Chapitre 5 : Echappé sauvage
« Non ils ne devaient pas mourir, ils ne pouvaient pas » Se dit il alors que les griffes du loup s'enfonçaient dangereusement dans son épaule.
Harry décida de suivre une inspiration soudaine, il tua le loup d'un coup de poignard saisit sa baguette se concentra de toutes ses forces « Maxima illuminaé ». Cria t'il de toutes ses forces.
Aussitôt une lumière intense apparut dans un claquement sec, elle illumina le ciel et tous les environs, les loups autour d'eux qui avaient une vision nocturne très développé s'enfuirent en gémissant, les yeux brûlés.
Aussitôt Harry saisit Johan par le bras et l'entraîna avec lui, ils coururent plusieurs minutes sans s'arrêter.
« Briétarus, Briétarus. » Il n'y avait rien à faire Harry ne se souvenait plus où poussait cette plante, pourvu que ce ne soit pas en Australie.
« Putain fait un effort, rappel toi. » Se dit Harry en essayant de braver la panique.
Soudain une image lui revint le Briétarus rentrait dans la composition des potions anticoagulantes, et Rogue l'appelait familièrement Briétarus commun.
« Bingo. » Se Dit il en se souvenant que la plante poussait au pied des hêtres qui était un arbre qui se développait dans les quatre coins du monde.
« La chance commence à me sourire, seulement comment trouver un hêtre dans la nuit tout en étant poursuivit par des loups garous. » Se dit ironiquement le jeune homme mais il fut interrompu dans ses réfections par Johan qui s'essoufflait et gémissait de plus en plus fort.
« Tiens bon Johan, je connais un remède, essai de repérer un hêtre. Le rassura Harry.
C'est facile à dire.
Mais c'est la seule solution. » Le coupa Harry.
Harry chercha pendant une dizaine de minute, tout en continuant de courir, les signes distinctifs du hêtre, il distingua alors un massif de ces arbres ; le seul inconvénient fut les grognements derrière eux témoignant qu'ils étaient à nouveau suivit.
Harry les éblouit encore une fois et se mit en quête du Briétarus, il s'agenouilla et racla ses ongles dans la terre cherchant à l'aveuglette alors que les hurlements reprenaient de plus belle ; l'ambiance était oppressante au possible.
Soudain Harry mis la main sur ce qu'il cherchait, il l'arracha d'un coup et ne put se retenir de pousser un cri de victoire.
« Je l'ai » Dit Harry en se retournant vers Johan qui était affalé contre le sol mais sa joie se transforma en vision d'horreur quant il vit un loup lui sauter dessus.
Harry eut l'impression que le saut du loup se déroulait au ralentit ; il le voyait la gueule ouverte d'où s'échappaient de longs filés de bave se jeter sur un Johan aussi pâle et terrifié que la mort.
Une impulsion prit alors Harry ; une impulsion de survie mais également de mort, il voulait la mort du loup, une mort froide et instantané ; il leva alors sa baguette comme sous un imperium et on entendit ses mots terribles dans la nuit Japonaise.
« AVADA KEDAVRA »
Aussitôt une lumière verte se répandit et fit fuir les loups pendant que celui qui avait sauté sur Johan s'écroulait sans un bruit.
Harry fut tout d'abord tétanisé par ce qu'il venait de faire et Johan le regardait avec crainte ; puis il se reprit et froissa les racines du Briétarus afin d'en faire ressortir le principe actif ; il appliquât la pâte verdâtre sur la blessure de Johan puis découpa une partie de sa chemise et l'attacha autour du bras de Johan afin de maintenir la pâte.
« Ca devrait tenir, maintenant il faut se mettre à l'abris. » Dit Harry en désignant les loups qui revenaient à la charge.
Il lança un « incendio » sur des branches mortes qui traînaient sur le chemin, le feu prit rapidement barrant la route au loup.
Harry releva Johan et le soutint en prenant son bras derrière ses épaules ; il regarda autour de lui et aperçut un gros chêne où il serait facile de grimper.
Johan claudiqua jusqu'à l'arbre pendant qu'Harry maintenait les loups à distance à coup d'éblouissement et d' « incendio », Johan grimpa en grognant quelques chose comme : « j'espère qu'il n'y a pas d'Accobranchard dans ce putain d'arbre. »
Harry se précipita alors lui aussi sur l'arbre mais avant qu'il n'atteigne la première branche un loup se jeta sur lui mais fut renvoyé en arrière par un sortilège bleuté. Harry leva les yeux et vit Johan qui lui souriait la baguette levé avant de s'évanouir.
Harry se hâta de monter à son tour et s'assit sur une branche ; il passa alors les heures qui le séparait du lever du soleil à repousser les attaques des loups.
Les cadavres de loups s'étaient retransformé aux premières lueurs de l'aube et ce n'était pas beau à voir, certains étaient brûlés, d'autres avaient des membres arrachés, en fin, il y avait aussi celui mort par l' « avada kedavra ».
Harry se demandait encore comment il avait put utiliser le sortilège de la mort et tuer de sang froid, certes il avait tué mais jamais avec un tel sort, c'était en quelques sorte pire que tout, car la mort vient pour chacun de nous mais là ce n'était pas la vie qui partait mais la mort qui arrivait, cela permettait de tuer sans arrière pensé, sans remord, la personne restait alors comme marqué à tout jamais par ce que lui témoignait le sort, rien qu'a voir le visage des victimes mais ce qui chiffonnait le plus Harry était qu'il venait d'utiliser le sort qui avait tué ses parents, le sort utilisé par les mangemorts et par Voldemort, en était il arrivé au même point qu'eux ? Était-il devenu un monstre ?
