Voici le second chapitre! Le premier était un peu trop court... celui-ci est beaucoup plus long (trop long... boouh... incapable T.T) Peut-être un peu de blabla pour rien... Mais bon, je me suis quand même éclatée à l'écrire, même si c'est du grand n'importe quoi xD

Pas trop yaoi pour le moment... mais j'aimerais vraiment que les suivants soient plus chauds p Allez savoir si mon cerveau tordu sera capable de faire du lemon? hum hum... Personellement je pense que oui... xD

En italique, les pensée d'Edward.

J'espère que vous aimerais lire autant au j'ai aimé écrire!

Enjoy!


Tag Vom November

Jour2 :

Edward s'étira de tout son long. Confortablement enfoui sous les couvertures, il serrait d'un bras son oreiller bien-aimé contre lui. Un rayon du soleil matinal s'était faufilé entres les rideaux et venait lui chatouiller le nez, comme pour le prier de bien vouloir se lever.

Mmm… soleil…non… pas encore… veux dormir…

Il se cacha le visage avec le coussin, mais bien vite se mit à étouffer à cause du manque d'air et jeta le pauvre oreiller, qui n'avait rien demandé à personne, à l'autre bout de la chambre. Puis il se mit sur le dos et contempla pendant quelques minutes l'immensité blanche et fissurée du plafond, perdu dans un épais brouillard. Après avoir lézardé un moment et reçu un morceau de plâtre sur le front(1), le blondinet s'étira une nouvelle fois et s'assit au bord du lit, encore à moitié ensommeillé. Son aventure de la veille lui revint alors en mémoire.

Tomber dans le fleuve… il fallait que cela m'arrive à MOI, pensa-t-il en toussant un peu. Et ce mal de gorge… si je suis malade, Heiderich va plus se sentir, et insister pour me soigner… rien que d'y penser…

Edward s'imagina alors toutes sortes de situations plus ou moins grotesque de convalescent et garde-malade… Et, comme cela lui prenait souvent, hocha violemment la tête, espérant que ses pensées ne soient plus parasitées par de telles inepties, et que son imagination veuille bien ralentir un peu et le laisser tranquille, au moins pour la journée...

Qu'est ce qui me prend de penser à des choses pareilles? Alfons est mon colocataire, rien de plus! C'est ridicule d'imaginer des trucs comme ça…

Ed s'étira de nouveau, et remarqua finalement, à sa grande surprise, qu'il n'avait plus ses prothèses. Heiderich avait certainement du les lui retirer avant de le mettre dans son lit(2)... A la pensée qu'Alfons ai pu, ne serais-ce que voir ses cicatrices, Edward frissonna. Puis il se changea, réinstalla ses prothèses et sortit enfin de la chambre en toussant toujours plus fort.

-Enfin debout! lui lança Heiderich depuis le salon. J'allais justement venir te réveiller. Cela ne te ressemble pas de te lever à dix heures!

-Dix heures?! J'imaginais pas avoir dormi aussi longtemps…

-Comment tu te sens? Mal à la tête? A la gorge? Au ventre?

-Un peu à la gorge… Mais c'est rien! T'en fait pas.

-On va voir ça.

-Heeu… Non. Ca va j'te dis.

Heiderich n'en fit rien et se dirigea vers Ed d'un pas décidé. Il l'observa un moment, puis lui mis la main sur le front.

-T'as de la fièvre.

-De la fièvre? Tu veux rire! Je suis aussi résistant qu'un cheval!

-Résistant ou pas, t'a de la fièvre. On pourrait faire cuire des œufs sur ta tête.

-De toute façon, qu'est ce que tu va faire? M'emmener à l'hôpital?

-Non, simplement t'ordonner d'aller t'allonger dans le salon, t'apporter un café bien chaud et partir chercher des médicaments.

-Tu va jouer les infirmiers en gros.

-En gros, oui.

-J'le savais…

Heiderich sourit et poussa Edward vers le sofa. Une fois installé, il prépara comme convenu un café très chaud et très sucré -Ed n'aimant pas tellement quand celui-ci était trop fort- et lui apporta une couverture bien épaisse.

-Bon, je vais à la pharmacie. Avec ces trois bouquins, je doute que tu t'ennui jusqu'a mon retour.

-La pharmacie et à l'entrée de la ville, pas dans le pays voisin, dit Ed en ricanant.

