Petits rappels :
Disclaimer : Harry Potter et Cie ne m'appartiennent pas, et ce n'est que par pur plaisir que j'écris cette fic !
Petit mot de l'auteur : Déjà, un grand merci à ceux qui m'ont lue, et à ceux qui m'ont laissé des reviews au chapitre précédent ! Et merci à Dodo (FausbourgV sur ma très chère bêtalectrice pour le travail qu'elle fait ! Et un quatrième chapitre qui a mis du temps à venir (Désolée, c'était la période des examens, alors j'ai suspendu l'écriture, je sais que j'aurais dû prévenir… désolée !). Place à la fic…
Les petites notes relatives à ce chapitre et d'autres renseignements se trouvent en fin de chapitre ! Bonne lecture !
Musique écoutée lors de l'écriture X1999 OST II et My Chemical Romance puis la Toccata en ré mineur de Bach (vous savez, le « tintintiiiinnnnnnn tintintintintinnnnnnn tiinnnnnn »lol XD)
Chapitre 04 : Es-tu heureux ? Tu devrais…
-- Septième année à Poudlard, Voldemort pointe (enfin) le bout de son nez… --
Harry n'en revenait toujours pas…
Draco venait de l'embrasser…
Non pas que ça le gênait, bien au contraire, il en était plutôt content. Mais pourquoi Draco avait-il refusé ses sentiments et pourquoi les acceptait-il maintenant ?
Mais, à présent, la seule chose que Draco Malfoy avait en tête, c'était le qu'en dira-t-on…
Il se sentait tiraillé de tous les côtés. Que diraient les Serpentard s'ils savaient qu'il était avec un Gryffondor ? Et que penseraient de lui les filles? Et surtout, que penserait tout Poudlard... Si tout le monde était au courant de sa liaison avec Harry Potter, il était certain que ce serait le seul sujet de discussion jusqu'à la fin de l'année…
Draco ne pouvait pas ignorer toutes ces questions. Devait-il quand même poursuivre dans cette voie ? Etait-il raisonnable de serrer le brun dans ses bras ? De l'embrasser ? Etait-il raisonnable d'éprouver de l'amour pour lui ?
Mais il l'avait comprit. Harry Potter était sa raison d'être. Et c'est pourquoi il avait tout fait pour se rapprocher de lui depuis six ans… Il avait tout fait pour être plus proche de lui, même si ses comportements laissaient penser qu'il avait Potter en horreur…
Cette raison d'être regardait le blond avec un air mêlant tendresse et surprise. C'est ce regard qui désempara encore plus le Serpentard.
Son esprit était tout embrouillé… Embrouillé par la vision de ce corps contre lui et du regard qui lui appartenait… Embrouillé par la multitude de pensées qui le traversaient…
Devait-il succomber à l'ange brun et s'engager dans une voie qui lui vaudrait sans doute des reproches et des moqueries, mais dans laquelle il avait tout à y gagner ? Ou alors devait-il tout abandonner et retourner à sa vie d'avant, en essayant de faire de la vie du Survivant un enfer, en sachant qu'il perdrait tout espoir d'être un jour aimé… ou tout du moins beaucoup apprécié ?
« Tu as l'air contrarié… Je le vois, tes sourcils froncent… »
La voix suave du jeune Gryffondor venait de parvenir à ses oreilles, telle une douce mélodie. Son regard rencontra celui du brun, et la tendresse qu'il y vit lui fit oublier tous ses doutes.
Draco Malefoy savait dans quoi il s'engageait, et ne regrettapas sa décision.
« Ecoute Harry… Je ne voudrais pas te décevoir, mais…
- Tu penses à ce que diront les autres, n'est-ce pas ? Moi aussi, je me le demande bien…
- Justement, je voulais te dire qu'on ne pourra pas se voir trop souvent.
- Tu oublies un léger petit détail… Si on ne se montre pas en public, on peut quand même se voir et les autres n'en sauront rien.
