Voilà, comme j'ai un peu plus de temps, j'ai mis des RaR en bas de page.
Annonce : Je pars en vacances depuis jeudi ou vendredi, et je n'aurai pas le temps de taper la suite. Donc le prochain chapitre attendra la fin de mes vacances, vous devrez attendre 2 semaines au moins, et en plus je vous laisse sur un cliffhanger (comme d'hab' ;-))
Bonne Lecture !
Comme chaque soir, Hermione pleurait dans sa chambre. Il ne viendrait pas, il ne sortirait pas de ses cachots pour s'excuser, peut-être avait-il même jeté son cadeau... Elle venait de se réveiller d'un cauchemar horrible qu'elle n'avait plus fait depuis longtemps. En vérité, le rêve en lui-même n'avait rien d'horrible, mais les souvenirs qui le suivaient la brûlaient au plus profond de son âme. Quand exactement avait-elle commencé à l'aimer ? Elle ne savait plus, mais un jour elle s'était rendue compte de la fascination qu'il exerçait sur elle. Bien sûr, lorsqu'elle l'observait d'un œil critique et objectif, elle ne pouvait pas dire qu'il était magnifiquement fait, mais malheureusement pour elle, une telle observation ne durait pas longtemps et, très vite, elle se mettait à l'admirer. Les premiers temps, elle s'en était voulu d'avoir de telles pensées à l'égard d'un homme qui persécutait ses élèves. Mais très vite, elle s'était fait une raison : il ne la remarquerait jamais et elle ne tenterait jamais rien. Mais l'été avait tout changé, sa trahison l'avait, elle en était sûre, atteinte plus que quiconque. Puis elle était revenue au château, et elle l'avait découvert. Leur collaboration avait commencé et, à ce moment-là, elle avait espéré, sottement, inutilement qu'il sentirait, qu'il comprendrait Mais en-dehors d'une complicité collégiale naissante, rien n'avait changé entre eux. Elle l'aimait et il l'ignorait. Elle replongea la tête dans son oreiller.
- Je le déteste, je me déteste, sanglota-t-elle.
Soudain la cheminée s'embrasa et de longues flammes vertes laissèrent apparaître Snape qui tenait Crookshanks dans ses mains gantées de noir. Il parut décontenancé à la vue de son élève si raisonnable qui pleurait toutes les larmes de son corps. A son arrivée, la jeune fille se crispa, il était venu, qu'allait-elle lui dire pour se justifier, la vérité ? Elle repoussa aussitôt cette alternative, elle ne pouvait pas, elle risquait de le perdre à jamais... Elle essuya ses larmes du revers de sa manche et se leva.
- Je peux repasser, proposa-t-il, mal à l'aise.
- Non ! s'exclama-t-elle, plus fort qu'elle ne l'aurait voulu. Je veux dire... ça ne me dérange pas du tout que vous soyiez venu.
Décontenancé, l'homme resta sur place, sans bouger.
- Je ... commença-t-il, je voulais vous rendre votre chat, m'excuser et vous remercier pour votre cadeau.
Hermione s'approcha, tendit les bras et il y déposa Crookshanks. Si près, pensa-t-elle, sans pouvoir s'empêcher de le fixer dans les yeux. Si près et pourtant si inaccessible, songea-t-elle en lui effleurant les mains.
Snape remarqua le trouble de la jeune fille, mais il le mit sur le comte d'une faiblesse de nerfs. Il nota aussi, avec presque un sursaut de frayeur qu'elle était affreusement maigre, pâle et émaciée. Entre la perte de ses parents et de la seule personne en qui elle avait confiance, il aurait pu comprendre une légère déprime, mais là, Hermione Granger avait clairement dépassé le stade « petite déprime ». Elle murmura un « merci » presque inaudible avant de reposer son chat par terre.
- Vous aviez raison, fit-il soudain, il fait vraiment froid dans le laboratoire. Elles m'ont été d'une grande utilité.
- Il n'y a pas de quoi, répondit-elle doucement, mais froidement.
Snape soupira, en agissant de la sorte, elle ne l'aidait pas à avancer. Mais comme il savait que c'était à lui que revenait la majorité des torts, il se força à continuer.
- Miss Granger, commença-t-il, j'ai mal agi, très mal agi, rectifia-t-il, envers vous et il serait tout à fait normal que vous ne souhaitiez pas me pardonner.
