Theriel : Je suis fière de moi, j'ai pas fait de fautes d'orthographes Merci de me corriger !!
THE-SPOOKY-CLOCK : j'ai fait exprés de le couper là, j'aime bien faire ma sadique !!
Krystal : tu as bien vu
Bonne lecture à tous !!!
Des questions fourmillaient dans ma tête, à la vitesse de la lumière.
Qu'est ce qui nous arrivaient tout d'un coup ! Toutes nos résolutions ? En fumée.
Cette histoire de don avait troublé Edward et moi avec
Etions nous en train de prendre la bonne décision ?
Etait-ce sage ?
Il faut avouer que sous le feu des baisers d'Edward, je ne trouvais aucunes réponses à mes interrogations.
D'ailleurs j'avais honte de moi parce que je réfléchissais au lieu de profiter de ce moment si précieux.
Je pris une résolution, certes folle mais tant pis.
Edward réfléchissait déjà pour deux en ce moment, je décidais de le laisser mener la barque.
Il savait mieux que quiconque se contrôler et je savais, moi, qu'il arrêterait tout si jamais il se sentait dépassé.
Jamais il ne me ferait du mal.
Petit à petit, ses mains descendirent le long de mon cou pour attraper un à un les boutons de mon chemisier et les défaire.
Au fur à mesure qu'il les détachait, ses baisers enflammaient l'espace à présent vierge de boutons ou de chemisier.
Je devenais folle, une envie convulsive m'assaillait, je désirais lui agripper les cheveux et coller mon corps contre le sien, de toute la force dont j'étais capable.
Mes mains hésitèrent quelques secondes puis elles aussi entamèrent la chemise de mon vampire.
De penser ça à ce moment là me fit un drôle d'effet, de je ne sais quel ordre mais ce fut comme si j'étais libéré de quelque chose.
Je finis de lui enlever sa chemise comme je pus et mes mains partirent à la recherche de son torse puis de son dos.
Nos mouvements étaient synchronisés. Je perdais ma raison.
Son souffle contre ma peau n'était plus glacial mais brûlant, ses baisers laissaient des traces indélébiles et je continuais de les savourer à chaque fois qu'il se détachait de ma peau.
Je ne me tenais plus, mon corps se souleva contre le sien, nous ouvrîmes les yeux en même temps et nos regards se croisèrent, il était emplit de désir ; de tendresse et d'une pointe de quelque chose qui ressemblait à de l'érotisme.
Sa lave se liquéfia dans mes yeux et je ne pus retenir ma bouche de l'embrasser de toute ma fougue.
Sans me lâcher, il dégrafa la fermeture éclair de mon jean. Quand il eut terminer je savais que je n'étais plus sur terre.
En revanche je lui rendais la pareille.
Nous étions deux astres dansant autour du soleil. Il était à moi et je lui appartenais.
Une lumière éternelle illuminait le chemin de notre vie.
La poussière et le vide ne comptaient plus.
Le bien ; le mal ; les problèmes, je ne m'en rappelais plus.
Comme si on avait oté des mots du dictionnaire.
Un arc-en-ciel de beauté ; de bonheur ; de joie ; d'espérance.
Toujours cette lumière qui nous guidait sans relâche.
J'oubliais qui nous étions, ce que nous avions été mais pas ce que nous serions après.
Rien n'avait jamais été aussi beau et brillant. Le soleil à son zénith.
Le summum de la fidélité.
Nous étions les héros sur la vie.
Nous perdions quelque chose pour le retrouver totalement épanoui. Tout était possible.
Impossible de ne pas sourire.
Une pluie d'étoiles.
Une étoile filante.
Une aurore boréale.
Une violente tempête de désir ; de plaisir ; d'envie.
Il était mon soleil et il rayonnait.
Nous ne saurions jamais ce qu'est l'enfer. Pas après ça.
« Just another falling star,
Can someone explain me
Cause I don't know why
Some people leave like they waiting to die."
Les héritiers de la quintessence de l'amour.
Essence précieuse, liée à nous jusqu'à la fin du monde et plus encore.
Je ne souhaitais rien de plus que de passer chacun des moments qui m'étaient destinés avec lui.
Le malheur ; la raison ; le déshonneur ; l'humiliation ; la pourriture : tous ça aux oubliettes.
Nos esprits étaient devenus des corps libres qui voguaient vers des horizons de tendresse et d'amour pur.
Nos corps restaient sur une terre uniquement pour les autres, nous nous suffisions à nous même.
Sur les rives du bonheur, rien ni personne ne pouvaient nous faire couler. Nous nous étions construits une maison isolée dans une forêt, une maison à notre image, dépecé de parasites et de superflu.
Juste nous !
Un monde parallèle, sans équivoque, exaltant de sentiments.
