Rappelle-toi
Chapitre 18: Étreintes…
Draco attrapa Harry par la main et l'attira à l'intérieur de sa chambre de Préfet-en-chef. Il l'avait bien compris dans l'inquiétude qui troublait ses yeux verts : le Gryffondor avait envie de rester avec lui mais il n'osait pas s'imposer.
Était-ce vraiment une attitude Gryffondoresque …? Oh, et puis il n'en avait cure ; il voulait encore se blottir dans les bras du Survivant, il en avait besoin.
Draco referma la porte, puis se retourna doucement, adossé au bois, pour dévisager un Survivant interloqué pureté
Harry n'était pas revenu dans cette pièce depuis cette soirée arrosée d'Halloween où ils avaient couché ensemble pour la première fois. Il s'était écoulé si peu de temps finalement, à peine plus d'un mois. Sa vie semblait pourtant avoir changé du tout au tout.
Draco, étrangement, lui donnait l'impression de penser la même chose. Son regard glacé, scrutateur, ne le lâchait plus, le dénudant de haut en bas.
« Viens par là. » murmura Draco en tendant une main impérieuse et fragile.
Harry s'en saisit, bien sûr. Que pouvait-il faire d'autre ? Draco lui demandait de l'aide, du réconfort, à lui… Il se sentait tellement fort, fabuleusement heureux de compter autant pour lui - lui qui jamais ne donnait l'impression de flancher, lui si orgueilleux !
Harry s'approcha doucement, tout près. Draco perdit ses doigts dans ses vêtements et l'attira à lui pour nicher son visage dans son cou. Il sentit les bras du Gryffondor l'enlacer étroitement, alors il passa lui aussi ses bras autour du torse du brun, resserrant l'étreinte un peu plus encore, enfouissant son visage encore plus fort dans le creux du corps contre le sien.
C'était tellement bon de se laisser aller.
Harry passa une main douce sur sa nuque, jouant avec la naissance de ses cheveux.
…Si doux…
Draco soupira de bien-être.
Il s'autorisa à rester comme ça encore un moment… Pourquoi s'en empêcher, si cela lui faisait du bien ? Il restait le roi des Serpentards, après tout, et un Serpentard, c'était un profiteur.
Même si, là, ce n'était plus tout à fait de cela qu'il s'agissait…
Il fallait qu'il le dise.
« … »
Il avait murmuré trop bas et Harry n'avait sans doute pas pu l'entendre.
« Qu'est-ce que tu as dit ? » souffla l'autre tout contre son oreille. « Je n'ai pas entendu. »
Draco décolla son visage du cou du Gryffondor pour le regarder droit dans les yeux.
« J'ai dit… Pardonne-moi… » exhala Draco dans un souffle. « Pardonne-moi, Harry… Je t'en prie.
Pardonne-moi pour tout. »
« Mais… » commença à répondre le brun, complètement interdit.
…Mais qu'est-ce que tu veux dire ?... Te pardonner ? Toi ?... Tu me demandes ça, à moi…?
Harry ne put qu'acquiescer, que pouvait-il répondre à ça ?
Les larmes allaient le submerger… car il avait compris ce que Draco lui offrait, au-delà de ces mots.
Draco lui disait qu'il l'aimait.
Draco l'aimait !
Harry le sera un peu plus contre lui, définitivement conquis par son Serpentard.
« Je t'aime tellement. » lui murmura-t-il, la voix enraillée.
Il sentit Draco sourire dans son cou.
Son cœur s'emporta d'un besoin impérieux de lui prendre les lèvres… de l'embrasser, doucement, passionnément, encore et encore…
Draco réagit parfaitement à l'unisson avec lui – ou était-ce lui qui avait déclenché le baiser?
C'était un baiser doux, un baiser qui réchauffait le cœur, un baiser mouillé, un baiser rempli de langues et de soupirs alanguis.
Draco fit reculer Harry, un peu, pas trop, juste pour savourer son goût dans sa bouche et la lueur dans les yeux verts du Gryffondor.
Son visage s'éclaira à nouveau, d'un sourire doux et fripon.
Harry déglutit. Ça faisait… si longtemps… qu'ils n'avaient pas…
Une étrange étincelle venait de s'allumer dans son bas-ventre - étrange mais très reconnaissable. Il désirait Draco, il le voulait nu contre lui, il désirait sa peau sous ses doigts et sa bouche partout sur lui… Harry tenta de contenir son désir, mais trop tard, Draco avait déjà remarqué le léger changement dans son regard et son attitude.
Le blond lui adressa le plus perfide et prédateur de ses sourires, ce qui acheva de l'embraser tout entier.
Son cœur venait de s'accélérer, son sexe durcissait, devenant une belle érection, complètement indépendante de sa gêne.
Harry se décolla un peu de Draco, rougissant, fuyant le regard du blond.
« Excuse-moi... » souffla-t-il. « Je ne pense pas qu'à ça, tu sais. Je vais me calmer et on continuera comme tout à l'heure tranquillement. Je… » tenta de poursuivre Harry, se sentant misérable sous le regard perçant de Draco. « Je… j'ai envie de toi, c'est vrai, mais c'est bien plus que ça. »
Drago ne répondit rien, mais il prit Harry par la main et l'attira vers son grand lit à baldaquin aux couleurs des verts et argents.
« Qu'est-ce que… » souffla le Gryffondor tandis que Draco le poussait sur le matelas, le basculant sur le dos.
Il se redressa sur les coudes pour regarder, interloqué, l'ange blond qui le toisait de toute sa hauteur.
La beauté du Serpentard le subjuguait. Il venait à peine de remarquer la parure très aristocratique qu'il cachait sous sa cape épaisse. Une tunique longue particulièrement bien taillée, découpée dans un tissu rare, bordé d'argent, lui arrivait à mi-cuisse par dessus un pantalon tout aussi noir, dont le bas plongeait dans des bottes de cuir mat, le tout sanglé à la mode sorcière.
Il se sentit soudain honteux et minable par rapport à lui, dans son jean trop large et délavé, et son pull trop vieux qui boulochait.
Mais lorsqu'il croisa le regard de Draco - un regard intense et puissant, un regard passionné posé sur lui, en lui, et pas sur ses vêtements - il se sentit profondément ému.
Drago avait porté les mains à son col et commençait à défaire les attaches d'argent une à une, lentement, posément.
Harry déglutit et se força à reprendre contenance, il allait perdre pied et toute notion de bienséance, il allait se jeter sur lui s'il ne se reprenait pas en main.
Draco avait laissé tomber à terre sa lourde cape, et le haut de sa belle tunique noire avait glissé de ses épaules, jonchant à présent le sol. Après quoi, il était passé aux boutons d'une fine chemise blanche et presque translucide qui ornait son torse. Dans un mouvement deviné, Harry vit ses bottes retirées avec une facilité déconcertante.
A présent, le Serpentard avait abandonné tout de son aristocratique, au profit d'un air plus… débauché - avec sa chemise ouverte le long de son torse et son petit sourire mutin qui ne voulait plus le quitter, il était tout simplement irrésistible.
Sourire qui se mua en un regard de défi indiscutablement érotique lorsqu'il posa soudainement les mains sur le matelas.
Harry recula un peu tandis que Draco approchait à quatre pattes vers lui. Il sentit rapidement son dos butter contre les oreillers, et dut s'arrêter pour regarder le Serpentard lui grimper dessus.
Devait-il encore retenir son excitation ? Le pouvait-il …? Son corps était parti depuis longtemps, impossible de reprendre raison. Il avait chaud, son érection commençait déjà à lui faire mal.
Le Serpentard le chevauchait maintenant, à genoux sur lui, ses fesses posées sur son entrejambe douloureux. Il était en train de lui retirer sa cape et son pull-over pour les laisser retomber nonchalamment au pied du lit.
Harry et Draco achevèrent de se dévêtir mutuellement et se retrouvèrent bien vite en petite tenue, alanguis l'un contre l'autre.
« Tu es sûr ? » gémit Harry tandis que le Serpentard au-dessus de lui le couvrait de baisers et de morsures délicieuses.
« Est ce que j'ai l'air de me poser des questions ? »
« Non, mais… haa… » fit Harry en renversant la tête en arrière : le Serpentard venait de descendre d'un cran et une langue baladeuse sillonnait maintenant sur son ventre. « … Tu, tu, ooh, tu as peut-être envie de parler… »
« Potter ! » clama Draco, les sourcils froncés dans sa direction. « Tiens-toi tranquille, je vais causer de choses importantes avec ton mini-toi. »
Harry rougit quand il sentit Draco faire rouler son caleçon le long de ses jambes.
Le blond se saisit de son sexe d'une main alors qu'il descendait un peu plus ses lèvres le long du ventre et de l'entrejambe du brun.
Il le caressait, allant et venant tout en lui mordillant l'intérieur des cuisses pour le faire frémir. Harry glapit quand Draco posa enfin ses lèvres sur son sexe comme pour l'embrasser tendrement. Une langue humide et joueuse succéda bien vite à la douceur des lèvres. Harry enfonça ses doigts dans les cheveux du blond en murmurant et gémissant combien c'était bon.