« Tu ne devrais pas t'en vouloir. » Dit une voix qui le sortit de ses pensées, il sut alors que Johan venait de se réveiller, il ne tourna néanmoins pas la tête vers lui.
« Quant la fin est honorable le moyen utilisé compte peu. » Raisonna sagement Johan.
« Hier soir tu m'as sauvé plusieurs fois la vie, ces loups voulaient nous tuer, c'était nous ou eux, tu ne dois pas t'en vouloir tu as agit justement, en position de légitime défense qui plus est. D'ailleurs je te remercie car ce sort tu ne l'as pas utilisé pour te sauver toi mais pour me sauver moi, j'ai une grande dette envers toi. » Continua Johan.
« Laisse tombé, toi aussi tu m'as sauvé. Dit Harry.
« Non je t'ai aidé mais toi tu as supprimé les loups, tu m'as guérit, tu m'as mis en sécurité dans cet arbre, je te dois plus que la vie. Dit Johan d'un ton solennel qui fit rire Harry.
Je ne suis pas un obsédé des vieilles traditions et coutumes, tu ne me dois rien.
Si, à partir d'aujourd'hui je ne te lâche plus. Répliqua Johan.
Si c'est pour m'insulter à tout bout de champs, ce n'est pas la peine.
Ce n'est pas ce que je voulais dire mais tu as raison je te dois des excuses ; je me suis comporté comme un abrutit, je t'ai jugé par des préjugés que j'avais sur toi, je te croyais prétentieux, je croyais que tu utilisais ton nom pour te mettre en avant, que ta célébrité n'était pas légitime, que tu n'avais aucun talent ; c'est pour ça que je n'arrêtais pas de te provoquer, je voulais prouver que j'était meilleur que toi. Mais tu m'as prouvé le contraire, tu as vraiment fait preuve d'un grand courage et d'une grande force et je voudrais me racheter pour tout ce que je t'ai fait.
Oh c'est rien, j'ai connu bien pire que quelques provocations, d'autant plus que j'ai répliqué alors tu ne me dois rien par contre on peut toujours devenir ami. Dit Harry avec un sourire.
Tu as raison, alors ami ? Dit Johan en tendant la main vers Harry.
Ami. » Dit Harry en la serrant.
Puis ils éclatèrent de rire.
« On est vraiment des gamins. Dit Johan.
Parles pour toi. Répliqua Harry.
Pff. Bon Harry on fait quoi ?
Je ne sais pas mais je pense qu'on devrait chercher un vrai refuge pour cette nuit, on aura peut être pas deux fois la même chance. Encore surpris qu'il l'appelle par son prénom.
Tu as raison mais maintenant tu vas dormir, tu t'es battu toute la nuit pendant que je dormais alors on va inverser les rôles, il faudra qu'on soit en forme pour cette nuit.
Ok. »
Harry dormit toute la matinée puis lorsqu'il se réveilla il découvrit Johan qui faisait à manger, il avait apparemment trouvé de quoi se nourrir.
« Alors bien dormis ?
Ca peut aller. Répondit Harry dans un bâillement.
J'ai trouvé de la bouffe sur les cadavres, regarde. Dit Johan en lui envoyant un sac.
Apparemment ils avaient aussi prévu de quoi manger pour aujourd'hui. Paix à leurs âmes. » Ajouta t'il après un moment avec un sourire malveillant.
Le sac contenait toutes sortes de vivres, une aubaine ; Harry et Johan mangèrent en silence puis se mirent en quête d'un refuge, ils avaient décidé de monter sur le sommet.
Après deux heures de marche, ils arrivèrent enfin en haut, la vue était impressionnante, le Pic Hurlant surplombait tout le massif montagneux, et l'on pouvait voir le monastère de là.
« Ouah, pas mal la vue. » S'écria Johan puis voyant qu'Harry ne disait rien il lui donna une tape dans le dos.
« Qu'es-ce que t'as ?
Un mauvais pressentiment. Dit Harry qui grâce à sa sensibilité accru sentait venir le danger.
Quoi ?
Viens. Ne restons pas là. » Dit Harry en le tirant par la manche.
Il l'entraîna derrière un rocher et le fit s'asseoir.
« Mais qu'est-ce qu'il y a ? Demanda Johan interloqué.
Chut. Regarde. Dit Harry en désignant la forêt d'où sortaient une vingtaine d'orques.
Qu'est-ce qu'ont fait ? Ils sont très bien armés contrairement aux loups garous et sont beaucoup plus nombreux, cela ferait du un contre dix c'est de la folie. S'exclama Johan.
Oui mais nous nous avons la magie. Répondit Harry d'un air mystérieux.
Qu'est-ce que tu as en tête ?
On va les avoir par surprise. Dit Harry.
Comment ça ?
Je vais tout d'abord leurs jeter un sortilège de confusion, ils vont alors commencer à se disperser, on pourra les tuer séparément.
Et ! Tu oublis que moi je n'ai pas de poignard magique. Dit Johan.
Tiens. Dit Harry en le lui tendant.
Mais toi. Dit Johan en regardant Harry comme s'il se doutait de ce qu'il allait faire.
