Disclaimer :

Désolé pour le retard ! J'ai eu des partiels toute la semaine dernière, ce qui m'a retardé. Pour me faire pardonner je vous fais un petit cadeau.

L'explication de mon pseudo Moira-Serpy-Griffy ! Lol ! Ce pseudo vient du fait que j'adore la trilogie de Loevenbruck, la Moira, et le reste du pseudo c'est en l'honneur d'une devise qu'on a inventé avec une amie :

« Serpentard de cœur, Gryffondor d'intérêt ! »

Petit délire

Ouverture des rideaux, arrivée en fanfare et superbement habillé de Moira-Serpy-Griffy !

M.S.G. : Bonjour tout le monde ! Nous commencerons par les … Gryffondor ! Il n'y a qu'un seul candidat en liste, je parle bien entendu de notre Ryry Nationale !

Ryry (Harry) : J'aime pas ce surnom !

M.S.G. : Arrête de te plaindre ! C'est déjà mieux que Ryrychou d'amour adoré !

Ryry : Gloups… J'aime bien Ryry finalement…

M.S.G. : Ensuite nous passons à nos Serpentard chou ! Nous avons tout d'abord… Notre cher tonton Sévy (bien mieux que tonton bubus si vous voulez mon avis !) !

Sévy (Séverus) : ………..

M.S.G. : Je n'attendais aucune autre réaction de ta part Sévy chou !

Sévy : ……. (Mieux vaut ne rien dire ou je sens que je vais finir en brochette. Elle est pire que Dumbledore et Voldemort réuni.)

M.S.G. : Nous avons ensuite … Dray !

Dray (Draco) : C'est déjà un meilleur surnom que le Drakychou d'amour dont m'a affublé Parkinson ! Dray ça a plus de classe ! Pourquoi tu te marres Ryry ?

Ryry écroulé de rire : C'est…. C'est…

Dray : Vas y respire calmement …. Et ACCOUCHE !

Ryry : C'est parce que ça me rappelle le surnom que ma tante a donné à mon cousin. Elle l'appelle « Dudlynouchet d'amour à sa maman » ! Pensé que Parkinson te donne un surnom du même style c'est trop drôle !

Dray : Parce qu'en plus elle m'assigne un surnom de style moldu ! C'est décidé. (Un sourire de psychopathe aux lèvres) Je passe à l'acte. Ce soir je tue Parkinson ! (Sort sa baguette et un couteau TRES aiguisé et se dirige vers la porte de sortie.)

M.S.G. : Dray revient ici tout de suite ! (Il revient tout penaud et tristounet) La mort de Parkinson ça sera une prochaine foi et ne t'inquiète pas je t'aiderai.

Mes yeux s'illuminent de folie meurtrière tout comme ceux de Dray et un même sourire machiavélique fleurit sur nos lèvres.

Au même moment dans un endroit éloigné la jeune Pansy Parkinson se sent gelé de l'intérieur. Brrr… J'ai froid tout à coup. Qu'est-ce que j'aimerai que mon Drakychou d'amour me réchauffe de ses bras vigoureux ! Et elle replongea dans ses songes amoureux sans se douter qu'elle est très très loin de la réalité ! (Qu'est-ce que vous voulez elle est trop cruche cette pauvre fille !)

M.S.G. : Humm… Bon reprenons. Nous avons ensuite … Lucy !

Malfoy senior : Lucy ? C'est qui ça ? Et j'apparais quand moi ?

M.S.G. : Ben Lucy c'est ton surnom mon chou !

Sévy : 0o '

Dray : 0o '

Ryry mort de rire : Lucy, Lucy c'est moi tu sais…

M.S.G. : T'as tout à fait raison Ryry ! C'est à la chanson de Pascal Obispo que je pensais quand je lui ai donné ce surnom ! (Je me mets à chanter Lucy de pascal Obispo en duo avec Ryry.)

Le Lucy en question : Non mais ça va pas la tête ! Je suis un Malfoy ! On ne m'affuble pas d'un surnom ridicule ! On me doit le respect ! Trouve mieux ou je t'étrangle espèce de traductrice à la noix !

Un vent glacial se lève brusquement dans la salle. Sévy, Ryry et Dray (oui je sais ça fait presque Riri, Fifi et Loulou.) se regardent.

Tous les trois : il n'aurait pas du dire ça !

M.S.G. : Lucy t'a intérêt, en premier lieu, de me présenter tes excuses… et tout de suite !

Devant le-regard-de-psychopathe-pire-que-Voldy, Lucy préfère s'excuser, il tient à ses bijoux de famille.

M.S.G. : Ensuite tu vas te calmer et accepter ce surnom ; Sinon … (Un sourire qui ne présage rien de bon pour notre malheureux Lucy apparaît sur mes lèvres.) Je fais un lemon avec toi, attaché au montant d'un lit, nu et recouvert de crème de citron. Un Dumby, dans la même pièce que toi, lui aussi nu et excité par le citron et enfin une MacGonagall filmant le tout et risquant de venir vous rejoindre afin de donner libre cours à ses penchants sado-maso. (Je sais pas pourquoi mais je la vois bien sado-maso, le côté sombre du professeur MacGonagall ! Lol ! Remarque je suis sure que vous menacer n'importe quel Mangemort de ce lemon, ils se mettent tous à table ! Sauf peut être Crabe et Goyle, sont trop bête pour comprendre ce qui risque de leur arrivée !)

Alors, tu veux que je l'écrive et que je le publie ou tu es calmé !

