A chaque fois que Kurogané essaye de prendre la main de Fye, ce dernier crispe le poing, hermétique, sa paume douce inaccessible.
Et vient l'inévitable sourire.
- Comme c'est mignon Kuro-myu…
- Ça va, lâche-moi.
Alors Kurogané s'en va, la tête rentrée dans les épaules, la mine boudeuse.
