Disclaimer : Le monde, les lieux et les personnages relatifs à Harry Potter appartiennent à JK Rowlings : Seul l'histoire m'appartient ainsi que quelques personnages.
Pairing : Harry/Drago, et vous verrez plus tard pour les autres !
Rating : Romantique, noir et agrémenté de mon humour cynique ! Ajoutez à cela quelques scènes chaudes vous obtiendrez un rating de classe R (sans violence gratuite).
NON JE NE SUIS PAS MORT… PARDON DU RETARD…
Je remercie tout spécialement ceux qui m'ont laissé sous trace de review, un commentaire, un encouragement ou encore une bonne dose de bonne humeur !
Merci donc à : Dragonneva, Xennane, Aestra, Naohito, Samaeltwing, Elorra31, Raikov9 et à taraxacum !
Note : Les pensées sont en italiques
Chapitre 3 : Parle moi de Celui-Qui-Aimait
Londres
Drago se réveilla dans une chambre immense, allongé dans un lit. Il se redressa lentement, prit le temps de se caler confortablement le dos contre le mur et se mit en devoir d'examiner ce qui l'entourait.
Il nota ainsi que le lit était un de ses grands lit à deux places qui sont l'apanache des couples marier, que draps, taies et housse de couette étaient de couleur lilas avec quelques imprimé de brin de lavande de temps en temps, qu'à ses pieds ils y avait une dizaine de petits coussis en forme de cœur de couleur blanc, lilas, bordeaux ou rose pale,
« Mouai… »
que la tête était plaqué à un mûr, que le lit était centré à ce mur, qu'il avait une petite commode en bois brun clair de chaque côté, qu'il était du côté droit, qu'il y avait sur le mûr droit une haute et très longue armoire en bois comme il n'en avais jamais vu, qu'au centre de la pièce il y avait une petite table en bois avec deux chaises aux coussin lilas, que derrière elle se trouvait une grande cheminée rustique, que les mûrs étaient blancs, qu'il n'y avait pas de cadres ni d'affiches, et que sur le mur de gauche à quelque mettre du coin du mûr – c'est-à-dire trèèèèès loin de sa pauvre personne- se trouvait une petite porte.
Tout cela donnait à cette chambre, qui à elle seule aurait pu servir d'amarrage à un yoot, un effet de liberté, de fraîcheur et de plénitude des plus grisante.
Drago poussa un soupir entre la béatitude et la résignation et referma les yeux. Son corps se détendit, ses muscles de relâchèrent et il se laissa reprendre dans les bras de Morphé, installé comme un chat de sultan sur toute cet étalage de richesse moelleuse.
…
Un touché sur sa joue le réveilla pour la seconde fois. C'était chaud, doux et rugueux, une caresse emprunte d'assurance et de tant de force qu'il s'en retrouva griser. Il ouvrit doucement les yeux et le moins qu'on puisse dire c'est que le réveille fut beaucoup moins doux que le premier. Pour cause : le Survivant était assit à ses côté sur le lit et c'est quand Drago vis sa main revenir se poser sur une de ses cuisses qu'il comprit à quoi il devait cette agréable caresse. Le rouge de la honte lui monta en flèche à ses joues pâles et un peu trop creuses…
- Bonjours Drago…Bienvenue chez toi…
Sa voix était rauque d'une quelconque émotion et ses yeux étincelaient.
- Bonjour… Que répondre d'autre. Tout lui semblait tellement surréaliste.
- Je ne suis pas une personne très exigeante… Drago. Aussi je te demanderais seulement de m'appeler par mon prénom.
Un silence pesant accueillit la requête du Survivant.
Les deux hommes se fixaient, tentant de lire dans l'âme de l'autre. Mais se fut finalement Harry qui céda.
- Tu ne veux vraiment pas m'appeler par mon nom ?
- …
- …
- Je suis chez toi alors ? Question rhétorique qui avait pour but d'engager une conversation. Drago marchait en terre miner. La sagesse lui disait de rester calme et prudent.
Temps de méfiance semblèrent amuser le Survivant qui répondit avec un mélange d'enthousiasme de fierté :
- Bien vu louv'teau ! Et cette immense chambre n'est que la première pièce du superbe pavillon Harmonie !
« Bourge mal dégrossie, si tu voulais me faire rougir de honte Potter c'est réussi me dis-je et si tu espérais m'impressionner avec ta baraque c'est raté ! Après le Manoir Malfoy plus aucune échelle de grandeur ni de richesse ne pourrait me surprendre ! »
- Je suis donc ton prisonnier à vie ? Drago n'aimait plus depuis longtemps les petits jeux de psychologie. Cash, il n'y avait rien de mieux.
- Les mauvaises langues verront sûrement ça comme cela, oui…
Le jeune blond commença à gratter, inquiet du sort qu'on lui réservait.
- Et les autres ?
- La question est plutôt comment aimerais tu que cela soit vu?
Drago s'en retrouva déboussolé.
Il tenta d'extraire de ses derniers mots le plus d'éléments positifs possible. Il lui semblait que sa santé mentale était en jeu.