Sévy, Ryry et (Loulou ! Lol !) Dray : 0o '''….. Ne jamais, JAMAIS l'énerver !

Lucy, désespéré, accepte son sort et va se réfugier dans les bras de Sévy.

Sévy : Ne t'inquiète pas je vais te réconforter ! (Puis murmure dans l'oreille de Lucy) et même plus si tu veux…

Lucy frémit, se tourne vers Sévy et… Voldy casse l'ambiance en débarquant dans une grande robe noire, verte et argent (enfin bref une robe de Serpentard.)

Voldy : Et moi alors ! Personne ne m'aime ! (Se met à sangloter devant le regard stupéfait des cinq autres)

M.S.G. : Mais si on t'aime ! (Puis continuant plus bas) enfin on t'aime quand tu as ton corps de jeune éphèbes de 19 ans, bref quand tu es sous l'apparence de Tom Jedusor. D'ailleurs comment la lui faire retrouver… Non parce que l'avoir en tant que face de serpent ça le fait pas !

Pendant que je me parle à moi-même (oui ça m'arrive souvent ET ALORS !) Sévy a discrètement emmené Lucy au premier étage, dans sa chambre. Malheureusement pour eux Voldy à remarqué leur petit manège et bien décidé à en profiter lui aussi il les suit.

Dray : Dis moi beau brun, ça te dit que je te dévergonde ? (Le tout est accompagné d'un sourire sensuel.)

Ryry : Qui te dit que je t'ai attendu pour me dévergonder ? (Il se rapproche félinement de Dray, l'agrippe par la main et l'entraîne quelque part dans la maison.)

M.S.G., revenant de son monologue : Oulà je sens que ça va chauffer avec eux… Hum où sot-ils ? (Sort un parchemin montrant toute la maison, style la carte des maraudeurs, de sa poche.) Hummmm, le jacuzzi, bon choix, très bon choix… J'irais bien les rejoindre mais il y a aussi Sévy et Lucy à l'étage…

Voldy, tout penaud : Lucy et Sévy n'ont pas voulu de moi !

M.S.G. : (perso je les comprend) Voldy tu veux te venger ?

Voldy, ragaillardi par l'idée : OUI !

M.S.G. : Prend cette caméra et va les filmer ! Plus tard on pourra s'en servir pour leur faire du chantage !

Je lui explique comment marche une caméra et il se précipite à l'étage.

M.S.G. : Bon ben moi je rejoins mes deux jeunes éphèbes ! J'ai toujours rêvé des jacuzzis ! (Je me dirige vers la sorti puis revient précipitamment.) Oups ! J'allais oublier. Je ferme les rideaux, le reste c'est… privé. (Petit clin d'œil aux lecteurs, ferme les rideaux et cours rejoindre Ryry et Dray.)

Fin petit délire

Ben dit donc il était plus long que ce que je pensais. Enfin bon j'espère qu'il ne vous a pas ennuyé ! Et pour ceux qui m'ont d'ors et déjà classé dans la catégorie des folles devant tout de suite se faire interner je vous dirai que la folie douce et contrôlée n'est qu'un élément de plus qui rajoute du piment au caractère d'une personne !

Je tiens aussi à te remercié Nepheria pour ta review, et pour ce qui est des autres et bien je vous est déjà répondu néanmoins je réitère mes remerciements !

Sur ce je ne vous embête plus et vous envoie la suite de ma traduction ! Bonne lecture !

Chapitre 2 : Déshérité

Jamie Potter suivit les autres Gryffondors dans le dortoir des filles. Elles se déshabillèrent, toute excepté Jamie qui attendait qu'elles viennent l'assister, l'aider, à se déshabiller. Quand aucune ne vint il apparut qu'elle dut demander assistance à voix haute. Elle fut aidée par la nouvellement ressortie Hermione Granger, originairement répartie à Serdaigle jusqu'à ce qu'elle insiste pour que le Choixpeau la rerépartisse.

Quand toutes les filles furent habillées pour la nuit, elles se trouvèrent des chaises confortables et s'assirent dessus. Elles sortirent leur plume, leur encre ainsi que leur parchemin et commencèrent à écrire leur première lettre pour leur famille, racontant leur expérience avec le Choixpeau.

L'excitation et l'incertitude de l'attente étaient toujours l'impression la plus durable que les premières années ressentaient en arrivant à Poudlard.

Irais-là ou je souhaite ? Ou non ?

Presque à chaque fois l'élève était placé dans la maison qu'il espérait… sauf exception.

Jamie était la nouvelle Princesse de Poudlard, la coqueluche de Gryffondor, qu'est-ce qui pourrait gâter ce merveilleux sentiment ? Son frère bien sûr !

Harry était placé à Serpentard avec son ami Draco Malfoy, dans le monde magique tout ceux qui devenaient de mauvais sorciers étaient allé à Serpentard, c'était connu ! Les Serpentard étaient impitoyables, rusés et seulement intéressés par eux-mêmes.

Le Choixpeau à du devenir sénile à force de trifouiller dans les pensées !

Quel meilleur moyen de renforcer son image public de pureté et blancheur que mettre l'accent sur l'indignité qu'elle avait d'avoir un frère ténébreux. Obligeant La Fille Qui A Survécut à choisir soit la vérité et la justice soit sa famille, Oh c'était magnifique ! Elle imaginait déjà la scène.