Ne t'inquiète pas, il existe d'autres sorts pour tuer quelqu'un que le sort de la mort. Dit Harry d'un air absent puis devant le regard inquiet de Johan il poursuivit.
Bon alors on y va ?
Vas-y lance ton sort. » Dit Johan la main crispé sur la dague d'Harry.
Harry sauta sur le rocher et cria : « DELIRIUM TREMENS TOTALIS ».
Aussitôt une lueur brumeuse s'échappa de sa baguette et les orques commencèrent à crier, à courir dans tout les sens comme s'ils ne savaient plus ce qu'il faisaient.
Johan sortit alors de derrière le rocher et sauta sur la première créature puis il lui trancha la gorge.
Harry quant à lui jetait un sort que lui avait apprit Aberforth le « langua crematorem » qui produisait en faite une sorte de chalumeau et qui brûlait tout sur son passage, le sort d'Harry fit d'important dégâts dans les rangs orques qui, toujours soumis au sortilège de confusion, ne savaient pas ce qui leur arrivaient. Johan se contentait de tuer tout ceux qui tentaient de s'enfuir ; il arriva d'ailleurs au dernier orque qui semblait être le chef vu la beauté de ses armes ; Johan ne lui fit pas de cadeau et le décapita puis il récupéra son cimeterre qui était fait d'un manche en ivoire travaillé et d'une lame recourbé qui semblait pouvoir trancher une feuille ne deux dans le sens de l'épaisseur.
Harry brûla tout les cadavres restant ne laissant aucun indice sur ce qui venait de se passer.
« Et ben tu en connais un rayon en magie, il faudra que tu m'apprennes certains sorts. » Dit Johan en se laissant tomber à coté de lui sur un rocher.
Mais Harry ne répondit pas.
« Te traquasses pas, ces créatures font parties des créatures les plus abjectes que l'ont peut trouver à la surface de cette planète, elles passent leurs temps à se battre entre elles, à s'entretuer et après s'il reste des cadavres en état elles les dévorent. Les orques n'ont jamais apportés que la haine et la désolation. Tu as bien agit, il fallait les tuer tous sinon se seraient elles qui nous auraient tué.
Je sais mais ça me fait bizarre d'ôter la vie comme ça, comme si c'était si simple, comme si ces créatures n'étaient rien alors qu'au fond elles sont comme nous des êtres vivant. Dit Harry d'un air songeur.
Je n'ais pas dit que c'était facile, j'ai dit qu'il le fallait et si on veut gagner la guerre qui se prépare il faudra passer outre la facilité. Dit Johan ce qui rappela un discourt qu'avait prononcé Dumbledore à la fin de sa quatrième année d'étude à Poudlard après que l'on eut apprit le retour de Voldmort.
Tu me sembles bien impliqué. Dit Harry.
Plus que tout, ces salauds de mangemorts ont tué mes parents. » Dit Johan d'une voix haineuse qui fit frissonner Harry.
C'était sûrement pour cette raison qu'il l'avait détesté au début du séjour, parce que Harry était prit en pitié et adoré de tout le monde alors que lui, qui avait subit le même sort, se trouvait dans l'indifférence général.
« Non tu te trompes Harry, je ne cherchais pas la pitié mais plutôt la reconnaissance mais comme tu le sais j'ai fait fausse route. » Dit Johan avec un sourire devant l'air interdit d'Harry.
« Non ne t'inquiètes pas je n'ai pas lut dans ton esprit, c'est simplement en voyant ta tête.
Dit tout de suite que je suis moche. Répondit Harry tu tac-au-tac.
Je pencherais plutôt pour repoussant. Dit Johan avant d'éclater de rire suivit d'Harry.
Je peux te poser une question ? Demanda Harry en reprenant son sérieux.
Tu veux des conseils pour ta vie sexuelle ? » Demanda d'une voix faussement naïve Johan avant de se prendre un sortilège de « jambencoton »
« Bon c'est bon si on peut plus plaisanter. Reprit le blond en faisant mine de bouder.
Dis-moi, Malefoy… Dit Harry avant d'être coupé.
Quoi Malefoy ? Dit Johan la voix pleine de dégoût.
Tu lui en veux tellement parce que c'est lui qui a assassiné tes parents, je me trompe ? Demanda doucement Harry.
Non et je te jure que c'est moi qui butterait ce fils de pute, ce sale chien puant, et crois moi sa mort ne sera pas douce.
Tu avais quel âge quant c'est arrivé ? Demanda Harry.
J'avais six ans, j'étais trop vieux pour pouvoir oublier et trop jeune pour me rendre compte de ce qui se passait. Le pire c'est que cet enfoiré ne tuait même pas sur ordre. Non, il était complètement bourré et pour s'amuser un peu, il a reprit ses bonnes vieilles pratiques. Dit Johan avant de cracher par terre. Cela rappela à Harry la coupe du monde de quiddich où les mangemorts s'amusaient avec des moldus sans défenses.
Allez, ne t'en fait pas on vengera la mort de nos parents, mais ne laisse pas la haine t'envahir, on m'a toujours dit qu'elle était mauvaise conseillère, laisse le temps passer et un jour tu auras l'occasion de te retrouver face à Lucius Malefoy. Dit Harry d'une voix pleine de sagesse qu'il ne se connaissait pas.
Tu as sans doute raison mais quant même, quant j'y pense.