- Car j'ai mon mot à dire ?
- Je dirais plutôt qu'il ne tient qu'à toi de voir ça sous un bon œil pour ne plus te voir comme un prisonnier. Car c'est ton point de vu le plus important dans cette affaire non ?
Rusé ça Drago savait que Harry l'était. Ça il n'en avait jamais douté. Mais joueur, ça, il l'apprenait à l'instant.
- Au revoir les faux semblant ! Oh ! Je renais ! Me voilà un nouvel homme ! Merci Potter !
« C'est dingue comme l'ancien moi renaît vite face à cet homme ! »
- Drago…
« Hum…en fait pas si vite que ça… »
En entendant la note de forte désapprobation dans la voix du Survivant le blond ne pu s'empêcher de se tasser sur lui-même, ramenant les draps sur lui.
Cette attitude si peu « Serpentesque » fit lever un sourcil perplexe à l'ancien Griffondors. L'instant suivant un sourire taquin apparaissait sur ses lèvres puis vint s'y ajouter dans ses deux prunelles une lueur d'étrange satisfaction.
Drago s'agita.
« C'est un règne de terreur qu'il veut ? Il veut me voir trembler à chacun de ses haussements de tons ?»
Sa cervelle se mit en ébullition et il s'imagina un moment réduit à l'état d'elfe de maison sursautant à chaque éclat –intentionnel bien sûr- de son bourreau attitré.
- Oh Merlin Drago ! Tu as une de ses imaginations ! Potter éclata de rire et Drago érigea les barrières de son esprit à toute vitesse, rouge de gêne. Encore une fois. Cela fait il tenta de reprendre contenance.
- Alors qu'est ce que tu attends de moi ?
- Et toi ? Qu'attends tu de moi ?
- Milles tourments ?
Harry éclata de rire pour la deuxième fois et secoua sa tête aux mèches folles en signe d'une dénégation amusée. Puis il se leva fit quelques pas avant de se retourner vers son invité dont la position semi allongé, qui inspirait la décontraction, contrastait avec la raideur de son dos.
- Non Drago, tu ne subiras pas milles tourments de ma part ni de quiconque. Et si ça peut te rassurer mon louv'teau, sache que celui où celle qui lèverait la main sur toi, quel qu'il soit commettrait le dernier geste de sa vie…
- Hm…je peux te poser une question un peu personnel P…Harry ?
- Mais je t'en pris…j'aime trop le son de ta voix pour t'en empêcher.
Il avait susurré ses paroles et un frisson de malaise parcouru le jeune blond, le faisant hésiter à poser sa question. Il était bien connu qu'on ne devait jamais irriter des personnes dérangées ! Jamais !
- Euh…tu te drogues P…Harry ? Et merde il l'avait dit ! Et Drago pria très fort Merlin d'avoir pitié de mon âme.
Et Merlin l'entendit car Potter éclata de rire. Un rire qui ne voulait pas s'arrêter. Qui passé deux minutes lui fit venir des larmes aux yeux et la pensée qu'il allait peu être en mourir commença à effleurer l'esprit de notre malheureux serpentard…et à l'inquiéter aussi.
Puis le fou rire stoppa aussi brusquement qu'il était survenu et Harry se redressa dévoilant un visage coloré et un sourire taquin.
- On s'inquiète pour moi Drago ? J'en suis heureux.
- Tu fais chier Potter ! Et ignorant son grognement de désaccord Drago dressait les barrières de son esprit qu'il avait par mégardes baissées.
« Par Le string de Morgane ! Si je dois les garder tout le temps dressées cela va me vider de toute ma réserve de magie ! Pas que j'en ai besoin dans l'immédiat mais il est vrai que sans baguette je suis aussi doué qu'un Wealsey, juste capable d'exécuter des sorts de première année ! »
C'était peu mais cela restait pour Drago un réconfort. Sentir la magie en lui, la magie qui faisait partie de lui… une source familière et apaisante…
Drago avait du mal à exprimer se sentiment mais si on lui avait posé la question il aurait répondu que se serait un peu comme priver Granger de son assurance, Potter de son courage…bref de ce qui faisait l'essence même de la personne.
« Se n'est pas bon… vraiment pas bon… je vais me sentir terriblement vulnérable et peu confiant…puisque l'un entraîne l'autre…
Potter va tuer ce qui reste du Malfoy en moi pour n'en laisser que Drago. Et ça je ne peux pas lui permettre car c'est grâce à Malfoy que j'ai survécu jusque ici. Malfoy est fort, Drago est faible... »
Harry quand à lui n'avait pas cesser de l'observer durant sa longue méditation, n'hésitant pas à ce mettre à son aise sur l'une des deux chaises entourant la petite table; il semblait lire vouloir lire dans son esprit. Voyant cela Drago renforça un peu plus ses barrières mentales se demandant jusqu'où pouvait aller les pouvoirs d'occlumentien du Survivant.
Harry posa un coude sur la table et appuya nonchalamment sa mâchoire sur sa main.
- Très bien, je vais te dire ce que j'attends de toi Drago.