« Ma pauvre, La Fille Qui A Survécut, tu as un grand frère mauvais, comme tu es brave ! Comment arrives-tu à faire face ? Ne pleure pas, nous allons t'aider à lutter contre les ténèbres aussi longtemps que tu nous honoreras de ta bienveillance. »

Ricanant intérieurement, Jamie grimaça à la pensée de ses parents entrant dans une colère noire quand ils apprendraient qu'Harry était à Serpentard. Et elle ne pouvait attendre pour le mettre le plus possible dans les emmerdes. Il n'y avait la place que pour un seul héro et une seule célébrité chez les Potter, et c'était elle ! Elle savait ce que ses parents attendaient que les journaux publient à son sujet:

' Notre sauveuse et bonne et pure ! '

' La Fille Qui A Survécut '

' Gagnante au "Pediwitch Monthly's" pour Le Sourire le Plus Charmant chaque mois depuis qu'elle a un an'

' Le plus grand fan club à travers le monde magique !'

' Le polynectar '' Ressembler à un ange'' est sorti !'

Etc., etc., la liste des titres et prix louant la petite miss perfection à ce jour était stupéfiante, c'était compréhensible que ses parents s'attendent à ce que leur petit chérubin soit placé dans la maison la plus populaire ! Et cette année, il en était ainsi depuis plusieurs années maintenant, c'était Gryffondor. Oui ils seront débordants de fierté quand ils sauront qu'elle était à Gryffondor ! Ce sentiment inonda Jamie.

« Je suis à Gryffondor ! » Pensa t'elle, arrogante.

Elle se rassit et composa rapidement la lettre qu'elle envoya à ses parents grâce à Hedwige, sa chouette blanche.

Lily et James Potter attendaient la première lettre de leur fille. Ils savaient qu'elle voulait se retrouver à Gryffondor. Après tout elle était La Fille Qui A Survécut, brave, loyale et courageuse. Elle illuminait la pièce où elle était, littéralement, ils avaient apposé un sort de lumière qui faisait penser que les lumières la suivaient partout où elle allait dans la maison. Ils se demandèrent si ils pouvaient faire la même chose à Poudlard le temps que leur petite célébrité y était.

Hedwige arrivât par la fenêtre et se percha sur la table. Lily lui sauta pratiquement dessus afin de récupérer la lettre. Elle se rapprocha de James et commença à lire la lettre, James lisant par-dessus son épaule.

Cher Maman et Papa,

J'ai déjà reçu douze propositions de mariage depuis que je suis arrivé, mais elles étaient principalement faites par des familles de sorcier déchus cherchant à s'approprier mon rang social.

Bien sûr, tout le monde m'aime. J'ai par contre était surprise de n'avoir qu'une seule chambre et de ne pas posséder mon propre elfe de maison. Papa, j'ai du ouvrir une porte avec un miroir dessus aujourd'hui, toute les autres semble y avoir rangé leur vêtement, je crois que ça s'appelle une armoire. Quel étrange nom ! J'ai été assez fâchée de devoir attendre les bras lever que quelqu'un me déshabille et que personne ne soit venu ! A part Granger qui s'est tellement plainte qu'elle a été re-répartie et placé à Gryffondor, elle est venue m'aider et m'a assisté. Je crois que je vais l'employer, c'est une née de moldu, néanmoins elle semble avoir réalisé combien je suis supérieur aux autres. Et puis tu m'as dit que je devais montrer qu'elle était mon camp Maman.

Mon matelas est vraiment dur, j'ai poliment fait remarqué qu'on ne pouvait attendre du parfait ange, et sauveur du monde magique, que je suis dorme sur autre chose qu'un lit qui soit aussi doux que les plumes du Tasmanian (1) doré, et comme de bien entendu je fus ignoré par ces elfes irrespectueux. Je suis certaine que l'un d'entre eux et aussi vieux que ce vulgaire machin qui est utilisé pour parler à ce garçon qui est sensé être mon frère !

Cependant je ne fus peinée que trois minutes, le temps que mes camarades de chambres me donnent leurs coussins, ça a certainement été leur meilleure nuit sachant qu'elles dorment à côté de moi. Je pense qu'elles sont restées la plupart de la nuit à parler afin de savoir comment elles allaient pouvoir m'aider pour les autres nuits à venir vu que le matin elles semblaient assez exténuées et dépeignées. Moi, bien sûr, j'étais merveilleuse et ma nouvelle amie Hermione m'a habillée et coiffée. Elle a pour ami un roux, une espèce de sorcier appelé Ronald, qui doit bien sûr porter mes livres et faire attention que je n'ai que dix autographes à signer par jour.

J'ai aussi averti mes nouveaux amis Ron et Hermione que je ne peut signer que vingt autographes par semaine et aussi que je ne peux accepter d'être prise en photo si les autres étudiants sont dessus. Je ne pense pas que ce serait approprié pour une Poufsouffle blonde et maigre, ou encore un Serdaigle bronzé et athlétique d'être à coté de ma sublime personne. Peut-tu imaginer cela Papa ? J'ai presque du poser avec cette chauve-souris de Snape ! Je lui est demandé si il savait qui j'étais, je ne peux pas me rappeler ce qui c'est passé les heures suivantes, je pense que l'on m'a fait dormir, selon Granger mes cheveux vont redevenir normal dans une demi heure.

Ron et Hermione ont réalisé combien c'est difficile d'être qui je suis et font attention à ce que les sorciers de famille inférieure regardent le mur quand j'entre dans une salle. Exception faite pour Granger qui est une née de moldu et le Professeur Quirrell vu qu'étant un Professeur il peut être exempté, étrange comme il semble essayer d'attirer mon attention.