Au faite tu habites où maintenant ? Demanda Harry.
J'habitais chez ma grand mère dans la banlieue de Los Angeles et j'allais à la C.A.M., la Californian University of Magic, une école ce sorcellerie comme Poudlard, mais ma grand mère est décédé cette été et le professeur Dumbledore qui connaissait ma grand mère est venu me chercher et m'a ramené ici.
Je suis désolé pour ta grand-mère. Dit Harry.
Oh on n'avait pas une relation fusionnelle et la vie que nous menions était difficile tu peux me croire, ce n'était pas les grands hôtels et la fine fleur de la bourgeoisie locale. Dit Johan en lançant un regard à Harry qui voulait tout dire.
Si tu crois que vivre dans un placard sous un escalier pendant onze ans peut être qualifié d'hôtel de luxe et que mon Oncle et ma Tante qui ont passé leurs temps à me martyriser gentiment font partie de la bourgeoisie, alors je pourrais te recommander un éminent spécialiste des troubles psychologiques. » Dit Harry d'une voix cassante alors que Johan pâlissait en murmurant un vague pardon.
« Allez c'est pas grave, on est pas là pour nous plaindre de notre sort, il faut voir au delà et avancer. » Dit Harry en se levant.
La nuit arriva rapidement et avec elle la lune refit son apparition, de partout on entendait à nouveau des hurlements sinistres se répercuter en échos dans la montagne.
Harry et Johan avaient décidé de se mettre au sommet du renforcement rocheux, qui surplombait une clairière, et qui faisait office de sommet, ainsi ils avaient une vue imprenable sur le danger.
Aucuns d'eux ne parlaient, scrutant au loin la lisière de la forêt s'attendant d'un moment à un autre à voir apparaître des loups déchaînés.
Chacun savaient qu'ils avaient eut beaucoup de chance la veille et qu'ils pourraient y laisser la vie.
Harry les yeux toujours fixés sur la forêt pensait à Marine, il l'entendait chanter de sa voix douce et sentait les larmes lui monter. C'était trop cruel, comment pouvait on les séparer.
Johan fidèle à lui même ne laissait rien paraître mais l'on sentait la tension régner dans le jeune homme.
Ils furent tout les deux interrompu dans leurs réflexions, par les ombres qui sortaient des bois.
« Tu devrais essayer de les désorienter. Dit Johan.
Je ne crois pas que ce soit une bonne idée, ces créatures ne se contrôlent déjà pas en temps normal alors les rendre folles pourraient les pousser à devenir encore plus agressives et dangereuses.
Qu'est-ce qu'on risque de pire que d'être bouffer de toute façon. Dit Johan s'attirant le regard noir d'Harry.
Je peux toujours essayer mais le loup qui est en eux n'a pas le même fonctionnement de pensée que nous, ce sera très dure de les désorienter car briser leurs volontés est quasiment impossible, c'est comme lancer un imperium à un détraqueur. Comment veux-tu contrôler l'esprit d'une créature sans âme ?
Essaye toujours. »
Harry se leva et se concentra pendant de longues minutes car il fallait que son enchantement soit d'une rare puissance pour désorienter autant de loup pendant tout la nuit puis lorsque les créatures furent assez proche il cria : « DELIRIUM TREMENS TOTALIS »
La brume se dispersa alors sur toute la plaine et les loups comme le craignaient Harry devinrent encore plus agressif et sautaient partout seulement ils commencèrent à se prendre eux même pour cible et se jetèrent dessus en s'entretuant.
Harry se laissa glisser à terre, l'enchantement avait utilisé une bonne partie de ses forces.
« Génial, tu vois ça valais le coup. Dit Johan avec un cri de joie.
Ne te réjouis pas trop vite, l'enchantement ne tiendra pas longtemps je n'ai pas eut assez de force pour le faire durer. Dit péniblement Harry ce qui enleva son sourire à Johan.
Hum, on ne va pas se laisser abattre, on va se battre Harry. Dit Johan alors que le brun lui adressait un petit sourire ironique.
Dans mon état je ne tiendrais pas cinq minutes.
Je savais que j'avais bien fait d'apprendre ça. » Murmura Johan pour lui avant de pointer sa baguette sur Harry qui se rétracta croyant qu'il allait l'attaquer.
« IMPERIUM FRATER BENEFICIUM »
Aussitôt Harry sentit de la chaleur s'insinuer en lui, il se sentait mieux, ses sens étaient plus alertes et son énergie était en partie revenue.
Ce ne fut que quant il vit Johan lâcher un soupire qu'il réalisa qu'il venait de lui donner de son énergie, il ouvrit la bouche pour le remercier mais le blond le coupa d'un geste de la main.
« Je te devais bien ça, maintenant on a tout les deux la même forme mais pas le temps de parler, ils arrivent. »
En effet les loups semblaient avoir reprit leurs esprits et bien qu'ils soient considérablement diminué, il en restait facilement une cinquantaine qui se jetaient gueule en avant vers eux.
« On ne tiendra jamais à deux contre cinquante au corps à corps, il faut faire le plus de dégât possible avant de se battre manuellement. Dit Harry en analysant rapidement la situation.
Tu propose quoi ? Dit rapidement le blond.
Tu connais le sort d'oléification. (huile)
Le « oléum » ? Qui ne le connaît pas ?
Lance le sur tous les loups et laisse moi faire. » Dit Harry coupant cour aux interrogations du blond.