Draco jouait avec son sexe, le léchant, le mordillant, l'enfonçant profondément dans sa gorge, faisant se retenir le brun de crier et de jouir.
« Tu te rappelles comment tu m'as préparé, Harry? » demanda Draco entre deux lapements frustrants.
Harry, les yeux dans le vague, acquiesçait sans trop vraiment écouter.
« Tu avais une bonne technique, tu sais. Détourner l'esprit d'un côté pour mieux assaillir de l'autre. Je me demande ce que ça donne si je pratique ça avec toi. »
En disant cela, le Serpentard s'était pourléché outrageusement les doigts de la main droite, un à un, puis un peu tous ensemble.
Ah oui, Harry se souvenait de cette fois-là, dans la baignoire ; Draco n'avait pas été très chaud pour se laisser prendre, et il avait dû déployer des trésors de patience pour réussir à détendre le Serpentard.
Ce n'était pas du tout son cas à lui. Lui, il désirait ardemment être pris, là, maintenant, tout de suite et sans préparation ; il savait que cela lui ferait probablement très mal, mais il voulait Draco à sa hauteur, qui le tenait étroitement dans ses bras et qui le possédait amplement et profondément ; il ne voulait faire qu'un avec lui.
« Draco… » frissonna Harry en sentant les doigts du Serpentard s'insinuer doucement en lui. « Je ne suis pas en sucre… »
« Tu permets… » s'arrêta le vert en argent dans sa superbe fellation. « J'aime quand tu cries, mais pas au point de te prendre de force. »
« Mais, tu ne comprends pas…, » gémit Harry tandis que Draco reprenait sa lancinante torture, « Je vais exploser… »
« Et alors ? Je ne vois pas où est le problème. » s'amusait le Serpentard, accentuant la pression avec sa bouche et sa main tout en rajoutant un doigt tourmenteur.
Harry crispa ses doigts sur les draps, il devait se retenir, attendre que Draco daigne enfin s'occuper sérieusement de ses fesses.
C'était impossible ! C'était trop bon et trop frustrant ! Il allait venir, il ne voulait pas, il gémit.
« Ça suffit. » fit Harry en se redressant, lui aussi avec un sourire carnassier. Il se saisit de Draco par la taille et le plaquant sur le dos sous lui ; le caleçon moulant du blond ne fit pas long feu non plus et s'envola rejoindre le reste au pied du lit.
Le Gryffondor s'était plaqué de tout son long sur le corps de Draco. Enfin, il retrouvait la sensation de son souffle sur son visage, de sa peau contre la sienne… Il l'embrassa passionnément et son amant l'entoura de ses bras.
Leurs érections se frottaient l'une à l'autre et Harry sourit en sentant la manière désespérée dont Draco bougeait les hanches. Tout en se plaquant toujours plus contre lui, Harry écarta les jambes et se plaça un peu au-dessus, juste au-dessus, du sexe du blond.
Draco lui caressait le dos de ses mains expertes, descendant le long de sa colonne vertébrale, faisant naître de la chair de poule sur le dos du brun, et échouant sur ses fesses rebondies, athlétiques, sublimes.
Le Serpentard malaxait, écartait, abusait des fesses de Harry, et s'arrangeait pour placer ses hanches de telle manière que son sexe était tout contre le seuil de ses reins.
Draco poussait dans l'intimité de Harry qui se crispait de plaisir à son cou, lui mordant la lèvre inférieure pour s'empêcher de crier de frustration. Drago allait trop doucement ! il prit les rênes en main et mena la cadence à sa convenance, lâchant un cri à chaque poussée en lui et à chaque frottement de son sexe dans l'étau de leurs deux ventres.
La position s'avéra rapidement assez inconfortable et frustrante pour les deux garçons. Draco les fit rouler tout les deux sur le côté pour se retrouver bien au-dessus et plus libre de ses mouvements.
Il aimait mener la cadence ; ça tombait bien, Harry aimait être le centre des attentions du Serpentard.
Il aimait le voir au-dessus, le voir le posséder, le voir avec sur le visage cette expression de délicieuse souffrance, le voir avec ses cheveux blonds lâchés encadrer son visage.
Harry entoura les jambes de Draco avec les siennes, le Serpentard entoura le corps du Gryffondor de ses bras.
Un bras souleva les cheveux blonds pour mieux libérer la tempête gris-bleu d'un regard, si intense à force de désir contenu.
Draco aimait cela, lui aussi. Il accéléra la cadence et Harry ferma les yeux, se délectant des sensations qui le submergeaient. Il n'arrêtait plus de murmurer des phrases incohérentes qui le faisaient suffoquer.
« Harry… J'espère que… tu ne me racontes pas… des choses passionnantes… ! » lança Draco, sans cesser d'aller et venir impétueusement dans le corps du brun.
« Pourquoi… tu me… dis ça ? » expira Harry quand les coups de reins du blond le lui permirent. C'est alors qu'il comprit, au son des sifflements distincts qu'il venait de prononcer.
Il ouvrit de grands yeux surpris pour se récrier aussitôt, terrassé par les frottements de son sexe contre leurs ventres.
Il parlait Fourchelangue à Draco quand il était excité et en pleine séance de jambes en l'air, eh bien, il allait l'en faire profiter.
« Je t'aime… oh, t'es trop bon… Draco, plus vite ! » Il alliait le geste à la parole en faisant accentuer les mouvements du blond par une pression de la main.
« Arrête… » gémit Draco. « Ça m'excite trop de t'entendre parler comme ça… »
Draco, lui aussi, fermait maintenant les yeux très fort en se retenant à grande peine de ne pas crier son plaisir.
Quand Draco sentit que Harry commençait à venir, il se redressa et empoigna son sexe tendu à l'extrême dans sa main droite pour le caresser en même temps que ses derniers coups de reins.
Il attendit que Harry lui explose dans sa main pour se permettre enfin de venir lui aussi avant de s'écrouler à bout de souffle sur le corps pantelant de son amant.
Ils restèrent longtemps ainsi. A un moment donné, Draco tenta de se retirer mais Harry le retint pour le garder en lui encore un peu.
« Tu sens le sexe. » souffla le blond dans le cou du brun.
« C'est toi qui as du foutre dans la main, c'est donc toi qui pue le sexe. »
Drago se retira finalement en se redressant sur un coude, montrant à Harry sa main remplie de liquide blanchâtre et collant.
« Je peux te faire un massage si tu continues à faire ton impertinent… » minauda Draco avec un sourire taquin.
« Mais tu es carrément crade ! » rigola Harry en se redressant pour se précipiter hors de portée du Serpentard, à l'autre bout du lit.
« Tu viens prendre une douche avec moi ? » demanda l'autre plus sérieusement.
Harry acquiesça et suivit le préfet en chef à travers sa chambre, pénétrant dans la salle de bain, regardant Draco régler l'eau chaude et entrer sous le jet d'eau.
« Tu viens ? » demanda le blond qui faisait couler l'eau sur son visage avec délectation.
Harry entra sous la douche en enserrant son amant de ses bras par derrière, enfonçant son visage dans le creux de son cou, goûtant à la douceur de ce moment.
« Tu te souviens de ce lendemain d'Halloween ? » demanda le Gryffondor.
Chers téléyaoïstes, bonjour, bonsoir. Tiens, ça fait longtemps que je n'étais pas intervenue auprès de vous. (ndJ : qui a dit 'oh non, encore elle, casse-toi' ?)
Au fait, Harry fait allusion, par cette question anodine, au premier chapitre de cette fanfiction. Je sais que vous ne vous en souvenez pas ! Ayez honte ! Que le puissant Dieu du yaoi aie pitié de vous, pauvres âmes en détresse !
Reprenons maintenant ce récit où il en est et je ne veux voir aucun drapeau, il n'y a pas de raison d'agiter quoi que ce soit ! (ndJ : enfin, en tout cas, pas de drapeau !...on se comprend…)
« Tu parles, c'est sans doute le plus grand choc de ma vie. » souffla le Serpentard. « Un mec dans mon lit, et en plus, c'était toi ! Je ne me souvenais de rien, j'avais vraiment le cerveau en ébullition. »
« Tu avais filé te cacher dans la salle de bains. Je voulais tellement, à ce moment-là, entrer sous la douche avec toi, si tu savais… »
Draco sourit en prenant une fiole de savon liquide qu'il fit couler dans sa main et dans celle de Harry.
« Tu y es, maintenant, alors profites-en pour me laver le dos, non ? » proposa le blond. Harry s'exécuta avec joie, passant ses mains mousseuses aux senteurs de fruits et d'épices sur le dos large et finement musclé de Draco, descendant le long de sa colonne vertébrale, regardant l'eau, la crème et les bulles couler et se perdre entre les deux jolies petites fesses blanches et bombées du Serpentard.
Ses mains suivirent son regard et descendirent sur les hanches, puis sur les fesses de Draco.
