delynn lie: merci pour tes compliments, j'espère que la suite te plaira!!

XxjustineblainxX: merci, j'esperais que ça ferait bien, donc je suis satisfaite

Alison: j'espère que la description te conviendra, j'avoue que ce n'était pas facile à faire ...

Phanis: Ben merci bcp !! Voila la suite !

miis.miou: ben je suis heureuse si elle te plait !!

EetB: encore merci pour tes compliments, ça me fait super plaisir, j'espère que ce chapitre te plaira autant que les autres!!

Theriel: ce chapitre là est plus long que les autres!! à la semaine prochaine

Cathyouchka: merci pour ton message, ça m'a trop plaisir, excuse moi de ne pas y avoir répondu... Bref encore merci pour tes compliments en espèrant que ce chapitre sera à la hauteur de tes espèrances !!


Nous arrivâmes devant la belle maison blanche en seulement quelques secondes. Ces derniers temps, Edward battait sans arrêt ses propres record de vitesse. Devant le porche, Alice nous attendait. La maligne, elle était à l'ombre et sa peau ruisselait à peine. Nous nous approchâmes d'elle.

- Bella ne me regardes pas comme ça ! me dit t-elle en me prenant la main.

- Pourquoi te caches-tu à l'ombre des arbres ?

- C'est pour te garder le suspens entier !

- Alice je t'ai déjà vu au soleil !

- Ra, ce que tu peux être grognon quand tu veux !

Je tirais la langue et tournais la tête vers mon fiancé – ouf ! – qui affichait un faux air outré, a lui aussi je lui tirais la langue puisqu'il était sous le couvert des arbres ! Il me fit un grand sourire et se décala à la vitesse du son – bien qu'il n'en émit aucun – en plein soleil. Les rayons de l'astre du jour rentrèrent en contact avec sa peau d'albâtre et celle-ci se mit à briller de mille feux. J'avais désormais l'habitude de ce phénomène mais il ne manquait jamais de m'émerveiller. On aurait dit que sa peau était incrustée de milliards de diamants tous plus flamboyants les uns que les autres. Je levais mes yeux ébahis jusqu'aux siens qui me brûlèrent de leur intensité.

- Il n'y a pas plus beau spectacle au monde et j'avoue que tu m'impressionnes toujours un peu lorsque je te vois sous cet « angle », dis-je en m'approchant de ses mains qu'il tendait vers moi.

- Joli suggestion !

Au moment où j'allais donner un baiser à ses lèvres de rubis quelqu'un dit :

- Tu n'en as pas marre de pavaner ainsi ?

Emmett. Qui pouvait est-ce être d'autre ? Je me détournais de ma vision féerique et regardais avec une immense stupéfaction le frère de mon amoureux. Mais il n'était pas seul. A coté de lui se tenait un ange blond. A moins que ce ne soit Rosalie ? Tout deux avaient émergés dans la lumière sous mes yeux. C'était une 1ére pour moi. Je n'avais jamais vu qu'Edward et Alice ruisseler ainsi. Pas le reste de ma – future – famille. Je n'en revenais pas. Emmett qui paraissait immense et trop musclé – pour ne pas effrayer naturellement malgré sa gentillesse – était à présent un de ses anges peint sur le plafond de la chapelle Sixtine par Michel-Ange. Toujours aussi grand il était tout simplement magnifique. Et Rosalie. Elle aussi paraissait être un ange. Avec ses cheveux blonds tombant sur ses épaules, un halo encore plus fort l'entourait.

- Bella, je vais finir par rougir si tu continues à m'observer comme ça !

- Pardon, qu'elle impolitesse. Je suis désolé.

Et je l'étais vraiment. Mais c'était moi qui rougissait !

- Emmett je te rappelle que c'est un baptême pour elle !

Non je ne rêvais pas. Rosalie avait bien pris ma défense. En un souffle ils furent près de nous. Rosalie juste à mes côtés, ce qui était plus rare encore !

- Il te taquine ne t'inquiètes pas.

Oula !

- Je n'en attendais pas moins de sa part.

Tous les cinq nous rigolèrent, ce qui était aussi une première. Un sentiment de gaieté m'envahit, je souriais bêtement. La porte se rouvrit et apparurent d'abord Jasper qui tenait une batte de baseball suivit par Esmé qui n'avait pas l'air très contente et enfin Carlisle qui regardait son fils se faire réprimander par sa mère.

- Jasper tu ne peux pas jouer au baseball aujourd'hui, il fait bien trop beau, va ranger ça !

