je…. Je…. Je ne me sens pas… bien… dis-je en un murmure destiné à cet arrogant serpent.

Mes forces me lâchèrent rapidement. C'était sûrement dû au contrecoup de ce qui venait de se passer. Je me sentis tout d'un coup portée dans les airs et puis plus rien, le vide. Plus tard dans la soirée, j'ouvris légèrement les yeux. J'avais un mal de tête carabiné et c'est avec effrois que je ne rendis compte que je ne connaissais pas la pièce dans laquelle je me trouvais. J'étais étendue sur un grand lit au couleur vert et argent. C'est à ce moment que je reconnu l'emblème des Serpentards sur la porte. Un peu rassurée j'inspectais la chambre avec soin. D'après mes suppositions, Draco m'avait emmené chez lui, donc à côté d'Hermione. La chambre était impeccablement bien rangée, la bibliothèque bien fournie, je m'approchais de certains livres et fit un pas en arrière. De la magie noire, voilà quelque chose que je ne pouvais supporter. Je me sentais quand même «attirée», par ces livres, non pas à ce point, j'étais très curieuse, je voulais en feuilleter un, juste pour comprendre pourquoi les gens étaient attirés par ce genre de monstruosité. Je tendis la main lorsque quelqu'un entra dans la chambre. Je ne me retournai pas, le livre à la main, prise sur le fait. Moi Immortella Perrena, gryffondorienne, avait un livre de magie noire dans les mains, et cela devant un Serpentard. Mais que m'avait-il passé par la tête ?

- Alors Mortelle, la magie noire te passionnerait-elle ? Tu aurais donc le côté obscure de ton père qui ressort ?

- Mon père ?

Je le regardais, pourquoi parlait-il toujours de lui ? Que savait-il au juste ? Il devait me le dire !

- Tu parles de Severus n'est-ce pas ? La seule réponse dont j'eus le droit était son éternel ricanement. Il se rapprocha quand même de moi.

- Tant de questions, et aucune réponse. Pourtant moi, je connais ce que tu veux savoir.

Il m'énervait ! Je bouillonnais de rage au fond de moi, je cherchais ma baguette, mais je ne l'avais plus sur moi, elle devait être tombée, ou ce sale serpent me l'avais prise. Je penchais sur la deuxième possibilité, il n'était pas à Serpentard pour rien.

- Alors dit moi ce que tu sais et rend moi ma baguette au nom de Merlin !

- Mais non ma belle, tout serait trop simple, et quelle satisfaction j'en tirerais ? Dis-moi ?

- Sale égoïste !

Je m'assis sur son lit, boudeuse. Malefoy refusait de me répondre et j'avais pour habitude d'obtenir tout ce que je voulais. Ce n'est pas aujourd'hui que ça allait changer ! Une idée germa dans mon esprit. Un sourire mauvais aux lèvres je m'avançais vers lui.

- Je suis sûre que nous pouvons nous arranger, mon beau serpent. Lui dis-je en effleurant son bras tout en me rapprochant encore de lui.

- Et tu crois que je me laisse avoir aussi facilement ? Dit-il avec une lueur de défit dans les yeux.

Un rire diabolique se fit entendre dans la pièce et pour une fois ce n'était pas celui de Draco mais le mien. Je me collai à lui, le fixant droit dans les yeux et collais mes lèvres à celles de Draco. Elles avaient un goût sucré, vraiment détestable. Pourquoi un homme si beau pouvait il être si bête… Sur cette réflexion je me détachais de lui un sourire figé sur les lèvres.

- Alors pour cet arrangement, tu penses que c'est envisageable ? Dis-je d'une voix sensuelle.

- Hmmm je pense que c'est faisable. Mais tu sais plein de filles sont prêtes à se jeter à mes pieds. Pourquoi toi ?

Toujours aussi prétentieux, c'était insupportable !

- Très bien dans ce cas, appelle une de tes nombreuses admiratrice et rend moi ma baguette pour que je puisse vous laisser en paix.

Je commençais sérieusement à m'énerver.

- Ne compte pas sur moi pour te dire où elle est. Dit-il sournoisement.

Je me baissai, regardai sous le lit, dans la table de nuit, j'allais m'attaquer à l'armoire quand une main la laissa fermer.

- Tu te crois où, espèce de… Il se retient au dernier moment

- Alors même pas le courage de dire ce que tu penses Malefoy ? Tant pis pour ma baguette, je viendrais la prendre plus tard.

