Et voici le dernier chapitre d'Hermaphrodite !!!!j'espère que vous aimerez la fin et je remercie tous ceux qui ont lu, laissé des commentaires, ma correctrice adorée !!!!(snif tu vas me manquer !!!mais j'aurais besoin de tes services dans quelque temps !!!!), ma maman qui est en suspense de lire la fin lol !!! et normalement je publierais dans une semaine (je pense) un one-shot très court sur Harry et Draco et je suis en cours d'écriture sur une fic totalement différente. Cela parlera de vampire et de relation à a trois (et vi je met mes fantasme par écrit lol !!!!)
Enfin voici la fin et laissez moi des messages pour que je sache si la fin est appréciée !
Bisous et bonne lecture !!!
Chapitre 10 : Changer pour toi….
Dans la salle de bain des préfets, deux serpentard prenaient un bain. Ils avaient discuté aimablement puis, sans qu'aucun des deux n'aient pu dire pourquoi, ils s'étaient embrassés.
Le souffle de Harry se coinça dans sa gorge lorsque les lèvres de Draco se refermèrent sur les siennes. Il sentait une joie intense s'infiltrer dans tous les pores de sa peau en plus d'une chaleur traîtresse qui s'insinuait dans ses reins.
Le baiser était doux, timide et maladroit. Draco ne se reconnaissait pas, il n'avait jamais échangé un baiser comme celui-ci. Il avait l'impression d'être un novice, car il avait déjà embrassé durement ou passionnément quelqu'un sous le coup d'une envie pressante mais jamais avec délicatesse et il se rendit compte que toutes les meilleures parties de « jambe en l'air» ne valait pas grand chose, si ce n'est rien, à coté de ce baiser. Dans le bain, la mousse était en train de disparaître, l'eau était plus froide mais les deux garçons n'en avaient cure. Trop occupés à s'embrasser, ils ne pensaient absolument pas à l'eau qui se rafraîchissait.
Avec timidité Harry passa les bras autour du cou de Draco. Le brun ne sentait plus son corps, juste des brûlures à l'endroit où les mains du préfet passaient. Il avait l'impression que ses sens étaient décuplés.
Avec tendresse, Draco le prit dans ses bras et le descendit de la marche où le brun était assis. Il sentit le garçon rougir alors que ses jambes lui entouraient les hanches, lui-même avait un petit coup de chaud car il tenait le brun sous les fesses.
La douceur de leurs peaux était d'autant plus forte que l'eau aidait, mais les deux jeunes hommes étaient sûrs que même hors du bain leurs peaux auraient cette douceur.
Draco baisait chaque morceau de peau du cou de Harry, il compris vite que c'était une zone érogène du petit brun. Il sentait Harry se tendre et pencher le cou en arrière pour lui faciliter l'accès.
De son côté, le brun caressait maladroitement les cheveux, le cou et le dos du blond, il sentait qu'il changeait, mais les changements vacillaient et les transformations n'allaient jamais jusqu'au bout. Il voulait dire des choses à son serpentard, mais de sa bouche il ne sortait que des plaintes causées par les caresses et baisers plus appuyés que lui prodiguait Draco.
Il se séparèrent à bout de souffle. Se regardant droit dans les yeux, ils eurent tout deux un sourire heureux et complice.
Puis Draco lâcha Harry et sorti du bain. Le brun le suivait des yeux avec anxiété, ne comprenant pas ce que faisait le jeune homme. Celui-ci avait était chercher sa baguette. Il ramassa toutes les serviettes qui traînaient et, avec un sort, les multiplia, les fit se gonfler et finalement jeta un sort pour quelles soient aussi douces que du coton. Il regarda Harry et, avec un sourire, l'invita à sortir du bain et à s'installer sur les serviettes.
Avec un nœud dans la gorge, qui l'empêchait de parler, Harry sortit du bain. Il devint bien vite rouge écarlate quand il vit le regard « bloqué» sur son corps que lui jetait Draco. Il se déplaça rapidement et s'assis sur les serviettes. Draco le rejoignit et, d'un coup de baguette, abaissa la lueur des chandelles, ce qui donna à la pièce une ambiance tamisée.
Draco, en se penchant sur Harry, remarqua les « changements » qui s'opéraient sur le brun : n'allant jamais jusqu'à ce qu'Harry soit très homme, ni jusqu'à ce qu'il soit extrêmement efféminé. Avec une sueur froide, Draco comprit que tout allait dépendre de ce qu'ils allaient faire et de son comportement à lui. Tandis qu'il regardait Harry rougir, il se disait qu'il ne voulait ni de l'un, ni de l'autre. Ce mélange, ce côté androgyne allait parfaitement à son Harry. Il n'était pas amoureux des autres Harry, c'était le Harry qui était en face de lui qui était vrai et il s'assurerait de bien lui faire comprendre pendant qu'ils feraient l'amour.
Avec tendresse, ils se caressaient, Draco conduisait les gestes maladroits d'Harry. Celui-ci voulait toucher le blond comme il le touchait mais ses gestes étaient timide et il ne s'avait par où commencer. Draco lui prenait les mains et les posait là où il désirait que Harry le touche.
Ainsi le serpentard brun reproduisait les mêmes gestes que Draco, le touchant là où Draco le touchait sur son propre corps.