« OLEUM » Dit Johan ce qui eut pour effet de répandre de grosses nappes d'huile sur les loups qui visiblement ne comprenaient pas ce qui se passait, aussitôt Harry sauta sur ses pied et cria « LANGUA CREMATOREM ».
Il fit jaillir une langue de feu de plusieurs mètres de sa baguette ; à peine le feu était il au contact des loups imbibés d'huile que ceux ci se consumaient en poussant d'horrible cris, le feu les dévorants de toute parts, les loups hurlaient et devenaient des torches ambulante courant dans la nuit, certains retournèrent dans la forêt ce qui déclencha un incendie.
Le champ de bataille était devenu un véritable brasier et de loin on aurait pu y voir un spectacle pyrotechnique si les loups ne gémissaient pas à la mort pendant qu'Harry les incinérait sans pitié alors que Johan achevait les loups qui s'approchaient trop près.
Il faisait très chaud, et une horrible odeur de chair brûlé se répandait dans l'air Japonais, Harry sentait la sueur perler sur son front, les vapeurs d'huile qui s'échappaient des cadavres encore fumant à moitiés calcinés lui donnait la nausée, il sentait la fièvre lui monter, une voix dans sa tête qui lui rappelait étrangement celle de Cedric Diggory lui disait qu'il n'était qu'un assassin, un tueur de masse pire que les mangemorts. « Non ce n'est pas vrai, c'est juste une impression, il faut que je me concentre » se dit il mais déjà une seconde voix faisait irruption dans son esprit, une seconde voix qui ressemblait plus à celle de Johan et qui lui disait qu'il n'agissait que par légitime défense, que c'était normal, qu'il ne faisait que sauver sa vie. Une troisième voix qui le dégoûtait profondément résonna alors dans sa tête : Bellatrix Lestrange. « Alors bébé Potter, on aime faire souffrir, on aime tuer finalement tu vois tu n'es pas différent de nous, allez vas y tue. TUES ! TUES ! Ca soulage n'est-ce pas ? C'est exactement ce que j'ai ressentit en tuant ton abrutit de parrain. » Il ne pouvait pas se laisser influencer, non, il fallait tenir, il ne restait plus qu'une quinzaine de loup. « C'est trop dur, je ne tiendrais jamais » Se disait il. « Encore un effort » Lui disait la voix de Johan dans sa tête. Mais elle était remplacée par celles de Sirius et Cédric. « Tu nous as assassiné, prépare toi à mourir ».
Il allait craquer, plus que dix loups et déjà il n'avait plus de force, il allait abandonner, il vit alors les visages de Ron, d'Hermione, de Ginny en larme qui criait. « Tu nous a abandonné »
Non il allait résister, il le fallait, plus que huit loups, il se sentait glisser, c'est alors que la vision de son parrain traversant le voile lui apparut.
« NON » Hurla alors Harry avant de sombrer et de s'écrouler par terre.
« Harry, oh Harry, reveille toi. »Dit une voix familière tout en lui donnant de grosses gifles.
Harry finit par émerger et regarda autour de lui, son regard d'abord flou finit par s'éclaircir, il distingua d'abord Johan qui le secouait, ses habits étaient déchirées et son visage était noircit par la suie mélangé à la sueur.
Le soleil était entrain de se lever, il devait être environs cinq heure du matin mais le jour ne semblait pas vouloir se lever tant la fumé dégagé par le charnier que constituaient les corps fumants des loups garous était imposante et voilait le ciel laissant une atroce odeur de brûlé.
Harry saisit la main de Johan qui l'aida à se relever.
« Je suis désolé. Dit Harry.
De quoi ? Tu as tué à toi tout seul quatre vingt dix pour cent des loups. C'est vrai que quant tu es évanouit tu ma fait peur mais il ne restait même pas une dizaine de loups alors j'ai rusé et je les ai poussés dans le feu. Mais toi par contre tu m'as impressionné, ce que tu as fait était extraordinaire, tu es vraiment très puissant.
C'est vrai que c'était impressionnant. » Dit une voix familière derrière eux.
Harry se retourna d'un coup baguette à la main car après la nuit qu'il venait de passer on était jamais trop prudent. Il distingua un homme à terre dont la silhouette lui disait quelques choses.
« Tu as beaucoup progressé Harry tes parents seraient fier de toi. Lui dit l'homme.
Re… Remus. Bégaya Harry alors que l'homme lui adressait un sourire douloureux.
Oui Harry. »
Le jeune homme jeta sa baguette et se jeta sur le corps à moitié calciné de son ancien professeur.
« Qu'est ce que j'ai fait ? Dit le jeune homme dans un sanglot.
Ne pleure pas Harry tu as fait ce qu'il fallait faire, en étant loup je ne me contrôle pas et si tu ne m'avais pas mis hors d'état de nuire j'aurais pu te tuer. Je suis fier de toi Harry tu deviens un puissant sorcier, je suis persuadé que tu ramèneras la paix sur le monde.
Mais Remus je ne veux pas que tu meurs, tu es un peu comme le denier membre de ma famille. Dit Harry au loup garou qui sembla touché par cette démonstration d'affection.
Harry la mort est une chose qui vient pour chacun de nous, aujourd'hui c'est mon tour, c'est la vie on y peut rien. Essaya de le raisonner Remus.
DUMBLEDORE ! Cria le jeune homme.
