Voici un nouveau chapitre.
Un chapitre mitigé.
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Chapitre 5 : Boys, boys, boys…
Dimanche 9 Août
10h12
Il aurait pas pu m'embrasser sur la bouche comme tout mec en chaleur qui se respectent ?
12h07
- Tu déconnes ?
Devant un milk-shake moldu (la différence est qu'il n'y a pas de petite bulle ou des boules de glaces qui sautent hors de la cuillère, ce qui rend la chose difficile à manger), je raconte à gin ma soirée d'hier. D'abord écroulé quand je lui raconte la pièce de théâtre, elle failli s'étouffer quand elle appris pour Malefoy.
-Non, malheureusement… Et le pire est qu'il semble l'admirer profondément…
Je soupire.
- Mais comment ça se fait que ce type soit encore en vie…
Tout simplement parce qu'il a vu dans son intérêt de se mettre du côté de Dumbledore. Ginny le savait, tout le monde le savait, mais Dumbledore continuait de dire et sûrement de croire qu'il avait rejoint leur camp par choix. Et le pire, c'est qu'il a mis à disposition toute sa fortune pour rétribuer la Guerre, moyennant un remboursement avec un intérêt moindre. Non, Malefoy n'était pas un Serpentard pour rien. Il avait parfaitement vu où il pourrait en tirer un avantage, et l'avait exploité. Et depuis, il s'enrichissait outrageusement, dépassant l'ancienne fortune de son père au triple.
- La vraie question est comment il arrive à être aussi manipulateur. Sébastian est loin d'être con ou influençable… Il doit avoir… un truc je sais pas…
-Un charisme hallucinant, une incroyable facilité à discourir, une fortune, un sex-appeal beaucoup trop élevé pour un humain ? Choisi j'en ai encore plein… soupira Ginny.
A mon grand regret, ce sale type possédait belle et bien tous ces critères, qui plaisaient surtout aux femmes, influentes dans tous les domaines.
-Tu vas continuer à le voir ?
-Sébastian ? Je ne vais pas arrêter de sortir avec un type sous prétexte que son patron est le pire des salauds…
-Tu veux dire que malgré son admiration, qui semble sans limites, pour quelqu'un qui t'a traitée de tous les noms lorsque tu étais à l'école, tu vas quand même aller plus loin ?
-Que veux tu que je fasse ? Imagine qu'il me plaque parce qu'il trouve mon patron dégueulasse et horrible, ce qu'il est d'ailleurs ?
-On parle de Malefoy là ! Pas de Mr Poilanere, qui est certes très dérangé psychologiquement, mais qui ne lancerais pas un sort de Magie Noire à un enfant parce qu'il l'a bousculé dans un couloirs !
-Malefoy n'a jamais fait ça !
Elle écarquille les yeux de stupeur.
-Il ne s'en serait pas privé si il n'avait pas été à Poudlard ! Et depuis quand est ce que tu le protège ?
-Non ! Comment peux-tu penser ça ?
-Les gens de son espèce sont des connards ! Tous ceux qui les admirent sont soit des connards, soit des aveugles !
-Sébastian n'est ni l'un ni l'autre ! C'est son patron, et c'est le seul qui a bien voulu le financer, c'est pourquoi il…
Le ton montait de plus en plus haut. Les gens autour de nous commençaient à se retourner, mais je n'en avais rien à faire.
-C'est pire alors ! Il admire parce qu'il se fait financer ! Depuis quand l'admiration s'achète ?
-Malefoy ne l'a pas acheté !
-Tel père tel fils ! Malefoy est une ordure, comme son père. Il achète les gens pour qu'ils adoptent son point de vue !
-Tu insinues que Sébastian est un Mangemorts ?
