Remerciements pour les reviews à : Asuka Snape, DrDanaScully, Demoiselle Altanien et Rebecca-Black

Petite note à l'attention des lecteurs : Je sais que je vous embête, mais c'est un choix important que j'ai à faire pour la suite de l'Histoire. Tout le monde (j'ai déjà reçu des mails d'insulte à ce sujet, pour me demander pourquoi elle était pas enocre dans son lit au bout du 3e chapitre) a compris qu'Hermione était amoureuse de Snape. Alors, choix difficile et là j'aurai besoin de votre contribution : doit-elle lui avouer ses sentiments ou doit-elle attendre patiemment qu'il les découvre tout seul ? ça serait sympa de répondre parce que là je suis un peu bloquée sur mon chapitre 18 (et oui les amis, le chapitre 18 est déjà en cours d'écriture).

Vous allez essayer de me pendre en sachant que je n'ai pas encore publié tous les chapitres écrits. Pour ma défense je vous annonce que je suis dans l'année de mon bac, et que je prend de l'avance dans l'écriture pour pouvoir continuer à publier un chapitre tous les dix jours même en période d'examens. Donc, ça aussi c'est une annonce importante : je publie un chapitre tous les 10 jours (enfin presque). C'est à dire tous les 10, 20 et 30 du mois. Vous pouvez en tout cas être sûrs que ça va continuer jusqu'au chapitre 18. Je vois presque les mails d'insultes (quoi, elle est pas encore dans son lit au chapitre 18, et bien non... elle n'y est pas!)

Bref, pour ceux qui ont eu la patience de lire tout ça, merci beaucoup et pour les autres... ben ils ont pas lu alors c'est pas important de toute façon.


L'attente à l'infirmerie était intenable, les ongles d'Hermione n'y avaient pas résisté malgré son calme apparent. Enfin, Mrs Pomfrey parut et les trois individus se levèrent comme un seul corps.

- Il n'y a pas de danger immédiat, les rassura l'infirmière, Mr Potter en a vu d'autres au cours de ces années. Il se remettra, à condition qu'on le laisse récupérer quelques jours...

- Mais ? demanda Hermione en voyant qu'elle hésitait à continuer.

- ... les dégâts physiques ne sont pas très importants... commença-t-elle, mais j'ai peur que l'esprit n'ait subi des dégâts plus conséquents. Il délire, continua-t-elle plus doucement, je n'ai jamais rien vu de pareil excepté à St-Mungo.

- Pensez-vous qu'il puisse s'en sortir et retrouver toutes ses facultés ? demanda McGonagall.

Hermione eut un sursaut de mépris et de dégoût qu'elle cacha tant bien que mal. L'esprit d'Harry était envahi par des démons et torturé un peu plus à chaque seconde qu'il passait sous leur emprise, et la seule chose qui inquiétait cette vieille femme était de savoir s'il pourrait bientôt reprendre son rôle,

- Prenez une part de ses démons si vous voulez des résultats plus rapides, cracha-elle presque aussitôt, en proie à une colère froide.

- Ce n'est pas de ma faute s'il délire, tout de même, répliqua la sorcière, il ne faut qu'attendre, c'est ce qu'Albus aurait fait !

- Bien sûr que vous n'êtes pas responsable, siffla Hermione d'une voix doucereuse. Harry s'est réveillé à un an et a choisi son destin et il s'est dit : Tiens, je ne sais pas quoi faire aujourd'hui, et si je devenais l'élu d'une sombre prophétie et sauvais le monde sorcier ! ».

- Je ne vous permet pas... commença Mc Gonagall.

Lupin ne disait rien, perdu dans ses pensées, il regardait Hermione les sourcils froncés.

- Nous sommes tous responsables ! la coupa Hermione, et puisque vous parlez de Dumbledore, laissez-moi vous dire qu'il avait un pouvoir et une sagesse nettement supérieurs à tout ce que vous pourrez jamais rêver posséder, mais il permettait, lui, la critique !

