Remerciements pour les reviews à : Polgarra, Demoiselle Altanien, DarkSev', Rebecca-Black, DrDanaScully
A Polgarra : Décidément, une lectrice telle que toi est une perle : Tu soulève les points intéressants (bon, heureusement pas tous, sinon je serais un mauvais écrivain), tu postes des reviews (ça fait toujours plaisir) et surtout (et là je ne sais pas comment tu fais ça) tu es toujours une des premières à lire le chapitre que je publie. Pour répondre à ta question, Dumbledore était gentil, bien sûr, mais il était aussi très manipulateur, et d'après moi il ne devait pas toutes ses confidences à sa seule gentillesse... Quand à la chute d'Hermione, elle nous donnera quelques petites indications par la suite, mais pour le moment il ne faut pas tirer de conclusions hâtives.
A DarkSev' : Quel encens, quel opium que ta review... je l'ai relue cinq fois avant de continuer à taper ce chapitre... Merci beaucoup !
A Rebecca-Black : Mais que vas-tu imaginer là ? Pas du tout, cette fic' est très bien pensante et très respectueuse des persos, je ne vais pas les faire se livrer à la débauche au premier prétexte venu... ça ne veut pas dire que par la suite...
Minerva était assise dans son bureau et sirotait une tasse de thé brûlant. Voir la surface du liquide d'ambre foncé scintiller à la lueur des bougies avait toujours été un réconfort pour la vieille dame. Elle se rappelait d'un jour où Albus lui avait dit : « manger un bonbon au citron, c'est une manière de me rappeler que le monde est toujours debout.». Puis il lui avait fait un clin d'œil et lui avait conseillé de se trouver ses propres bonbons au citron. Sur le moment, elle n'avait pas compris, et elle avait même pensé à une farce de la part du directeur, ce n'est que lorsqu'elle s'était elle-même trouvée face à une situation difficile que la phrase sibylline avait pris tout son sens. Elle sourit tristement à la pensée du vieux sorcier, comme elle avait besoin de lui en ce moment où tant de questions se bousculaient dans son esprit. Bien sûr, elle savait qu'un jour elle aurait dû le remplacer à la tête de l'école, mais elle avait pensé qu'il serait toujours quelque part, à portée de cheminée ou de hibou quand elle aurait besoin d'un conseil.
Etre directrice s'avérait bien plus complexe et difficile qu'elle ne l'avait imaginé, cela lui donnait une sorte d'omniscience pour tout ce qui touchait au château mais il semblait que ses pouvoirs s'appliquaient aussi aux élèves. La sorcière jeta un regard sur le portrait qui avait été accroché à la fin de l'année scolaire et qui, pour une raison qui lui était inconnue, refusait de s'animer et de parler comme les autres tableaux. La porte s'ouvrit et Hagrid entra, il avait l'air gêné.
- Remus n'a pas pu venir, professeur, commença-t-il en s'arrêtant devant son bureau, sans savoir s'il devait s'asseoir ou non. Il a dit qu'il vous verrait dès qu'il serait rétabli.
- Merci d'être venu si vite, fit Minerva lui faisant signe de prendre un siège.
- Merci professeur, fit-il en obéissant avec un soulagement visible, ce n'est plus de tout repos d'entrer au château depuis que de nouvelles mesures ont été prises.
- Elles ne sont hélas pas suffisantes, soupira la sorcière. Mais, reprit-elle, vous disiez que Remus devait prendre du repos, comment va-t-il ?
Le demi-géant rougit sous sa barbe hirsute en évitant le regard de la directrice.
- Eh bien, commença-t-il, il va s'en sortir...j'espère...
La vieille dame se leva d'un bond, se pourrait-il que... non, elle ne pouvait imaginer que le dernier ami de James Potter puisse... non ! Cette idée était trop affreuse pour être formulée ou même pensée.
- Merlin ! Hagrid, est-ce que c'est si grave ? Pourtant sa mission ne...comment a-t-il...