La jeune fille releva la tête. Il s'excusait ? Snape s'excusait ? Elle devait être en train de rêver. L'homme paraissait sincère pourtant.
- Mais... mais pourquoi venez-vous ici ? Aujourd'hui ? demanda-t-elle d'une voix aiguë.
- Vous n'alliez pas descendre de vous-même aux cachots, vous êtes bien trop... il retint « bornée »... résolue pour revenir sur une décision. Pourquoi aujourd'hui ? Je ne sais pas, avoua-t-il, aujourd'hui on m'a fait comprendre qu'il y avait des choses plus importantes, le soir de Noël, que de petites querelles. Et puis, finit-il hésitant, nous devrions peut-être reprendre notre travail avant que cela ne serve plus à rien...
Mais Hermione ne l'écoutait déjà plus. Il avait passé par-dessus sa fierté pour s'excuser et il lui proposait de retravailler avec lui. Jamais elle n'aurait pu souhaiter un plus beau cadeau de Noël.
- Juste le temps de trouver de quoi attacher mes cheveux et je vous suis, fit –elle soudain rayonnante.
- Attendez, fit-il en lui saisissant le poignet et en se figeant. Moody, murmura-t-il.
Hermione entendit alors le pas claudiquant de son ancien professer remonter le couloir. Elle poussa aussitôt Snape vers la cheminée.
- Inutile, murmura-t-il, c'est trop tard et il n'aura pas la même gentillesse que Potter.
Elle allait lui demander quand Harry était venu le voir lorsque la voix de l'ex-Auror retentit.
- Je vous ai vu, Severus, il ne sert à rien de vous cacher, grogna l'homme avant d'ouvrir la porte dans un claquement sec. Les jambes de la jeune fille se dérobèrent sous elle et elle tomba dans les bras de Snape.
- Jolis réflexes, apprécia Moody, Granger, surveillez vos nerfs. Je ne suis là pour neutraliser aucun d'entre vous, bien que Horace en serait singulièrement ravi. J'ai eu une petite discussion avec Potter dans le parc à propos de Dumbledore. Non Granger, aboya-t-il, la directrice m'a juste demandé de venir vous chercher pour le souper de Noël.
Hermione ne sut pas alors si c'était parce que Snape la soutenait ou si c'était la peur que Moody l'emmène, mais elle avait le souffle coupé. Comme loin de tout, elle s'entendit répondre :
- Vous pourrez la remercier pur son invitation, mais je la décline, nous avons beaucoup de retard et...
- Allez-y, la coupa Snape en relâchant son étreinte. C'est peut-être... il vaut mieux que vous passiez cette soirée avec vos amis.
Il la rejetait, ses excuses n'étaient qu'une façade, imagina-t-elle, il l'avait écartée de lui et maintenant il voulait s'éloigner. Ne comprenait-il pas qu'elle préférait mille fois sa compagnie à celle de ses amis, pensa-t-elle en lui jetant un regard désespéré. Mais il ne semblait déjà plus la voir. Presque mécaniquement, il salua Moody et se dirigea vers la cheminée.
- Mais où allez-vous ? s'exclama-t-elle, désemparée, mais il ne lui adressa qu'un petit signe de la main avant de disparaître.
Elle resta un moment à observer l'âtre flambant et retint ses larmes. Elle ne voulait aps l'ex-Auror la voie pleurer. Puis, à contrecoeur, elle le suivit en direction de la Grande Salle où avaient lieu les festivités.
- Vous suivez une pente dangereuse, Granger, fit-il soudain.
Surprise, elle s'encoubla et lui jeta un regard intrigué.
- Je ne vois pas de quoi vous parlez, répondit-elle froidement en reprenant ses esprits.
- Ne jouez pas à ça avec moi, grogna-t-il en la saisissant par le bras, mon cousin se laisse peut-être abuser par votre attitude, mais avec moi ça ne marche pas. Je vous ai donné un avertissement, pour votre bien, que vous le suiviez ou non m'est complètement égal, mais je ne supporte pas qu'on me prenne pour un imbécile !
Il la relâcha, mais Hermione, tétanisée, ne parvenait toujours pas à bouger. Il sait, pensa-t-elle, incapable de continuer, si lui sait alors qu'il vient d'arriver, qui d'autre est au courant ? Est-ce que Snape avait aussi remarqué, était-ce pour cela qu'il était venu ?