- Cela n'a pas empêché Potter de sombrer dans la folie, répliqua la directrice, ses délires ne datent pas de cet été que je sache.

Lupin voulut alors intervenir pour arrêter la dispute tant qu'il était encore temps, mais il fut lui-même coupé par Hermione.

- Alors c'est ça ? S'exclama-t-elle, vous pensez qu'il est fou, reprit-elle plus calmement, vous est-il venu à l'esprit que ses visions pouvaient être réelles ? Dumbledore savait que la cicatrice d'Harry était un lien entre lui et Voldemort, qu'il voyait ses crimes. Le directeur l'aidait de son mieux à supporter cette épreuve. Mais Harry s'en voulait pour un tas de choses dont il n'était pas responsable mais dont le monde sorcier l'avait chargé. La mort de ses parents, de Cédric, de Sirius, la fuite de Pettrigrew, la renaissance de Voldemort le hantent à jamais. Ron et moi n'étions pas à même de le comprendre et de l'aider. Dumbledore était le seul qui le comprenait et il suivait Harry de loin depuis le début dans le but qu'il puisse se relaxer et se confier à quelqu'un apte à l'aider vraiment.

Devant toutes ces révélations, McGonagall s'était tue et son visage s'était progressivement décomposé. Quand à Lupin, ancien confident de Sirius, il connaissait la plupart des faits et en avait traversé de semblables avec son ami. Il admirait néanmoins le calme dont faisait preuve la jeune fille pour expliquer ce qui semblait complètement dépasser la directrice et il s'étonnait devant l'ignorance de cette dernière et commençait à se demander comment Albus avait pu lui confier Hogwarts. Quand il leva les yeux, il aperçut des larmes qui coulaient le long des joues de la vieille femme, il remarqua aussi que la jeune fille, tout en gardant un visage impassible, était profondément émue.

- Il nous tenait tous à l'écart de ses projets, murmura Minerva. Il voulait nous protéger mais sans lui plus rien n'est possible... Un lourd secret brûlait visiblement le cœur et les lèvres tremblantes d'Hermione, mais il était apparemment le seul à le voir, l'autre femme était trop bouleversée pour remarquer quoi que ce soit. L'élève dut sentir son regard inquisiteur car elle se tourna vers lui.

- Vous ne dites pas grand-chose, fit-elle doucement en sondant ses yeux.

- Il n'y a rien à ajouter, répondit-il sur le même ton, juste attendre en silence, c'est la seule chose que nous puissions faire n'est-ce pas ?

- Je ne suis pas d'accord avec vous, répliqua-t-elle froidement. Harry ne voudrait pas que l'on attende son réveil sans rien faire. Pour ma part, j'ai d'importantes recherches en cours et chaque minute de perdue tue des innocents, ajouta-t-elle en se levant. Nous ne pouvons rien faire pour l'aider en cet instant.

Lupin prit quelques minutes pour accuser le coup, car il trouva tout d'abord son attitude injuste et insensible, mais il dût bien se rendre à l'évidence qu'elle avait raison : Harry n'était pas le seul à compter sur eux, le monde sorcier attendait une aide der tous les instants de l'ordre du phénix. Il avait besoin de leur aide à tous et il faudrait beaucoup de travail pour combler les trous que Dumbledore avait laissé à sa mort.

- Vous avez raison, fit-il en se levant soudainement alors qu'elle était déjà presque sur le seuil de l'infirmerie. Venez Minerva, ajouta-t-il en l'aidant à se lever, je dois vous faire mon rapport sur ma dernière mission...

Il ne servait à rien d'essayer de découvrir ce que la jeune fille leur cachait. Elle lui donnait un peu la même impression que Severus autrefois, mais il n'existait visiblement pas le même lien entre elle et Minerva que celui qu'avait son ancien camarade avec le directeur. Il était donc inutile, et peut-être même dangereux pour Hermione, de faire part à la directrice de ses doutes.