Trop bouleversée pour continuer sa phrase, elle retomba dans son fauteuil et but une gorgée de thé. Le garde-chasse se gratta la nuque puis finit par avouer :
- On pourrait dire qu'il a... outrepassé ses ordres de mission... il a vu Pettigrew et, fou de rage, l'a suivi. Quand il s'est rendu compte que c'était un piège c'était trop tard, il a à peine eu le temps de nous avertir et sans Tonks je dois dire qu'on ne l'aurait pas ramené vivant...
Le dernier ami de James Potter pensa-t-elle, il restait bien Pettigrew mais il ne pouvait désormais plus être considéré comme un ancien ami. Existait-il un lien qui plongeait tous les proches des Potter dans le gouffre de la perdition ? Soudain, une idée jaillit du fond de son esprit et elle regarda Hagrid intensément.
- Hagrid, fit-elle et le demi-géant releva la tête qu'il avait baissé pour cacher ses larmes de honte. Mr Potter est bien toujours au 12 square Grimmault ?
Sur son hochement de tête elle se leva et alla jeter une poignée de poudre verte dans la cheminée.
- Horace ! cria-t-elle, j'aurais besoin de vous maintenant s'il vous est possible d'abandonner vos lectures et de me rejoindre prestement !
Elle avait à peine eut le temps de se reculer que le vieil homme apparut, un grand sourire aux lèvres.
- J'attendais vos ordres, s'écria-t-il enthousiaste.
-... Dans un but purement professionnel, rectifia-t-elle.
- Qu'y a-t-il pour votre service ? bougonna-t-il en se renfrognant.
- J'aimerais que vous alliez porter un message à Remus de ma part, mais je dois d'abord l'écrire, ajouta-t-elle alors qu'il faisait mine de partir.
- Confiez-le moi, je boirai vos paroles et ne les transmettrai qu'à grands regrets.
Minerva eut une mimique à cheval entre le dégoût et l'incrédulité tandis que Slughorn jetait un regard éloquent en direction de Hagrid. Ce dernier annonça qu'il allait passer à l'infirmerie pour faire soigner ses blessures par Mrs Pomfrey et qu'il les priait tous deux de l'excuser. Une fois qu'il fut sorti, Minerva laissa tomber sa tête entre ses mains.
- Je ne savais pas que ça impliquait tout cela d'être directrice, murmura-t-elle, j'ai ... j'ai l'impression de contrôler beaucoup de choses mais en même temps de n'avoir aucune prise sur elles.
- C'est très difficile au départ, la réconforta Slughorn en s'approchant, mais personne n'aurait pu le faire excepté vous. Albus vous avait nommée pour prendre sa suite, jamais le château n'aurait accepté quelqu'un d'autre. Alberfoth m'a confié, il y a déjà longtemps, que son frère avait été très perturbé dans ses débuts en tant que directeur, et qu'il avait changé, qu'il était devenu plus imposant, plus sage aussi, avec quelque chose d'omniscient...
- Oui, s'écria Minerva, c'est exactement ça, je sais tout ce qui se passe dans le château... mais, ajouta-t-elle en hésitant, je ne sais pas ce qui se passe avec les étages inférieurs... ils sont comme... protégés...
- Qu'est-ce que tu dis ? demanda un peu brusquement Slughorn en oubliant le vouvoiement.
- Je ... je n'arrive pas à savoir ce qui s'y passe, répondit-elle d'une toute petite voix. Et je m'inquiète pour Miss Granger..elle y passe le plus clair de son temps et je suis obligée de descendre pour savoir comment elle va.
Slughorn prit alors sa mine favorite du « je vous l'avais bien dit... »
- Récapitulons tout ce que nous savons, Minerva, fit-il en comptant sur ses doigts : Elle s'habille et parle comme Severus, elle se cache dans les cachots, que voulez-vous de plus ? Je vous ai déjà fait part de mes craintes il y a quelques temps mais vous avez voulu attendre...