-Peut-être, répondit Alfons en enfilant son manteau, mais te connaissant, cela ne m'étonnerais pas que tu les ais tous les trois fini quand je serais rentré.

Puis il se dirigea vers la porte, jeta un dernier regard vers Ed qui le saluait de la main, et sorti.

Edward soupira. Il avala une gorgée de sa tasse brûlante en pensant à Heiderich.

Il est vraiment comme Alphonse. Gentil, attentionné… un peu trop d'ailleurs. C'est ce qu'il rendait mon frère mignon… Mais Heiderich n'est pas mignon…

-Il est charmant…

Edward se surprit d'avoir prononcé sa dernière phrase à voix haute. Il secoua une nouvelle fois la tête, pris de panique.

-Mais qu'est ce qu'il me prend encore!? s'écria t-il, la tête dans les mains. Je pense encore à des choses pareilles et en plus, je fantasme carrement sur lui! Je vais vraiment pas bien! C'est dans la tête que je suis malade!

Edward avala d'un trait le reste de la tasse, espérant que cela le calmerai. Puis il se jeta dans les coussins, avant de prendre un des livres afin de clouer le bec à son imagination. Mais c'était en vain, car il avait beau tourner les pages, se plonger autant qu'il pu dans l'histoire, il ne pouvait s'empêcher de réflechir.

Je dois vraiment avoir un grain… Une bonne fois pour toute, Heiderich et mon colloc'!!! Et en plus, il ressemble à Alphonse… si je fantasme sur Heiderich, sa veux dire que c'est pareil pour Alphonse… Sauf que Heiderich est plus grand… Plus musclé… il fait adulte… Il a de beaux yeux bleus…bleus... Zzz...

Trop tard. La fièvre l'avait emporté dans le joli pays des songes. Edward s'endormi avec cette image du bel allemand sur lequel il était en train de fantasmer, son bouquin à peine ouvert dans les mains.

---Plus Tard---

Un claquement de porte sorti violemment Ed de sa torpeur. Il jeta un regard embué sur la pièce, avant d'apercevoir Heiderich en train d'accrocher sa veste au porte-manteau de l'entrée.

-Excuse-moi si je t'ai réveillé, dit-il. J'espère ne pas avoir été trop long.

-Non non.

-T'as l'air encore à moitié endormi. C'est mignon.

Gros choc. A ces mots, Ed se réveilla parfaitement et se mit à rougir. Puis, une vision d'horreur: Les rêves qu'il venait de faire, plus lubriques et charnels les uns que les autres, et avec Heiderich comme personnage principal, l'assaillirent de toute part. Puis il se frotta enfin les yeux et essuya la sueur qui trempait son front en soupirant.

Heiderich entra dans le salon, un petit paquet dans les mains, et en vida le contenu sur la table: toutes sortes de flacons, portant differentes étiquette. Ed les observa tous uns a uns. Il détestait les médicament, presque autant que le lait.

-Ha, au fait, dit Alfons en se tournant vers Edward. Quand j'ai dit à Mme Gracia que tu étais malade, elle m'a donné ceci…

Il déposa dans les mains de Ed un étrange flacon, plus grand que les autres, et qui avait l'air plutôt vieux.

-Elle m'a dit que c'était un onguent très efficace.

-Un onguent? s'enquit Ed, peu rassuré par la réponse.

-Oui, il faut le passer sur la poitrine et le dos, ça calme la toux.

-Hein!? Mais alors, sa veux dire…

-…que je devrais te masser la poitrine et le dos avec une fois par jour, pendant trois jours…

BOM

-Huwaa, Ed sa va ? Pourquoi tu saigne du nez tout d'un coup?!

A suivre!


(1): Ce passage, ça sent le vecu... Mine de rien sa fait mal le platre!

(2): Mui... Peut-être n'est ce pas le cas dans le film, mais dans mon histoire, Ed doit enlever ses prothèse chaque soir avant de se coucher... c'est pitêtre un peu con, mais j'avais envie d'écrire ça... xD


Bon... ce chapitre finit un peu brutalement, non? Enfin... la suite au chapitre suivant! Le prochain sera le dernier! Ou celui d'après... En tout cas je compte bel et bien finir en yaoi bien chaud... priez pour ma reussite... pis si comme Ed et moi vous ne croyer pas en Dieu bein... faites comme vous le sentez xD

And reviews! (n n)