-Non, mais c'est à cause de personnes comme ton Sébastian qu'il y a eu la Guerre. C'est à cause de gens qui se sont fait acheter, qu'il y a eu si peu de personne de notre côté la dernière fois. C'et à cause de personne comme ça que mes parents n'osent plus habiter chez nous, de peur qu'on leur fassent exploser ! C'est à cause de gens comme ça que mes frères, Bill, Charlie, Percy, Fred, Georges et Ron risque leurs vies tous les jours !
-Ron n'est qu'un conard qui n'a pas de parole, Ginny !
Je respire fort. Ginny me regarde, complètement essoufflée d'avoir parlé si vite, essoufflée d'avoir expulser toute la rage qu'elle avait en elle.
-Ron m'a trahi.
Je retiens mes larmes.
-Ne le mets pas dans le même sac que toutes ses personnes pour qui j'ai une profonde admiration …
Et là tout se calme. Elle comprend. Elle me comprend. C'est la seule qui me comprend maintenant.
15h54
Nous avons évité le sujet jusqu'à ce qu'on se soit quitté. Je n'aime pas m'emporter comme ça.
Le pire dans tout ça, c'est qu'elle a raison. Malefoy est une ordure, et tous ces plans sont calculés. Si il finance Sébastian, c'est pour son propre intérêt. Un Malefoy ne fait pas de social. Et c'est à cause de gens comme ça qu'il y a eu la Guerre, qu'il y a eu tant de morts…
Mais Sébastian ne s'est pas fait acheté. Si c'était le cas, si vraiment il était comme cette ordure, jamais il ne m'aurait invité à voir une pièce moldue.
16h02
Un hibou vient de me déposer des fleurs. Quand j'ai ouvert le petit parchemin, des centaines de petites paillettes s'en sont échappées, recouvrant mes cheveux et le bouquet, fait de fleurs des champs.
« Seriez-vous libre mardi soir ? »
Je m'étale sur mon lit. Et si Ginny avait raison sur tout ? Et si il était vraiment mangemort ou alors un larbin à la botte de Malefoy ?
« Oui mais il est adorable… Nous avons beaucoup de points communs… »
L'hibou me pince le haut de la main.
-Il te faut une réponse rapide c'est ça ?
Je ne sais pas. J'hésite Il est vrai qu'il a des relations abominables, mais il m'attire beaucoup.
Je prends une plume qui traînait sur mon bureau. Après tout, on ne doit pas juger les gens sur leurs amis. Et puis il ne m'a jamais dit que Malefoy et lui était amis.
J'écris fébrilement, tout doucement afin d'être sûre.
« Oui »
Je plie en vitesse le bout de papier et l'accroche à la patte de l'hibou. Allé, qui ne tente rien, n'a rien !
16h13
Je me ronge les ongles. Ça faisait longtemps que je n'avais pas eu ce tic. C'est généralement le signe d'un profond doute.
Et puis, je suis véritablement en colère. Je ne fais que ressasser cette conversation, et je me revoie toujours aussi pitoyable, limite pleurant sur mon compte.
La seule question qui me trotte dans la tête : pourquoi ?
Voilà près d'un an et demi que nous sommes séparés. Nous sommes resté ensemble le même laps de temps. Ça doit être le karma.
Un an et demi, c'est long. Pourquoi je n'ai pas réussi à oublier toute cette colère ? Après tout, je ne l'aime plus, je n'éprouve plus rien pour lui. Ce n'était pas la première fois qu'on me trompait, puisque Victor Krum c'était fait une joie d'avoir l'honneur d'être le premier. Pourtant, quand je l'avais retrouvé dans son lit en compagnie d'une charmante blonde, alors que je venais lui faire une visite surprise, ça ne m'avait pas vraiment fait mal. J'étais plutôt indignée, mais pas blessée.
Pourquoi avec Ron s'était différent ?
Pourquoi n'arrivais-je pas à oublier ce qu'il m'avait fait, ce qu'il m'avait dit ce matin là ?
Le même hibou m'extirpa de mes pensées.
« J'en suis heureux.