Une bouffée de chaleur l'envahit quand des idées lubriques vinrent l'assaillir, et il se sentit durcir à nouveau.
Impossible que Draco soit totalement innocent dans son excitation. Il venait de le voir poser les mains sur le carrelage, et se pencher en avant de façon si alanguie, et recevoir le jet d'eau sur sa nuque et, surtout, il n'avait pas du tout paru s'offusquer que Harry s'aventure sur ses fesses de façon si peu implicite.
C'était louche, très louche…
Harry continua à laver le Serpentard, s'attardant là ou ça l'intéressait particulièrement, passant ses mains sur le ventre et le torse du blond, obligeant ainsi son corps déjà pas mal excité à se serrer contre le dos et les fesses de l'autre.
Non seulement Draco ne s'offusqua pas de l'érection inquisitrice contre ses fesses, mais en plus, ce vil serpent se mit à onduler légèrement des hanches pour achever d'allumer complètement le pauvre lion en manque d'amour… charnel.
Autant vous le dire tout de suite, chers téléyaoïstes, cette petite douche dura un peu plus longtemps que prévu initialement. Même moi, l'auteur ! Je suis surprise d'autant d'ardeur de la part de nos deux tourtereaux ! Je crois que l'on peut préparer les drapeaux…
« Haaa… » cria Draco alors que Harry venait de le pénétrer insidieusement par derrière. Il se pencha en avant, les doigts crispés sur le mur carrelé.
Harry avait eu beau le préparer le plus doucement possible, se faire prendre lui faisait encore un peu peur. Il avait souffert et le Gryffondor se répandait en excuses à son oreille tout en continuant à caresser son sexe de façon délicieusement glissante.
« T'arrête pas… » haleta Draco en bougeant les hanches. Harry s'enfonça une nouvelle fois en lui et les râles de Draco se transformèrent en gémissements de plaisir.
« Haa putain… c'est trop bon… » ne put s'empêcher de gémir le blond.
« Draco… je voudrais te regarder… » haleta Harry en se retirant doucement. « …Retourne-toi. » Draco s'exécuta, un peu pantelant. « Prends appui sur mes épaules », demanda Harry en soulevant le Serpentard, l'appuyant, peut-être un peu trop brusquement, contre le mur blanc face à lui, et le prendre à nouveau, les yeux dans les yeux.
Cette fois-ci Harry cria plus fort que Draco - la position le transportait encore plus amplement, encore plus profondément.
Draco avait enroulé bras et jambes autour de Harry : il n'était plus qu'un corps exigeant, impatient de jouir, qui se laissait malmener agréablement.
Il adorait ça, même si cela lui donnait l'impression de n'avoir aucun contrôle, tant pis, il n'aimait ça qu'encore plus car c'était avec Harry qu'il aimait perdre tout contrôle.
Draco jouit quand Harry se mit à le mordiller sauvagement le cou, cette partie de son corps qu'il savait particulièrement sensible.
Le Gryffondor en quelques poussées l'avait rejoint dans la jouissance, pourtant il le garda dans ses bras, suspendu, encore quelques secondes exalté avant de lui permettre de reprendre pied à terre.
« Décidément, tu aimes me prendre dans les milieux aquatiques. » railla Draco qui restait un peu vacillant, pendu au cou de son Gryffy.
« Je voudrais te prendre partout, de partout et dans toutes les positions. » rougit Harry.
« Oui, eh ben ça ne sera pas pour tout de suite j'espère ? Je veux bien que tu sois jeune et tout le blabla, mais ça fait un peu mal aux fesses quand même. »
« Mais… » gémit Harry faussement penaud. « Tu m'avais pourtant appris un sortilège la dernière fois justement pour pallier à ce genre de petits désagréments... »
Draco rit, Harry sourit.
Ils étaient heureux.
Ils finirent de se laver et se rhabillèrent chastement pour éviter d'autres pensées pernicieuses. Ils s'allongèrent, enlacés, pêle-mêle, au fond du canapé devant la cheminée crépitante.
Harry caressait le dos et la nuque de Draco, et Draco se contentait d'être parfaitement bien dans les bras de Harry.
Ils restèrent silencieux, simplement étreints et câlinés pendant longtemps.
Puis Harry rompit le silence.
« Dray ? »
« Quoi ? »
« J'aimerais bien que… tu me racontes… tu sais, ce matin, l'évasion de ton père, tout ça… »
« Oh… »
« Tu n'en as pas envie, c'est ça ? » s'inquiéta le brun.
« Non, effectivement. En quoi ça t'intéresse d'abord ? » ronchonna Draco, un brin soupçonneux.
« J'aimerais savoir exactement comment vous avez fait, et aussi… ce qu'il s'est passé pour que je te trouve dans cet état… »
« Comment tu as fait pour me retrouver si facilement ? Tu as utilisé quelque chose, non ? Un artifice, un sortilège ? Je t'ai vu nous guider dans les couloirs pour ne rencontrer personne. »
Harry se leva et sortit de la poche de sa cape la Carte du Maraudeur encore vierge. Il revint s'asseoir près du Serpentard qui s'était redressé sur le canapé.
« Je te le montre, parce que j'ai confiance en toi, ok ? »
Il avait tout de même l'air un peu inquiet, le Harry.
« Oui, oui, bien sûr, tu sais qu'on peut me faire confiance. » railla Draco se penchant sur la carte avec curiosité.
Harry grimaça un sourire et sortit sa baguette.
« Tu dois dire d'abord une phrase pour la faire fonctionner : Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. » La carte se dessinait à l'encre sépia et Draco poussa un petit cri d'admiration en lui prenant doucement la carte des mains.
« C'est génial ! Qui l'a créée ? »
« Ça te dit quelque chose, les Maraudeurs ? » demanda Harry sans trop espérer.
« Évidemment, mon père était à l'école en même temps qu'eux. Pas dans la même promotion, hein, mais les quatre gars lui ont donné quand même du mal, surtout qu'ils s'en prenaient aux Serpentards la plupart du temps - rivalité oblige, je suppose. Il m'en avait parlé, euh, l'été précédant notre troisième année, à cause de Remus Lupin qui devenait notre professeur de Défense contre les Forces du Mal, et de l'évasion de Sirius Black. »
« Tu sais qui sont les autres Maraudeurs ? » questionna le Gryffondor.
« Oui, ton père et encore un autre, Pettigrow, je ne me rappelle plus son prénom, mais mon père m'a dit que c'était un petit maigrichon qui traînait sans cesse dans les pattes des trois autres avec une admiration dégoulinante. Et que Sirius Black était en prison pour avoir tué cet homme. »
« Tu sais, il était innocent. Sirius Black… était mon parrain. » clarifia Harry tristement. « C'est lui qui m'a offert mon Éclair de Feu… et, Voldemort m'a attiré au Ministère de la Magie pour que je prenne la prophétie nous concernant en envoyant un genre de 'cauchemar' dans ma tête où je le voyais se faire torturer. Ton père était là-bas, à la tête des autres Mangemorts. Sirius est venu avec l'Ordre du Phœnix pour me sortir de là et il s'est fait tuer par Bellatrix Lestrange, sa propre cousine. C'est à cause de moi, mais c'est surtout à cause d'eux. »
Draco demeura silencieux un long moment, il rendit la carte à Harry qui la remit dans sa poche.
« Je t'en ai énormément voulu. » commença Draco. « Pour moi, tout était de ta faute. Et puis… Je ne comprenais pas pourquoi le Seigneur des Ténèbres le laissait en prison comme cela. Des Mangemorts avait été assistés pour une évasion massive, alors pourquoi mon père restait-il en prison ? J'ai commencé à en vouloir à Voldemort. C'est à cette époque que j'avais décidé de rester neutre dans cette guerre, je ne voulais plus suivre les pas de mon père vu où cela l'avait mené. J'ai changé d'avis après toi… après nous. »
Draco lui jeta un petit coup d'œil, Harry, lui aussi baissait les yeux.
« Je t'aime, Harry. » souffla Draco. « Mais j'aime aussi mon père. Tu ne peux rien y faire. Je sais ce qu'il est, un Mangemort. Je sais qu'il a tué pour Voldemort, je sais d'autres choses aussi. Mais je ne peux pas souhaiter qu'il crève à Azkaban. »
« Je… je comprends. Enfin, je crois. » soupira Harry.
« Est ce que tu peux m'accepter malgré ça ? » tenta le Serpentard en caressant doucement la joue de Harry.
« Oui… Toi, oui… » fit-il doucement. « Mais… ne me demande pas d'être heureux de savoir ton père hors de prison. Désolé, mais j'aimerais plutôt le savoir… tu vois, mort. »
« Je sais… Mais tu sais, s'il y'en a un qui doit se réjouir de l'homme qu'il est devenu, c'est bien toi. » dit le blond, tristement.
« Pourquoi tu dis ça ? » demanda Harry, interloqué.