Lorsque la Gryffindor revint dans les appartements de Snape, elle remarqua qu'il boudait toujours.

- Au travail, soupira-t-elle en lui tendant une blouse de protection, il faut que nous parvenions à supprimer l'explosivité de mon mélange. Allez ! insista-t-elle en ne voyant aucune réaction.

- Il ne sert à rien de s'obstiner avec Severus, fit la voix de Dumbldore, ma volonté s'y est brisée...

- Vraiment ? demanda-t-elle simplement, et bien tant pis, je me passerai de votre aide... ajouta-t-elle en jetant la blouse sur le fauteuil et en rejoignant le laboratoire.

Il ne se passa rien pendant approximativement deux minutes, mais soudain il y eut un grand bruit de chute suivi d'un crépitement et d'un cri. Le sang de Snape ne fit qu'un tour avant qu'il ne se précipite vers le laboratoire. A cet instant précis, dont il devait se souvenir longtemps, sa pensée ne fut pas : « Qu'a encore fait cette enfant irraisonnée ! » mais : « S'il lui arrive quelque chose je ne me le pardonnerai jamais ! ».

Lorsqu'il arriva dans le local, il trouva son apprentie en pleurs, à genoux sur une table. Sur le sol se répandait à toute vitesse une solution acide qui avait déjà rongé les pieds de presque tous les bureaux. Visiblement, le chaudron trop lourd avait échappé aux bras trop peu entraînés et surtout mal nourris de la jeune fille et s'était renversé. Tout en se maudissant d'avoir été aussi borné, l'homme sortit sa baguette et fit disparaître le liquide destructeur. Hermione, en état de choc, pleurait silencieusement.

- Vous n'avez rien ? demanda l'homme, la potion ne vous a pas atteinte ?

Elle fit signe que non, mais ses larmes redoublèrent, elle n'était plus en état de rien faire par elle-même jugea-t-il en s'approchant. Avec autant de douceur dont il était capable, il l'aida à rejoindre son bureau où il la fit asseoir. Puis il attendit patiemment qu'elle se calme pour s'excuser avant de demander, songeur :

- Je n'arrive pas à comprendre une chose : pourquoi n'avez-vous pas évaporé la potion ?

- Ma... ma baguette... sanglota-t-elle en baissant les yeux, mais elle ne put achever.

Du bout des doigts, il lui fit relever le menton et planta son regard dans le sien.

- Ce n'est pas grave, Miss Granger, affirma-t-il, ce qui importe c'est que VOUS n'ayez rien.

Elle saurait plus tard qu'elle pourrait s'en passer, pensa-t-il, mais pour l'heure il était trop tôt, elle devrait d'abord s'habituer à l'idée d'une forme plus élémentaire de magie.

- Vous... vous êtes gentil, murmura-t-elle.

Non, il n'était pas gentil, tout comme Albus n'avait pas été gentil avec lui. Il était un détenteur du secret sorcier qui cherchait juste un apprenti valable pour le transmettre. Intéressé sans doute, protecteur, peut-être un peu, mais il était tout sauf gentil. Distraitement, il lui caressa les cheveux comme à un enfant qui a l'idée d'offrir des fleurs à tout le monde pour supprimer la guerre.

- Monsieur, demanda le jeune fille à Snape assis sur l'accoudoir du fauteuil, vous allez bien ?

- Excusez-moi, fit-il en se réveillant de ses pensées, je réfléchissais... Peut-être, ajouta-t-il en se levant, vaudrait-il mieux que vous vous reposiez jusqu'à demain. D'ici là j'aurai trouvé, je l'espère une solution neutre et non explosive.