Quand les doigt de Draco se refermèrent sur sa virilité, Harry eut un temps d'arrêt. Il voulait faire de même avec Draco mais il désirait aussi se laisser aller à ces mains expertes. Harry pensa avec un rougissement qu'il pourrait faire les deux à la fois, mais il n'était pas certain d'y arriver. Toutes ces caresses étaient nouvelles pour lui, il devait essayer de ne pas perdre pied devant ce déchaînement de plaisir qu'il recevait.
Draco compris instantanément ce qui préoccupait Harry et, avec un sourire, il lui murmura de ne pas s'en faire pour lui. Aussitôt Harry se décontracta et se laissa aller aux mains expertes du blond qui lui prodiguaient des attouchements plus poussés.
Il faisait lourd dans la salle de bain et les deux garçons au sol haletaient, la sueur brillait sur leurs peaux. Draco avait envie d'aller plus loin, il ressentait le besoin de sentir Harry complètement. Il voulait le posséder.
Avec douceur, il orienta ses gestes vers une partie plus intime du garçon.
Il frôla l'endroit intouchable et personnel de Harry, lui faisant ainsi comprendre par des gestes ce qu'il n'osait dire de peur de l'effrayer.
Mais Harry était tellement en confiance, tellement abandonné qu'il écarta ses cuisses sans s'en apercevoir. Il fut juste un peu surpris de sentir le poids de Draco sur lui. Dans cette position leurs corps étaient complètement collés et c'est avec passion qu'ils s'étreignirent, ondulant pour se sentir et faire naître dans leurs corps des étincelles de plaisir.
Soudain Harry ressentit le besoin d'aller plus loin, il voulait appartenir à Draco et il avait l'impression qu'il était tout près d'être enfin entier. Mais pour cela, il fallait que Draco le pénètre. Au moment où cette idée germait dans son esprit les doigts que le blond avait enlevé revinrent entre les corps collés pour s'insinuer dans l'intimité d'Harry.
Le brun sursauta à cette caresse peu banale et somme toute très intime.
C'est à ce moment là qu'il compris que le fait d'être deux garçons était très différent, car avoir les mêmes attouchements avec une fille était considéré comme normal. Après tout pourquoi y avait-il des hommes et des femmes ?
Harry comprit pleinement le fait que cette différence soit mal prise par certaines personnes alors que les doigts de Draco le préparaient. Certes, au départ cet endroit n'était pas prévu à cet usage mais le plaisir qu'il ressentait lui ôtait tous ses doutes et balayait toutes ses pensées.
Avec un soupir et un cris de contentement, il sentit Draco le prendre.
Draco fut émerveillé quand il découvrit que le corps de Harry s'emboîtait parfaitement avec le sien. C'était comme s'ils s'étaient attendu depuis des années, chaque attouchement recevait son gémissement en récompense, chaque caresse était remerciée en retour. Le corps de Harry répondait à celui de Draco et le corps du blond correspondait à celui du brun.
Lorsqu'ils ne furent plus qu'un, ils durent se faire violence pour ne ?pas précipiter les choses. Ils voulaient partager ce moment intense, y aller doucement pour ne pas que l'un succombe plus vite que l'autre.
Draco amorça un mouvement lent et doux, contrôlant ses gestes. Il regardait Harry dans les yeux, puis quand il le vit les fermer sous le bonheur trop grand qu'il recevait Draco mit sa tête dans le cou du brun. Celui-ci s'accrochait de toutes ses forces au dos de Draco, le griffant légèrement et lui tirant, sans le vouloir, les cheveux. Il n'avait pas vraiment mal, mais il n'éprouvait pas non plus un grand plaisir. Du moins jusqu'à ce que Draco, d'un coup de rein plus fort, lui touche un endroit particulier dans son corps. Il oublia tout, l'endroit où il se trouvait, la douleur dans son corps, son propre prénom, tout ce qu'il savait c'était qu'un garçon blond aux yeux d'acier de serpentard appelé Draco Malfoy, lui faisait subir, avec son consentement, quelque chose d'incroyable.
Draco était fier de lui, il avait senti l'abandon de Harry. Le corps sous lui ne se rendait plus compte du bruit qu'il faisait et, lorsqu' Harry commença à crier en murmurant des phrases sans queue ni tête, Draco sut que le brun allait venir. Lui même était proche des étoiles et il souhaitait les atteindre avec son aimé. Il s'approcha de l'oreille de Harry et lui chuchota :
- Je veux toi, simplement toi.
Et ensemble, ils perdirent pied.
Harry était bien, il était au chaud dans les bras de son Draco, qui le fixait avec un sourire un peu niais sur le visage. Le brun était sûr d'une chose, il était trop tôt pour se dire « je t'aime ». Tous les deux sentaient que leur histoire était trop nouvelle, trop précaire pour se permettre de se dire des mots d'amour. Harry était sûr aussi que des mots doux seraient échangés, des mots remplis de promesse mais cette petite graine qui grandissait en lui ne voulait pas tout gâcher en se précipitant.
Draco caressait d'un air distrait les courbes du corps du brun. Pendant la jouissance, une lumière verte avait englobé le corps de Harry mais rien de notable ne s'était produit, quand il avait demandé à Harry s'il savait ce que cela signifiait le brun avait eut un immense sourire et lui avait répondu :
- J'ai toujours les « gènes », je peut encore « changer ». mais, maintenant, je sais ce que je veux être. J'ai envie d'être moi, tel que je suis quand je ne change pas. Alors je ne vais plus « changer » au bon vouloir de mes humeurs.
Tout deux s'étaient souris et, pendant qu 'ils s'endormaient, l'eau du bain continuait à se refroidir.
FIN