« Tu sais, quand MacGonagall a créé un clone de mon père à l'aide d'une poupée d'argile, on ne pouvait vraiment faire aucune différence entre eux deux. Il n'est plus du tout comme avant. Même ma mère dit qu'il est détruit. Mon père est devenu une loque sans plus aucune âme. »
Harry ne sut que dire, mais s'il n'éprouvait aucune peine pour Lucius Malfoy, il éprouvait de la tristesse pour Draco.
« Alors… c'était ça ? » demanda-t-il en se rapprochant de Draco.
« Oui… c'est pour ça que tu m'as trouvé en larmes tout à l'heure. »
Harry entoura le Serpentard et lui couvrit le visage de dizaines de petits baisers légers, goûtant et léchant les quelques larmes qui coulaient des yeux tristement gris de son amant.
Il le rallongea sous lui dans le canapé et le câlina gentiment en silence pendant très longtemps sans que rien ne…
Grouiii
« C'était quoi ça ? » tança Draco.
« C'est mon ventre. » gémit Harry en rougissant, le visage honteusement enfoui dans un coussin. « Je n'ai pas déjeuné ce matin. »
« L'heure du repas est largement passée. » fit Draco en regardant l'heure à une pendule posée sur une commode. « Hm… Dobby ? »
« Quoi ! » s'étonna Harry en entendant le nom de l'elfe bariolé, encore plus surpris de le voir soudain apparaître devant eux.
« Oui, Monsieur ? » gémit l'elfe, dégoûté de se sentir toujours autant attiré par les appels du jeune Malfoy. « Oh, mais Harry Potter est là ! » s'exclama-t-il soudain, ne se tenant plus de joie.
Le Harry Potter en question s'offusquait de la situation, outré comme jamais :
« Mais Dobby ! Ne te sens pas obligé de répondre à ses ordres ! »
« Oui, Monsieur! C'est bien vrai, Monsieur. Mais Dobby, n'arrive pas à s'opposer à monsieur Malfoy. Le jeune Malfoy n'a rien fait à Dobby pour que Dobby se sente la force de désobéir, monsieur. » lâcha l'elfe dans un larmoiement misérable.
« Draco, et si ton père appelait Dobby ? » s'inquiéta Harry.
« Il ne sait pas qu'un de ses anciens elfes est à Poudlard. De plus, c'est lui qui l'a libéré je te le rappelle. »
« Lucius Malfoy est à Poudlard ! »
« Ce n'est pas pour ça que je t'ai appelé ! » pesta Draco. « Ne t'inquiète donc pas, tu nous stresses, et ramène-nous plutôt des sandwichs. »
L'elfe, trop heureux, disparut en un léger coup de tonnerre, et laissa place, quelques minutes après, à un plateau de sandwichs en triangle posé devant eux, sur la table basse devant la cheminée.
Harry se jeta sur les casse-croûtes comme un affamé tandis que Draco en grignotait un avec délicatesse.
« Ce soir ? On se voit avec l'AD ? » demanda Harry entre deux bouchées.
« Quand est-ce que tu reprends les cours avec les profs finalement? »
« Pas la semaine qui vient, celle d'après. »
« On n'a plus beaucoup de temps alors. Oui, il faut qu'on t'entraîne encore. Je sens que cette semaine va être épuisante. »
« Draco ! » s'exclama soudain Harry. « Ça te dirait de prendre nos balais et d'aller faire un tour sur le terrain de Quidditch ? »
Le Serpentard reposa son morceau de sandwich – soudain, il n'avait plus très faim – soudain, il avait faim d'autre chose.
« Oui, ça me dit bien. » sourit-il.
« Je pars à mon dortoir. » fit Harry brusquement en se levant et en ramassant sa cape. « On se rejoint là-bas ? »
Draco acquiesça et le brun commença à partir vers la porte, mais au dernier moment, il se retourna et revint sur ses pas pour embrasser sauvagement le Serpentard.
« Celui qui attrape le vif en premier aura gagné le droit de se faire laver le dos dans son vestiaire, ok ? » lança Harry sur un air de défi.
« Marché conclu. » sourit Draco. « Tu vas y passer alors… Potter. »
« Là, tu rêves… Malfoy… » le nargua Harry avant de refermer la porte derrière lui.
Oo0o0o0oO
Les deux attrapeurs passèrent le reste de l'après-midi à voler et à s'entremêler dans les airs.
Ce fut Harry qui attrapa le vif d'or en premier et même si ce fut Draco qui vint dans les vestiaires rouge et or, ce fut, bel et bien, le Gryffondor qui se retrouva alangui et plaqué contre le mur fin d'une cabine de douche à gémir sous les caresses et les assauts d'un certain mauvais perdant.
Le soir, ils se séparèrent pour manger chacun à leur table. Ils ne se quittaient pas des yeux. Ils se souriaient béatement et chacun avait des drôles de fourmillements dans le bas ventre lorsqu'ils repensaient à leurs nombreux ébats de la journée.
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Le lendemain, dimanche, à la bibliothèque, on ne trouvait de rares bûcheurs, dont la plus grande de tous était Hermione Granger.
La matinée était largement avancée lorsqu'un rouquin pas très discret la prit dans ses bras pour lui voler un baiser.
« Ron ! Madame Pince va me foutre dehors si tu me fais remarquer comme ça ! » murmura férocement la brunette.
« Mais c'est mon but avoué. » se plaignit le garçon. « C'est bientôt l'heure du déjeuner, tu ne vas pas rester ici tout le dimanche quand même ? »
« On a les ASPICs à la fin de l'année, je te rappelle. Toi, tu ne penses qu'à manger. »
« C'est faux ! Sinon, je ne serai pas venu ici. Moi, j'aimerais juste passer plus de temps avec toi. » ronchonna le rouquin.
« Ah, rectification: tu ne penses qu'à dormir, manger et baiser! » le houspilla Hermione.
Ron vit rouge et sans demander son reste, il se leva et quitta la bibliothèque.
Hermione se fustigea intérieurement, rangea ses affaires à la vitesse d'un sortilège et partit en courant pour rattraper Ron.
« Excuse-moi ! » cria-t-elle en le rattrapant. « Je suis odieuse à cause du stress des révisions. »
« Hermione, on n'a même pas encore fêté Noël ! » s'emporta Ron. « Je ne passe jamais de temps en amoureux avec toi ! Harry craignait d'être seul si nous sortions ensemble, eh bien il se trompait du tout au tout ! C'est moi qui l'envie! Lui il est tranquillement dans la chambre de préfet de la fouine ! Toi, tu ne m'invites jamais à dormir dans la tienne. Tu dis que ce n'est pas convenable d'outrepasser ses fonctions, j'en ai ras le bol ! Je me retrouve comme un con à dormir avec les autres mecs ! Même Neville déserte le dortoir une bonne partie de la nuit pour rejoindre une fille. Pourquoi moi, je ne peux pas avoir une vie amoureuse normale avec toi ? Tu veux que je t'écrive un livre, peut-être ? »
« Mais Ron… C'est les ASPICs… » geignit Hermione.
« Et l'an prochain ce sera quoi ? Je suis sûr que tu veux faire des études de droit exprès pour avoir encore une décennie d'examens à préparer ! Et encore après ça sera quoi ? La cause perdue des elfes de maisons qui te prendra tout ton temps, ou je ne sais quoi d'autre ? Et moi dans tout ça ? Je ferais la popote en t'attendant le soir que tu tombes épuisée ? »
« Arrête ! S'il te plaît, je ferai des efforts si tu veux, mais arrêtes. » pleurait Hermione.
Ron détourna le regard et essaya de se calmer. Il ne supportait pas de la faire pleurer.
« Je veux juste passer un tout petit peu plus de temps avec toi, Mione. »
Lui aussi allait pleurer si ça continuait.
Il sentit la jeune fille se jeter sur lui, il se retourna et l'étreignit lui aussi de toutes ses forces en enfouissant son visage dans ses longs cheveux bruns et frisés, respirant l'odeur fruitée de son shampooing.
Ron commença à caresser le dos de la jeune fille un peu trop fougueusement, essayant de passer ses mains sous les vêtements trop larges et informes - Hermione était bien l'une des seules filles de moldus à s'habiller en robe sorcière durant le week-end.
« Ron… » gémit la préfète en chef. « Tout le monde pourrait nous voir… »
« Et alors ? Tout le monde sait que je t'aime depuis des années. » murmura la voix chaude du jeune homme dans son cou.
« Tu triches… » sourit Hermione - ces mots avaient décidément le don de la laisser à la fois pantelante et euphorique. Elle se raccrocha au cou de son petit ami et répondit à son baiser avec passion.
Bientôt, les caresses commencèrent à devenir plus précises, plus excitantes, qui conduirent Ron à accepter finalement de chercher un endroit plus discret. Hermione le prit par la main et les dirigea vers la première salle de classe abandonnée qui était dans le coin. Ron restait sur ses talons, les mains sur ses hanches, les lèvres bien actives dans son cou.