Je ne pense pas que c'est mon rôle de cancaner où de faire autre chose que d'être l'héroïne que vous avez élevez mais je sens que c'est à moi de vous annoncez cette mauvaise nouvelle.

S'il vous plait Maman, Papa, restaient vous-même, c'est avec une grande colère et une grande honte pour notre famille que je dois vous informer.

Cependant c'est difficile d'écrire ceci, mais je sais que je dois me montrer brave dans de graves situations, donc je vais être directe. Ce garçon qui vit avec les elfes de maison dans notre merveilleuse et joyeuse maison, oui mon frère Harry, a été réparti à Serpentard.

Daddy peut-tu s'il te plait régler cette affaire immédiatement après que le choc de cette nouvelle soit passé, la ramification d'un Serpentard ne peut tacher l'arbre généalogique de la très sainte famille Potter, cela ne peut que m'amener une mauvaise presse. Or, comme tu me l'as fait remarqué Maman, je ne peux être qu'aimée.

Je vais maintenant y aller en espérant que vous trouverez une solution honorable concernant mon frère.

A la prochaine fois, votre fille adorée,

Jamie

James fut bouche bée tandis que Lily palissait. La joie de savoir que leur fille avait réussi à être à Gryffondor et le choc de savoir son fils réparti à Serpentard se changea rapidement en rage. Son fils était une déception et il n'en avait jamais attendu grand-chose. Il était vraiment devenu mauvais si il s'était associé avec ces serpents. Lily, qui s'était mis son parfum préféré « Désillusion », fut tout aussi choqué alors que les questions se bousculaient dans sa tête et que ses larmes commencèrent à couler.

« Depuis quand ? » elle regarda son mari pour avoir la confirmation du nom du garçon.

« Oui Harry, quand Harry est il devenu mauvais ? Nous lui avons pourtant donné le meilleur… (2) » Ces mots sortirent mais elle n'arrivait pas à finir sa phrase, se sentant agitée elle en commença une autre…

« Nous l'avons élevé correctement… » N'arrivant à établir cette situation comme une vérité elle passa à autre chose…

« Nous lui avons donné une toit ! Oui nous lui avons donné un toit, et voilà comment il récompense notre charité ! Nous lui avons même permis d'aller dans cette MAUDITE ECOLE PAR MERLIN ! »

James posa ses mains sur les épaules de Lily essayant d'endiguer sa rage ; elle sanglota au-delà de toute proportion dramatique, incitant ainsi son mari à agréer à tout ce qu'elle lui suggérerait.

« Jamesie mon amour, ne pouvons nous pas le faire disparaître ? Tu sais que ces amours d'enfants Nottpeuvent l'amener très loin. Non ? Oh bien. Mais nous devons le renvoyer de l'école, nous ne pouvons laisser un Serpentard ruiner la célébrité de notre petit ange, donc je suggère que tu FASSES QUELQUECHOSE ! » Les derniers mots avaient été criés d'une telle voie que James pensa momentanément que sa femme était un imposteur.

« Très bien chéri, je vais régler cela immédiatement. »

Pendant un instant James sembla déterminé. Une lumière dans les yeux. Il savait exactement ce qu'il devait faire contre ce traître qui avait été son fils. James expliqua ses plans à Lily. Au début elle rechigna à laisser Harry dans l'école mais ils avaient déjà payé sa scolarité et cela ne serait pas vraiment généreux que des célébrités demande à être remboursés, n'est-ce pas ? Mais elle fut d'accord avec le reste et s'assit confortablement pour écrire en attendant que son mari revienne avec le parchemin rouge.

Le lendemain Harry se réveilla tôt. Il vit qu'il était seulement 6 heures du matin, ce qui lui laissait une heure avant le petit déjeuner. Il se leva et se prépara pour la journée. Ensuite il alla vers le lit de Draco et tenta de le réveiller. Le blond marmonna quelque chose d'inintelligible et se renfonça sous ses draps et oreillers. Harry soupira et sorti sa baguette.

« Tu as 3 secondes Draco » Le prévint Harry.

Draco ignora Harry et continua de dormir. Harry fit un geste compliqué avec sa baguette et de l'eau froide en sorti pour atterrir sur la tête de Draco. Draco jappa et sauta hors du lit. Il jeta un regard noir à Harry qui souriait.

« Qu'est-ce que… ? » Gronda le blond.

« Je t'avais prévenu. Maintenant tu sais à quoi t'attendre si tu ne m'écoutes pas. »

Draco, l'eau dégoulinant de ses cheveux, jeta un regard lugubre à Harry. Mais quand il fut l'heure de se préparer pour la journée il se fit une note mentale de ne pas énerver Harry et de faire attention à ses prochains avertissements. Néanmoins un vrai Malfoy savait attendre son heure, il aimait bien Harry mais personne ne trempait un Malfoy !

Frottant ses cheveux afin de faire partir l'excès d'eau, il eut un sourire en entendant des protestations similaires aux siennes venant des autres garçons qui avaient du recevoir le même traitement de la part de Harry, puisque celui-ci était allé réveiller les garçons des autres chambres. Il voulait qu'aucun d'entre eux ne perdent des points pour être arrivé en retard dès le premier jour, et c'était un traitement qu'il répèterait jour après jour tout au long des années.

Après que tous les garçons de première année furent habillés et eurent pris leurs livres, ils firent leur chemin jusqu'à la Grande Salle. Harry avait commencé à discuter avec Blaise Zabini et Théodore Nott ; Ils était assez intéressant comme Harry l'avait déjà remarqué, et il était Heureux de passer un peu de sont temps à discuter des cours qu'ils allaient avoir et de ce qui les intéressaient le plus.