Que diriez-vous d'un pique-nique ?»
Un pique-nique ? Mouais… De toute façon j'ai rien d'autre à faire… Et puis c'est demandé si gentiment…
« J'accepte avec la plus grande joie. »
Je renvoie l'hibou après lui avoir tendu un bout de viande séchée.
17h45
-Un pique-nique ?
-Ouaip. Il m'a dit que ce serait dans un endroit magique, et que je m'en souviendrais…
-Oula : Les mecs qui promettent la lune, faut s'en méfier…
-De toute façon, j'ai ma baguette sur moi, une bombe anti-agression, et un permis de transplanage qui est valable sur tous les continents. Qu'il me sorte le coup foireux, je suis prête à toute éventualité.
Lundi 10 Août
10h32
Me revoilà au travail, le futur ancien, parce que je compte donner ma démission. Marre d'être exploitée par un siphonné du ciboulot !
10h33
-Hermiooooooooooooooooone ?
Oooouuuuuh comme je n'aime pas cette air frais et agréable…
-Oui ?
-J'ai un rencard ce soir donc est-ce que tu pourras fermer la boutique ?
Franchement ?...
-Mais avec plaisir Beth… C'est toujours un plaisir…
-De tout façon, hein, t'as assez pris de vacances… Tu me dois bien ça !
Kewa ? Moi je lui dois quelque chose ? Qui c'est qui s'est coltiné le rangement des nouveautés le mois dernier parce que comme par hasard ta mère était malade le jour mensuel des dons ? Qui c'est qui a bien voulue garder ton lézard, qui était en fait un mini-dragon importé de Malaisie clandestinement ? Qui c'est qui a dû expliquer et aux voisins (moldus) et aux gens du ministère que je faisais TA lessive et que tu avais sottement oublié un truc explosif dans ta poche, détruisant mon lave-linge et un bout du plafond ? Qui ? Qui ?
-Franchement, me laisser deux jours toute seule avec Poil-au-nez, c'est pas cool de ta part…
…
Mouais… C'est pas faux.
21h45
Elle s'est bien arrangé pour avoir un rencard juste le jour où mon ignoble patron décide d'attende un client. Le gus lui avait envoyé un hibou pour lui dire qu'il serait en retard (comme si il habitait là) et qu'il désirait un livre de toute urgence. Le mec s'est pointé a 21h30, près de 3heures après la fermeture habituelle.
Je déteste ce boulot ! Faîtes que Mrs Lindestwood ne soit pas amnésique… Il y va de ma santé et de mon avenir professionnel. Parce que ça fait toujours mieux sur un C.V. : a travaillé à la Bibliothèque de Londres plutôt que : a travaillé à la librairie « les introuvables de chez Mr Poilanere »…
23h12
Pas de hibou de sa part. il m'a peut être oublié.
Mardi 11 Août
12h45
Cet homme est a-do-ra-ble ! Il m'attendait, tout simplement dans un parc pas loin de Londres, un panier rempli de choses qui sentaient délicieusement bon, et deux coupes de limonades fraîche. Il me sourit en me tendant la coupe.
-J'ai cru comprendre que vous n'aimiez pas l'alcool.
Quel observateur… C'est mignon de l'avoir vu.
-C'est charmant ici… Je ne savais pas qu'un parc pouvait être si beau…
-Il est enchanté par mes soins. Ne vous inquiétez pas, aucun moldus ne verra ce que vous voyez.
Je lui lançais un regard interloqué.
-Je ne suis pas seulement écrivain. J'étais le meilleur Illusionniste que l'Institut Universitaire de Salem ait connu… Du moins pour ma promotion.
Un illusionniste ? C'est pas courrant…En plus, il dit sortir de cette Université, très cotée, pour son apprentissage de l'Histoire et de la Botanique.
-L'Institut Universitaire de Salem ? Ainsi vous avez fait vos études aux Etats-Unis ?