Le Blond retint son souffle.
- Comme tu en as pris connaissance hier, je suis un CM. Je t'ai attrapé. Tu es donc tout à moi.
Sa gorge était serrée.
Trop serrée.
- Comme je te l'ai déjà dis, tu n'es pas ici pour me servir de défouloir. Pour ça j'ai les journalistes, mes coéquipiers et mon club de sport.
Un sourire carnassier se dessina sur ses lèvres.
Drago, lui, avala sa salive bruyamment.
- Si je t'ai cherché durant toutes ses années, et si je t'ai sauvé des griffes d'une affreuse et inévitable mort c'est tout simplement parce que je t'aime et que je te veux à mes côtés.
- …
Drago ne trouva rien à répondre. Dans sa tête venait de naître une tempête de pensées et de sentiments. Milles et une réponses peu aimables et autant de questions s'entrechoquaient. Mais celle qui franchit ses lèvres fut des plus inattendu.
- Aimer ? De la définition éprouver un fort attachement pour un autre être… Aimer d'amour ?
« Merlin ! Je n'avais pas dit ça ! Si ? … Oh non ! »
Mort de honte Drago piqua un far monumental dans toute l'histoire des piquages de far et se mit à baraguiner des choses sans queue ni tête, s'intéressant en même tant aux jolis motifs cousu sur le dessus de la couette.
L'instant suivant notre mortifié dans l'âme sentit le matelas bouger et lorsqu'il releva les yeux Il était là. Drago eut alors des pensées idiotes du genre :
« Il mesure combien ? »
« Même assis il arrive à être plus grand que moi ! »
Mais lorsque « Blaise me disait toujours en rigolant que dans un couple de mec c'est le plus grand qui est au dessus, est ce que je vais devoir faire la fille alors ? » lui traversa la cervelle, il secoua la tête énergiquement et se redressa un peu plus. Ses yeux étaient froids, pourtant cela n'empêcha pas le Survivant de lui sourire de manière très tendre.
- Oui, Drago…je t'aime.
Et son poing parti en direction de la joue du beau parleur…pour être arrêter dans les airs.
- Tu ne me crois pas n'est ce pas ?
- Quant bien même ! Grogna l'offensé
- Tu dois me croire Drago. Mon amour pour toi est sincère.
- Alors dis moi comment tu m'aimes ? Demanda t'il d'en un éclat de rire acide.
Harry abaissa son poing et se mit a le tirer à lui doucement. Drago résistait mais il parvint tout de même à le rapprocher de lui. Il leva son autre main, la glissa derrière la nuque tendue qu'il empoigna ferment mais sans chercher à lui faire mal. Leurs fronts se touchèrent et Drago se perdit dans ses prunelles vertes.
- Je t'aime comme le Goblin aime l'or. Je veux toujours plus de toi et cela rien que pour moi.
Et j'aurais tout de toi mon amour…
Drago avait fermé les yeux et était inconscient des tremblements qui s'étaient mit à parcourirent son corps.
Désorienté il essayait de gardé la tête froide mais les paroles du Survivant…
Harry était si possessif dans ses paroles. Jamais encore on ne l'avait désiré ainsi, si fortement avec tant de fièvre…c'était grisant…ça réveillait quelque chose d'agréable en lui et lui donnait une illusion rassurante de pouvoir sur l'autre.
- Et comment m'aimerais tu ? Murmura il troublé par son souffle et par la proximité de leurs lèvres.
- Je t'aimerais comme Morgane aurait aimé Merlin si il l'avait laissé faire. Je t'enfermerais, tu ne manqueras de rien, je serais doux, tu seras mon monde et je serais le tiens puisque le monde ne veut plus de toi.
Et sur ses dernières paroles Harry l'embrassa.
« Blaise m'avait dit un jour que l'on découvrait à quel point nous étions malheureux une fois que nous avions goûté au bonheur…et il avait une fois de plus réussi à cerner l'humanité. »
Drago ne lui opposa aucune résistance et lorsque sa langue glissa sur la sienne il prit son visage entre ses mains et se jeta corps et âme dans cette étreinte contre nature.
Et alors que Harry se couchait sur lui des larmes glissèrent sur ses jouent. En cet minute Drago était sûr d'une seul chose : Il avait besoin de cet amour, il lui apparu que c'était ce qui le sauverait de cette vie, de la folie qui le guettait, du gouffre noir qui le grignotait un peu plus chaque jours.
Ce jour là ils n'allèrent pas plus loin que cette étreinte. Harry garda Drago dans ses bras jusqu'à la fin de l'après midi en lui murmurant plus de mots doux qu'il n'en avait reçu dans toute sa vie. Il l'abreuva de promesses de journées pleines de joies, lui fit miroiter une vie de luxe à en faire baver son paternel et pleurer les plus pauvres et manqua de le faire suffoquer par ses paroles sensuelles.
Harry avait apprit à « Parler ».
Fort heureusement pour Drago, il m'apercevrait bien vite que sa ressemblance avec les politiciens s'arrêtait là. Car il tint paroles.
A suivre…loooooooooool