Draco leva ses yeux au ciel mais finit par se joindre à la conversation. Harry regarda à la table des professeurs et rencontra un regard d'obsidienne. Le regard sombre sembla envoyer un bref mais sincère « bonjour », ce regard appartenait au maître de Potion, le Professeur Severus Snape. Harry regarda à la droite de Snape et vit un turban. Une vive douleur traversa sa tête. Il grimaça légèrement. Snape le vit et regarda suspicieusement Quirrell qui n'avait rien remarqué. Harry retourna à la conversation avec ses amis, envoyant balader la peine ressentit par sa cicatrice ailleurs. Très vite leur discussion tourna autour des leçons de vol, des balais et du Quidditch quand une centaine d'hiboux descendirent dans la Grande Salle.

Harry regarda les hiboux avec intérêt. Il savait, grâce aux livres qu'il avait lu, que c'était la manière dont les élèves recevaient leur courrier. Il fut rempli de respect : Une centaine d'hiboux volaient ensemble sans Formation précise, ne se heurtant pas en vol. Cela montrait combien les oiseaux pouvaient être spectaculaire.

Harry savait que personne ne penserait à lui écrire, sauf peut être l'elfe Knobby, mais il l'avait vu hier, il travaillait au château maintenant. Apparemment c'était un cadeau des Potter. Ainsi il n'y avait personne qui désirerait lui écrire. Réalisant cela il se tourna vers Théodore pour discuter de leur emploi du temps quand il vit le hibou de son père, Prophète, plongeant vers lui, tenant dans ses serres une lettre rouge. De par les livres et les descriptions qu'il avaient lu il savait ce que c'était… c'était une Beuglante.

Une Beuglante était un moyen par lequel un sorcier ou une sorcière pouvait faire passer de fortes émotions dans une lettre ce qui, normalement, n'était pas possible. Harry réalisa immédiatement qui en était l'expéditeur, et nul besoin d'être un génie pour savoir pourquoi ! Harry pâlit subitement. Ses amis remarquèrent ce brusque changement. Ils cherchèrent la cause de l'inconfort de leur ami, ils virent la Beuglante. A travers leur regard ils communiquèrent leur sympathie à Harry. Dessous la table, dans un geste de camaraderie, Draco serra sa main. L'hibou déposa la Beuglante en face d'Harry qui essayait désespérément de l'envoyer ailleurs. Il avala sa salive, sa gorge étant soudainement devenu sèche.

« HARRY JAMES POTTER » Cria la voix furieuse de Lily Potter. Tout le monde dans la salle regarda dans sa direction. Harry vit sa sœur arborer un large sourire.

« COMMENT AS-TU PU ! NOUS N'AVONS JAMAIS EU AUSSI HAONTE DE TOI ! NOUS SOMMES MAINTENANT RELIE À UN SERPENTARD ! TA PAUVRE SŒUR ! N'AS TU DONC AUCUN RESPECT POUR TA SŒUR MALGRES CE QU'ELLE A FAIT ! AUCUN SORCIER SOMBRE NE METTRA UN PIED DANS NOTRE MAISON, TU M'AS ENTENDU ! J'AI FAIT UNE ERREUR LE JOUR OU J'AI MIS AU MONDE UN GARCON AUSSI INGRAT QUE TOI, ET JE REGRETTE SINCEREMENT D'ETRE TA MERE !

Les yeux d'Harry s'élargirent au ton froid de sa mère ainsi qu'aux mots durs qu'elle employait. Malheureusement la Beuglante n'était pas terminé. Son sang se gela lorsqu'il entendit la voix de son père. Doucement Draco pressa plus fort la main d'Harry, qui pensa que c'était le meilleur réconfort qu'on lui ait donné, en retour Harry retourna serra sa main quand la Beuglante poursuivit.

« JE SUIS DEGOUTE PAR TON COMPORTEMENT ! CECI VIENT DE CELER TON DESTIN ! TA MERE ET MOI NE SOUHAITONS PLUS QU'À NOUVEAU TA PERSONNE FRANCHISSE LE SEUIL DE LA MAISON ! LE NOM POTTER T'EST DESORMAIS RETIRE, TU AS PERDU TOUT TES TITRES ET POSSESSIONS ! IL T'EST INTERDIT D'APPROCHÉ OÙ MEME DE PARLER À JAMIE, NOTRE PETITE SAINTE ! Bonjour ma puce, tu es très joli aujourd'hui. » James parla mielleusement à sa fille, ressemblant à un chat face à un plat délicieux, puis retourna à son discours.

« DESORMAIS TU PEUS TE CONSIDERER COMME DESHERITE ! NOUS NIERONS TOUTE REFERENCE À TON LIGNAGE EN TANT QUE POTTER ! LES PAPIERS ONT ETE ETABLIENT ET LE 6 SEPTEMBRE TU SERAS OFFICILLEMENT CONNU COMME ETANT SEULEMENT HARRY !

ET… NOUS… NE… VOULONS… PLUS… JAMAIS… TE… REVOIR !

P.S. : Jamie, ta maman est heureuse que tu sois gentille avec les nés de moldu. »

Et après cette dernière phrase la Beuglante se déchira elle-même et s'enflamma.

Le corps d'Harry tremblait. Avant il avait détesté sa famille mais maintenant il les exécrait ! Comment avaient-ils pu l'humilier publiquement ? Il venait de se rendre compte qu'il était déshérité. La moindre des gentillesses aurait été d'autoriser leur fils à garder son nom. Mais maintenant il n'avait plus de nom, il était juste Harry. C'était un choc.