-Oui. Cela fait bientôt trois ans et demi que je l'ai quitté après avoir obtenu mon diplôme.
Trois ans et demi ! On dit qu'il faut au moins trois ans pour avoir son diplôme, quatre tout au plus. Donc, si il est sortit de son Ecole à 18 ans, il devrait avoir dans les… vingt-quatre ans… Ah nan ! Ça va ! ça passe encore. Au-delà de 26, ils veulent fonder une famille, et non avoir de relations purement sexuelles prolongées.
Il me sourit. Il pose son verre, et commence à installer le repas, à l'aide de sa baguette.
-J'espère que je n'ai rien mis qui puissent vous porter préjudice.
-Je ne suis allergique à rien.
-Oh ce n'est pas ce qui me fait le plus peur… Il se trouve que je suis vraiment peu doué en cuisine.
Il me fait un sourire gêné.
Je prend alors un morceau de jambon, l'inspectant discrètement dans tous ces recoins.
Je sais ce que j'ai oublié ! Mon kit de potion anti-poison !
13h23
Je n'ai pratiquement rien mangé. J'ai eu trop peur.
Tout le long du repas, il n'a pas cessé de me raconter ses misérables aventures, décrivant ainsi sa vie comme un film d'Indiana Jones. J'ai souvent eu l'envie de lui dire que l'un de mes meilleurs amis était Harry Potter et que chaque année je devais repousser Voldemort dans son ascension au pouvoir, que j'ai eu un prof de Défense Contre les Forces du Mal mangemort en première année, un mythomane en deuxième, un loup garou en troisième, un imposteur lui aussi mangemort, une folle incapable en cinquième, un psychopathe en sixième et enfin un type compétent mais qui s'est suicidé on ne sait trop pourquoi… Mais par modestie, je n'ai rien dit. Mais je me demande si je n'aurai pas dû, parce qu'au moins il se serai tue…
Bref, sans me rendre compte nous nous sommes rapprochés, nos épaules se touchant presque. Il me regarde dans les yeux, s'apercevant également de notre proximité. Il sourit, de nouveau gêné. Je lui fais un magnifique sourire.
-Je… J'ai passé…
Il rapproche doucement son visage. Sans me rendre compte, mon cou se baisse également très lentement, au rythme de ses paroles, afin qu'au cas où il s'arrête, je sois en mesure de ne pas perdre la face.
-… un excellent…
Toujours lentement, nos visages sont de plus en plus près. Nos nez se frôlent, se touchent à peine. Mes paupières se ferment presque toutes seules.
-… moment en… votre compagnie…
Nos lèvres se frôlent à présent. Elles semblent parfaitement lisses, quasiment parfaite au touché. Ses lèvres se pressent doucement sur les miennes, rendant le contact doux et pourtant agressif. J'entrouvre ma bouche légèrement. L'effleurement de nos langues est plus brutal, plus intense. Je frissonne. Une lutte silencieuse, mais timide s'engagent entre nos lèvres, haletantes. Il passe sa main derrière ma nuque. Je frissonne de nouveau. Je lui prends la mai, l'ôtant de mes cheveux. Je ne supporte pas ce contact là.
Lorsque j'ôte doucement mes lèvres des siennes, je reste savouré cet instant encore les yeux fermés. Puis quand je les ouvre, je lui souris, timide. Si si ! Timide. Il y a toujours la grande question de savoir si on embrasse bien ou pas.
-Je… Euh… Vous…
-On pourrait se tutoyer maintenant, non ?
-Oui… Hermione.
Et là, toute la magie s'envole. Ne me demandez pas pourquoi, mais le fait qu'il m'appelle par mon prénom m'a fais perdre tout impression de légèreté.
Et à cet instant, je me suis senti mal.