Pour une fois, Hermione obéit docilement et regagna sa chambre. Lorsque Snape fut seul, la voix de Dumbledore s'éleva :

- Je n'ai pu m'empêcher de sentir vos émotions, dit-il doucement, et je pense avoir suivi le fil de vos pensées. La possession du secret et la gentillesse ne sont pas incompatibles, Severus, il faut être injuste ou inexpérimenté pour le croire, lui reprocha-t-il. Si je vous l'ai transmis, ce n'était pas par devoir. Je l'ai gardé pendant cinquante ans alors que j'aurais pu le donner dix fois, mais c'est vous que j'ai choisi, comme vous l'avez choisie, elle.

- Taisez-vous, gronda le maître de potions pâle comme la mort.

- Soit, dit la voix devenue hésitante, mais je vais vous dire une dernière chose... Vous avez peur de toute forme d'amour et vous vous en protégez par des mensonges et des armures, car vous avez été blessé et mutilé. Il marqua là une pause devant la colère qu'il sentait monter en son ancien élève et collègue. Mais je vous ai aimé Severus, comme le fils que j'aurais voulu a...

- Silence, hurla l'homme en se bouchant les oreilles. Je ne veux plus vous entendre, allez vous-en !

Il entendait vaguement la voix continuer mais sans parvenir à distinguer ses paroles, toutefois il augmenta la pression sur ses oreilles et ferma les yeux par précautions. La voix se réduisit à un faible ronronnement, quand elle eut entièrement disparu, l'homme attendit une dizaine de secondes et ôta ses mains. Puis, lentement, il ouvrit les yeux, essuya ses larmes et se dirigea vers le laboratoire.

Quelques étages plus haut, Minerva venait d'offrir une tasse de thé à son envoyé qui l'avait poliment refusée.

- Les nouvelles sont mauvaises, lui apprit Remus, cinq des nôtres sont tombés, et trois blessés graves ont été transportés d'urgence à St-Mungo.

La directrice eut une grimace de douleur et fit signe à l'homme de s'asseoir. Soudain, la porte s'ouvrit et Slughorn entra pour venir s'appuyer sur le dossier du fauteuil directorial.

- J'ai fait préparer une seule chambre, annonça-t-il, Twinky m'a appris que Harry n'en aurait pas besoin avant quelques temps...

- Avec tout ce que ce garçon a traversé ce n'est pas étonnant, fit Minerva en se retournant vers lui. Oh, Horace, dire que j'ignorais que... elle s'interrompit, et que je l'ai traité comme n'importe quel autre élève, si j'avais su...

Pourquoi croyez-vous que tout le monde ait été tenu à l'écart, eut envie de hurler le loup-garou, mais il se contenta de hocher la tête avec compassion.

- C'était une des volontés d'Albus, dit doucement Slughorn en posant sa main sur l'épaule de sa collègue, il disait qu'ainsi Harry pourrait avoir une scolarité presque normale, que le garçon avait besoin de cet équilibre. Nous étions trois cependant, à connaître ce secret, ajouta-t-il en s'éloignant, et je suis le dernier.

- Mais, s'étonna Remus, le troisième était...

- Severus, oui, confirma Slughorn, il a dû fournir tant de potions spéciales à l'infirmerie qu'il s'est douté de quelque chose. Par la suite, ajouta-t-il en se retournant vers eux, Albus lui a demandé d'enseigner l'occlumencie à Harry pour le protéger de ses visions...

- Sirius était aussi au courant, le coupa Remus, Harry lui en parlait dans ses lettres, et il voulait que je soie au courant au cas où...

Il ne put poursuivre, sa peine était trop grande pour qu'il puisse parler de la mort de son ami. Mais Slughorn avait été frappé par ses derniers mots, il se redressa, pensif.

- Il voyait en vous une sorte de... osa-t-il... successeur ?

Remus, calmé, releva la tête.

- Oui, fit-il, oui je crois que c'était son idée. Après tout, sourit-il tristement, je suis le dernier des maraudeurs...

- Et c'est en souvenir de vos amis et pour le bien de Harry, le coupa Slughorn, le regard pénétrant en se penchant vers lui, que nous voudrions vous confier une mission.

