Merci à tous pour vos messages. Comme promis voici la suite. Le prochain chapitre arrivera samedi.

Chapitre 3

Souvenirs

Mais sa phrase resta bloqué dans sa gorge. Alors, Remus fit quelque chose qui étonna Harry, il se jeta dans les bras de Sirius et l'embrassa à pleine bouche. Ils s'enlacèrent. Et le temps sembla s'arrêter autour d'eux. Puis à bout de souffle, ils s'écartèrent.

R : Je t'aime. J'ai cru que tu étais…

S : Je sais mais je suis là mon heure n'était pas encore venu. Je t'aime Remus.

T : Hn ! Hn ! Désolé de vous interrompre mais je crois que Harry aurait besoin d'explications.

En effet, ce dernier ressemblait à un poisson hors de l'eau. Remus et Sirius s'écartèrent l'un de l'autre rouge de honte.

S : Harry, laisse nous t'expliquer.

H : Depuis quand ?

T : Je pense qu'un hall d'entrée n'est pas un endroit pour continuer cette discussion. Rendons nous dans les appartements que nous a fourni Albus.

Et tous les 4 se dirigèrent vers le logement de Tony. Arrivée à destination, Tony frappa dans les mains à cet instant un elfe de maison apparut avec un plateau.

T : Bien je pense que nous devrions y aller par ordre chronologique. Pose les questions que tu souhaites Harry.

H : Tout d'abord, Tony je voudrais savoir pourquoi vous n'êtes revenu que maintenant.

T : En premier lieu Harry tutoie moi. Et il faut que tu saches également que jusqu'aux vacances d'été après ma 5ème année, je n'étais pas à Poudlard.

H : Jusqu'à ce que Sirius s'enfuit de chez lui.

T : Effectivement. Sirius et moi n'étions pas très apprécié de nos parents. Nous avons toujours été les moutons noirs de la famille. Aussi à nos 11 ans, ils nous ont envoyé dans 2 écoles différentes. C'est ainsi que je me suis retrouvé à Salem.

S : Après 5 années en enfer, sans avoir revu Tony. Nous avons décidé d'un plan pour échapper à notre famille.

T : Malheureusement tout ne s'est pas passé comme prévu.

S : Loin de là. L'affaire de la cabane hurlante s'était produite juste avant les vacances d'été et je pensais que James refuserais de nous héberger.

FLASH BACK

Maison des Black

Voilà une semaine que Sirius était rentré pour les grandes vacances chez lui. Enfin si on pouvait appeler ce lieu sombre et froid un chez soi. Cette année, il partait de ce lieu définitivement. Sachant que sa famille lui couperait toutes ses ressources, il avait vidé presque tout son coffre patiemment pendant 5 ans. Petite sommes après petites sommes, sans que jamais ses parents ne s'en soient rendus compte. Tony avait fait de même de son côté. Ainsi ils auraient de quoi survivre, cet été grâce également à l'héritage de leur oncle.

Ce soir là était le grand soir, il réduisit sa malle à l'état de petite boîte et sortit de chez lui par la fenêtre. Jouant la prudence, il prit son apparence de chien et marcha jusqu'au chemin de traverse. Là bas il s'installa dans un petit hôtel où l'on ne posait pas de questions.

Il dormit du sommeil du juste. Le lendemain, il se rendit dans le Londres moldu à l'aéroport d'Heathrow. Le vol de son frère atterrit une demi heure plus tard. Il attendait avec impatience l'arrivée de son jumeau. Il vit alors apparaître son exacte réplique face à lui et tous deux se jetèrent dans les bras l'un de l'autre.

S : Tony.

T : Sirius, j'avais peur que les parents t'empêchent de partir.

S : Comme tu le vois je suis là. Je nous ai trouvé un hôtel pas trop cher.

T : Tu ne t'es pas réconcilié avec tes amis.

S : Non j'ai envoyé une lettre à James mais il ne m'a pas répondu.

T : Je suis désolé vieux mais je suis sur qu'ils finiront par te pardonner.

S : J'aimerais en être aussi convaincu.

T : Tu l'aimes n'est ce pas.

S : Qui ?

T : Ne fais pas l'idiot, je parle de Remus.

S : Désespérément, le type que j'ai failli anéantir avec cette blague et celui que j'aime plus que tout au monde. S'il avait fait du mal à Severus Remus ne se le serait jamais pardonné et moi non plus.

Les jours passèrent tranquillement une autre semaine venait de s'écouler. Tony était sorti se changer les idées et tenter de trouver un moyen pour que Sirius reprenne les liens avec ses amis car il sentait bien que son frère était de plus en plus malheureux.

Il revenait tranquillement à l'hôtel quand une explosion se fit entendre il se retrouva projeter au sol plein de poussière. Quand il se releva, il vit pour la première fois dans le ciel ce que depuis quelques temps les journaux appelaient la marque des ténèbres.

Il se précipita alors vers l'hôtel où plutôt ce qu'il en restait. La moitié de la façade c'était en effet écroulé. Il se précipita à l'intérieur, ignorant le danger, cherchant Sirius dans les décombres. Dans ce qui restait de leur chambre il vit la moitié du corps de son frère dépassé d'une armoire. Il s'agenouilla près de lui tentant de le réanimer en vain…

S : Ce sont tous les souvenirs que j'ai. Après c'est Tony qui m'a raconté le reste

Peu de temps après les secours arrivèrent et Sirius fut emmené à Sainte Mangouste en urgence. Deux heures s'écoulèrent avant qu'un médicomage ne vint vers Tony.

T : Comment va mon frère ?

M : Mr Dinozzo, votre frère a eu de la chance. La plupart de ses blessures sont superficielles et nous avons pu les réparer très rapidement.

T : Mais, je sais qu'il y a un mais.

M : Il est dans le coma, sans doute provoqué par l'état de choc.

T : Que puis je faire ?

M : L'entourer, lui parler, contacter ses amis et sa famille pour qu'il l'entoure.

T : Vous ne me dites pas tout.

M : J'ai peur que s'il ne réveille pas dans les 72 heures, son état ne devienne permanent.

T : Non, je refuse de l'accepter.

Tony resta 3 heures au chevet de Sirius lui parlant et lui demandant de revenir. Puis il décida d'aller trouver les amis de son frère.

Il se rendit d'abord au manoir Potter, un grand garçon brun à lunettes lui ouvrit. Il reconnut celui que Sirius lui avait dit être son meilleur ami James Potter.

J : Sirius… Non tu n'es pas Sirius. Tu es Tony c'est ça.

T : Oui et toi tu es James Sirius m'a beaucoup parlé de toi et des maraudeurs.

J : Entre, je t'en prie. Que me vaut ta visite ?

T : Je sais que tu es furieux après Sirius pour ce qu'il a fait.

J : Je l'étais.

T : Mais il a besoin de toi.

J : Pourquoi n'est il pas venu avec toi. Puis réfléchissant : Que s'est il passé ?

T : Tu as entendu parler de l'explosion sur le chemin de traverse.

J : Bien sur. Il est… il n'est pas.

T : Non, il n'est pas mort, il est dans le coma.

J : Il faut que je prévienne Remus…

A suivre