17h42
Ginny n'en reviens pas. Elle n'arrive pas à s'imaginer moi, embrassant le sosie de Hugh Grant (que j'ai pris la peine de lui montrer dans Coup de Foudre à Notting Hill ainsi que Quatre mariages et un enterrement, malgré le fait qu'il soit moins bon dans le deuxième.).
-Alors il embrasse bien ?
Question classique. Il faut être honnête dans des moments comme ça.
-Un peu timide. Légèrement nerveux.
-Moyen quoi.
-Ai connu mieux dirons-nous… Mais il a de la maîtrise. No sens quand même l'expérience…
-Et question conversations ?
-Il croit avoir vécu des choses extraordinaires et veut le dire à qui veut l'entendre. Malgré ça, il est intelligent, il ne dit pas trop de connerie.
-Tu comptes consommer ?
Ah ! Bonne question. Est-ce que je serais capable de coucher avec lui ?
-Ben, il est plutôt canon. Ce serait dommage de ne pas voir, de ne pas savoir. On n'a pas tous les jours la chance de pouvoir coucher avec un canon.
-Ouais ! Sinon ça se saurait !
Mercredi12 Août
18h54
Sébastian est venu me chercher à mon boulot. D'un côté c'est mignon, mais faut pas qu'il en fasse une habitude… ça fait collant, et j'aime avoir ma vie privée.
-Alors le boulot ?
-Comme d'habitude.
-ça va ma chérie ?
J'ai failli étouffer. Il est mignon, d'accord. Il est intelligent, ok ! Mais faut pas pousser. On se connaît depuis à peine une semaine, on va pas commencer à s'appeler par des petits surnoms comme si on était un vieux couple !
-Oui oui ça va.
On marche doucement dans les rues du Chemin de Traverse. On se tient la main. Il ne parle pas. C'est mieux finalement.
21h51
On sort du restaurant. Il a été très serviable, et n'a que très peu utilisé le surnom ma chérie, ce qui dans un sens m'a soulagée. Puis, on se remet à marcher. Il fredonne un air imperceptible, me berçant presque. Il a une belle voix. Un peu cassée, rauque par moment, mais quand il chante, ou plutôt quand il chantonne, sa voix un peu agressive devient douce, calme, apaisante.
Il s'arrête de marcher, me tourne vers lui et m'embrasse doucement, à la lumière d'un lampadaire ancien, marchant grâce à une flamme de feu perpétuel.
Il me serre dans se bras. Puis il me chuchote dans le creux de l'oreille :
-Tu viens boire un verre chez moi ?
Fin du cinquième chapitre.
Note de l'auteur : Mais qu'est ce qui vont bien faire ? Bon je vous laisse mariner un peu, parce que j'ai bac blanc en ce moment (et ouai jsui en première) et d'ailleurs vous avez peu être vu mon lycées sur TF1, on fait blocage ! lol
Kazy : de rien dessiner c'est ma passion. C'est plutôt toi que je devrais remercier pour me soutenir, et d'être là quand il faut, sans même t'en douter parfois !
Sweety-Witches : Non non, je n'aime pas Hugh Grant, je kiffe les persos qu'il joue à l'écran. Il est vraiment trop bon dans le rôle de Daniel Clever dans le journal de Bridget Jones. Et dans le rôle du premier ministre anglais dans Love Actualy. Merci pour ta review.
Eava : alors, ta review m'a plu. D'une part, je n'ai jamais dis, ou alors là il faut que je corrige, que Harry s'était remis avec Cho. Elle lui tourne autour, et Harry laisse faire. Nuance. Et pour Ron et Hermione, c'est une tragique histoire, snif ssnif… Mais t'inquiète pas, le rouquin est pas là que pour la faire souffrir.
Merci également à Pit-Chan, qui a toujours un petit mot gentil…
Merci… Laissez des reviews, juste un mot, parce que le simple fait que vous me disiez si vous aimez ou pas me donne la pêche (même si j'avoue que je préfère quand on aime, soyons honnête…)
Bizouilles !