Pendant ce temps, Harry avait rejoint McGonagall dans son bureau pour y discuter de l'ordre et de la manière dont il convenait de le diriger. Ils rendraient bientôt « officielle » la nouvelle direction, mais ils tombèrent d'accord sur le fait de ne pas divulguer l'existence d'Albus. Il serait leur meilleure arme avec toutes les connaissances qu'il avait accumulées au cours de son existence. Il était, avec Harry, celui qui saurait le mieux prévoir les réactions de Voldemort.
- J'ai demandé à Snape de découvrir la nature du sixième horcrux, fit le garçon au détour de la conversation. Et il a accepté de reprendre son ancien rôle d'espion pour l'ordre.
- Vous... vous êtes allé le trouver ? balbutia-t-elle. Potter, je dois vous avouer que moi-même...
- Cela n'a pas d'importance, la coupa-t-il, ce qui compte c'est que l'un de nous l'ait fait et qu'il ait accepté.
La directrice plongea son regard dans celui de son ancien élève. Comment avait-il fait pour convaincre cet homme qui pourtant le détestait de risquer sa vie pour eux ? Sans doute qu'à ce moment-là, ce genre de disputes n'avait plus de raisons d'être. Devant la violence de Voldemort, tous ses opposants se devaient de rester soudés par-delà leurs petits différents personnels. Snape avait-il compris que son inimité envers Sirius avait contribué à la mort de ce dernier, avait-il décidé de ne pas refaire cette erreur et d'honorer la confiance de son mentor ?
- Vous avez une très grande force en vous, fit-elle doucement, avec tout ce que vous avez traversé je ne suis pas sûre que je pourrais faire preuve du dixième du courage qui est en vous.
- Il le faut, soupira-t-il, si je ne le faisais pas, je mourrais, et tous mes amis avec moi.
A peine avait-il prononcé ces paroles qu'un feu s'alluma dans la cheminée et que Snape apparut. Chancelant, il se traîna jusqu'au bureau devant lequel il s'écroula, sans force. Harry et McGonagall se précipitèrent pour le relever et l'asseoir dans un fauteuil et entreprirent de le ramener à la conscience. Enfin, il ouvrit les yeux.
- Weasley... murmura-t-il.
- Quoi ! s'écrièrent d'une même voix les deux têtes de l'ordre.
- Ginevra et Molly, articula l'homme avec peine.
Harry fit apparaître de l'eau dans une coupe qu'il lui tendit. Snape but avec difficulté et reprit son souffle avant de continuer.
- Sur les indications de Kreacher, ils ont attendu devant la porte des Black. Miss Weasley est sortie d'abord et, voyant qu'elle ne revenait pas, Molly l'a suivie. Elles ont été enfermées dans des chambres séparées.
- Elles sont vivantes, s'exclama Harry, elle est vivante, murmura-t-il en fermant les yeux.
- C'est inconcevable, laissa échapper Minerva.
- Où est son repaire ? demanda Harry, soudain clame et pâle, à Snape. Où sont-elles ? hurla-t-il, voyant qu'il ne répondait pas.
Ce dernier se leva, droit comme d'habitude et blanc comme la mort.
- Vous êtes fou, Potter, di-il dans un souffle, c'est un piège grotesque, bien trop grotesque pour que vous y accordiez autant d'attention.
- Mais Ginny, commença l'élu...
- Ginevra Weasley ne voudrait pas que vous vous mettiez en danger aller la chercher. J'ai paré au plus urgent en interdisant aux autres de les brutaliser et leur ai fait porter de l'eau et de la nourriture, ajouta-t-il en détournant la tête, ma position m'autorise certains privilèges. Mais j'ai dû faire face aux foudres de mes... des autres.
- Merci pour tout ce que vous faites, s'exclama Harry.
L'homme se retourna et vit les larmes qui inondaient le regard de Potter, à présent empli de reconnaissance. Et pour la première fois depuis bien longtemps, il se sentit ému et il sut que ce qu'il avait fait était bien.
- Je n'ai jamais transmis de livre à Harry, rectifia Dumbledore, je l'ai transmis à Severus, pas à Harry. Il a dû penser que c'était de son devoir de le lui donner et qu'il en aurait plus besoin que lui-même.
- Continuez votre histoire, l'interrompit Remus, que contenait cette lettre ?