- Il n'est plus question d'attendre à présent, fit la directrice en se levant, Horace, allez la cherchez et l'enfermez dans sa chambre !
- Et ses travaux ? demanda l'enseignant en potions, vous aviez dit qu'elle était sur le point de trouver ce que nous cherchons tous depuis si longtemps. Nous ne pouvons pas laisser passer une chance pareille, ajouta-t-il à mi-voix, ce serait la pire erreur à faire en ce moment que de la brusquer...
La directrice se rassit lentement. Bien sûr, ils ne pouvaient pas mettre un frein à Miss Granger, pas maintenant qu'elle allait sans doute faire la plus grande découverte en matière de magie depuis la nuit des temps.
- Quand à l'exclusivité des cachots, reprit Slughorn, elle peut s'expliquer par le fait qu'Albus avait dû l'accorder à Severus, il est cependant étrange qu'un tel sortilège persiste après sa mort...
La directrice suivit le regard de l'homme jusqu'au portrait de Dumbledore et mit quelques instants à accepter ce que son collègue voulait dire.
- C'est impossible, Horace, fit-elle doucement, Albus est mort, irrémédiablement mort.
- En ce cas, dites-moi pourquoi son portrait ne s'est toujours pas animé, lança l'enseignant en se dirigeant vers la porte.
- Mais, où allez-vous ? demanda la directrice en se levant.
- Chercher Harry et Remus comme vous me l'avez demandé...
- Et... et Miss Granger ?
- Laissez Hermione dans ses cachots si elle s'y plaît, fit-il calmement, mais tâchez d'y envoyer quelques elfes ou quelques tableaux de temps en temps, ajouta-il avant de sortir.
Quelques étages plus bas, Hermione avait perdu l'équilibre. Aussitôt, Snape s'était précipité et avait arrêté sa chute en la serrant contre lui pour la stabiliser. C'est alors qu'il s'aperçut qu'elle était crispée et il relâcha son étreinte.
- Je suis désolée... fit-il hésitant, de vous avoir bousculée et de la manière maladroite dont j'ai empêché votre chute.
L'étudiante évitait à présent son regard, manifestement, quelque chose ne jouait pas, lui avait-il fait peur ? Avait-il brisé le peu de confiance qu'elle avait accepté de lui accorder jusque-là ?
- Merci, murmura-t-elle.
Il ne pouvait pas laisser un quelconque problème se placer entre eux et la réalisation de leur travail, il fallait qu'il dise quelque chose, rapidement.
- Je voulais dire qu'il y a un moyen de faire des exceptions, mais le chemin pour y arriver est long et difficile, la prévint-il.
Il attendit quelques secondes avant que la jeune fille ne lève un regard décidé vers lui.
- Je ne présenterai pas mon projet à la directrice avant de vous en avoir exclu ! Affirma-t-elle. Je suis prête à tout !
L'homme sourit, il se revoyait quelques mois plus tôt, lorsqu'il avait déclaré à Dumbledore qu'il donnerait sa vie pour sauver celle du vieux sorcier. Ce dernier avait alors sourit tristement comme il le faisait à présent vis-à-vis de son ancienne élève.
- Vous ne pourrez plus jamais penser de la même manière si je vous lire ce secret, dit-il en répétant mot pour mot ceux de l'ex-directeur, êtes-vous prête à changer à ce point ?
Il la vit reculer et s'interroger intérieurement sur sa proposition et sur ses paroles, comme lui, exactement comme lui.
- Que me proposez-vous ? demanda-t-elle en plissant les yeux, soupçonneuse.
- Vous oublierez tout ce que vous avez appris jusqu'alors, et même les notions de bien et de mal pour parvenir à l'essentiel, à l'essence même de la magie, lança-t-il.
C'était comme un rituel, un passage obligé, et à nouveau, tandis que le maître toisait l'élève et que l'élève toisait le maître, il régnait une atmosphère lourde d'incompréhension. La jeune fille secoua la tête.