Hermione gémit de plaisir et de frustration. La porte était verrouillée. Ron se saisit de sa baguette et le couple dans sa précipitation bascula à travers la porte enfin ouverte.
Ron referma la porte avec son pied et commença à couvrir le cou de la jeune fille sous lui de baiser et de morsure.
« J'adore ton goût… » grogna Ron en commençant à déshabiller Hermione. Il n'avait qu'une idée en tête, goûter Hermione dans tout les sens du terme. La brunette se contentait de profiter de la fougue de son petit ami, trop occupée à gémir et à se raccrocher à son cou.
« Mais qu'est ce que vous foutez ! » s'écria une voix furieuse qui ne leur était pas inconnue.
Ron et Hermione s'entre-regardèrent, horrifiés. Se pouvait-il que la salle ne soit pas vide avant leur arrivée ?
Ils redressèrent la tête en même temps et, effectivement, il y avait déjà un couple déjà pas mal occupé.
Blaise Zabini était debout contre l'une des tables, Theodore Nott était dans ses bras, assis devant lui, l'entourant de ses jambes.
Le petit Theo qui portait sur son visage rouge de honte une expression angoissée. Il se dégagea violemment des bras de Blaise qui tentait de le retenir en murmurant des paroles réconfortantes, il sauta en bas du bureau où quelques secondes plus tôt il se laissait caresser tendrement par le Serpentard. Il boucla sa ceinture et referma les boutons de sa chemise et partit sans un mot et sans un regard en arrière.
Blaise, ainsi que Ron et Hermione encore à terre, le regardèrent claquer furieusement la porte.
Silence atterré.
Finalement, les Gryffondors se redressèrent mutuellement, en s'époussetant l'un l'autre. Blaise posait les mains là où s'était assis Theo un instant plus tôt. La rage pure déformait son visage.
« Vous n'aviez pas vu que la porte était verrouillée ? Ça ne voulait rien dire dans vos petites cervelles rabougries de Gryffondors ? Vous pouvez baiser n'importe où, vous, n'importe quand ! Vous avez une chambre de préfet à votre disposition, mais c'est venir faire chier les autres qui vous intéresse, sans doute ! » gronda Blaise férocement.
Le Serpentard se dirigea rageusement vers la porte, il poussa violemment le couple pour les séparer avant de sortir à son tour.
« Mais qu'est-ce qui leur prend ? » fit Ron en passant les mains dans ses cheveux avec un air contrit, quêtant un signe d'approbation d'Hermione. « C'est pas la mort, ils n'étaient même pas à poil, ni rien. »
La préfète en chef ne semblait pas partager son opinion, en fait, elle donnait toujours l'impression de savoir quelque chose de plus.
« Mais, c'est vrai. » poursuivit Ron, tentant de se justifier. « C'est des mecs, bon sang. Ils sont dans la même chambre. Ils peuvent baiser quand ça leur chante, il leur suffit d'aller dans la salle de bain et de lancer un sort de silence. »
« Ron… » tenta Hermione, sans poursuivre.
« Quoi ? Quoi, 'Ron' ? Qu'est-ce que tu sais sur Nott ? La dernière fois aussi, tu m'as dit de te faire confiance et de ne pas relever le fait qu'il ait un symbole de mort posé sur lui ! Et là encore, tu le vois partir comme un fou furieux, pour rien ! Tu vois Zabini nous gueuler dessus comme du poisson pourri, et tu ne dis rien, comme si tu les excusais ! Je sais que tu sais quelque chose, alors pourquoi tu ne me le dis pas ? Je suis ton petit copain, oui ou merde ? »
Hermione se tordait les doigts à présent.
« En effet, je sais quelque chose sur Theodore. Mais ce n'est vraiment pas quelque chose de correct à raconter - même à son petit copain. »
« Je vois… » maugréa Ron d'une voix sombre, en faisant mine de partir, une nouvelle fois.
« Ron, si je te dis simplement comment le savoir ? Ça te suffira ? » supplia-t-elle en le rattrapant par la manche. « Quand tu sauras, tu comprendras pourquoi je ne veux le dire à personne. Toi aussi, tu préfèreras ne plus le savoir. »
« Mione, en me disant ça, tu me donnes encore plus envie de savoir. » geignit Ron. « Dis-moi… S'il te plaît, je te promet de rien dire à personne - enfin, à part Harry, bien sûr. »
Hermione acquiesça en faisant une grimace.
« Je te dis simplement comment trouver la réponse, ne m'en demande pas plus. A la bibliothèque. J'ai fait un sort de recherche, je ne sais pas si tu le connais. Tu prends un parchemin assez grand, le mieux c'est de le colorer d'une teinte bien voyante. Tu inscris dessus ce que tu cherches - j'avais écrit Nott - et tu lances le sort : le parchemin se déchire en petits morceaux plus ou moins nombreux et ils filent vers les livres qui sont susceptibles de t'intéresser. Les parchemins avaient tous volé vers la salle des journaux archivés. Ça te suffit ? »
Le rouquin acquiesça.
« Et si on allait manger à présent ? » fit-il enjoué.
Hermione, elle, était un peu triste, mais elle fit signe que oui et les deux préfets rouge et or se dirigèrent vers la grande salle, main dans la main.
« Mais où est Harry ? » grogna Ron en prenant place à la table Gryffondor. « Encore avec la fouine ? »
« Arrête de l'appeler 'la fouine'. » sourit Hermione. « Si Harry t'entendait, ça ne lui ferait pas très plaisir. »
« Malfoy restera toujours la petite fouine bondissante, pour moi. Tu sais, je le détestais bien avant de le rencontrer, je connaissais plus d'histoires sur les Malfoy que sur le Survivant. Mon père me parlait sans cesse du détestable Lucius Malfoy, de son horrible bonne femme pincée et de leur hideux petit chérubin. »
« Draco n'est pas vraiment ce que je qualifierais de hideux. » fit remarquer Hermione. « Mais c'est vrai qu'il devait ressembler à un vrai petit chérubin quand il était petit. »
« C'est ça ! Envoie-lui des fleurs ! » ronchonna Ron. « En tout cas, Harry et lui doivent avoir soudoyé les elfes de maison pour ne jamais quitter sa chambre de préfet. Tu crois que Harry m'en voudrait si j'allais le chercher après le dîner ? »
« Harry, peut-être pas, mais certainement Draco. »
« Ça n'en sera que mieux. » sourit le rouquin.
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Ron était maintenant devant la porte de la chambre de préfet de Draco. Un sourire machiavélique ornait son visage lorsqu'il frappa. Rien ne se fit entendre de l'autre coté. Il frappa encore et encore, jusqu'à ce qu'un Serpentard n'ouvre finalement sur un air maussade.
« Qu'est ce que tu veux, Weasel ? » gronda Draco, ce qui fit sourire encore plus Ron.
« De belette à fouine, j'ai une requête à formuler. » s'exclama joyeusement le Gryffondor.
« Je dois t'emprunter Harry, simplement. » reprit Ron tandis que Draco le fusillait de son regard glacé pendant de longues secondes. « Il est ici, n'est-ce pas ? »
Harry, un brin échevelé et dépenaillé - un peu plus que d'habitude - passa son visage légèrement trop innocent pour l'être entre Draco et la porte.
« Oh, Ron. Tu me cherchais? »
« Pas franchement, je savais que tu étais ici. Je voulais te demander si ça ne t'intéresserais pas de venir avec moi à la bibliothèque faire des recherches sur un truc qui me prend la tête. »
« Et ça doit être quelque chose de vachement important pour qu'enfin une chose te passionne au point de faire des recherches un week-end. » railla le Serpentard. « On peut savoir ce que c'est ? »
« Si je te le demandais, tu pourrais certainement me répondre, mais tu n'en as aucune envie, crois-moi. Harry tu viens avec moi, alors ? » demanda Ron.
Harry regarda Drago quelques secondes avant de suivre son ami. La curiosité était trop grande.
« On se revoit ce soir ? » fit Harry.
Le Serpentard acquiesça avec une petite moue, regardant son petit ami partir joyeusement avec son meilleur ami. Son cœur se serra un peu de jalousie. Il se décida à partir faire un tour dans la Salle Commune des Serpentards.
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« Qu'est-ce qu'on cherche, exactement? » demanda Harry, une fois tous deux arrivés à la bibliothèque.
Il vit Ron sortir une feuille de parchemin et l'enchanter pour la colorer d'un violet très sombre.
« Ça lui va bien, je trouve, cette couleur. » marmonna Ron.
« A qui ? » interrogea Harry, pensant que dans tous les cas ça n'allait pas à Draco.
« A Theodore Nott. » souffla Ron en incurvant en lettres d'argent le nom du mystérieux Serpentard.
« Tu sais, Draco m'a dit que Theo était un peu bizarre mais qu'il ne fallait pas s'inquiéter à propos de la marque sur ses ailes de papillons. »
« Et alors, est-ce qu'il t'a expliqué le pourquoi du comment ? » demanda Ron.