- Il me disait, fit Dumbledore, que nous vivions des temps sombres et qu'il était de son devoir de me transmettre ce livre, le même que celui qu'a reçu Harry. Et que bien que d'après lui je n'étais pas capable de produire tous les sortilèges qu'il renferme, il me faisait confiance quand au travail que j'aurais à fournir pour les maîtriser et quand à la sagesse avec laquelle je l'utiliserais...
- C'est ce que...commença Ron.
- Vous a-t-on déjà dit que l'Histoire était un éternel recommencement Monsieur Weasley, avec ses périodes de lumière et d'ombre ? l'interrompit le vieil homme. Il semble que les maîtres du secret aient choisi un apprenti lorsque les circonstances l'exigaient, il n'est donc pas étonnant que les mêmes idées se transmettent d'un maître à un élève lorsque les circonstances sont les mêmes. Toutefois il avait joint à la lettre une petite carte de sa part, ajouta-t-il après une longue hésitation. Cette fois-ci, il disait qu'après avoir fait de moi un des mages les plus puissants du monde, il allait faire de moi une légende et me souhaitait bonne chance. Moins d'une semaine plus tard, la Gazette publia un article racontant qu'il avait rejoint un muggle extrémiste au service duquel il avait mis ses pouvoirs. A cette nouvelle, toute la communauté sorcière prit peur. Après avoir échappé à l'attention des muggles pendant des années, serions-nous découvert par la cupidité d'un des nôtres ? Il fut bientôt évident que mon maître était devenu fou, et les années qui suivirent ne firent que le confirmer. Des nouvelles de plus en plus terribles et ignobles nous parvinrent du continent. Ce fut la première et la dernière fois de toute l'Histoire sorcière que les Aurors du monde entier s'allièrent. En réalité, il y eut deux alliances, s'interrompit Dumbledore, mon maître avait aussi fait des propositions, autant, si ce n'est plus, tentantes que celles de Voldemort aujourd'hui. Bientôt cette horrible trahison fut au cœur de toutes les conversations et chacun d'elles me blessaient douloureusement. J'interdis que l'on prononçât son nom devant moi, car il m'était devenu insupportable à entendre. Ayant été rendu très méfiant par le possession du secret, je n'avais parlé à personne de notre amitié et, suite aux questions des rares amis qui me restaient fidèles, je fis passer mon désespoir pour de la haine.
- Oh ! s'exclama Ron.
- Il faut que vous compreniez qu'à l'époque, j'étais quelqu'un d'assez discret, même si je cultivais déjà mon originalité. J'avais passé des années à travailler sur le sang de dragon et à me renseigner sur les différentes magies existantes. J'étais sur le point de sombrer dans un attachement à la noirceur dont je ne voyais que la grandeur et le prestige, avant que mon maître ne me remette sur le droit chemin. Dix ans plus tard, je serais amené à rencontrer un jeune garçon que je ne parviendrais pas à raisonner, sans doute parce que je n'avais pas partagé ce secret avec lui, ni celui-là ni les autres...
Un silence s'installa, et Ron échangea un regard avec Lupin, visiblement aussi partagé entre la gêne et l'intérêt que lui-même devant ces révélations.
- Au fond de moi, reprit enfin le vieil homme, j'espérais en vain qu'il se reprenne et qu'il corrige ses erreurs, mais plus le temps passait, plus il empirait et plus mon espoir s'affaiblissait. Je ne parvenais pas à comprendre comment un sorcier si droit qui avait réussi à me remettre moi, j'étais passablement entêté à l'époque, sur la bonne voie. Qu'un sorcier que j'avais toujours autant admiré puisse plonger si bas me jetait dans le désespoir. La lettre qu'il m'avait laissé restait une énigme, mais c'était la seule lueur d'espoir à laquelle je me raccrochai, certain que ce qu'il faisait était dicté par l'absolu du destin qu'il m'avait appris à vénérer et à servir par tous les moyens que je trouverais. Environ cinq ans après la nouvelle de sa trahison, j'acceptai le poste de professeur de métamorphose que m'offrait Armando et, dans le courant de cette même année, la guerre éclata. Je demandai au directeur la permission de m'absenter. La guerre, c'était pire que tout, je me souviens avoir pleuré en maudissant le ciel de cette injustice, mais le ciel n'y pouvait rien. Comme s'il avait été de cet avis, Armando me demanda de rester encore quelques années. C'est bien des années plus tard que j'ai appris qu'il avait eu peur en me voyant si touché, peur qu'en face des brigades du mage noir qu'était devenu mon maître, je ne perde la raison et me fasse tuer. Enfin, il m'autorisa à partir, cinq ans après ma première demande de congé. Je rejoignis mes camarades au front où les batailles magiques faisaient rage dans les plaines désertées par les muggles. Bien loin des duels héroïques décrits dans les livres, c'était une boucherie. Le mois suivant mon arrivée, ma puissance et mon esprit tactique avaient fait de moi un officier à la bonne réputation que tous voulaient suivre pour remporter la victoire et revenir vivants.