Les Serpentard regardèrent sympathiquement Harry. Draco, Blaise et Théodore étaient en colère. Harry vit que la plupart des autres maisons le regardaient méchamment. Il regarda prudemment du côté des professeurs. La plupart le regardaient avec gentillesse et tristesse. Mais le Professeur McGonagall était en colère, mais cette colère n'était pas dirigée contre lui. Le Professeur Dumbledore avait un air grave inscrit sur le visage. Le Professeur était effrayé et tremblant. Par contre l'expression du Professeur Snape prit Harry totalement par surprise. Il le regardait avec un soupçon de tristesse et de compassion. Harry fut surpris que le Professeur qui, la veille, l'avait regardait méchamment l'observait maintenant avec curiosité et compassion.

Harry soupira et se leva. Son corps tremblait encore légèrement. Il s'excusa à voix basse et quitta la Grande Salle. Après avoir errer sans but Harry se retrouva devant le lac. Il s'assit, appuyant son dos contre un arbre. Les pensées se bousculaient dans la tête d'Harry. Il se demandait ce qu'il allait faire maintenant. Il n'était plus rien. Harry cessa de penser ça et se secoua mentalement. Qu'est-ce qu'il n'allait pas avec lui ? C'était sa chance ! Sa chance de prouver au monde qu'il n'était pas un Potter, qu'il était Harry et qu'il était puissant !

Harry essuya ses larmes, qui à un moment de sa réflexion avaient commencé à rouler sur son visage de leur propre volonté, et se leva déterminé. Les classes avaient commencé depuis cinq minutes et il débuté par potion, il était en retard. Après avoir réveillé tout le monde ce matin pour qu'ils soient à l'heure voilà que c'était lui qui était en retard ! Il grogna, c'était parfait !

Sa précieuse famille avait déjà commencé à lui poser des problèmes alors qu'ils n'étaient mêmes pas là ! Il sprinta jusqu'à la classe de Potion puis entra calmement. Après tout il était un Serpentard et se devait de sauver les apparences. Snape le regarda avec indifférence. Il indiqua de la tête une place libre à côté de Draco qu'Harry prit avec soulagement. Draco lui donna une petite claque dans le dos, sa manière a lui de demander si il allait bien, et Harry hocha de la tête pour lui répondre affirmativement.

La classe semblait être divisé en deux. D'un côté les Gryffondor et de l'autre les Serpentard. Snape leur ordonna brièvement de préparer une simple potion guérissant les furoncles, les ingrédients étaient posés sur le bureau en face d'eux. Un enfant pouvait la faire, il suffisait de savoir lire.

Une étiquette était sur chaque éléments indiquant à quel moment exact il fallait l'incorporé dans le chaudron, ceci faisait que le Professeur Snape pensait que cette potion était une idiotie pure, ou presque.

Snape s'assit à son bureau pour corriger les copies des troisièmes années pendant que la classe fabriquait la potion. Harry soupira doucement et aida Draco à faire la potion. Il travaillait avec précision et justesse. Snape se leva et fit le tour de la classe, il critiqua tout les Gryffondors sauf Granger qu'il ignora purement et simplement.

Pour la plupart des Serpentard il ne fit aucun commentaire. Quand il arriva devant la potion D'Harry et de Draco il les gratifia d'un bref sourire.

« Excellent ! La qualité est parfait est la potion a été préparée avec précision. Mr Malfoy j'avais dès votre plus jeune age remarqué que vous aviez des prédispositions pour cette matière. Cependant Mr… » Snape s'arrêta.

« Appelait moi juste Harry. »

Snape hocha la tête.

« Comme je le disais, je n'ai pas vu Harry faire beaucoup de potion donc l ne m'est pas possible d'évaluer l'étendu de vos compétences. Ce premier semestre j'observerai ce que vous faites. Si je remarque que vous en avez tout les deux les compétences, je vous mettrai dans la classe avancé des premières années.

Harry et Draco sourirent. Ils mirent en bouteille leur potion ainsi Madame Pomfresh pourra l'utiliser. A leur droite Jamie cria au moment où son chaudron explosa la couvrant de furoncle. Harry eut un regard amusé alors que Draco ricana. Les Serpentard sourirent ou ricanèrent à la vue de La Fille Qui A Survécut qui avait raté une potion aussi simple.

Snape semblait prêt à tuer. « Miss Potter, stupide fille, je suppose que vous avait ajouté les épines de porc-épic avant d'avoir retiré votre chaudron du feu ? » il regarda Ron.

« Emmené la à l'infirmerie. »

Ron, fébrilement, hocha la tête et aida Jamie à sortir de la classe. Harry pinça Draco dans une tentative de ne pas exploser de rire à la vue de la superstar couverte de furoncle. Les yeux de Jamie lui sortaient de la tête alors qu'elle criait de douleur et disait que son agent entendrait parler de ça. Snape renifla de dégoût.

« Je pense que vous eu de la chance Harry. » et il lui donna ce qui pourrait être qualifié d'un micro sourire.

Se retournant brusquement il fondit sur Granger qui pâlit subitement.