« Non… » soupira Harry. « Il n'a pas voulu. »
« Rah, tous les mêmes. Hermione sait aussi, mais elle ne veut pas m'en parler. Tu ne veux pas savoir, toi ? »
Harry acquiesça vivement. Bien sûr qu'il voulait savoir. Dès qu'il y avait l'ombre d'un mystère, il n'avait qu'une envie, c'était d'y foutre le nez en plein dedans.
« Alors, tu es avec moi pour comprendre le mystère Nott ? »
« Oui, je te suis. Qu'est ce qu'il faut que je fasse ? » murmura Harry sur un air de conspirateur.
« Attends, je vais d'abord lancer le sortilège. » Ron se saisit du parchemin et de sa baguette, donna un petit coup sur la feuille de papier en prononçant la formule Lycos va chercher.
La feuille se déchira en une dizaine de petits fragments longs et fins qui volèrent tous en direction des classeurs de la pièce des archives, que Ron et Harry se dépêchèrent de suivre pour se saisir des classeurs où ils s'étaient glissés. Dans chaque dossier sélectionné, un marque-page d'un beau violet très sombre dépassait des journaux classés par mois et par années.
« Voilà, maintenant, il faut lire toutes les pages indiquées. » grimaça Ron.
« Beuh, c'est pas aussi marrant que ce que je pensais. » ne put s'empêcher de ronchonner le brun.
A suivre…
Note de l'auteur:
Et voilà un nouveau chapitre d'achevé! J'espère qu'il vous plaît. Le titre va bien étant donné qu'il y a trois couples qui se font des mamours - dont un qui n'arrête plus ! C'est bizarre, mais cette fois-ci, je ne sais plus trop quoi dire ni que penser. (ndJ : youpi ! elle va se la fermer !) Le mystère Theo va être bientôt dévoilé (snif). C'est la fin d'un empire au milieu des ténèbres endormies qui s'écroule dans le chaos le plus total - heu non... Harry et Draco se sont réconciliés. Tout va bien dans le meilleur des mondes, ça me déprime…Et voilà un nouveau chapitre d'achevé! J'espère qu'il vous plaît. Le titre va bien étant donné qu'il y a trois couples qui se font des mamours - dont un qui n'arrête plus ! C'est bizarre, mais cette fois-ci, je ne sais plus trop quoi dire ni que penser. Le mystère Theo va être bientôt dévoilé (snif). C'est la fin d'un empire au milieu des ténèbres endormies qui s'écroule dans le chaos le plus total - heu non... Harry et Draco se sont réconciliés. Tout va bien dans le meilleur des mondes, ça me déprime…
Ha, j'oubliais ! J'ai une guerre à écrire avec plein de mort, du sang partout! Alors ça va !
Bisou à tous ! ( ndJ : sauf aux antiyaoi :P )
LeviaPs : Petite aide linguistique : Weasel veut dire belette en anglais. C'est comme ça que les Serpentards - et surtout Drago - appellent les Weasley. En Français, ça a donné Weaslaid ou Weasmoche comme dans le film 3, mais c'est plus du tout le même sens.
Pps : Merci à Melusine qui nous a bien aidés, Jilian et moi, a prébêtalecter ( ndJ : ça existe ça ? ) ce dix-huitième chapitre.
Réponses aux reviews :
LemonCurd : Salut toi, je suis à Paris donc on risque de se voir incessamment sous peu. Je suis contente de voir à chaque fois ta petite review – même si là, j'en ai eut deux pour le prix d'une, hihi. Je suis entièrement d'accord avec toi, pour la fourrure. Contente que tu trouves Harry mimi, je cherche à lui remonter sa côte au près des lecteurs qui le trouvait dans ma fic un peu trop nul par rapport à Draco. Merci de me dire sans cesse que je m'améliore. Je t'embrasse très fort et j'espère que ce chapitre t'as plu. Gros bisous !
BadAngel : Salut ! Désolé de ne pas te passer les chapitres en avant premières – quoi que, là tu les as eut, nan ? Mais c'est que j'ai l'impression que si je les passe sans avoir été relu par le bêta d'abord ça va être moins bien. Et pis j'ai peur de ne pas avoir de review après, snif. C'est con, je sais. Il faut dire que je trouve que mon bêta fait un super boulot, mis il e peut pas non plus tout faire, donc merci de m'aider de temps en temps, c'est gentil. Merci d'aimer mon Lucius et les autres persos. Moi qui trouvais que j'avais fait du bon boulot avec eux, je trouve que j'étais loin du Theo du chapitre 19 ! Draco pleure dans le 17 mais aussi dans le chapitre 19, faudrait voir à ne pas le faire chialer trop souvent ! Pour des nouvelles de mes écris, et bien tu as lu le chapitre 18 et 19, donc… C'est plus la peine, tu sais tout du côté de rappelle toi. Pas de news du côté de Parchemess, 2 chapitres d'avance pour Draco's Deturn et 1 chapitre d'avance pour Effet Papillon, voilà. Je t'embrasse très fort et j'espère que ce chapitre t'as plue. Gros bisous.
Griselle : Severus avec Minerva ! Serais-tu folle ! Argh, je meurs ! Non ce n'est pas ça ! Hagagaga ! Lucius s'en remettra, je pense, comme tu le dis. Narcissa aime vraiment son mari, alors, forcement, elle est vide sans lui. Heureusement q'il y a Lydie, qui reste un mystère. Juste, je peux te dire que si elle appelle Narcissa mère c'est parce qu'elle a un rôle de fille vis à vis d'elle. Donc de qui est-elle la fille ? Mystère mystère… Je t'embrasse très fort et j'espère que ce chapitre t'as plu. Bisous
Jouzetsuka : Oui, Lucius n'est plus vraiment le même homme. Merci pour tes compliments sur l'ambiance glacé d'Azkaban, ça me fait plaisir. Quant à savoir si Harry et Dray ont été heureux ensemble, dis moi ce que tu en penses après la lecture de ce chapitre. J'espère qu'il t'a plu, en tout cas. Bisous.
Mélusine : Je suis conte que le chapitre précédent t'ais plu et que tu trouves que Draco descend de son piédestal. C'était mon but ! Pour répondre à cette attente – tu n'étais pas la seule. Et puis, je pense quez côté force mentale, Draco va descendre encore un peu. Tu le verras dans le chapitre suivant. Je suis contente que tu aimes mon Lucius. C'est vrai que c'est rare de voir un Lucius tellement loque humaine, snif, je suis pas cool avec le standing Malfoy. Et pour Ron, l'amélioration est normalement présente sur ce chapitre et le suivant. J'espère que tu le remarqueras. Pour ta dernière critique, sur la magie noire trop présente, je pense avoir apporté un bémol mais c'est dans le chapitre suivant que ça commence (bémol apportait pas une Serpentarde, tu verras bien si c'est bien.) mais ça devrait continuer dans les chapitres suivant encore. Sois rassuré, je ne suis pas triste de tes critiques, enfin peut être un peu parce que j'essaye de faire un truc bien, mais, en tout cas, soit certaine que j'adore les reviews dans ton genre et que je continuerais toujours à te prendre en compte. Car je cherche à faire de mieux en mieux, alors… ça m'aide beaucoup. Merci à toi. J'espère que tu as aimé ce chapitre, même si je sais que tu dois te languir le chapitre 19 pour les révélations sur Theo. Très gros bisous à toi.
MilyBlack : Alors, finalement, ta rar de Laïka, elle était comment ? Pour ton moral, j'espère que ça va mieux et je veux bien causer sur MSN mais ne prend pas l'adresse de mon profil, ce n'est pas celle que j'utilise. En faite, la bonne c'est folleasequiparait arobase hotmail point com, voilà. Je suis contente que tu aimes mon Lucius. Voilà, Harry et Draco se réconcilient dans ce chapitre, qu'est ce que tu en penses ? J'espère que tu aimes bien, mais saches qu'après ça ne sera pas tout beau tout rose et les oiseaux chantent, etc… Je n'aime pas trop ça. Je trouve ça niais. Donc il y aura des rebondissements et sûrement d'autre petites disputes. L'ouverture de Stonehenge doit être grandiose, je veux absolument que ce soit fabuleux. Et oui, tous les sorciers doivent le ressentir, ça risque même d'attirer beaucoup de monde. Ça va être la folie. Seul les sangs purs – et surtout les Malfoy - peuvent l'activer, mais les autres sorciers peuvent ressentir la magie qui s'en dégagera. Même les Moldus peuvent voir la manifestation, mais on y est pas encore… c'est pour dans pas mal de chapitres. En tout cas, gros bisous et peu être à bientôt sur MSN.
Onarluca : Merci beaucoup de ta gentille review. J'espère que ce chapitre t'a plu. Gros bisous.
