Mercredi le 8 mars 20XX

Journée incompréhensible pour le Host Club.

Après que Tamaki ait OSÉ essayer de me lever à sept heures du matin, j'ai fini par me lever à la douce et écœurante odeur d'un petit déjeuner de crêpes engluées de sirop d'érable. Mais comme c'était Haruhi qui venait me le porter, je l'ai quand même avalé. De toute façon, j'avais besoin de toutes mes forces… pour massacrer Tamaki de mes mains propres.

Malheureusement, l'occasion de le faire ne s'est pas présentée. Il était si excité et fébrile que ses mouvements devenaient difficiles à percevoir à l'œil nu, j'ai donc préféré attendre le moment propice.

Après qu'il nous ait tous accroché un appareil photo numérique à gros objectif au cou – pour faire plus « Japonais touristes », nous sommes donc allés explorer le Vieux-Québec. C'est plutôt joli, mais rien d'extraordinaire. Pas assez… comment dire… pas assez riche à mon goût. La seule personne ayant l'air de s'amuser – à part Tamaki qui photographiait tout, jusqu'aux traces laissées par les mouettes sur les statues – était Haruhi. C'est vrai que pour elle, c'est un grand changement du Japon, et c'est sa première fois…

Après avoir exploré quelques jolis sites indiqués dans la brochure durant toute la journée, nous sommes rentrés à l'hôtel, totalement exténués et transis de froid. Voici donc mes impressions du Québec :

1.Les manteaux japonais les plus jolis ne sont pas les mieux adaptés à ce climat polaire.

2.Le français de Tamaki est incompréhensible pour les québécois, et mon mauvais anglais est davantage adapté.

3.Les filles y sont aussi fangirlistes qu'au Japon.

Le reste a bien peu d'importance.