Quoi ?
C'est lui qui vous a envoyé ici pour me surveiller. C'est aussi de sa faute, après Sirius c'est à ton tour.
Pas exactement, certes j'étais censé garder un œil sur toi pour voir si tout se passaient bien mais j'étais également en mission pour l'ordre, il se trouve que Voldemort rassemble ses troupes Japonaise principalement constitués de loups garous et d'orques sur cette montagne, j'étais venu voir quels étaient ses effectifs. Ce n'est pas de sa faute Harry, chacun de nous quant il entre dans l'ordre, et tu es bien placé pour le savoir, sait qu'il risque sa vie à chaque instant, je savais ce qui m'attendait Harry.
Vous aviez l'intention de mourir ? S'exclama Harry.
Non mais le sixième sens du loup qui est en moi me la dit et je suis fier d'être mort de cette manière j'aurais vu tes progrès même si j'aurais préféré mourir en me battant contre un mangemort, d'ailleurs je sens que je n'en ai plus pour longtemps.
Non Remus ne me laisse pas.
C'est trop tard Harry, Bonne chance pour la suite et on se reverra à ta mort. » Dit Remus avant de s'éteindre laissant un Harry sanglotant sur son cadavre.
Harry demeura de longues minutes sur le corps de son amis puis se releva un air résigné sur le visage qui laissait cependant paraître sa haine et sa colère, il agita sa baguette et de la terre se souleva, Johan qui était resté en retrait lors de l'échange entre les deux sorcier comprit qu'il voulait lui faire une sépulture.
Quant il eut finit de soulever la terre, Harry y déposa le corps de Remus et le recouvrit, il plaça sur le dessus une stèle qu'il avait taillé dans un tronc d'arbre sur la quel il écrivit :
CI-GIT REMUS J. LUPIN
AMI FIDEL ET DEVOUE, OPPOSANT VOLONTAIRE
ET COURAGEUX AU SEIGNEUR DES TENEBRES
GRAND DEFENSEUR DE LA JUSTICE ET AMATEUR
DE LA VALEUR MORALE.
REPOSE ICI EN PAIX REMUS.
Johan sentant le trouble de son ami s'avança et lui mit une main sur l'épaule :
« Je suis désolé pour ton ami, Harry »
Ils restèrent ainsi de longues minutes fixant la tombe de fortune jusqu'à ce qu'une voix les sortent de leur fixation.
« Harry, Johan, merci Merlin il ne vous est rien arrivé. »
Les deux jeunes homme se retournèrent et virent arrivé en courant maître Hikku.
« Je suis désolé. Dit-il avant de reprendre son souffle.
Pourquoi ça faisait parti de l'entraînement non ? Dit Johan avec un haussement d'épaule qui se voulait décontracté.
Pas exactement, en fait il n'y a normalement dans cette forêt qu'une dizaine de loups. La première nuit j'ai entendu de nombreux hurlements mais je ne me suis pas inquiété outre mesure connaissant votre potentiel, j'ai été un peu plus surpris quant j'ai vu un éclair vert, vous avez rencontrez des mangemorts ?
Non, en faites… Dit Johan gêné avant d'être coupé par Harry.
C'est moi qui ais utilisé le sort de la mort. » Dit Harry d'une voix rauque qui laissa un froid.
Le vieux maître le regarda pensivement avant de reprendre la parole.
« Harry sais tu ce qui fait la différence entre la magie blanche et la magie noire, les bons et les mauvais sorciers, le bien et le mal ?
Le point de vue. Dit Johan avec l'intention manifeste de détendre l'atmosphère ce qui lui valu le regard noir de son maître.
Effectivement, mais je parlais d'un point de vue complètement neutre.
La magie noire c'est quant on utilise des sorts interdits. Dit Harry.
Tu te trompes Harry, je vais t'expliquer ; derrière chaque sort se cache une intention, un sentiment ; si le sentiment ou le but qui t'anime est louable alors d'un point de vue neutre tu es bon, bien sur il y a plusieurs conceptions de ce qu'est la magie mais c'est la mienne. Dit maître Hikku puis voyant qu'Harry ne semblait pas convaincu il ajouta
« Les sortilèges interdits sont interdits car ils sont immoraux et dangereux, au fil des siècles, ils ont tellement été associés à la magie noir que dans l'esprit de la plupart des gens ils en font partie, mais ce n'est pas le cas ce n'est pas de la magie noire, comme je te l'ai dit aucune magie n'est noir ou blanche, la magie n'a pas de couleur, elle a la valeur du sorcier qui l'utilise, maintenant c'est vrai que certains sorts ne sont pas recommandé mais la encore les sorts interdits n'en font pas partie, un sort de « magie pervertie » comme je l'appelle est un sort qui demande un sacrifice où qui apporte une perversion de l'âme, on reconnaît les grands pratiquants de « magie pervertie » par leur cruauté et leurs crises de démence, une utilisation trop abusive et à long terme peut même conduire à la mort. Mais ne te fais pas trop d'espoir Voldemort est intelligent et a certainement trouvé quelque chose pour se préserver, de plus il donne toujours les sortilèges et les rituels les plus nocifs, à faire à ses sbires, où alors il se contente de potions issu de l'art noir, mais nous ne parlerons pas de cela maintenant, rentrons au monastère avant que d'autres créatures rapplique. J'ai oublié de vous dire que je suis fier de vous, vous avez usé d'intelligence pour vous sortir de situations dangereuses. J'ai vu le brasier hier soir, il y avait des flammes qui montaient à plusieurs dizaines de mètres, j'ai un instant cru que c'était vous qui en faisiez les frais mais rien qu'à voir les corps calcinés je peux dire que c'est vos adversaires qui ont tout pris. »
A ces mots Harry baissa les yeux vers la tombe, la culpabilité se lisant dans ses yeux. Hikku sembla désarçonné par le comportement de son jeune disciple mais Johan se chargea de lui expliquer.