- Ça se comprend, souffla Ron à Lupin qui approuva de la tête.
- Je n'avais aucun mérite, j'évitais les pièges et les embuscades de l'ennemi grâce aux techniques que m'avait enseigné mon maître, rectifia Dumbledore. J'appris alors que mon maître en personne allait venir pour diriger les opérations de ses hommes. Je ne parvins pas à dormir de la nuit, trop préoccupé par tout ce qui me tournait dans la tête. Aux environs de minuit, je sentis une présence s'approcher, puis repartir de ma tente. Une présence que je n'avais pas ressentie depuis des années et que j'avais eu du mal à reconnaître. Je me lançai à sa poursuite et trouvai mon maître qui m'attendait quelques pas plus loin. Je l'invitai à venir discuter dans ma tente et il me suivit. Pendant les quelques secondes que dura notre trajet, je mourrai de peur d'être découvert et d'impatience de découvrir pourquoi il était venu.
« Tes hommes ne sont pas très prudents, déclara-t-il en ôtant sa cape. »
- Je lui rappelais que ces pauvres gens ne vivaient pas au même niveau que nous. Puis je m'arrêtai, figé. Je ne le reconnaissais qu'avec peine, il avait vieilli et changé. Son visage s'était allongé et ses cheveux étaient devenus gris comme la cendre. Ses yeux bruns étaient presque noirs et je sentais son aura dégager une impression de puissance maléfique. Soudain, il sourit, fit un geste de la main et son aura se modifia pour redevenir celle que j'avais toujours connue.
« Mais, m'exclamai-je, comment avez-vous ? »
« Tu as beaucoup de connaissances, Albus, m'interrompit-il, ce qu'il te manque encore, c'est l'imagination et la sagesse. Si tu continues ainsi à suivre les règles et les schémas, tu ne feras jamais rien de grand. »
« Pourquoi avez-vous fait cela ?» demandai-je en me rappelant ce que lui avait coûté de s'écarter des chemins.
« Je te l'ai dit, je vais faire de toi le nouveau héros du monde sorcier, mon héros. » ajouta-t-il avant de disparaître.
Une petite review pour encourager l'auteur à taper la suite, pour faire plaisir ?
Petites statistiques de la fic'
ce dimanche soir 29 juillet 2007:
124 reviews
7,29 reviews en moyenne par chapitre
RaR
A Becky666 : Le chapitre précédent n'était pas un des plus sentimental, je te l'accorde, mais je ne le qualifierais pas de « technique » pour autant... On en apprend beaucoup d'un seul coup et c'est peut-être un tort, celui-là t'a peut-être plus plu dans ce cas... Il est très très très sentimental, mais aussi technique sur la fin... technique et sentimental donc...
A titegarceblonde: Un peu plus d'Hermione dans celui-là...Alors on ne m'a pas posé la question... et non, pas dans celle-là, peut-être dans la suite
A PoG : Pas besoin d'arguments, ça suffit amplement comme compliment ! ;-)
A Gaby27 : Merci pour ces jolis compliments... Quand à pouvoir lire HP7, ça dépend de ton niveau d'anglais, mais c'est très abordable comme livre (gardons à l'esprit que c'est écrit pour des enfants à la base).
A RebbecaBlack : Si c'est tellement apprécié de voir une suite, ça risque de te faire plaisir ! Pour ton attente de HP7, je te souhaite bon courage, vu que J-F Ménard a décidé d'écrire des livres pour lui comme un gradn avant de commencer la trad'... donc pas disponible avant le 23 février (et non le 26 octobre comme annoncé).
A lakmi : Merci pour la review, et voici la suite.
A Lufynette : 17 reviews ? D'un coup ???? Tu voulais vraiment me motiver hein ?
A MPHDP : Merci pour les reviews
Vous êtes sûr ? Vous voulez pas me laisser une 'tite review ? En souvenir ?