Artoung : Si Lydie, je suis une incapable ! J'ai tout oublié ! Je ne peux pas utiliser mon ordinateur portable, je ne peux pas bosser ! Trop la loose ! En tout cas, je suis contente que tu aimes mes Malfoy et Azkaban. Saches que tu es mon mentor, car mon Lucius et Azkaban m'ont été inspirés par toi, oui ce chapitre merveilleux ou Draco revient de Azkaban sous la pluie ! Ou il pleure, regarde, le mien aussi pleure et tout ! Tu es mon idole ! En tout cas, ce chapitre est sans surprise pour toi, je crois que tu l'as lu il y a trois siècles. Je t'embrasse très fort, à plus !
Ishtar : Non ce n'est pas toi, ça ressemble vraiment au château d'If du comte de MonteCristo. Mais comme dans le livre, pas en vrai. Parce que j'habite à Marseille et je peux te dire, ayant fait de nombreux allé/retours entre le vieux port et l'île du Frioul, que le château d'If fait petite bouse mignonne au milieu d'une mer bleu tranquille plutôt que prison de folie. Mais je crois que ce qui fait le plus penser au château d'If, dans mon chapitre 17, c'est le fait de balancer les cadavres du haut de la falaise – comme le comte pour s'échapper. Et oui ! Voilà ! Je suis contente que tu aimes mon Lucius et, sois rassuré, il y aura un chouia de Lucius Severus, mais à peine ! Car, n'oublis pas, Lucius et Narcissa, dans ma fic, s'aiment énormément. Alors, que penses tu des lemons ? Tu as bien aimé ce chapitre ? J'espère… Pour l'ouverture de Stonehenge, il faudra encore patienter longtemps, désolé, mais ça sera tout à la fin, alors… Ce n'est pas pour tout de suite. Je t'embrasse, et si tu veux toujours être ma bêta, voilà mon adresse MSN : folleasequiparait arobase hotmail point com. Gros bisous et peut être à bientôt sur MSN, à plus.
Zaika : Voilà la suite, j'espère que tu as aimé. Bisous.
Lélou : Je suis contente que tu ais aimé mon chapitre 17, surtout que tu dis qu'il te laisse une impression de joie et de tristesse, en tout cas, tu as éprouvé des sentiments alors c'est cool. J'espère que tu aimes aussi celui là, ou l'on voit un peu mieux les réconciliations. Gros bisous à toi.
Egwene Al' VereMerci d'aimer ma fic, chapitre après chapitre. Ça me fait très plaisir. Je pense qu'elle fera encore une dizaine de chapitre – certainement plus – donc en tout, une trentaine, voilà. Ça te satisfait, ou tu te languissais de la fin ? J'espère que ce chapitre t'a plu. Gros bisous.
FannyMJV : Oui, j'avoue : la romance peut me gaver à la longue, s'il n'y a que de ça. Alors je les fait se disputer, je le sépare et tout mais les retrouvailles ont lieux, malheureusement au chapitre suivant rebelote, même s'il n'y a pas de dispute, il ne seront pas ensemble du chapitre. Désolé. Navré. Mais comme dans ce chapitre là, je les ferais se retrouver de temps à autre. Ça te va ? J'espère… Dis moi comment tu as trouvé ce chapitre. Gros bisous.
LadyNush : Je sais pas pourquoi j'allais mal, mais maintenant je peux te dire que j'ai oublié la recharge de mon ordinateur portable, alors nan, ça va pas mieux ! Mais bon, ma sœur va me l'envoyer par la poste, alors ça va. Sinon, je suis contente que tu ais aimé mon chapitre précédent, mais je t'assure, il n'étais pas franchement plus court. Désolé d'avoir rendu l'un de tes persos préférés aussi atone, mais il reprendra un chouia du poil de la bête. Lucius, dans ma fic, sait qu'il a déçu Voldemort, alors il savait que son maître l'avait abandonné. C'est pour ça qu'il s'est laissé un peu allé à sombrer aussi rapidement – un an et demi, ce n'est pas long pour sombrer autant. Il n'avait aucun espoir de sortir, il était grillé de tous les côtés. Personnellement, je trouve mon Lucius séduisant car il fait sauvage, animal sauvage désespéré par la captivité et rendu dépressif. C'est vrai que le couple Molly Arthur est aux antipodes de celui Narcissa Lucius. Dans ce chapitre, je voulais que Draco tombe de son piédestal, alors je l'ai rendu faible et triste. Pour faciliter la réconciliation avec Harry. Qu'est ce que tu as pensé de ce chapitre d'ailleurs ? Contente que tu aimes Severus et Minerva et tout, hihi. Je t'embrasse et j'attends tes critiques. Gros bisous. Ps : nan, n'envois pas tout en l'air !
Serdra : Oui, ils sont allés se câliner, alors qu'en as tu penser ? Gros bisous.
Vert Emeraude : Salut chère consoeur ! Moi, j'imagine Blaise noir, maintenant. Certes, dans cette fic, il ne l'es pas. Mais dans les autres, il le sera. Je suis contente que tu aimes. Et saches que Draco et Harry, dans cette fic du moins ne seront pas séparé. Ça te laisse sur ta faim une phrase pareil, non ? Et oui, ça veut bien dire ce que ça veut dire, Harry et Draco seront séparés dans l'une de mes autres fics ! Quelle horreur ! Mais il faut bien se renouveler de temps à autres. J'en ai marre de faire des trucs parfaits, un peu de chamboulement me va tout à fait. Bon, j'espère que tu as aimé ce chapitre et que je ne t'ai pas trop traumatisé. Gros bisous.
Amy Keira : Contente que tu ais aimé le chapitre précédent, j'espère que celui ci, avec la concrétisation de cette réconciliation, te plait également. Gros bisous.
Itsuki : Salut et merci d'avoir pris le temps de lire toute ma fanfiction. Je suis contente qu'elle t'ais plu. Que tu la trouves marrante et tous ce que dis d'autre aussi. C'est très gentil. Personnellement, je ne li ni n'écrit du Harry Ginny, en fait c'est pas vrai car dans ma fic Effet papillon, Harry est avec Ginny, même si c'est un POV de Draco et que je ne décrie pas du tout leur idylle Harny (merdique) pour me concentrer sur le Drarry. Enfin bref… Voilà. J'espère que tu as aimé ce chapitre. Gros bisous.
Tiffany Shin : Merci d'aimer le chapitre précédent. J'espère que tu aimes également celui-là. Gros bisous.
Farahon : Merci d'avoir trouver ça 'trop mignon ». J'espère que tu aimes également celui-là. Gros bisous.
Loryah : Oui, honte à toi, mdr. Il s'est dépêché, mon bêta. Tu ne trouves pas ? Non ? Contente que tu aimes mon Lucius. Moi aussi, je suis contente d'avoir fait une longue fic, plutôt qu'un OS. Et c'est grâce aux lecteurs, donc merci à toi, hihi. Contente que tu ais aimé le chapitre de la confrérie Drarryste, moi aussi je me languis de voir ce que ça va donner avec les autres auteurs. Voilà les lemons, est ce que tu as aimé ? En tous cas, j'espère. Gros bisous.
Myschka : Désolé, mais ton résumé me tente moyen, pourtant, je te promet que je lirais ta fic un jour, car je sais ce que c'est de ne pas savoir se vendre. Je compatie, mdr et je ne m'arrêterai pas à ça. Mais c'est vrai que les univers alternatifs me bloquent pas mal… Tu es la première personne à émettre des doutes sur la loyauté de Lucius. Et du coup, tu me fais également douter. Je me demande si ça ne ferait pas trop ballot de faire un Lucius coopérant. Je m'explique : lorsque Lucius est devenu Mangemort, il était jeune. Il n'avait pas encore un enfant. Depuis, il a eut le temps de savourer ce que ça vie était sans son Maître. De plus, son Maître revenu, c'est allé de mal en pis pour lui. Alors, il est complètement grillé côté Voldemoresque, mais surtout, il a maintenant sa famille qui a prit un parti sans son accord et il n'a plus qu'un choix à faire, les aider ou non. Et c'est tout ce qui lui reste, honnêtement. Alors… Trouves-tu ça peut crédible si Lucius et Narcissa assiste Draco de toute leurs maigres forces restantes ? Dis-le moi, sincèrement. Ensuite, j'espère que le côté Kawaï se prolonge, pour toi, avec ce chapitre. J'espère qu'il t'a plu. Et aussi, que tu as retrouvé un rythme de sommeil plus normal, huhu. Tu me fais penser à moi, mdr. Bon, gros bisous.
Anoa : Du calme. J'ai jamais dis que je laissai tombé cette fic. Ne t'inquiètes pas, je la poursuivrai jusqu'à sa fin ultime. Je te remercie énormément pour me faire ce compliment : «Ce qui devait à la base être une sordide histoire de fesse s'est transformé en un vrai petit bijou aussi prenant qu'un vrai HP.» cela me va droit au cœur, sniouf. J'espère que tu as également aimé ce chapitre. Gros bisous à toi.
Diabolik Vampir : Heu… « En attendant la suite… » ? J'aime bien ton pseudo, mdr. J'espère que tu as aimé ce chapitre ci. Gros bisous.
Saki : Merci, j'espère que tu as également aimé ce chapitre ci. Gros bisous.