« Harry je comprends ta douleur mais il faut se ressaisir, ce n'est pas en se morfondant que justice sera faite, si tu veux vivre en paix un jour il faut que tu élimines Voldemort et pour cela il faut que tu t'entraînes. » Dit maître Hikku en posant une main sur l'épaule à Harry.
« Allez venez, rentrons au monastère vous l'avez largement mérité, très peu de sorcier confirmé auraient pu survivre comme vous l'avez fait, vous avez gagné ma confiance et je m'excuse encore une fois, ce n'était vraiment pas prévu. Ah si j'avais su, heureusement que Dumbledore m'a prévenu ce matin du danger. » A ces mots Harry grogna, il devait admettre que Dumbledore n'était pas vraiment fautif et que Remus était responsable de ce qu'il faisait mais il lui fallait un exutoire pour passer ses nerfs.
Quant ils arrivèrent à Shuido, Hikku eut la générosité de leur accorder une demi-heure de pose ; décidément comme le disait Johan il y avait des choses qui ne changeaient pas.
La pose ne dura en fait qu'une dizaine de minute car le vieux maître semblait avoir quelques pertes de la notion du temps et il les fit se mettre en face de lui dans le but de poursuivre le combat qu'ils avaient engagé quelques jours avant afin de voir la collaboration entre les deux disciples.
Harry et Johan se positionnèrent côte à côte puis quant le signal fut donné attaquèrent en même temps sans se soucier de leurs rivalité passé ; ils ne se complétaient pas encore tout à fait, par manque d'entraînement ainsi que par fatigue, mais les coups qu'ils portaient étaient rapides, précis et puissant si bien que le vieux maître devait user de tout son talent pour atteindre ses deux élèves qui se défendait l'un l'autre, ce qui choqua le plus Hikku fut quant Johan se sacrifia pour qu'Harry puisse porter son coup, il sourit en voyant la complicité qui s'était infiltré entre les deux jeunes. Le combat dura toute l'après midi, personne ne voulant rien lâcher, les blessures se faisant de plus en plus nombreuse, Johan avait le visage ensanglanté et le nez cassé, Harry avait un bras qui formait un angle inquiétant et quelques cotes cassé, Maître Hikku quant à lui n'avait que quelques hématomes mais semblait commencer à fatiguer, finalement il découragea complètement ses élèves lorsque d'un coup de genou il envoya valser Johan contre un arbre, et le mis hors d'état de nuire celui ci étant assommé ; Harry ne tint qu'une dizaine de minutes avant de le rejoindre.
Quant Harry se réveilla, il s'aperçut qu'il était dans sa chambre avec Johan, quelqu'un avait soigné ses blessures et il ne souffrait plus ; curieusement il ne se sentait plus du tout fatigué alors que la nuit était encore loin d'être terminé.
Johan poussait de petits ronflements saccadés tout en murmurant des choses inaudibles signe qu'il avait lui aussi des nuits agités ; Harry soupira puis sortit de la chambre habillé seulement d'un jeans dans le but de trouver un endroit tranquille pour s'exercer à la méditation.
Il sortit du bâtiment principal sans faire de bruit pour ne pas réveillé les quelques élèves présents durant l'été, puis il se dirigea vers une colline derrière le camp d'entraînement, il remarqua alors qu'il n'était pas seul.
Assis en tailleur se trouvait une silhouette qui semblait se concentrer, Harry se rapprocha et put distinguer une fille de son âge. Elle était plutôt petite, mince, ses cheveux noir jais, coupés au niveau du cou, étaient coiffés en mèches qui lui tombait élégamment sur le visage ; elle ressemblait assez au stéréotype Japonais qu'Harry se souvenait avoir vu dans un manga qu'il avait discrètement volé à Dudley.
Après un moment d'hésitation, Harry s'avança :
« Excuse-moi ? » Demanda-t-il sur un ton d'excuse ne voulant pas la déranger.
Elle releva la tête et Harry pu voir qu'elle avait le visage fin et de beaux yeux en amande qui lui rappelaient Cho Chang, à cette pensée Harry eut un frisson de dégoût, décidément jamais il ne pourrait lui pardonner ce qu'elle lui avait fait l'année précédente.
Voyant qu'elle ne disait rien Harry se risqua à nouveau :
« Excuse moi de te déranger mais… Parles-tu Anglais ? » Se coupa lui même Harry réalisant que tout le monde ne parlait pas forcément Anglais d'autant plus qu'ils se trouvaient au fin fond du Japon.
La jeune fille eut un sourire en voyant la réaction d'Harry.
« Je sais dire quelques mots dans votre langue, en effet. » Dit-elle d'une voix douce.
Harry sourit à son tour.
« Je suis désolé si je t'ai dérangé mais je voulais te demander si je pouvais squatter ta colline pour méditer moi aussi.
