La jeune standardiste leva la tête de ses papiers, se demandant donc combien de temps ce lieutenant colonel allait-il encore utiliser ce fichu téléphone. Elle finit par soupirer et se leva, s'avançant vers un homme aux cheveux noirs, présentant de la pilosité au menton. Cet homme était en train de parler au téléphone interne de l'armée, mais il ne parlait pas de travail, non. Il parlait de …
- Aaaah, Roy, si tu savais comme Elysia chére est si contente de savoir que tonton Roy vient à la maison ! Tu n'imagines pas comme tu lui fais plaisir ! Ah, et il faudrait que je passe pour te montrer les dernières photos !
A l'autre bout du fil, nous reconnaîtrons Mustang, encore trop choqué par une précédente péripétie pour s'énerver contre son meilleur ami, Maes Huhges.
Pendant ce temps, la standardiste s'impatientait.
- Monsieur Hughes, ça suffit, vous avez dépassé le temps réglementaire. Donnez-moi ce téléphone.
Hughes arrêta de sourire, la regarda sérieusement, avant de raccrocher, de redécrocher et de composer un numéro en vitesse. Et c'est tout sérieux qu'il parla, lentement…
- Quand vous avez besoin d'aide…
Cet appel résonnant dans tout le bâtiment, le colonel Mustang et son lieutenant sursautèrent, prêts à voir surgir un géant. La standardiste, elle, cligna des yeux, surprise.
- Il arrive…
La porte s'ouvrit à cet instant-même à la volée sur SuperArmstrong, ce dernier plus rayonnant que jamais, comme à son habitude. Il s'approcha de Maes Hughes et lui tendit un téléphone portable, venant tout droit du 21e siècle. Le lieutenant colonel sourit de toute ses dents à la standardiste, raccrocha le téléphone fixe et prit le portable, avant de sortir derrière SuperArmstrong, laissant une jeune femme interloquée derrière eux.
- Mais que…