- Et comment comptes-tu t'y prendre ?
- Il y a la salle sur demande. Et on a encore les retenues dans le bureau de Rogue, deux soirs par semaine… Je pense que ça sera suffisant, non ?
- Mm… Tu sais quoi ? Je pense que je ne suis pas digne d'être avec toi.
- Pourquoi ça ?
- Parce que tu trouves toujours les mots qui me font avoir confiance en moi, et me rendre compte de mes sentiments, et surtout de les accepter. Et moi, je ne peux rien t'offrir… Je n'arrive pas à t'offrir quelque chose…
- Tu sais, tu m'as déjà offert un baiser. C'est bien trop déjà en comparaison de ce que je fais.
- Tu vois, encore une fois, tu te contentes de peu… J'ai peur Harry… J'ai vraiment peur de ce que vont dire les autres… J'ai toujours vécu en écoutant les quolibets des gens qui m'entouraient. J'ai souvent entendu des personnes que je pensais aimables dire des choses affreuses à propos de mes parents… alors que devant eux, ils se montraient toujours gentil, agréables…C'est l'argent qui règne. Et ceux qui entourent l'argent sont des opportunistes et des hypocrites, la plupart du temps. J'ai toujours fait attention à ce qu'on disait autour de moi, même si je ne laisse rien paraître… Tu sais, la moindre remarque, même si elle est involontaire, peut me marquer. Et alors, obsédé par celle-ci, je n'arrive jamais à m'en détacher, à prendre du recul… C'est pour ça que j'ai peur… Si j'entends, ne serait-ce qu'une fois, quelqu'un critiquer quoique ce soit à mon propos, je prends la remarque en compte, et j'essaye de faire en sorte que l'autre ne voit plus ce défaut. C'est pour ça que j'ai peur Harry. Si quelqu'un nous critique, je ne sais pas si j'arriverai à lui faire face…
- C'est pour ça que dans un « couple », car je pense que je peux dire ça, on est deux. Tu sais, Draco, depuis le temps que j'attends de pouvoir être avec toi, je ne compte pas rompre facilement. Alors tu feras tout ce que tu voudras, mais tu n'arriveras pas à te débarrasser de moi si facilement… Je ne me lasserai jamais de toi… Et bientôt, nous nous appartiendrons... Tous les deux… »
Draco avait absorbé les paroles du brun.
Comment pouvaient-elles le toucher à ce point ? Comment faisait-il pour réussir à faire s'envoler tous ses doutes ?
Harry Potter était un jeune homme généreux et avait un bon cœur.
Et le Serpentard voulait, au fond de lui, que le brun lui appartienne. Complètement. Qu'ils s'appartiennent, tous les deux… Et pour cela, il n'y avait qu'une seule solution… qui viendrait bien assez tôt.
Mais, soudain, une pensée l'empêcha de pousser ses réflexions plus loin…
« Euh, Harry, si on ne retourne pas tout de suite en cours, les autres élèves risqueraient de trouver ça louche…
- Et alors ? Ils penseront ce qui les arrangeront… Je veux être encore un peu dans tes bras… »
Ce n'est qu'à ce moment que Draco s'en rendit compte : ils n'avaient pas changé de position depuis le début… Harry était toujours accroché au torse de Draco, et ce dernier avait toujours ses bras autour du corps du brun.
Mais étrangement, le Serpentard éprouvait une grande difficulté à desserrer son étreinte. Il aimait sentir la chaleur du corps qu'il tenait tout contre son torse. Il l'avait et il n'allait pas le laisser s'échapper.
Une ombre passa furtivement dans la salle de classe. Pourtant, personne n'était entré…
« Es-tu heureux ?»
Un profond silence s'ensuivit, comme si les deux jeunes sorciers épiaient dans l'obscurité de la pièce ce qui allait advenir.
Draco était complètement affolé. Il fixait Harry étrangement.
« C'est toi qui as fait ce bruit ?