- Vous êtes ... complètement fou...fit-elle alors qu'il se répétait ses propres paroles mentalement.
Elle s'écarta de lui et lui tourna le dos. Soudain, le château tout entier trembla, les jetant tous les deux à terre. Hermione se releva prestement et jeta un regard terrifié à Snape.
- Qu'avez-vous fait ? s'écria-t-elle
Cela ne s'était pas passé ainsi pour lui, il en était certain, comme il était certain de ne pas être à l'origine de ce tremblement. Mais comme il ne répondait pas, la jeune fille s'enfuit en claquant la porte derrière elle. Désorienté, l'homme se remit sur ses pieds quand tout à coup...
Sans s'arrêter de courir, elle se dirigea vers le bureau de McGonagall. « Non, mais quelle cruche ! » s'insulta-t-elle. Comment avait-elle pu lui faire confiance, à lui, un assassin notoire, toutes ses aides et tous ses conseils n'avaient servis qu'à l'attirer un peu plus dans un piège qui avait bien failli se refermer sur elle. Il voulait lui faire rejoindre Voldemort, et si elle refusait il se servirait de ses travaux contre l'ordre du phénix. Mais il avait agi trop vite, elle ne savait pas exactement ce qu'il avait compris quand il l'avait empêchée de tomber, mais sans doute avait-il cru que le moment était venu de lui dévoiler ses plans, persuadé qu'elle le suivrait sans réfléchir. Heureusement qu'elle avait deviné à temps son projet et avait fui cet endroit sinistre dans lequel il s'était réfugié. Il n'empêchait qu'elle l'avait couvert et protégé, par sa conduite irresponsable, elle avait permis à un death-eater de se faire une place au château, mais maintenant, décida-t-elle, elle allait montrer le sort à McGonagall, tel qu'il était. Elle ralentit sa course, se sentant en sécurité dans les couloirs ornés de tableaux, puis, lentement, se mit à marcher.
Soudain, il lui apparut clairement qu'elle venait de faire une erreur : Snape n'aurait jamais été capable de faire trembler le château, en vérité la seule personne qui possédait ce pouvoir était précisément celle vers laquelle elle se dirigeait pour chercher de l'aide. Il était évident que tout le monde se précipiterait dans le bureau de la directrice pour savoir ce qui s'était produit. Le piège venait des étages supérieurs et non des cachots, Snape avait été franc avec elle du début à la fin et voilà qu'elle fuyait sa protection pour se jeter dans la gueule du chat. Hermione reprit alors sa course, mais dans la direction opposée, elle devait absolument s'excuser de sa conduite irrespectueuse et de ses doutes.
Mais lorsqu'elle parvint à la salle de potions, elle se fit surprendre par la personne qu'elle avait le moins envie de voir en ce moment précis.
- Eh bien, Hermione, que faites-vous par ici, demanda Sluhorn.
- Eh bien, je... commença-t-elle avec plus d'hésitation dans sa voix qu'elle n'en aurait voulu, je...Ceci est une école, reprit-elle plus assurée et je suis une étudiante et j'étudie des potions et leurs effets pour le professeur McGonagall.
- Des travaux ? S'exclama l'homme, et quel genre de travaux peut vous porter à consulter , et bien, qu'avons-nous là, fit-il avec un petit rire en prenant un livre sur une des piles trônant sur un des bureaux : « Journal abordant les interventions ésotériques », « Trio d'élucubrations », « Article portant sur les poulets éventrés en Lituanie Est ». Veuillez me pardonnez, mais je trouve que vous avez de drôles de lectures, tout en ne voyant pas en quoi elles peuvent vous aider pour vos recherches.
- J'ai une passion pour le morbide ces temps-ci, répliqua l'élève, d'ailleurs vous me faites penser que je n'ai plus de cervelle de Linotte en réserve, vous pourriez m'aider à compléter mon stock, ajouta-t-elle avec un haussement de sourcil.