- Mais… Bon d'accord.

C'était drôlissime à voir. Jasper qui pouvait être si impressionnant venait de se faire engueuler parce qu'il voulait « jouer ». Esmé se tourna vers moi et m'offrit un magnifique sourire maternel.

- Bella chérie.

Je vis passer un éclair multicolore puis un seconde et un troisième. Comme les autres membres de leur famille auparavant, ils furent à nos côtés en un rien de temps.

Après avoir cligné des yeux, je vis Esmé se tenir devant moi luisante comme un météore, qu'elle était magnifique ! Elle me faisait penser à de magnifiques représentations de la Vierge du 15éme ou 16éme siècle faîtes par les italiens. Son regard allait au delà de la générosité et de la bonté d'âme, elle était LA mère parfaite ou presque. C'était fou l'effet que procurait le soleil.

Elle me prit dans ses bras et déposa un baiser sur mon front, très tendrement. Je frissonnais, me sentais totalement à l'aise. Carlisle s'approcha doucement et posa une main sur mon épaule alors que sa femme me tenait par la hanche et le plus beau de ses fils par la main.

- Voila un spectacle que peu de gens peuvent se vanter d'avoir vu n'est ce pas ?

Lui était splendide, exaltant la confiance et la sagesse. J'étais parfaitement apaisé mais je me méfiais toujours de ce que je ressentais lorsque Jasper était à proximité. Je vis celui-ci rejoindre sa bien aimée – à une allure normale pour moi – il me sourit. On aurait dit un mannequin mais personne n'aurait pu rivaliser avec sa beauté, si quelqu'un mais c'était différent pour moi… ses cheveux brillaient comme de l'or.

Toute cette perfection me donna le tournis, ce qu'Esmé du sentir car elle m'aida à me tenir droite.

- Je crois qu'il est temps d'y aller. Bella s'impatiente.

- Ne faites pas attention à moi.

- Ne soit pas sotte, aussi c'est ta journée ma chèrie.

- Merci c'est beaucoup trop gentil.

- Ne t'inquiètes pas. Vers où partons-nous, demanda t-elle à son mari.

- Le chemin habituel, facilitons la tâche à Bella, et il me fit un clin d'œil.

Tous ensemble, nous remontèrent l'allée menant à la villa et continuâmes sur le sentier qui prolongeait la route. La journée s'annonçait torride puisqu'à peine avions-nous marcher deux minutes que j'avais chaud. J'enlevais donc mon gilet et le nouais autour de ma taille. La main d'Edward lâcha la mienne et avant que j'eus le temps de protester il l'avait placer sur ma nuque le temps de me rafraîchir.

- Merci, soufflais je

- Vous n'allez pas commencer à vous faire des attouchements quand même ?

Emmett avait vraiment un humour désopilant aujourd'hui. Mais il savait… Non il ne pouvait pas savoir à quel point son frère me donnait des frissons. Quoique, vu la chair de poule qui courrait sur mes bras, rien n'était plus sur.

- Emmett, garde tes âneries pour toi veux-tu !

La sublime voix de mon ange sonna un trop cassante pour que le récepteur de cet ordre ne réplique.

- …

Les discussions allaient bon train ; Alice Esmé et moi parlant du mariage – Rosalie nous écoutant un pas derrière nous - ; et les quatre hommes parlant du mauvais temps qui ne tarderait pas à revenir et d'une partie de baseball. Mes protectrices étaient si belles, luisantes et brillantes légèrement sous le couvert des arbres qui bordait le chemin. Je finis par m'enquir de la distance que nous avions encore à parcourir. En un instant, Edward fut à mes côtés et me tenait par la taille, brisant notre « cercle féminin ».

- Tu es fatigué ?

- Non pas pour l'instant ça va.

Carlisle prit la parole.

- Bella a bien fait de poser cette question, je n'ai pas réfléchis à la distance. Il reste une vingtaine de kilomètres. Je propose que nous courions pour profiter au maximum de la clairière.

- Tu sais Edward, je peux très bien m'occuper de Bella.

- Mais moi aussi

- Tu sais aussi très bien qu'avec moi elle ne risque rien…

Que nous préparait Alice ?

- Arrête de traduire l'hymne nationale en grecque et en latin, dis moi directement où tu veux en venir.

- Et bien je me demandais si…

La pauvre n'eut pas le temps de terminer sa phrase.

- Non Alice.

- Mais.

- C'est catégorique.

- Et moi je crois que ce n'est pas à toi de choisir.

- Très bien tu n'as qu'a lui demander.