Vif d'Or : Je suis rassuré que personne n'ais pensé au tome 6 en lisant le chapitre précédent. Je suis contente que tu aimes mon Lucius et le chapitre 17. J'espère que tu as aimé ce chapitre ci. Gros bisous à toi.
Beautiful Dray : Merci d'autant de compliments. Ça me réchauffe mon petit cœur de Drarryste qui aimerait devenir écrivain. Alors merci milles fois, c'est très gentil. J'espère que tu as aimé également ce chapitre ci. Gros bisous à toi et encore merci de m'encourager.
Clôtho : Haaaa, voici la plus belle ! Mon adoré ! Ma mie ! Ma bien aimée ! L'étoile qui resplendit au dessus de Theo, oui c'est toi. Je suis contente de te revoir revieweuse, tes attentions m'enchantent, c'est un ravissement pour mon cœur. Alors rarons, si je puis m'exprimer ainsi. Ravie que tu ai aimé le chapitre 17, mais tu sais le chapitre 19 sera encore mieux – devine pourquoi ! Je vous ai bien servi en Malfoy ? Tu n'as pas aimé la longue natte, belle dans sa grande simplicité ? Moi aussi, je vois toujours Narcissa en chignon travaillé mais justement, je voulais u peu la changer. Bon… Ce n'est pas si grave. Un détail, comme tu dis. Même si les détails font parfois toutes la différences. Je suis très heureuse de tes critiques positives sur l'évasion d'Azkaban. Quand je l'ai écris, j'étais – moi-même- totalement stressé, je cherchai à n'oublier aucun détails, pour que ce soit parfait. Je suis très émue de t'avoir fait autant apprécié mon Lucius. Par contre, la réaction de Rogue n'était pas gentille, c'est vrai. Mais c'était fait exprès pour faire dégager Draco et, justement, laisser Lucius se reprendre calmement. Je sais que je te l'ai déjà expliqué, mais bon… En tous cas, j'espère que tu as aimé ce chapitre ci – même s'il est un peu écris pour faire plaisir aux gens, plus qu'à moi. Très très gros bisous à toi et, au fait, avec Jilian on veut faire une note d'auteur délirante pour le chapitre 19 avec toi. Voilà, bisous !
Amy Undomiel : Merci. Voilà la suite. J'espère qu'elle t'a plu. Gros Bisous.
Cyzia : Merci beaucoup pour ta review si mignonne. Pour Lucius ou tu as des doutes, voilà ce que je peux te dire : Tu es la première personne a émettre des doutes sur la loyauté de Lucius. Et du coup, tu me fais également douter. Je me demande si ça ne ferait pas trop ballot de faire un Lucius coopérant. Je m'explique : lorsque Lucius est devenu Mangemort, il était jeune. Il n'avait pas encore un enfant. Depuis, il a eut le temps de savourer ce que ça vie était sans son Maître. De plus, son Maître revenu, c'est allé de mal en pis pour lui. Alors, il est complètement grillé côté Voldemoresque, mais surtout, il a maintenant sa famille qui a prit un parti sans son accord et il n'a plus qu'un choix à faire, les aider ou non. Et c'est tout ce qui lui reste, honnêtement. Alors… Trouves-tu ça peut crédible si Lucius et Narcissa assiste Draco de toute leurs maigres forces restantes ? Dis-le moi, sincèrement. Pour Harry et Draco, non je e vais pas les faire se redisputer de si tôt, mais, par exemple, dans le prochain chapitre, ils ne seront pas ensemble. Alors, j'espère que tu as profité de celui-ci et que tu l'as aimé. Pour les chapitres restant, je pense en écrire encore une dizaine. Voilà, je y'embrasse en attendant tes critiques. Gros bisous.
Vega256 : Je suis ravie de t'avoir touché grâce à Lucius. Merci de tes compliments, c'est gentil. J'espère que tu as aimé également ce chapitre ci. Gros bisous à toi.
GardianLegend : Et oui, j'écris à fond, je m'arrête pas ! Si il y avait un Dieu du yaoi, je pense qu'on devrait l'appeler PLS ( pu le sexe ), ça lui irait bien, non ? En tout cas je suis déjà adepte de cette religion, même si on ne respecte pas mon culte, bouh ! En tous cas, j'espère que tu as aimé également ce chapitre ci. Gros bisous à toi.
Kaoru la belle : J'adore quand quelqu'un me dis qu'il a dévoré ma fic d'une traite, huhu. Merci d'avoir aimé et j'espère que tu as aimé également ce chapitre ci. Gros bisous à toi.
Oxaline : Hihi, merci de t'y être cru pour l'évasion de Lucius. C'est un chouette compliment, merci. Je suis ravie que mon chapitre précédent t'ais plu et j'espère que tu as aimé également ce chapitre ci. Gros bisous à toi.
Black Sharne : Merci d'avoir tant aimé le chapitre 17. Oui c'est vrai, je me suis creusé la tête pour rendre l'évasion crédible et tout. Conte que tu aimes mon Lucius, aussi. Merci de me complimenter sur Draco's Deturn. Je suis contente que le Dark me réussisse car j'aime bien ça, en ce moment. En tous cas, j'espère que tu as aimé également ce chapitre ci. Gros bisous à toi.
Mimi Maxwell Chang : J'adore quand quelqu'un me dis qu'il a dévoré ma fic d'une traite, huhu. Merci d'avoir aimé – surtout mes petits Serpys - et j'espère que tu as aimé également ce chapitre ci. Gros bisous à toi.
Blue Cinnamon : Problème réglé, nouveau problème. Ok, je gère. Alors… Je me disais bien que Lucius était un peu trop atteint pour pas grand chose, mais j'espérai que ça passerait inaperçu, et non ! Tu es là, tu vois tout, tu ne laisses rien passé et tant mieux ! Alors je vais prendre ta critique en compte et trouvé un truc crédible pour que Lucius ai une vrai raison d'être si « mort ». Je vais glisser ça quelque part, si si. Sinon, pour le fait que Ron doit semblait un peu moins con, j'ai essayé d'introduire ça dans ce chapitre et dans le suivant. Quand tu dis : « Dans un sens cela signifie que tu arrives a suivre la logique des tomes 1 à 5 si tu a des événements qui se ressemblent. » et bien, ça me rassure bien. Ensuite, pour les sangs pure, ils ont certaines facultés, comme ouvrir Stonehenge, mais ça 'en fait pas du tout des sorciers plus puissants que les autres à coups sûr. Mais je retiens tout de même cette théorie sur l'amour. Pour les cas ou les parents se sont vraiment beaucoup aimés, elle peut être intéressante. Mais à tout les coups, enfin voilà… Je n'avais pas eut cette idée, mais je ne suis pas certaine de la reprendre aussi. Mais merci infiniment de me faire de tel review, j'adore ! J'espère que tu as aimé également ce chapitre ci. Gros bisous à toi.
Chrys63 : Merci infiniment à toi. Tu as reviewé partout, c'est trop la classe ! Je t'adore ! Tu es la seule à avoir remarqué cette petite pointe de jalousie de Lucius envers Rogue, ça prouve bien qu'il est pas si éteint, non ? En tout cas, j'espère que tu as aimé également ce chapitre ci. Gros bisous à toi, revieweuse en or !
Jilian : Tu n'as pas reviewé, mais je te rar quand même – puisque tu l'exiges et que tes désirs sont des ordres, petit maître. ( Je suis à vos pieds. ) Alors voilà, merci Jilian chou d'amour pour tes reviews immenses qui restent à jamais dans mon cœur. Oui, ses reviews qui m'ont fait craqué sur toi au premier coup d'œil. Tu sais manier les mots et les onomatopées comme personne. Tu es un jeune homme bourré d'humour, d'intelligence et d'espièglerie. Je t'adore et je suis ultra fière de t'avoir comme bêta et comme ami presque pas virtuel. Et même si je te fait des infidélité parfois ( Mais, mon chou, je suis une yaoi ultra, c'est naturelle, mais ne t'avises pas de faire de même – sinon j'te fous dehors et puis j'te bute.) saches, qu'après cette blague merdique que je pense que tu reconnaîtras, je t'affirme sans honte que tu es le seul et l'unique dans mon cœur. Je t'aime, voilà.
Lysianthius : Je t'aime aussi, et tu es la seule et unique dans mon cœur. Tel Adam et Eve, Jilian et Lysi ! Tu sais, Lysi, vendredi soir, y'a une horde de croyant qui m'ont dis que sans la foi en Dieu, j'étais comme vide. Je ne croyais en rien, je ne savais pas à qui m'adresser, ni vers qui me tourner. Je les ai trouvé un peu bizarre de dire de tel chose, car c'est plutôt eux qui m'ont donné l'impression de n'avoir aucune réelle passion dans la vie. Crois-tu que je dois avoir honte d'être tellement passionné de fiction yaoi ? Tu es la seule personne que je connaisse qui ai la foi en même temps que ce côté yaoifan pervers, hihi. J'attends ton avis sur la question. Bisous ma belle.