« Granger ! N'avez-vous pas remarqué l'erreur de Miss Potter ? Vous auriez pu retirer le chaudron du feu ! Pensiez vous que vous passeriez pour plus intelligente si elle faisait une erreur ? 5 points en moins pour Gryffondor. »

Les Serpentard sourirent narquoisement à la brillante Gryffondor. Ils nettoyèrent leur chaudron et quittèrent la classe, les Serpentard étaient d'excellente humeur tandis que les Gryffondor criaient à l'injustice, que Jamie était La Fille Qui A Survécut, qu'elle ne voulait pas être montré et que c'est pour ça qu'elle c'était sacrifié en faisant explosé son chaudron. La majorité des Serpentard et des Serdaigle grognèrent. Beaucoup des Serdaigle était de l'avis des Serpentard quand il s'agissait de l'intelligence de Jamie Potter. Il s pensaient qu'il était inutile de débattre sur ce sujet.

Les Serpentard s'éloignèrent du reste de la classe et retournèrent dans leur salle commune afin de profiter de leur temps libre. Par malchance Blaise et Théodore avait eu une détention avec Rusard pour être sorti après le couvre-feu. Draco et Harry poursuivirent leur chemin jusqu'à leur chambre. Harry s'assit sur son lit, il était assez distrait et Draco s'approcha de lui afin de lui offrir encore plus de réconfort que ce matin. Le visage d'Harry était sans émotion et Draco commençait à s'inquiéter. Il s'assit à côté d'Harry et le prit dans ses bras.

« Est-ce que tu vas bien Harry ? » Questionna doucement Draco.

Harry plongea dans les yeux gris de Draco, les larmes avaient recommencé à couler s'extirpant du regard embrumé. Draco resserra encore plus le plus petit garçon contre lui, ainsi Harry put poser sa tête contre l'épaule de Draco. C'est alors que tous les sentiments que Harry avait gardé pour lui refirent surface et il sanglota contre Draco, son nouvel ami. A ce moment il put se soulager comme jamais il n'en avait eu l'occasion.

« Ça va aller Harry, je vais prendre soin de toi. » Promit doucement Draco tout en traçant des cercles dans le dos d'Harry. Harry hocha la tête comme il continuait de pleurer silencieusement.

Pour le restant de la journée Harry, en dépit de l'avis de Draco, alla en classe et réussi brillamment. Ce n'était pas sa précieuse famille qui allait perturber son travail scolaire ; après tout il voulait être le meilleur quand il sortirait de Poudlard ! Il voulait le pouvoir et la vengeance ! Harry était mené par le besoin de faire ses preuves. De montrer au monde qu'il était quelqu'un. Il voulait qu'ils le respectent, qu'ils se sentent coupable pour ce qu'ils lui avaient fait ! Il pénétra dans la classe de métamorphose avec Draco, Blaise et Théodore parlant de choses et d'autres comme le temps et les futures leçons de vol. Ils s'assirent devant par paire, Blaise avec Théodore tout devant et Draco avec Harry derrière eux. Ils sortirent leur matériel pour écrire et attendirent que la classe commence. Harry lança un regard suspicieux au chat qui était assis sur la table. La lumière se fit dans son cerveau, il fit alors un clin d'œil au chat, qui en retour le regarda avec surpris et affronta un moment son regard avant de le saluer poliment d'un '' Meow ''.

Ron et Jamie entrèrent bruyamment dans la salle après la sonnerie et flânèrent en allant à leurs sièges. Jamie semblait allait mieux mais quelque furoncles la démangeait encore ce qu'elle essaya de cacher. Pensant qu'ils l'avaient échappé belle Jamie se tourna vers Ron.

« Heureusement que McGonagall n'est pas là. Je pense qu'elle nous aurait remonté les bretelles. » Commenta Jamie. Le chat sauta du bureau et se transforma en Professeur McGonagall.

« Peut être que je devrais changer l'un de vous deux en montre. Comme ça vous arriverait peut être à l'heure. »

« Nous nous somme perdu » dit docilement Ron

« Alors peut être en carte. Je pense que vous n'avez besoin de personne pour trouver vos sièges ? »

Les deux Gryffondor murmurèrent un ' non Professeur ' alors qu'ils se ruer vers leurs sièges. Par la suite le Professeur McGonagall débuta son cours d'une manière similaire à celle de leur Maître de Potion. Elle expliqua qu'ils commenceraient d'abord par la théorie avant de travailler le sort. Ensuite tout en les regardant le professeur leur dit de toujours prendre cette matière au sérieux ou de sortir. Ils passèrent la première moitié du cours à prendre des notes compliquées. Durant l'autre moitié du cours chaque élève reçu une pelote à transformer en aiguille. A la fin de l'heure Draco avait réussi à rendre sa pelote pointue. Harry lui y était arrivé à son deuxième essai.

« Excellent Harry, 5 point pour Serpentard. »

Les cours de charmes et d'herbologies se passèrent tout aussi bien. A la fin de la journée Draco déclara qu'il était certainement le chouchou des professeurs. Harry se contenta de rougir et de faire semblant de taper Draco. Ils rentrèrent dans leur salle commune afin de finirent leurs devoirs, ils s'amusèrent joyeusement des événements de la journée, sans perdre de vue l'importance du travail qu'ils faisaient. C'était maintenant vital pour Harry d'être le premier en tout, son futur dépendait de son travail scolaire et ceux dès sa première année.

Harry avait fait la connaissance du gardien des Clés de Poudlard, Hagrid. L'elfe de maison Knobby lui avait dit que c'était un bon et honnête demi géant qui ferait un bon ami. Harry avait approuvé après avoir rencontré Hagrid. Il l'avait fait rire, et tout le monde savait qu'Harry ne riait pas facilement. C'est pourquoi une fois qu'il eut fini ses devoirs il s'excusa auprès de Draco et alla voir Hagrid dans sa cabane, juste devant la Forêt Interdite.