- Quel bruit ? Tu viens de parler, non ? Mais je ne comprends pas pourquoi tu as prononcé cette phrase…
- Tu devrais…
- Harry… Ce n'est pas moi…
- Tu me fais marcher, là ?
- Je t'assure ! Et puis ce n'était pas une voix humaine ! Ça ressemblait plus à un sifflement…
- … Comme un serpent?
- Harry… Qu'est-ce que c'était ?
- Je dirais plutôt « qui était-ce »…
- Encore une fois, Harry ! Cette chose a encore sifflé ! J'ai senti son souffle dans mon cou ! »
Draco était de plus en plus affolé, de plus en plus pâle… Il s'était détaché d'Harry et reculait petit à petit vers la porte…
Harry semblait terrorisé par ce qu'il entendait. Le premier nom qui lui passa par la tête fût celui du Seigneur des Ténèbres : Lord Voldemort. Mais comment était-ce possible? Les défenses de... Non, ce n'était pas possible ! Il ne pouvait pas être entré dans l'enceinte de Poudlard ! Dumbledore n'aurait jamais autorisé cela… Malheureusement Dumbledore était mort, mais Harry ne voulait toujours pas y croire… Il était forcément en vie ! Il ne pouvait pas accepter la présence des forces du mal à Poudlard même ! Alors, non, Voldemort ne pouvait pas être là ! Pas maintenant !
« Es-tu heureux ? Tu devrais… »
L'ombre passa encore une fois… Pour finalement disparaître dans l'obscurité.
« Harry? ... Dis-moi que ce n'était pas Lui ! Dis-moi que ça n'était pas Tu-Sais-Qui ! Ce n'est pas possible, n'est-ce pas ? »
Harry était aussi choqué que Draco.
Voldemort était bel et bien revenu, il le sentait… Peut-être grâce à sa cicatrice… Ou plutôt à cause de sa cicatrice… Il regardait en direction du Serpentard, n'osant pas croiser son regard. Ne sachant pas s'il devait lui dire ce qu'il pensait être la vérité, c'est-à-dire que le Lord était présent en chair et en os à Poudlard, ou alors s'il devait tout faire pour cacher la vérité à Draco, pour le rassurer, l'empêcher de paniquer plus qu'il ne l'était déjà…
« Il faut que nous avertissions les professeurs… Surtout Mac Gonagall ! Elle saura quoi faire je pense…
- Moi, je vais aller avertir le professeur Rogue…
- Non ! Tu sais bien qu'il est…
- Qu'il est quoi ?
- Ah ! Non, rien. Mais je ne pense pas qu'il doive en être avertit.
- Tu te méfies de lui ?
- J'ai mes raisons… Bon, je vais voir le professeur de métamorphoses. Toi, retournes avec les autres Serpentard. Je t'enverrai un hibou pour te donner rendez-vous…
- D'accord. »
Draco se dirigeait vers la porte et allait appuyer sur la poignée, lorsque deux bras entourèrent sa taille, et que deux lèvres déposèrent un baiser dans son cou.
Le Serpentard se retourna pour étreindre le Gryffondor.
Leurs lèvres se trouvèrent, leurs langues commencèrent un ballet effréné.
Dans ce baiser, la peur et l'amour étaient mêlés.
Le blond, coincé entre la porte et Harry, ne pouvait rejoindre sa maison…Mais il ne le voulait pas, il n'était pas vraiment pressé…
Harry se pressait de plus en plus contre Draco pour approfondir le baiser…
Quelque chose frôla la jambe de Draco… mais il n'y faisait plus attention : Harry se pressait de plus en plus contre lui, éveillant peu à peu l'entrejambe de Draco.
Harry se recula pour se détacher du corps du blond, provocant une profonde frustration chez ce dernier.
« Nous devrions y aller, tu ne crois pas ?
- C'est vraiment obligé ?
- Il faut prévenir les professeurs, maintenant. On a déjà bien trop traînés !
- C'est trop frustrant !