Le loup-garou, se sentant oppressé par l'homme se recula un peu sur sa chaise et chercha un peu de secours en regardant Minerva, mais elle avait l'air parfaitement en accord avec son collègue et avait la même posture calme qu'Albus quand ce dernier lui avait demandé un service pour la dernière fois.

- Vous aviez de longues discussions avec Harry, lorsque vous enseigniez ici, expliqua-t-elle, croyant qu'il n'avait pas compris ce qu'ils allaient lui demander. Peut-être pourriez-vous le convaincre de parler avec vous...

Le lendemain matin, en se rendant chez Snape, Hermione vit qu'il n'était plus là. Aucun message, cette fois-ci, n'avait été déposé à son intention, mais dans le doute elle arrangea une mini pharmacie express pour son retour. Elle jeta un coup d'œil à ses notes, elle vit qu'elles n'avaient pas été corrigées, il ne servait donc à rien de continuer et rien ne signalait non plus un quelconque progrès dans les recherches dans le laboratoire. Repensant à sa mauvaise expérience de la veille, elle décida de reporter ses expériences au retour de Snape et de profiter de son absence pour aller prendre des nouvelles de Harry. Car, malgré sa froideur apparente, elle avait été ébranlée par le malaise du jeune homme et ne pouvait s'empêcher de s'en sentir responsable.

Devant l'infirmerie, elle croisa Lupin qui en sortait, l'ai apaisé.

- Hermione, s'exclama-t-il en la voyant, Harry va un peu mieux, il s'est réveillé il y a environ une heure, fit-il en réponse à sa question muette. Il n'a presque pas parlé, mais il a mangé un peu et a demandé une potion de sommeil sans rêve il y a un instant.

Sachant qu'il ne servait à rien de les lui cacha, la jeune fille laissa paraître ses sentiments sur son visage. Elle était déçue de ne pas pouvoir lui parler tout de suite.

- Tu le verra cet après-midi, commenta le loup-garou, mais pour l'heure il a besoin de repos et il veut qu'on le laisse au calme, rapporta-t-il fidèlement. Profitons-en et allons déjeuner ! proposa-t-il, guettant la réaction d'Hermione, car pour ma part, ajouta-t-il sur un ton de confidences, j'ai une faim de loup !

Elle fit un pas de côté et le regarda avec suspicion.

- Je ne vais pas te manger, fit-il en riant, mais je veux bien te confier un secret de maraudeur, chuchota-t-il avec un sourire compatissant : la grande salle et son cortège de questions m'insupportent au moins autant que toi, je connais un passage d'ici aux cuisine qui n'est pas trop loin, qu'en dis-tu ?

La perspective d'un loup-garou terrifié par un flot de questions s'imposa avec une telle force dans l'esprit d'Hermione qu'elle ne put s'empêcher de rire. Autant Snape était un allié et un collaborateur précieux, autant il était peu vivant et spontané dans son humeur, sauf, bien sûr, rectifia-t-elle, quand il s'agissait de bouderie. Mais il avait beau être humain et se soucier de sa santé, il ne possédait pas cette joie naturelle qui émanait constamment de Lupin. Soudain, elle fut prise d'un doute : cette rencontre était un peu trop parfaitement calculée pour être naturelle et cette manière d'agir au bon moment et de manière adéquate pour la faire réagir. Allait-il trahir sa couverture ?

- Je vous suivrai à une condition, négocia-t-elle, que vous ne parliez à personne de mon comportement...

L'homme fronça tout d'abord les sourcils d'incompréhension, puis, repensant à l'attitude de la veille de la Gryffindor, son visage se détendit et il sourit.

- Je te le promet, commença-t-il, mais maintenant c'est à moi de poser une question : Serais-tu assez aimable pour m'expliquer ce qui se passe ici ? Tout le monde semble bizarre depuis que je suis arrivé...

Dans tes rêves, pensa la jeune fille en hochant la tête avant de suivre l'homme à travers les couloirs.