Harry frappa à la porte d'Hagrid et attendit. De bruyants aboiements et des cris venant de l'intérieur de la maison se firent entendre alors qu'Hagrid ouvrait la porte.

« 'Lut 'Arry, rentre. Couché Crockdur ! » Il s'excusa du regard. « Laisse moi juste le calmer, il n'est pas dangereux. »

Ouvrant en grand la porte Rubeus Hagrid, gardien des Clés de Poudlard et ami de tous, fit entre son petit ami chez lui. Harry entra avec précaution et fut immédiatement propulser par terre par un énorme chien trop affectueux. Harry grimaça et câlina le chien, se retenant de l'envoyer balader quand le chien lui lécha toute la figure.

« Ah le voilà, bienvenue 'Arry ! » Hagrid le releva et le serra fortement dans ses bras dans une démonstration d'amitié.

« Fais comme chez toi. Je vais nous faire du thé. »

Hagrid s'affaira à verser de l'eau dans une bouilloire qu'il mit sur le feu et plaça, quelque chose qui pouvait être qualifié de tout ce qu'on voulait sauf délicat, des biscuit dans un énorme plat.

« Je les ai fait moi-même, ils sont un peu durs à manger mais je ne sait pas ce qui ne va pas. »

Harry ne pouvait pas l'aider alors il laissa tomber. Hagrid se joignit a lui pour goûter. Un biscuit ayant presque casser une dents d'Harry celui-ci décida d'être diplomatique et en mit dans son manteau afin de ne pas froisser Hagrid. Puis il discutèrent de ce pourquoi Harry était venu, comment c'était passé sa première semaine de cours.

Hagrid lui posa la question. Harry répondit, essayant de rendre compte le mieux possible de la stupidité de la fille Potter et de son ami Draco. Harry lui parla de ses cours et résuma brièvement sa confrontation avec le Professeur Quirrell et de comment sa cicatrice l'avait brûlé quand ils en étaient venus aux mains avec son professeur lors de son premier cours de Défense Contre les Forces du Mal. Quirrell avait hurlé et avait agi de manière inapproprié pour un professeur criant à Harry de rester loin de lui, agrippant ses mains et l'envoyant, tout en hurlant, hors de la salle, agissant comme s'il voulait tuer harry. Hagrid était clairement décontenancé, la révélation de la cicatrice lui avait donné envie d'aller voir le Professeur Dumbledore pour n'importe quelle raison, mais aussi vite que cette pensée l'effleura, elle disparut, et retourna son attention sur Harry lui disant de ne pas s'inquiéter.

« Mais Hagrid, on dirait vraiment qu'il me hait ! »

« Fadaises ! » assura Hagrid. « Pourquoi te haïrait-il ? Comment c'est passer tes autres cours ? »

Harry laissa tomber mais pensa qu'Hagrid avait changé la conversation a point nommé.

Harry regarda autour de lui et vit sur la table un court article tiré de La Gazette du sorcier. Il le récupéra et le lu.

CAMBRIOLAGE A GRINGOTTS

L'enquête sur le cambriolage qui s'est produit le 31 juillet dans les locaux de la banque Gringotts se poursuit. La piste suivie par les enquêteurs devrait les mener dans les milieux de la magie noire.

Les gobelins de Gringotts ont répété que rien n'avait été volé. La chambre forte fracturée avait en effet été vidée le même jour.

« Mais nous ne vous révèlerons pas ce qu'elle contenait et, dans votre propre intérêt, nous vous conseillons vivement de ne pas vous mêler de cette affaire », a déclaré, ce matin, le porte-parole des gobelins.

« Hagrid, ce jour là j'était à Gringotts avec les Potter, je vous ai vu sortir du coffre 713. Hagrid c'est le coffre qu'on a fracturé. »

« Officiellement c'est les affaires de Poudlard 'Arry. Tu ne devrais pas te préoccuper de cela. Et puis c'était le coffre 731 et non 713, ils se ressemblent tous 'Arry, ce n'est pas ta faute si tu as fait une erreur. Maintenant dépêche toi de finir ton thé, il commence à se faire tard, je vais te raccompagner jusqu'à l'école. »

Une chose dont Harry était sûr c'est qu'il n'avait pas fait d'erreur, avant qu'il ne devienne ami avec le demi géant il l'avait vu sortir du coffre. Harry ne put arriver qu'à une seule conclusion : c'était quelque chose d'important qu'il avait récupéré ce jour là et il devait être caché quelque part, en sûreté, dans Poudlard.

Maintenant la seule chose qu'Harry devait découvrir c'était… Qu'est-ce que C'EST?

(1) je n'ai pas su, mais alors pas du tout, quel animal représente le Tasmanian en français. Je l'ai donc laissé tel quel.

(2) non mais quels Hypocrites ! Désolée mais j'ai vraiment pas pu m'en empêcher. Par moments c'est vraiment dur de traduire certain passage tellement j'ai envie d'étriper les Potter ! Mais bon je pense à vous qui attendait la suite c'est pourquoi je la met. Allez on y retourne !

Et voila j'ai fini la traduction du deuxième chapitre ! Encore désolé d'avoir mis si longtemps ! GOMEN ! Je vais essayer de faire plus vite pour le prochain chapitre. Sinon dites moi si mon petit délire vous a plu ou s'il vaut mieux que je n'en mette plus.

Sur ce à la revoyure comme on dit chez nous !