Ce n'est pas ma colline donc tu peux faire ce que tu veux et ne t'excuses pas pour le dérangement je t'avais détecté depuis un moment, de toute façon j'ai finit alors je ne vais pas te déranger à mon tour.
Oh mais tu ne me déranges pas, si tu veux on peut même discuter un peu.
Pourquoi pas après tout je n'ai pas cour demain. » Dit la jeune Japonaise.
A ses mots Harry la dévisagea un moment l'air choqué.
« Il y a un problème. S'impatienta celle ci.
Oh non c'est juste que je croyais que les cours dans cette école étaient intensif, sept jour sur sept et 18h par jour.
Qui est ton professeur ?
Maître Hikku.
Alors là je comprends tout, il est vraiment très dur et très peu de gens sont capables de tenir l'entraînement à son rythme et même quant ils y arrivent c'est lui qui les vire, il paraît que son épreuves d'admission est carrément impossible. S'extasia la jeune femme ce qui fit grimacer Harry.
Peut être pas impossible puisqu'on l'a faite mais j'y ai beaucoup perdu… Et gagné aussi. Rajouta t'il après quelques instants d'hésitation.
Et vous avez dut faire quoi ? Demanda t'elle une lueur de curiosité dans les yeux ce qui arracha une deuxième grimace à Harry.
On a passé les deux dernières nuits sur le Pic Hurlant. »
A ses mots la jeune femme écarquilla les yeux d'horreur.
« Il est fou, cette montagne est maudite, personne n'y va plus de nos jour.
Ce n'est pas encore trop la superstition, je n'y crois pas vraiment mais cette montagne est truffé de loups garous, d'autant plus en ce moment quant Voldemort rassemble ses troupes. »
A ses mots la jeune fille arrêta de sourire et porta un regard vers la cicatrice d'Harry qu'elle ne semblait pas avoir remarqué avant.
« Tu es Harry Potter n'est-ce pas ? »
Harry acquiesça tristement.
« J'ai entendu parler de ce mauvais sorcier ainsi que de tes exploits. » Dit-elle gravement puis pour détendre l'atmosphère elle ajouta :
« Même dans ce trou pommé, on entend certaines choses, non sérieusement je trouve que tu as beaucoup de courage et je sais que tu mèneras le monde à la victoire même si le combat sera acharné.
Je n'ai pas vraiment le choix mais j'espère que tu dis vrai. Dit Sombrement Harry.
La nuit est si belle se soir, calme, sans nuage, la pleine lune a disparu et avec elle les troubles et l'agitation ; ce fut une pleine lune étrange ; beaucoup plus de hurlement que d'habitude, des brasiers et des feux gigantesques et puis il y eut cet éclair vert. »
Au fur et a mesure qu'elle parlait Harry se tassait, il était sans aucun doute le responsable de ce massacre, mais le plus déroutant c'était sans conteste la jeune fille qui avait coupé court la conversation sur une note farfelu qui lui rappelait Luna Lovegood mais avec un air plus profond, plus respectueux.
Cependant quant elle aborda l'éclair vert, Harry put voir une larme coulé sur sa joue.
Harry ne pouvant se retenir passa un bras derrière ses épaules, il l'a senti frissonner à ce contact puis murmura à son oreille :
« Je suis désolé »
La jeune femme sécha sa larme puis jeta son regard dans celui d'Harry.
« De quoi ?
C'est moi qui lancé le sort de mort.
Tu avais une bonne raison de le faire, c'est moi qui suis stupide, après toutes ses années ça ne veut pas me passer, et je revois sans cesse cet éclair tuer ma petite sœur.
Tu n'es pas stupide, moi aussi il m'arrive de revivre le meurtre de mes parents alors que je n'avais qu'un an au moment des faits, je pense que c'est une réaction normal, on ne peut pas oublier quelqu'un de cher que l'on a perdu. » Dit doucement Harry.
Elle se desserra doucement de l'étreinte d'Harry.
« Merci mais… Tu sais je ne veux pas te faire de peine mais tu n'es pas trop mon genre. » Dit elle nerveusement.
A ses mots Harry éclata de rire.
« Je n'essayais pas de te draguer détrompe toi, j'ai déjà une copine à laquelle je tiens plus que tout.
C'est bien de nos jour les hommes ont tendance à ne plus être fidèle. Ajouta-t-elle sur le même ton qu'Harry.
Soit pas triste je te présenterais mon collègue, tu verras c'est quelqu'un de bien… Quant on le connaît. Ajouta-t-il.
Au fait quelle malpolie je fais, je ne me suis même pas présenté, je m'appelle Umi.
C'est jolie, mais t'excuse pas, moi non plus je ne me suis pas présenté, de toute façon ça n'a pas d'importance tout le monde me connaît. Dit Harry en bombant le torse.
Prétentieux va ! » Dit elle en lui donnant une petite tape derrière la tête.
Harry lui sauta dessus et lui jeta un sortilège de chatouillis, elle ne pu parler que quant il ne consentit à la libérer.
« Bon je vais te laisser, il faut que j'aille me coucher, j'ai passé une bonne soirée et je me suis découvert, enfin j'espère, un ami. Peut être se reverra t'on demain soir, où alors un autre jour. » Dit Umi avant de déposer un baiser sur la joue d'Harry et de repartir vers le camp.
Décidément cette fille était surprenante, se dit Harry avant de se concentrer sur sa transe.