- Bella, accepterais tu de monter sur mon dos pendant que nous courions ?

J'étais carrément prise au dépourvu.

- Mais Alice, tu es à peine aussi grande que moi !

Tout le monde éclata de rire, même Edward. Tout le monde sauf Alice qui n'avait pas du tout apprécier.

- Tu m'offusques Bella, ne t'ai-je pas prouver que j'étais aussi forte que les autres ?

Oups !

Si effectivement, je me rappelais très bien de la bataille qui avait eu lieu et aussi des séances d'entraînement qui l'avaient précédée.

- Ce n'est pas ce que je voulais faire mais… je vous vois tellement peu comme des vampires que je me demande comme un petit lutin comme toi pourrait me porter. Mais je te rassure, tu es mon petit lutin préféré !

- Mouais, c'est cool je trouve si tu ne me vois pas comme une méchante créature assoiffée de sang, tu es ma meilleure amie et c'est important pour moi.

Elle voulait vraiment me faire culpabiliser là.

- Alice, ne me joue de sale tour pitié, pas aujourd'hui.

- Bella s'il te plait je t'en supplie, pour ta meilleure amie.

Non pas se regard de chien battu. De plus personne ne me soutenait. Tous souriaient et attendaient que l'on ait pris une décision. Seul Edward était bougon.

- Hé moi je trouve que c'est pas drôle si Bella n'a peur de nous !

- Mauvais idée Emmett, dit mon fiancé

- Quoi ? s'offusqua t-il

- Pas de partie de chasse un point c'est tout.

Ce fut Carlisle qui rompit nos querelles.

- Les filles prenez une décision sinon demain nous y serons encore. Et toi Emmett pas de chasse devant Bella, elle n'est pas prête pour ça.

- Ro, râla l'intéressé.

- Bella ? m'interrogea Carlisle

Comment résister à cette bouille, en plus lorsqu'elle me prenait par les sentiments comme ça, j'étais incapable de lui résister. Et puis je lui devais bien ça non ?

- Bon c'est d'accord Alice

- Yeah ! cria t-elle

- Accepteras-tu de monter avec moi au retour ?

Mais c'est qu'aujourd'hui Emmett m'en voulait vraiment !

- T'en qu'on y est, pourquoi pas ?

- Tu verras, ce sera encore mieux avec moi !

- A ça je ne crois mon cher ! répliqua Alice

- On y va, s'impatienta Edward

Le pauvre, je n'avais même pas pensé à lui. Je ne lui avais rien demandé.

- Excuse moi, je ne t'ai même pas consulté avant de répondre.

- Ne t'excuse pas, je ne t'en veux absolument pas, tu verras comment ça fait avec quelqu'un d'autre, et puis je serai juste à côté !

Il déposa un léger et frais baiser sur mes lèvres qui me fit un bien fou, surtout avec la chaleur qui augmentait.

- Allez trouillarde, grimpe ! me dit Alice

Je grimpais sur son dos qui était aussi dur et froid que celui d'Edward et qui semblait lui aussi modelé pour accueillir quelqu'un dessus.

- Prête ?

Je n'eus pas le temps de répondre qu'elle partit. J'attrapais son cou rapidement sinon j'allais tomber. La sensation était fantastique bien que différente de lorsque j'étais avec Edward. Elle semblait encore plus légère, j'eus l'impression de m'envoler. Ses gestes relevaient plus de ceux d'une danseuse que d'un puma. Très souple, nous évitions les obstacles au dernier moment. J'étais carrément euphorique. Un grand sourire aux lèvres je tournais la tête et vis toute la famille qui courait autour de nous -tel un ballet- et Edward à deux mètres qui me rendit mon sourire.

Tout d'un coup, nous ralentîmes l'allure.

- Déjà, dis je !

- Et oui ma belle, nous sommes arrivés.

Je descendis du dos de ma « monture » qui me demanda :

- Alors c'était comment ?

- Génialissime Alice, j'avais l'impression de voler.

- On aurait dit deux gamines qui jubilaient et sautaient partout.

- Je te l'avais dit, allez tape moi en 5.

Nos mains claquèrent. Esmé s'approcha de nous un sourire maternel sur les lèvres et nous dit à toutes les deux :

- Je vous aime mes filles.

Ces cinq mots me touchèrent au plus profond de mon cœur.

- Moi aussi je vous aime toutes les deux, dis je et nous nous serrèrent dans les bras.

- Bon si vous avez terminé de pleurnicher, moi j'irais bien me dorer au soleil !

Quel sale caractère ce Emmett !