- On reprendra certainement plus tard ...
- Mais j'y compte bien, mon cher… »
Et après avoir volé un baiser à son amant, le Serpentard tourna la poignée et la porte s'ouvrit.
Les deux jeunes gens s'engouffrèrent dans le couloir, le blond alla à droite pour rejoindre son dortoir, tandis que le brun se dirigeait vers la gauche pour se rendre au couloir des bureaux des professeurs…
Harry frappa contre la lourde porte de bois qui entravait le passage.
« Entrez monsieur Potter ! Et refermez la porte derrière vous.
- Bien, madame.
- De quoi voulez-vous me parler ? »
Harry raconta ce qu'il s'était produit quelques temps plus tôt. La voix qu'il avait entendue, ce qu'elle avait dit, ces étranges paroles… Il lui confia même ses doutes concernant le Seigneur des Ténèbres… Mais il évita soigneusement de préciser avec qui il se trouvait à ce moment-là.
« Donc, vous venez de me dire que vous pensez que Vous-Savez-Qui se trouve à Poudlard en ce moment ? DANS Poudlard ?
- C'est cela même, professeur. Il me semble l'avoir entendu...
- Il vous « semble » ou alors vous en êtes « sûr » ?
- Non, j'en suis sûr madame. Les paroles étaient en fourchelang donc ça ne peut être que lui !
- Effectivement… Ou alors un serpent à son service… J'ai juste une petite question, monsieur Potter… Comment est-ce que vous vous êtes rendu compte qu'il s'agissait de fourchelang ?
- Et bien…
- Oui ?
- Je n'étais pas seul en fait…
- Et puis-je savoir le nom de la personne qui se trouvait en votre compagnie ? Mademoiselle Granger ou Monsieur Weasley sans doute, non ? Quelqu'un d'autre certainement…
- Euh…
- J'attends! »
Harry savait que s'il mentait, MacGonagall se rendrait certainement compte du mensonge. Fallait-il lui dire la vérité ?
Harry observa quelques secondes le visage impassible et fermé du professeur, les yeux rivés aux siens.
Finalement, il allait quand même lui dire la vérité.
« … Draco Malfoy... Madame…
- Comment ? Un Serpentard ? Et puis-je savoir ce que faisait monsieur Malfoy avec vous dans cette salle ?
- Nous discutions…
- Pardon ? Vous vous fichez de moi là ? Vous discutiez dans une salle déserte ?
- Nous devions mettre au clair certains de ses agissements…
- Soit… Mais à propos de Vous-Savez-Qui, je ne peux malheureusement que faire de mon mieux… Ce qui n'est rien en comparaison avec Albus… Il aurait certainement su comment réagir, lui…
- Vous allez mettre tout Poudlard au courant ?
- Bien évidemment, Harry ! Je ne peux pas laisser les élèves et les professeurs dans l'ignorance du danger qui se cache dans notre établissement ! Le Seigneur des Ténèbres est une épée de Damoclès toujours au-dessus de nous. On ne sait jamais quand il va sévir… Bon, nous avons assez perdu de temps ! Harry, retournez auprès des autres Gryffondors, et dites aux préfets d'alerter les préfets des autres maisons. Que tout le monde aille se rassembler dans la Grande Salle dans un quart d'heure. Je vais chercher tous les professeurs ! »
Le professeur de métamorphose poussait allègrement le jeune Gryffondor hors de son bureau, le pressant de s'en aller. Elle rassembla deux trois parchemins qu'elle prit sous son bras, referma la porte du bureau puis, d'un pas vif, tenta de gagner les bureaux des autres professeurs.
Harry retourna auprès de ses camarades pour faire passer l'ordre du professeur. Mais une question lui trottait dans la tête .
Comment madame MacGonagall avait-elle su que c'était moi qui avait frappé à sa porte ? se demandait Harry.