- Quand à vos ouvrages de « références », toussa l'homme avec un sourire, je les trouve bien inutiles, qu'est-ce que « Jeunesse de l'alchimiste Irgen Edouard Twing », « Etudes avancées des plumes perforées d'émeu » et « Livre sur les Enchantements paralysant la volonté» font dans une salle de potions ? Je ne vois pas le lien, mais peut-être le voyez-vous ?
- Il est évident que nous n'avons pas le même référentiel, répliqua la jeune fille en souriant intérieurement. Mais si vous êtes incapable de comprendre mon travail, je vous prierai tout au moins de me laisser l'effectuer en paix.
Lh'omme lui jeta un regard surpris, par ses sarcasmes et la manière ridiculement prononcée dont il avait énuméré ses livres il avait cherché à la provoquer, mais rien ne semblait l'atteindre. Il se dirigea vers la porte, non, tout cela était trop simple, trop banal pour...
- Puis-je savoir pourquoi vous courriez en direction des cachots après cet impressionnant tremblement de terre, fit-il en se retournant.
- Cela me semble évident, professeur, vous-même vous attendiez à ce que j'accourre pour vérifier qu'il n'y avait pas eu de dégâts. J'ai beaucoup travaillé ces derniers jours et je n'aurais pas voulu que tous mes efforts n'avaient pas été vains. D'ailleurs, vous m'attendiez bien pour me dire que vous aviez déjà vous-même tout contrôlé, n'est-ce pas ? Fit-elle le plus innocemment du monde.
- Non, enfin... oui, fit-il à contrecoeur avant de tourner les talons.
Quelques étages plus hauts, le professeur McGonagall tentait en vain de se faire obéir des escaliers. Elle finit par se résigner et, forcée d'emprunter les rares escaliers immobiles ce n'est que fort tard qu'elle parvint aux étages inférieurs. La vieille femme était morte d'inquiétude pour sa protégée, ce tremblement de terre arrivait bien mal pour calmer ses nerfs. Elle osait seulement espérer qu'il n'avait pas été provoqué par l'explosion d'une potion en sous-sol, et ce fichu château qui ne lui obéissait plus ! Quand elle atteignit enfin la salle de potions, elle ouvrit la porte à toute volée pour trouver une jeune fille parfaitement calme en train de prendre des notes dans ses livres.
- Vous, vous n'avez rien senti ? demanda-t-elle.
- Le tremblement de terre ? répondit l'élève sans lever le nez de son ouvrage, bien sûr que si, mais j'ai pensé que quelqu'un finirait bien par m'avertir s'il se passait quelque chose d'important.
Lorsque les pas de McGonagall se furent estompés et que la petite cloche annonça qu'elle venait de quitter les cachots, Hermione rassembla ses notes et ses livres qu'elle alla poser dans le vrai bureau de Snape. Puis, avec discernement, elle choisit des potions qui dataient encore de l'époque où l'homme préparait lui-même ses stocks et alla les poser bien en évidence sur une petite table. Après cette petite pause dont elle avait profité pour étendre un peu ses membres crispés par l'immobilité, elle se remit au travail en attendant le retour de l'enseignant et c'est endormie sur le bureau que Snape la trouva en rentrant.
La première chose qu'il vit en sortant de la cheminée, le corps meurtri par les Cruciati, fut la petite table couverte de potions de cicatrisation et de calmants avec un petit mot de l'écriture fine et régulière dont il lisait le travail chaque soir : « Je suis désolée... ». Il eut une ébauche de sourire qui finit en grimace de douleur, ce qui le décida é se soigner rapidement.
Tandis qu'il avalait les potions les unes après les autres, une voix bien connue s'éleva.
- Voldemort est toujours aussi dur avec ses serviteurs, remarqua-t-elle, j'espère que vous serez vite sur pied pour commencer l'apprentissage de Miss Granger.
- Je l'espère aussi, Albus, murmura l'homme, je l'espère aussi.