Là je voulais aller voir Hermione et les autres, me détendre dans le parc, être ailleurs, loin de cette fouine. Je me dirigeai vers la porte. Mais à nouveau, je fus coupée dans mon élan. Il s'était adossé à la porte et impossible de passer. Ne voyant qu'une seule solution, à savoir, tromper l'ennemis, je m'y forçais, a regret ? Je lui souris et l'embrassais encore une fois. Il m'entraîna avec lui sur le lit et enleva son t-shirt et me regarda le souffle haletant. Je m'assis sur lui et pris discrètement sa baguette et la lui tendis sous son nez. Lui était désarmé, sans aucune défense, il ne pouvait même plus bouger, tandis que moi j'étais en position de force.

- Alors mon serpent maintenant tu vas me dire tout ce que tu sais et me rendre ma baguette, où je viens chercher les informations moi-même. Je te laisse le choix, tu préfères des furoncles ou de profondes entrailles, qui risquent d'abîmer ton magnifique torse. Lui dis-je en effleurant ses abdo.

Et oui j'avais un petit côté Serpentard, caché en moi. Heureusement qu'il ne faisait apparition que très rarement.

- Mortelle, penses-tu sérieusement qu'une Gryffondor puisse me faire peur ?

- Oh mais je ne le pense pas, à ta place j'en serais certaine. Mais je ne veux pas être trop méchante pour la première fois que tu es en position de faiblesse, Ce doit être assez humiliant de te voir dominer par une fille de Gryffondor.

- Tu n'auras jamais la force de me faire du mal Mortelle, et de toute façon je ne te dirais rien.

Je pris sa baguette et prononça «Rictusempra». Malefoy se tordait de rire sous moi. Je réfléchissais à toute vitesse, aurais-je vraiment besoin de lui faire du mal pour qu'il parle ? J'espérais ne pas en arriver là, mais s'il le fallait, je le ferais.

- «Finite Incantatem» murmurais-je après un moment.

Je vis mon beau serpent en larme, les joues rougies, les cheveux dans tout les sens. Je ne pu m'empêcher de le trouver beau.

- Tu sais que tu es beaucoup mieux comme ca ? Lui murmurais-je à l'oreille. Puis reprenant mon sérieux. Dis moi qui est Severus.

- C'est notre ancien professeur de défense contre les forces du mal et directeur des Serpentards.

Il me prenait pour une idiote, il ne savait pas à qui il avait affaire.

- Bien et tu crois que je n'aurais pas découvert ça toute seule ? Penses-tu vraiment que j'ai besoin de ton aide pour savoir ça ?

- Tu m'as posé une question j'y ai répondu, me dit-il.

- Arrêtes de jouer les insolents Malefoy, tu risques vraiment de le regretter ! Tu ne veux pas coopéré à ton aise, tu n'iras pas te plaindre de ce que je te ferais.

Malefoy avait toujours ce sourire de coin. Il étais certain que je n'oserais jamais lui faire de mal, comment une Gryffondor le pouvait ? Moi-même je ne le savais pas. Pourquoi cette rage soudaine, tout ça pour une réponse qu'il ne me donnait pas et une baguette. Je voyais pourtant qu'il me cachait quelque chose d'important.

- Tu ne me laisses pas le choix, dis-je en un ricanement typiquement serpentaresque.

Je levais la baguette, le fixais droit dans les yeux, et je prononçais Sectumsempra. Une entaille commença à se former sur le torse de Draco. Je fus horrifiée de la formule que j'avais dite, c'était la première fois que je voulais faire souffrir des gens autour de moi intentionnellement. Depuis la mort de mes parents, tout avait été chamboulé pour moi, mon univers bien tranquille et rassurant était tombé en miettes. Et je n'avais plus personne à mes côtés. Je ne supportais plus voir mes amis heureux, continuer leur vie tranquille et parfaite, j'ai donc décider de quitter la Suisse pour venir m'installer ici. J'arrêtais mon sortilège. Une seule et unique coupure sur son torse, et cela n'avait pas vraiment l'air de le choquer.

- Mortelle, c'est tout se dont tu es capable ? Voyons laisses toi aller, je sais que tu en as envie, ton père, Severus serait très fière de toi.

J'allais lui répondre mais je sentais mes forces partir, pour la troisième fois aujourd'hui. Ne voulant pas rester une seconde de plus en compagnie de Malefoy, je sautais en bas du lit, ouvris la porte, et m'évanouis dans la salle commune des préfet-en-chef à quelques pas de la chambre de Malefoy. Je n'avais pas été très loin, mais j'avais juste eu le temps d'apercevoir Hermione en train de lire près de la fenêtre.

Je me retrouvais dans la même pièce que la dernière fois. Mais cette fois-ci les personnages avaient changés. Il y avait toujours Severus, et quelqu'un dans l'ombre.

- C'est fait Maître. Draco continu sa mission comme vous l'avez souhaiter.

Il s'inclina et quitta la pièce et j'émergea enfin dans ma réalité en entendant deux personnes se hurler dessus.