Personne ne l'avait envoyé la voir pourtant… Le brun n'y avait pas fait attention au début, mais quand le professeur l'avait aimablement poussé hors du bureau, ce petit détail lui était revenu à l'esprit. Et son acharnement à savoir où il se trouvait, et surtout, avec qui… En temps normal, elle lui aurait dit que ce n'était pas un endroit pour discuter avec ses amis, sous-entendu Ron et Hermione. Elle l'aurait pensé d'office… Mais là, elle s'était acharnée à connaître l'identité de Draco !
Harry savait que quelque chose clochait.
Il stoppa sa réflexion lorsqu'il arriva devant la porte de la salle commune des Gryffondor. La grosse dame, vêtue d'une robe mauve foncé à motifs floraux, râlait, comme à son habitude, et plusieurs élèves, lassés de contempler la morphologie arrière du portait, essayaient de lui faire ouvrir la porte, mais en vain…
Harry Potter s'adressa au portrait sur le mur :
« Vous savez, cela va être problématique si vous ne nous ouvrez pas ! Je dois avertir les autres élèves d'une réunion qui se tiendra dans quinze minutes dans la Grande Salle. »
La Grosse Dame réagit légèrement à cette annonce. Le devant du corps toujours tourné vers le fond de la toile, on vit apparaître la partie droite du visage. Puis la grosse dame se retourna complètement. Visiblement, elle hésitait entre garder son semblant de colère ou bien combler son désir de curiosité…
Son caractère curieux prenant les devants, d'une voix hésitante, mais conservant malgré tout son air hautain, elle demanda :
« Et… Hum… Pourquoi une réunion ? C'est à quel sujet ?
- Si je vous le dis, vous nous laisserez entrer et ne provoquerez pas de scandale ?
- Pas le moindre, je resterais ouverte jusqu'au soir.
- Ce n'est pas la meilleure chose à faire en ce moment…
- Pourquoi cela ?
- Parce que la réunion est au sujet de Voldemort, et qu'a priori, il se trouverait dans l'enceinte de l'école en ce moment même… »
Un éclair de stupeur suivit d'effroi parcouru la petite assemblée qui se trouvait autour de la grosse dame. Cette dernière, un air choqué affiché sur le visage, les sourcils remontés plus hauts que d'habitude, la bouche béante, articula quelques gargarismes pour finalement tempêter :
« MAIS QU'EST-CE QUE VOUS ATTENDEZ POUR ENTRER ? LE DELUGE ? C'EST UNE URGENCE, LA ! NOUS SOMMES EN PLEINE CRIIIIIIIIISE !… »
Pendant le long discours de la grosse dame, qui avait finalement pivoté pour laisser passer les élèves, Harry avait eu le temps d'atteindre le cœur de la salle commune et d'alerter les élèves et les préfets. Ces deux derniers sortirent en trombe de la pièce pour avertir les autres maisons.
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Quelques minutes plus tard, tous les apprentis sorciers de Poudlard, ainsi que les professeurs, étaient enfin rassemblés dans la grande salle.
Le professeur MacGonagall frappa dans ses mains et le silence s'imposa… Sa voix s'éleva…
« Si je vous ai tous rassemblés ici aussi rapidement, c'est pour vous mettre au courant du grand, très grand danger que nous encourons… Je ne vais pas y aller par quatre chemins : Vous-Savez-Qui se trouve certainement dans l'enceinte de Poudlard ou, en tout cas, est extrêmement proche de l'école ! »
Le silence, qui jusque là était le maître des lieux, céda la place à diverses rumeurs, changeantes en fonction des élèves, dont l'humeur passait de la panique à l'excitation, en passant par la terreur… Déjà, on pouvait entendre que le Seigneur des Ténèbres avait croisé la route de quantité d'élèves ; qu'il avait le don d'ubiquité sans aucun doute, car des élèves l'avaient aperçu à plusieurs endroits différents et éloignés en tout points, mais pourtant au même moment…
C'est pendant ce moment de chaos généralque le professeur Rogue entra discrètementdans la pièce pour rejoindre sa place. Personne n'avait remarqué ni son absence, ni son arrivée. Les pensées des personnes présentes dans la pièce étaient toutes axées sur le Seigneur des Ténèbres, personne n'avait remarqué l'arrivée de l'ancien mangemort.
Le professeur de métamorphoses ramena le silence dans l'assemblée puis elle continua son discours.
« Les consignes seront très claires. Ne vous promenez jamais seuls, au minimum à trois. N'utilisez aucun raccourci, prenez les couloirs très fréquentés. Et surtout, veillez à ce que tous les élèves d'une même maison soient rentrés au moins dix minutes après le repas dans leurs salles communes. Et passé ces dix minutes, je ne veux plus voir aucun élève hors de son dortoir respectif. J'espère que je me suis bien faite comprendre ! »
Elle avait accompagné sa phrase d'un regard accusateur en direction de Harry et ses deux acolytes.
« Bien, maintenant, les préfets, je vous charge de raccompagner chaque élève dans vos maisons respectives. Puis vous ferez de même après chaque repas. Pour aller en classe, un élève sera nommé responsable de sa classe. Vous déciderez de cela tout à l'heure, et le responsable devra veiller à ce que tous les élèves soient présents à chaque changement de salle et, à la fin des cours, vous retournerez tous dans votre maison. Personne ne doit se trouver seul dans les couloirs, ne l'oubliez pas ! Et pour le parc, il en va de même, trois personnes au minimum et un couvre feu à 19 heures ! Et interdiction d'aller à Pré-au-Lard sans un professeur et sans autorisation parentale ! Et chaque soir, le directeur de la maison à laquelle vous appartenez fera l'appel de tous ses occupants ! Celui ou celle qui sera absent, et sans justification valable sera sévèrement puni ! Bien, vous pouvez y aller ! »
Ron et Hermione rassemblèrent les Gryffondors, et lorsqu'ils passèrent près des Serpentards, Draco glissa un bout de parchemin dans la main d'Harry. Ce dernier referma sa prise, leva les yeux pour rencontrer ceux du blond, et y lut une sorte de crainte, mêlée au désespoir et à l'amour.
Arrivé au dortoir, Harry déplia le parchemin et le lu.
Draco lui souhaitait une bonne après-midi et une bonne soirée, de peur de ne pas le revoir… Mais cet après-midi, ils avaient un cours de potions, donc un cours en commun où ils pourraient se voir… Un peu…
To be continued…
Le petit mot de Seiryû :
1/ C'est entre ce chapitre et le suivant qu'on peut inclure le prologue de la fic (vous savez, le tout premier chapitre de cette fic, où Draco et Harry se retrouvent dans la salle sur demande !) (On arrive enfin au milieu de la fanfic !)
2/ Euh, et je n'ai rien à rajouter, si ce n'est que j'ai eu du mal à me mettre à ma fic (malgré le plan et les détails écrits au brouillon pour l'ensemble de la fic) mais j'ai été… submergée de travail ces temps-ci (partiels plus le job d'été), donc je pense que je vais me ressaisir et essayer de mettre un rythme de publication plus fréquent. Je ferais tout mon possible ! Ne vous inquiétez pas, je finirai cette fiction coûte que coûte !
3/ Je pense que c'est tout pour le moment
Merci d'avoir lu ce quatrième chapitre !
La suite prochainement (ne vous inquiétez pas, le temps d'écriture de la fic est compris dans mon emploi du temps des vacances (entre mes matinées de boulot professionnel et mes après-midi où je dois caser le dessin (illustrations pour les fics de FausbourgV, certaines sont déjà faites, passez faire un tour sur mon profil, dans la partie « Illustrations » ), l'écriture des chapitres, les révisions des cours, et finir Heartless (vous savez, le petit personnage noir avec des espèces d'antennes dans Kingdom Hearts, je fais une peluche de lui ))
Une petite review s'il vous plaît ?
